Cette BD a des qualités visibles : un scénario au rythme calculé, des dessins très travaillés, le tout distillant l'amblance exacte voulue par les auteurs.
Mais pourtant, je n'ai pas aimé et je ne la conseille pas, sauf aux amateurs du vrai fantatique bien noir et bien... fantastique.
En effet, on ne sait pas trop où on va. Peut-être y a-t-il au cours de l'histoire de multiples allusions que je suis incapable de saisir et qui aident le lecteur, mais en tant que tel, cet album est difficilement compréhensible.
On ne comprend pas les motifs des personnages, on ne s'attache pas à eux, bref, savoir ce qu'ils feront la page suivante m'a vite semblé sans intérêt... ce qui n'est pas très motivant pour poursuivre ma lecture.
Les dessins sont sombres et parfois désagréable.
Enfin, reste l'ambiance noire, mystérieuse, très réussie par les auteurs. Mais elle ne m'attire pas du tout. Quand elle est mélangée avec autre chose (histoire d'amour, aventure, ou autre), pourquoi pas. Mais là, ça semble gratuit, et même si c'est bien fait, ben... ça me met mal à l'aise. Et ça ne suffit pas à rattraper le reste.
Étrangement, je n'arrive à accrocher qu'à l'humour de Astérix... Les autres séries de Goscinny ne intéressent pas, ne me font pas vraiment rire... Et Iznogoud ne fait pas exception.
On retrouve bien sûr le même style d'humour vraiment propre à Goscinny (des jeux de mots à la pelle en veux-tu en voilà, des personnages aux noms alambiqués, etc.), mais rien à faire, je n'arrive pas à retrouver le coup de patte que j'ai tant aimé dans l'ensemble des Astérix scénarisés par Goscinny.
Et puis, autant Obélix se voyant refuser la potion magique parce qu'il "est tombé dedans étant petit" nous fait sourire, autant les sujets d'Iznogoud sont redondants au possible, limite lourds... c'est vraiment dommage.
Bon, bien sûr, y'a du bon et du moins bon ! Il m'est arrivé de rire, mais je dois dire que l'ensemble me déçoit tout de même énormément de la part de cet auteur de talent.
Les illustrations sont quand à elles assez moyennes... le style très classique évite pourtant les forme rondouillardes propre à l'ensemble (ou presque) des bds d'humour belge (Gaston, Spirou, Achille Talon, j'en passe et des meilleurs), mais ce n'est pas des plus réussies.
La mise en couleur est tout de même bien trop criarde à mon goût.
Bref, dans le même style, il y a mieux, beaucoup mieux !
Quelle déception ! J'avais lu beaucoup de bien de cette BD et en plus, Neil Gaiman est un romancier réputé (il est également l'auteur de plusieurs comics, dont la série Sandman, qui a été descendue en flammes par Arzak sur ce site mais que d'aucuns considèrent comme un chef-d'oeuvre). Je m'attendais donc à beaucoup mieux que ça... C'est pas que ce soit franchement mauvais, mais... L'histoire a un très fort goût de déjà-vu, et le "message" de la BD est d'une banalité affligeante : en gros, ça nous dit que même si le monde est merdique et que la vie est dure, il faut avoir le courage d'affronter tout ça plutôt que de se réfugier dans un paradis artificiel. Ouaaaaaah, super original...
Cet album (le 1er de cet auteur je crois) fait preuve d'un certain talent, tant dans les angles de vues (quoique, il ne faudrait pas abuser) que dans l'ambiance dégagée (les personnages sont hideux, cela est en parfait accord avec le ton de l'histoire).
Ce qui me chagrine, c'est le manque... le manque de tout côté scénario : pas original, pas fourni, sans suspense, sans rebondissement. L'histoire se déroule sans incident jusqu'à sa fin, ce qui la rend quelque peu plate... Et puis le côté fantastique est franchement réduit.
Tout miser sur l'ambiance, d'accord, mais cet album ne m'a pas enthousiasmé.
Reste à voir comment la série -- qui est censée présenter à chaque tome une histoire d'un membre de la famille Sangsuc -- évoluera.
Ayant lu le livre auparavant j'ai été très déçu par la qualité graphique un peu brouillon à mon goût, je ne remets pas en cause la technique de l'auteur, mais plus le manque de ressemblance au livre.
Achetez d'abord le livre et pour les grands fans la BD
Mouais mouais mouais... Alix est une série d'aventure historique, un genre qui il est vrai a tendance à disparaître un peu de l'horizon de la bande dessinée ces derniers temps. Autant annoncer la couleur tout de suite : je n'aime pas.
Pas que les scénarios ou les illustrations soient de mauvaise qualité, loin de là, mais je ressens un ennui profond a l'ouverture d'un tome d'Alix.
Les histoires manquent de pêche et de rebondissement, et l'intrigue stagne souvent, noyée dans un texte ultra dense qui pourrait faire penser dans sa présentation à Blake et Mortimer (série que je n'apprécie pas des masses non plus, au passage). Bref, des pages ultra surchargées de texte, à tel point que les illustrations ne sont la que pour enrober et donner une consistance à l'intrigue sans avoir la part belle.
Et c'est bien dommage ! Car a y regarder de plus près, derrière l'aspect ultra classique des dessins, on perçoit tout de même un soucis du détail assez remarquable. Les illustrations sont donc plus que correctes sans être non plus extraordinaires (mais cette série date, ne l'oublions pas).
En bref, une série à laquelle je n'ai vraiment pas accroché malgré ses quelques qualités.
Public cible : exclusivement les moins de 12 ans...
Cette bande de copains des années soixantes, très caricaturale, nous fait vivre des aventures qui n'ont rien d'extraordinaire mais certaines (les premières) sont distrayantes pour un gamin de dix ans...
Pour les autres, ados et adultes, cette bd est évidemment complètement nulle, surtout les dernières.
J'ai lu cet album un peu après avoir découvert "Tirésias", de Rossi et Le Tendre, et ce parce que je cherchais un peu à voir ce qu'avaient pu faire ces auteurs, ensemble ou séparément.
Eh bien, on est ici très loin de l'univers mythologique de "La gloire d'Héra"...
Côté dessin, rien à redire, ils sont vraiment très beaux !
Par contre, l'histoire racontée est relativement simple (voir la rubrique "Histoire"). Trop simple. Simplifiée, en fait, même si les concours de circonstances mis en oeuvre sont assez habiles. Le traumatisme de notre héros allemand est (je trouve !) assez mal mis en scène, et pis le truc de répéter "Ich bin ein PechsVogel", ça me gave carrément.
En plus, l'histoire est trop courte (dans le sens "pas assez étoffée") pour qu'on apprécie le reste qui pourtant aurait pu être très sympathique.
Bref, lisez-le si vous en avez l'occasion, mais de là à l'acheter...
Entre Clifton et Léonard il y avait... Robin Dubois ! Le duo est toujours aussi efficace, et bien que Robin soit moins culte que Léonard, les deux se valent souvent (surtout si on regarde les derniers tomes édités sur le génie... hum..) Beau détournement historico-légendaire, donc, et se lisant avec beaucoup de facilité.
il est pas mal du tout, le crisse, quand il s'essaye au polar! sombre comme il se doit de l'être, le trait rend super bien l'ambiance de suspens cultivée au ciné. c'est classique mais efficace, on en redemande... dommage de terminer ainsi, presque en queue de poisson, sur quelque chose qui aurait pu se développer beaucoup plus, ça se ressent à la lecture !
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L'ile des morts
Cette BD a des qualités visibles : un scénario au rythme calculé, des dessins très travaillés, le tout distillant l'amblance exacte voulue par les auteurs. Mais pourtant, je n'ai pas aimé et je ne la conseille pas, sauf aux amateurs du vrai fantatique bien noir et bien... fantastique. En effet, on ne sait pas trop où on va. Peut-être y a-t-il au cours de l'histoire de multiples allusions que je suis incapable de saisir et qui aident le lecteur, mais en tant que tel, cet album est difficilement compréhensible. On ne comprend pas les motifs des personnages, on ne s'attache pas à eux, bref, savoir ce qu'ils feront la page suivante m'a vite semblé sans intérêt... ce qui n'est pas très motivant pour poursuivre ma lecture. Les dessins sont sombres et parfois désagréable. Enfin, reste l'ambiance noire, mystérieuse, très réussie par les auteurs. Mais elle ne m'attire pas du tout. Quand elle est mélangée avec autre chose (histoire d'amour, aventure, ou autre), pourquoi pas. Mais là, ça semble gratuit, et même si c'est bien fait, ben... ça me met mal à l'aise. Et ça ne suffit pas à rattraper le reste.
Iznogoud
Étrangement, je n'arrive à accrocher qu'à l'humour de Astérix... Les autres séries de Goscinny ne intéressent pas, ne me font pas vraiment rire... Et Iznogoud ne fait pas exception. On retrouve bien sûr le même style d'humour vraiment propre à Goscinny (des jeux de mots à la pelle en veux-tu en voilà, des personnages aux noms alambiqués, etc.), mais rien à faire, je n'arrive pas à retrouver le coup de patte que j'ai tant aimé dans l'ensemble des Astérix scénarisés par Goscinny. Et puis, autant Obélix se voyant refuser la potion magique parce qu'il "est tombé dedans étant petit" nous fait sourire, autant les sujets d'Iznogoud sont redondants au possible, limite lourds... c'est vraiment dommage. Bon, bien sûr, y'a du bon et du moins bon ! Il m'est arrivé de rire, mais je dois dire que l'ensemble me déçoit tout de même énormément de la part de cet auteur de talent. Les illustrations sont quand à elles assez moyennes... le style très classique évite pourtant les forme rondouillardes propre à l'ensemble (ou presque) des bds d'humour belge (Gaston, Spirou, Achille Talon, j'en passe et des meilleurs), mais ce n'est pas des plus réussies. La mise en couleur est tout de même bien trop criarde à mon goût. Bref, dans le même style, il y a mieux, beaucoup mieux !
La Dernière Tentation (The Last Temptation)
Quelle déception ! J'avais lu beaucoup de bien de cette BD et en plus, Neil Gaiman est un romancier réputé (il est également l'auteur de plusieurs comics, dont la série Sandman, qui a été descendue en flammes par Arzak sur ce site mais que d'aucuns considèrent comme un chef-d'oeuvre). Je m'attendais donc à beaucoup mieux que ça... C'est pas que ce soit franchement mauvais, mais... L'histoire a un très fort goût de déjà-vu, et le "message" de la BD est d'une banalité affligeante : en gros, ça nous dit que même si le monde est merdique et que la vie est dure, il faut avoir le courage d'affronter tout ça plutôt que de se réfugier dans un paradis artificiel. Ouaaaaaah, super original...
Sangsuc
Cet album (le 1er de cet auteur je crois) fait preuve d'un certain talent, tant dans les angles de vues (quoique, il ne faudrait pas abuser) que dans l'ambiance dégagée (les personnages sont hideux, cela est en parfait accord avec le ton de l'histoire). Ce qui me chagrine, c'est le manque... le manque de tout côté scénario : pas original, pas fourni, sans suspense, sans rebondissement. L'histoire se déroule sans incident jusqu'à sa fin, ce qui la rend quelque peu plate... Et puis le côté fantastique est franchement réduit. Tout miser sur l'ambiance, d'accord, mais cet album ne m'a pas enthousiasmé. Reste à voir comment la série -- qui est censée présenter à chaque tome une histoire d'un membre de la famille Sangsuc -- évoluera.
La Guerre Eternelle
Ayant lu le livre auparavant j'ai été très déçu par la qualité graphique un peu brouillon à mon goût, je ne remets pas en cause la technique de l'auteur, mais plus le manque de ressemblance au livre. Achetez d'abord le livre et pour les grands fans la BD
Alix
Mouais mouais mouais... Alix est une série d'aventure historique, un genre qui il est vrai a tendance à disparaître un peu de l'horizon de la bande dessinée ces derniers temps. Autant annoncer la couleur tout de suite : je n'aime pas. Pas que les scénarios ou les illustrations soient de mauvaise qualité, loin de là, mais je ressens un ennui profond a l'ouverture d'un tome d'Alix. Les histoires manquent de pêche et de rebondissement, et l'intrigue stagne souvent, noyée dans un texte ultra dense qui pourrait faire penser dans sa présentation à Blake et Mortimer (série que je n'apprécie pas des masses non plus, au passage). Bref, des pages ultra surchargées de texte, à tel point que les illustrations ne sont la que pour enrober et donner une consistance à l'intrigue sans avoir la part belle. Et c'est bien dommage ! Car a y regarder de plus près, derrière l'aspect ultra classique des dessins, on perçoit tout de même un soucis du détail assez remarquable. Les illustrations sont donc plus que correctes sans être non plus extraordinaires (mais cette série date, ne l'oublions pas). En bref, une série à laquelle je n'ai vraiment pas accroché malgré ses quelques qualités.
Les 4 As
Public cible : exclusivement les moins de 12 ans... Cette bande de copains des années soixantes, très caricaturale, nous fait vivre des aventures qui n'ont rien d'extraordinaire mais certaines (les premières) sont distrayantes pour un gamin de dix ans... Pour les autres, ados et adultes, cette bd est évidemment complètement nulle, surtout les dernières.
L'oiseau noir
J'ai lu cet album un peu après avoir découvert "Tirésias", de Rossi et Le Tendre, et ce parce que je cherchais un peu à voir ce qu'avaient pu faire ces auteurs, ensemble ou séparément. Eh bien, on est ici très loin de l'univers mythologique de "La gloire d'Héra"... Côté dessin, rien à redire, ils sont vraiment très beaux ! Par contre, l'histoire racontée est relativement simple (voir la rubrique "Histoire"). Trop simple. Simplifiée, en fait, même si les concours de circonstances mis en oeuvre sont assez habiles. Le traumatisme de notre héros allemand est (je trouve !) assez mal mis en scène, et pis le truc de répéter "Ich bin ein PechsVogel", ça me gave carrément. En plus, l'histoire est trop courte (dans le sens "pas assez étoffée") pour qu'on apprécie le reste qui pourtant aurait pu être très sympathique. Bref, lisez-le si vous en avez l'occasion, mais de là à l'acheter...
Robin Dubois
Entre Clifton et Léonard il y avait... Robin Dubois ! Le duo est toujours aussi efficace, et bien que Robin soit moins culte que Léonard, les deux se valent souvent (surtout si on regarde les derniers tomes édités sur le génie... hum..) Beau détournement historico-légendaire, donc, et se lisant avec beaucoup de facilité.
Perdita Queen
il est pas mal du tout, le crisse, quand il s'essaye au polar! sombre comme il se doit de l'être, le trait rend super bien l'ambiance de suspens cultivée au ciné. c'est classique mais efficace, on en redemande... dommage de terminer ainsi, presque en queue de poisson, sur quelque chose qui aurait pu se développer beaucoup plus, ça se ressent à la lecture !