Alors explication...
TAAR c'est le petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit filliot de Rahan...même chevelure éblouissante, même corps sculptural, même peau de bête pour cacher son truc...Il a juste échangé le coutelas d'ivoire contre une épée...Et puis il s'est trouvé une pouffiasse, lui...
Les dessins sont plus ou moins ratés, les couleurs criardes rendent malade le (pauvre, sic!) lecteur...et l'histoire est atroce et insupportable...
Le principal schéma narratif repris de tome en tome c'est un gros et moche méchant qui enlève la pouffiasse de Taar pour obliger ce dernier à faire des trucs pas très catholiques...mais comme Taar il est un warrior et ben, il finit toujours par la délivrer et le tuer !!!(respectivement la pouf et le méchant) :)
Je ne peux pas mettre néanmoins 1/5, car en dépit de toutes les "taar" dont souffre cette série, ben j'ai lu pratiquement tous les tomes...mais soyons réalistes, que ces moments d'égarements ne vous influencent pas! :)
Achille Talon est moche et pas drôle...
Lefuneste est moche et pas drôle...
Disons que je ne trouve pas ça très abordable...
Pour une bd humoristique qui a pour tandem vedette Chichille et Lefuneste ça pose problème...
Le seul tome que j'aime bien c'est "Le roi des zôtres", une histoire longue plutôt sympa... D'où le 2/5.
Une page dans Fluide très bien, 1 album entier, non merci. Les gags sont assez inégaux et m'arrachent péniblement un sourire. Le genre typique d'histoire qui devrait rester en mag et ne pas paraître.
perso, je trouve que les oeuvres de Gotlib vieillissent mal, malgré un talent plus qu'evident.
Gai luron me fait parfois sourire, mais pas assez pour que je puisse lire un album en entier sans pause.
je vais me faire conspuer, mais tant pis : c'est typiquement le genre d'histoires que j'aurais envie de lire dans un mag télé, mais rien de plus.
franchement, ya pas de quoi fouetter un chat...
c'est le genre d'album que j'ai ouvert plutot pour admirer le trait de Manara qu'en esperant y trouver un scenar correct.
ça n'a pas raté : Manara sait decidemment dessiner une femme comme peu d'autres dessinateurs. Ses femmes semblent si "normales"...
par contre, les petites histoires sont tres tres moyennes, tant au niveau erotisme qu'au niveau histoire pure.
plutot que de vous attarder sur cet album, lisez plutot les incontournables "parfun de l'invisible" et "le declic".
en fait, je vois plus cette serie comme une tres bonne histoire de fanzine, mais de pietre qualité sur le marché des pro.
le dessin est assez prometteur, mais manque encore de soin, de travail, bref, de maturité.
c'est quasi la meme chose pour le scenario d'ailleurs. On sent que ça pourrait etre sympa (pas genial non plus hein !) mais ça passe moyen.
et j'aime pas trop l'espece de ressemblance entre Machefer et le Gipsy. D'ailleurs, ici, c'est beaucoup moins amusant, et plus triviale dans l'ensemble.
allez, je n'ai lu que le 1, mais je lirai peut etre le 2, si l'occasion se presente...
Cet album me laisse sceptique. Pourtant sa lecture, comme celle de tous les albums de Chabouté que j'ai pu lire, est agréable. Le dessin en lui-même ne me laisse ni chaud, ni froid, ce que j'aime avant tout chez Chabouté c'est le rythme des cases, sa manière de mettre en scène les choses, ses cadrages, son noir et blanc contrasté, la manière dont il utilise les ombres. C'est un vrai créateur d'ambiance. Je suis même certain qu'il pourrait être un bon réalisateur. Toutes ses planches, même quand il ne s'y passe rien (en terme d'action), sont dramatiquement intenses. J'aime aussi certains de ses choix narratifs : ces successions de petites scènes énigmatiques dont le sens reste comme en suspens au court de la lecture. Tout ça, la " touche " Chabouté, je l'ai trouvé dans cet album.
Mais ce qui m'a gêné ici, c'est certaines similitudes avec " La Belette " ou encore " Silence " de Comès. J'ai été gêné également par la vision de la campagne que donne Chabouté. Campagne violente, faite d'arriérés et d'adeptes de sorcellerie. Evidement la vision qu'en avait Comès n'était pas meilleure, mais Comès renoue avec de vieilles légendes paiennes et son fantastique n'a pas la prétention d'être "réaliste". Ici, on est un peu dans la confusion des genres, le début et l'épilogue de l'album nous font penser à une bande dessinée "sociale", je suis donc un peu déçu qu'à côté de cette thématique sociale, qui exige un minimum de vérité "documentaire", on se retrouve avec tant de clichés sur la campagne.
Et puis tout cela ne serait pas encore si grave si il n'y avait pas cette fin d'album, que j'ai vraiment du mal à avaler. Je trouve que la résolution du mystère manque sérieusement de crédibilité. Je ne peux pas en dire plus, sous peine d'en révéler trop à ceux qui n'ont pas encore lu l'album mais la vérité que l'on apprend à la fin ne correspond pas à la vision que je me fais de la nature humaine. Désaccord " philosophique " avec l'auteur, donc. Evidement, ce genre de choses dépend d'une personne à l'autre. A vous de voir... mais personnellement, si je vous conseille vivement de découvrir les albums de Chabouté, je vous conseille néanmoins de commencer par un autre album.
J'ai un peu de mal à piger comment il peut se vendre un million d'exemplaires du dernier Titeuf. C'est parfois drôle mais quand même très répétitif. Les dessins sont passables même si ce n'est évidement pas le centre d'intérêt majeur. Ca ne vole pas très haut en moyenne; je peux piger pourquoi ça plait aux gamins mais pour les adultes, mystère? Je crois que les humanos ont refusé les prémices de Titeuf que leur avait proposé Zep. Ils doivent se les bouffer maintenant.
Ca a clairement pris un coup de vieux mais c'était bien original pour l'époque. Pris dans le vrai sens, elle mérite indéniablement le titre de culte puisqu'elle est même entrée dans le langage courant.
Un Manara assez hot puisqu'il me semble bien qu'il y a une scène d'ondinisme un peu forcée. Sinon il se planque derrière une pseudo analyse de la société alors que si on réfléchit deux secondes c'est bien parce qu'il dessine les femmes comme personne qu'on lit ses BD. Une de ses oeuvres les moins bonnes je trouve.
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Taar le rebelle
Alors explication... TAAR c'est le petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit petit filliot de Rahan...même chevelure éblouissante, même corps sculptural, même peau de bête pour cacher son truc...Il a juste échangé le coutelas d'ivoire contre une épée...Et puis il s'est trouvé une pouffiasse, lui... Les dessins sont plus ou moins ratés, les couleurs criardes rendent malade le (pauvre, sic!) lecteur...et l'histoire est atroce et insupportable... Le principal schéma narratif repris de tome en tome c'est un gros et moche méchant qui enlève la pouffiasse de Taar pour obliger ce dernier à faire des trucs pas très catholiques...mais comme Taar il est un warrior et ben, il finit toujours par la délivrer et le tuer !!!(respectivement la pouf et le méchant) :) Je ne peux pas mettre néanmoins 1/5, car en dépit de toutes les "taar" dont souffre cette série, ben j'ai lu pratiquement tous les tomes...mais soyons réalistes, que ces moments d'égarements ne vous influencent pas! :)
Achille Talon
Achille Talon est moche et pas drôle... Lefuneste est moche et pas drôle... Disons que je ne trouve pas ça très abordable... Pour une bd humoristique qui a pour tandem vedette Chichille et Lefuneste ça pose problème... Le seul tome que j'aime bien c'est "Le roi des zôtres", une histoire longue plutôt sympa... D'où le 2/5.
Absurdus délirium
Une page dans Fluide très bien, 1 album entier, non merci. Les gags sont assez inégaux et m'arrachent péniblement un sourire. Le genre typique d'histoire qui devrait rester en mag et ne pas paraître.
Gai-Luron
perso, je trouve que les oeuvres de Gotlib vieillissent mal, malgré un talent plus qu'evident. Gai luron me fait parfois sourire, mais pas assez pour que je puisse lire un album en entier sans pause. je vais me faire conspuer, mais tant pis : c'est typiquement le genre d'histoires que j'aurais envie de lire dans un mag télé, mais rien de plus. franchement, ya pas de quoi fouetter un chat...
Courts métrages (Projection privée/Trompeuse apparence)
c'est le genre d'album que j'ai ouvert plutot pour admirer le trait de Manara qu'en esperant y trouver un scenar correct. ça n'a pas raté : Manara sait decidemment dessiner une femme comme peu d'autres dessinateurs. Ses femmes semblent si "normales"... par contre, les petites histoires sont tres tres moyennes, tant au niveau erotisme qu'au niveau histoire pure. plutot que de vous attarder sur cet album, lisez plutot les incontournables "parfun de l'invisible" et "le declic".
Mâchefer
en fait, je vois plus cette serie comme une tres bonne histoire de fanzine, mais de pietre qualité sur le marché des pro. le dessin est assez prometteur, mais manque encore de soin, de travail, bref, de maturité. c'est quasi la meme chose pour le scenario d'ailleurs. On sent que ça pourrait etre sympa (pas genial non plus hein !) mais ça passe moyen. et j'aime pas trop l'espece de ressemblance entre Machefer et le Gipsy. D'ailleurs, ici, c'est beaucoup moins amusant, et plus triviale dans l'ensemble. allez, je n'ai lu que le 1, mais je lirai peut etre le 2, si l'occasion se presente...
Zoé
Cet album me laisse sceptique. Pourtant sa lecture, comme celle de tous les albums de Chabouté que j'ai pu lire, est agréable. Le dessin en lui-même ne me laisse ni chaud, ni froid, ce que j'aime avant tout chez Chabouté c'est le rythme des cases, sa manière de mettre en scène les choses, ses cadrages, son noir et blanc contrasté, la manière dont il utilise les ombres. C'est un vrai créateur d'ambiance. Je suis même certain qu'il pourrait être un bon réalisateur. Toutes ses planches, même quand il ne s'y passe rien (en terme d'action), sont dramatiquement intenses. J'aime aussi certains de ses choix narratifs : ces successions de petites scènes énigmatiques dont le sens reste comme en suspens au court de la lecture. Tout ça, la " touche " Chabouté, je l'ai trouvé dans cet album. Mais ce qui m'a gêné ici, c'est certaines similitudes avec " La Belette " ou encore " Silence " de Comès. J'ai été gêné également par la vision de la campagne que donne Chabouté. Campagne violente, faite d'arriérés et d'adeptes de sorcellerie. Evidement la vision qu'en avait Comès n'était pas meilleure, mais Comès renoue avec de vieilles légendes paiennes et son fantastique n'a pas la prétention d'être "réaliste". Ici, on est un peu dans la confusion des genres, le début et l'épilogue de l'album nous font penser à une bande dessinée "sociale", je suis donc un peu déçu qu'à côté de cette thématique sociale, qui exige un minimum de vérité "documentaire", on se retrouve avec tant de clichés sur la campagne. Et puis tout cela ne serait pas encore si grave si il n'y avait pas cette fin d'album, que j'ai vraiment du mal à avaler. Je trouve que la résolution du mystère manque sérieusement de crédibilité. Je ne peux pas en dire plus, sous peine d'en révéler trop à ceux qui n'ont pas encore lu l'album mais la vérité que l'on apprend à la fin ne correspond pas à la vision que je me fais de la nature humaine. Désaccord " philosophique " avec l'auteur, donc. Evidement, ce genre de choses dépend d'une personne à l'autre. A vous de voir... mais personnellement, si je vous conseille vivement de découvrir les albums de Chabouté, je vous conseille néanmoins de commencer par un autre album.
Titeuf
J'ai un peu de mal à piger comment il peut se vendre un million d'exemplaires du dernier Titeuf. C'est parfois drôle mais quand même très répétitif. Les dessins sont passables même si ce n'est évidement pas le centre d'intérêt majeur. Ca ne vole pas très haut en moyenne; je peux piger pourquoi ça plait aux gamins mais pour les adultes, mystère? Je crois que les humanos ont refusé les prémices de Titeuf que leur avait proposé Zep. Ils doivent se les bouffer maintenant.
Les Pieds Nickelés
Ca a clairement pris un coup de vieux mais c'était bien original pour l'époque. Pris dans le vrai sens, elle mérite indéniablement le titre de culte puisqu'elle est même entrée dans le langage courant.
Le Piège
Un Manara assez hot puisqu'il me semble bien qu'il y a une scène d'ondinisme un peu forcée. Sinon il se planque derrière une pseudo analyse de la société alors que si on réfléchit deux secondes c'est bien parce qu'il dessine les femmes comme personne qu'on lit ses BD. Une de ses oeuvres les moins bonnes je trouve.