Le scénario est un classique Arleston: pas si mal, mais faudrait se renouveler de temps en temps quand même.
Le dessin est bien... pour un album soleil d'heroic fantaisy... et TERRIBLEMENT DECEVANT pour tous les fans de VARANDA. On dirait que ce dessinateur génial s'est totalement fondu dans le moule soleil. Il ne reste quasi rien de son style perso si sublime. C'est devenu un dessin joli et léché, mais terriblement impersonnel, qui aurait pu être fait par des dizaines d'autres auteurs Soleil.
Bref, à éviter ABSOLUMENT si vous aimez Varanda, et à acheter si vous aimez ARLESTON.
Tarantino? Pas vu le rapport, à la limite on peut voir un certain lien avec des films comme Coffee et encore...
Ce polar au maquillage 70's n'est pas bien palpitant, l'hommage aux vieux policiers des 70 est loupé. Certes le look disco est ici mis en avant mais c'est trop, c'est un peu enjoliver une certaine époque qui n'en mérite pas tant.
Donc ce produit qui veut en mettre plein la vue avec ses effets de style "funky" échoue lamentablement car si le reflet d'une époque est ici fort peu crédible, cela aurait sans doute pu être rattrapé par un scénario musclé et une violence picturale plus gonflée.
Parce que tant qu'à faire dans la mauvaise caricature, autant plonger dans la démesure.
Non ici on a une histoire plutôt bancale, fort peu crédible et les rares scènes d'action sont un peu trop molles du point de vue de la mise en scène.
Les dessins de l'album sont réussis, au moins un bon point.
Mais c'est bien trop peu pour se procurer cette série inaboutie.
Un jeune dessinateur dans le besoin se voit investi par le curé du coin de retrouver deux statuettes de Saints dérobées. Dans son enquête, il rencontre une multitude de personnages hétéroclites dont le plus fantasque est sans conteste Manu, le simple d’esprit qui "porte bonheur" ...
Lorsqu’un argentin et un espagnol font de la bd, cela donne un résultat haut en couleurs, à cent lieues des codes franco-belges. En tous les cas, les planches bariolées s’accordent bien avec le récit très spécial, sans doute trop pour moi l’apprécier. En effet, ce récit incongru est complètement surréaliste et, qui plus est, baigné dans une atmosphère fortement imprégnée de musique espagnole.
Bref, faut aimer, ce n’est pas mon cas ...
Transposer ce classique de la littérature dans un univers de Space-opéra, il fallait oser.
Je pense même que Melville aurait apprécié.
Difficile de concevoir un récit ayant pour thème un cétacé dans l'espace. De ce fait, Jean-Pierre Pécau, le scénariste, a modifié ce détail important en développant une histoire où des chasseurs d'astéroïdes partent à la recherche de la grande comète blanche pour assouvir leur soif de vengeance.
Je dois dire que cette adaptation ne m'a pas convaincu. On a du mal à s'interesser au destin des personnages.
Le dessin de Zeliko Pahek est très influencé par le style de Juan Gimenez. Cette ressemblance n'est vraiment pas dérangeante et je pense que son coup de crayon va encore s'améliorer avec le temps.
Les couleurs pastelles sont très jolies et apaisantes.
A noter : la couverture est réalisée par Manchu.
Cette série est prévue en 2 tomes, le deuxième opus étant annoncé pour Août 2005.
Je pense que cela se fera sans moi !
Dommage !
C’est un album qui fait dans la démesure ... rarement il m’a été donné de lire un premier tome aussi dense tant narrativement que graphiquement parlant.
Mon appréciation ne porte que sur le plaisir de lecture, pas sur les qualités "objectives" de cet album ! Car le travail de Ludiwine n’est en rien négligeant, bien au contraire ... il impressionne mais ne séduit pas. Il m’a été difficile de rentrer dans cette histoire trop dense, trop riche et d’une complexité plutôt rude. La multitude des personnages impliqués dans ce récit et leurs desseins voilés rendent la lecture fastidieuse. Le dessin est certes très abouti et d’une grande précision mais les planches sont trop chargées, trop détaillées, n’offrant pas une bonne lisibilité.
Il est évident que ce premier opus n’a de sens sans une suite, malheureusement compromise depuis longtemps. Bel effort de Lidiwine mais un peu vain.
Pour la petite histoire, il semblerait que l'auteur ait signé chez Delcourt en 1986 avec la sortie du premier tome de la saga du "dernier loup d'Oz" programmée pour 1988 ... la parution ne fut effective qu'en 1994 et après une 5eme version! Pas étonnant que Ludwine ait jeté l’éponge depuis lors ...
Cet album est assez classique en fait, une femme éprise de liberté vit sa vie intensément au fil de ses rencontres.
La narration est bien pensée, utiliser la vieille femme qui raconte son passé amoureux (un peu comme dans Titanic) pour livrer son histoire, j'ai apprécié.
On se rend compte que sa vision est sans cesse déformée, celle du présent surtout, alors que son passé est limpide et lisible.
Les dessins sont justes corrects, les couleurs un peu fadasses, rien de transcendant côté graphique.
Bref, un album que j'ai trouvé tout juste moyen, mais la fin m'a fortement déçu, bof, bof...
Le texte se trouvant sur le 4e de couv laissait entrevoir une bd ambitieuse. Malheureusement, comme on pouvait le craindre, elle s’est finalement révélée juste prétentieuse et tape à l’oeil.
L’histoire, manquant de consistance, ne m’a à aucun moment captivé. Pire, la narration agace avec des dialogues truffés de phrases "formatées" et un brin métaphoriques qui se veulent "lourde de sens" mais qui sonnent creux.
Les dessins sont maladroits et le trait trop gras ; j’ai eu beaucoup de mal avec l’expression des visages (les yeux en particulier), sans compter avec la posture des gens manquant de naturel. Enfin, la mise en couleur n’est pas des plus flatteuses.
Bref, cette bd se donne une ambition qu’elle n’atteint pas . . .
Malgré un dessin et une mise en page des plus correct, ce premier opus n’a pas réussi à me captiver outre mesure, en majeure partie à cause du caractère insipide des personnages. L’histoire, trop artificielle, ne m’a pas franchement emballé non plus. Dommage car les dessins de Van Liemt me plaisent assez (c’est aussi ce qui avait retenu mon attention).
Sur un coup de tête j’ai acheté les deux tomes d’un coup, en feuilletant j’avais trouvé le dessin et les couleurs attrayantes, enfin de la qualité me suis-je dit et hop ni une ni deux dans la besace.
A la lecture je n’ai pas été déçu par le coté graphique, bien fait et agréable à regarder bien que pas très original, mais alors le scénario je l’ai trouvé tellement pauvre et mou ma brave dame que je me suis ennuyé ferme, avec en prime des idées de déjà vu à la pelle (le seigneur des anneaux, la quête de l’oiseau du temps, etc.). De plus les personnages apparaissent et disparaissent comme ça presque sans raisons et manquent pour la plupart de charisme.
Snif ! Moi triste !
Dommage parce que cela reste esthétiquement de bonne facture.
Bref vous l’aurez compris je regrette mon achat.
Le genre d'histoire qui ne me touche pas trop.
C'est vrai que l'idée du personnage principal (Thérèse) qui se libère de son poids au fil du récit et de son émancipation, alors que Momo devient dans le même temps gros, suant et renfrogné, est originale. Cela ne suffit pas à rendre leur voyage captivant.
Les personnages annexes se greffent à l'histoire de façon maladroite et à part Fanta que j'ai apprécié, les autres ne me paraissent pas très marquants.
La fin de l'histoire est un peu facile, pas mal de choses ont été perdues en cours de route et c'est dommage.
Pour ce qui est des dessins par contre, c'est réussi, tant au niveau des traits que des couleurs, même si je n'aime pas particulièrement la façon qu'a Stassen de dessiner les bouches des personnages, l'ensemble reste plaisant.
Bref à l'image de Momo, cet album est boiteux. Il manque un peu trop de consistance dans l'histoire. Dispensable.
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Le scénario est un classique Arleston: pas si mal, mais faudrait se renouveler de temps en temps quand même. Le dessin est bien... pour un album soleil d'heroic fantaisy... et TERRIBLEMENT DECEVANT pour tous les fans de VARANDA. On dirait que ce dessinateur génial s'est totalement fondu dans le moule soleil. Il ne reste quasi rien de son style perso si sublime. C'est devenu un dessin joli et léché, mais terriblement impersonnel, qui aurait pu être fait par des dizaines d'autres auteurs Soleil. Bref, à éviter ABSOLUMENT si vous aimez Varanda, et à acheter si vous aimez ARLESTON.
Chewing Gun
Tarantino? Pas vu le rapport, à la limite on peut voir un certain lien avec des films comme Coffee et encore... Ce polar au maquillage 70's n'est pas bien palpitant, l'hommage aux vieux policiers des 70 est loupé. Certes le look disco est ici mis en avant mais c'est trop, c'est un peu enjoliver une certaine époque qui n'en mérite pas tant. Donc ce produit qui veut en mettre plein la vue avec ses effets de style "funky" échoue lamentablement car si le reflet d'une époque est ici fort peu crédible, cela aurait sans doute pu être rattrapé par un scénario musclé et une violence picturale plus gonflée. Parce que tant qu'à faire dans la mauvaise caricature, autant plonger dans la démesure. Non ici on a une histoire plutôt bancale, fort peu crédible et les rares scènes d'action sont un peu trop molles du point de vue de la mise en scène. Les dessins de l'album sont réussis, au moins un bon point. Mais c'est bien trop peu pour se procurer cette série inaboutie.
Passion
Un jeune dessinateur dans le besoin se voit investi par le curé du coin de retrouver deux statuettes de Saints dérobées. Dans son enquête, il rencontre une multitude de personnages hétéroclites dont le plus fantasque est sans conteste Manu, le simple d’esprit qui "porte bonheur" ... Lorsqu’un argentin et un espagnol font de la bd, cela donne un résultat haut en couleurs, à cent lieues des codes franco-belges. En tous les cas, les planches bariolées s’accordent bien avec le récit très spécial, sans doute trop pour moi l’apprécier. En effet, ce récit incongru est complètement surréaliste et, qui plus est, baigné dans une atmosphère fortement imprégnée de musique espagnole. Bref, faut aimer, ce n’est pas mon cas ...
Moby Dick
Transposer ce classique de la littérature dans un univers de Space-opéra, il fallait oser. Je pense même que Melville aurait apprécié. Difficile de concevoir un récit ayant pour thème un cétacé dans l'espace. De ce fait, Jean-Pierre Pécau, le scénariste, a modifié ce détail important en développant une histoire où des chasseurs d'astéroïdes partent à la recherche de la grande comète blanche pour assouvir leur soif de vengeance. Je dois dire que cette adaptation ne m'a pas convaincu. On a du mal à s'interesser au destin des personnages. Le dessin de Zeliko Pahek est très influencé par le style de Juan Gimenez. Cette ressemblance n'est vraiment pas dérangeante et je pense que son coup de crayon va encore s'améliorer avec le temps. Les couleurs pastelles sont très jolies et apaisantes. A noter : la couverture est réalisée par Manchu. Cette série est prévue en 2 tomes, le deuxième opus étant annoncé pour Août 2005. Je pense que cela se fera sans moi ! Dommage !
Le dernier loup d'Oz
C’est un album qui fait dans la démesure ... rarement il m’a été donné de lire un premier tome aussi dense tant narrativement que graphiquement parlant. Mon appréciation ne porte que sur le plaisir de lecture, pas sur les qualités "objectives" de cet album ! Car le travail de Ludiwine n’est en rien négligeant, bien au contraire ... il impressionne mais ne séduit pas. Il m’a été difficile de rentrer dans cette histoire trop dense, trop riche et d’une complexité plutôt rude. La multitude des personnages impliqués dans ce récit et leurs desseins voilés rendent la lecture fastidieuse. Le dessin est certes très abouti et d’une grande précision mais les planches sont trop chargées, trop détaillées, n’offrant pas une bonne lisibilité. Il est évident que ce premier opus n’a de sens sans une suite, malheureusement compromise depuis longtemps. Bel effort de Lidiwine mais un peu vain. Pour la petite histoire, il semblerait que l'auteur ait signé chez Delcourt en 1986 avec la sortie du premier tome de la saga du "dernier loup d'Oz" programmée pour 1988 ... la parution ne fut effective qu'en 1994 et après une 5eme version! Pas étonnant que Ludwine ait jeté l’éponge depuis lors ...
Sarane
Cet album est assez classique en fait, une femme éprise de liberté vit sa vie intensément au fil de ses rencontres. La narration est bien pensée, utiliser la vieille femme qui raconte son passé amoureux (un peu comme dans Titanic) pour livrer son histoire, j'ai apprécié. On se rend compte que sa vision est sans cesse déformée, celle du présent surtout, alors que son passé est limpide et lisible. Les dessins sont justes corrects, les couleurs un peu fadasses, rien de transcendant côté graphique. Bref, un album que j'ai trouvé tout juste moyen, mais la fin m'a fortement déçu, bof, bof...
Le Livre des Amortels
Le texte se trouvant sur le 4e de couv laissait entrevoir une bd ambitieuse. Malheureusement, comme on pouvait le craindre, elle s’est finalement révélée juste prétentieuse et tape à l’oeil. L’histoire, manquant de consistance, ne m’a à aucun moment captivé. Pire, la narration agace avec des dialogues truffés de phrases "formatées" et un brin métaphoriques qui se veulent "lourde de sens" mais qui sonnent creux. Les dessins sont maladroits et le trait trop gras ; j’ai eu beaucoup de mal avec l’expression des visages (les yeux en particulier), sans compter avec la posture des gens manquant de naturel. Enfin, la mise en couleur n’est pas des plus flatteuses. Bref, cette bd se donne une ambition qu’elle n’atteint pas . . .
Incantations
Malgré un dessin et une mise en page des plus correct, ce premier opus n’a pas réussi à me captiver outre mesure, en majeure partie à cause du caractère insipide des personnages. L’histoire, trop artificielle, ne m’a pas franchement emballé non plus. Dommage car les dessins de Van Liemt me plaisent assez (c’est aussi ce qui avait retenu mon attention).
Les Brumes d'Asceltis
Sur un coup de tête j’ai acheté les deux tomes d’un coup, en feuilletant j’avais trouvé le dessin et les couleurs attrayantes, enfin de la qualité me suis-je dit et hop ni une ni deux dans la besace. A la lecture je n’ai pas été déçu par le coté graphique, bien fait et agréable à regarder bien que pas très original, mais alors le scénario je l’ai trouvé tellement pauvre et mou ma brave dame que je me suis ennuyé ferme, avec en prime des idées de déjà vu à la pelle (le seigneur des anneaux, la quête de l’oiseau du temps, etc.). De plus les personnages apparaissent et disparaissent comme ça presque sans raisons et manquent pour la plupart de charisme. Snif ! Moi triste ! Dommage parce que cela reste esthétiquement de bonne facture. Bref vous l’aurez compris je regrette mon achat.
Thérèse
Le genre d'histoire qui ne me touche pas trop. C'est vrai que l'idée du personnage principal (Thérèse) qui se libère de son poids au fil du récit et de son émancipation, alors que Momo devient dans le même temps gros, suant et renfrogné, est originale. Cela ne suffit pas à rendre leur voyage captivant. Les personnages annexes se greffent à l'histoire de façon maladroite et à part Fanta que j'ai apprécié, les autres ne me paraissent pas très marquants. La fin de l'histoire est un peu facile, pas mal de choses ont été perdues en cours de route et c'est dommage. Pour ce qui est des dessins par contre, c'est réussi, tant au niveau des traits que des couleurs, même si je n'aime pas particulièrement la façon qu'a Stassen de dessiner les bouches des personnages, l'ensemble reste plaisant. Bref à l'image de Momo, cet album est boiteux. Il manque un peu trop de consistance dans l'histoire. Dispensable.