bonjour,
étant tombé, sans me faire mal, sur les premiers avis sur ce site au sujet de Silane; et, trouvant l'idée de départ plutôt originale, en tout cas rarement prise sauf dans un livre d'anticipation de ma jeunesse...J'ai franchi le pas de l'emprunter à la médiathèque "3 premiers volumes".
Au départ; bon dessin fluide et dynamique, couleurs appropriées...Et après quelques pages agréables, sans plus, soit pas irrésistibles mais coulant et déroulant le fil de l'histoire... je me demande où cela se situe : de quoi cela est possible en France, ce style de police, ces lois, ces modus operandi...???
Ben, la réponse est non; IMPOSSIBLE!!!.......Donc où est la crédibilité???.........Bien sûr un appareil photo qui prends à contrario les meurtriers cela est impossible, certes...Mais de là à voir un arsenal de modus operandi et lois permissives que l'on retrouve uniquement dans des action/polars estampillés USA avec des Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, et consorts...
Bon nous sommes à Lyon...Dont ne cherchez pas les stations de métro dont les noms Charlier et Giraud "hommage Blueberry et consorts" , n'existent pas. Pas plus que la rue Moncongé "Vrai nom de "Gabin".
Nous sommes donc à Lyon où clin d’œil au journal "Le Progrès" presque seul journal n'ayant publié dans la France/Allemande pendant la 2ème mi-temps1940/45 de la guerre mondiale dont le long échauffement aura commencé dès1875 jusqu'au match en lui même 1914/18 "décrassage jusqu'en 1922" puis échauffement dès 1933 ou 1935 avec match 1939/45 puis Corée, Indochine, Viet-nam...Le 20ème siècle aura été le siècle le plus guerrier de l'histoire mais surtout le plus meurtrier...Bref passons cet aparté...
Un commissaire avec le crane rasé, encore un clin d’œil à Kojack sans sa sucette ou Bruce Willis???...Puis la clinique du docteur franju " Georges Franju cinéaste français" créateur entre autres de "la tête contre les murs" et "les yeux sans visage"...Bref y'a pas grand chose mais y'a des clins d’œil; et, de clin d’œil rares et épisodiques en clin d’œil l'histoire avance...Rapidement...Tellement parfois qu'il se trouve des abrupts parfois difficilement compréhensibles ou explicables. Et puis il faut noter que c'est comme le titre du film de jean Yanne "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil". Le Kojak se retrouve tétraplégique de la faute du héros/journaliste, et psychologiquement ça le fait marrer...Car il est plus intéressé à ce que l'enquête se poursuive...La journaliste devient boiteuse à vie et marche avec une canne, toujours en raison du héros/journaliste, et pas de problème et souriante avec ça, mais peut-être savait-elle déjà qu'il la ferait devenir journaliste/enquêtrice avant de la mettre dans son lit...
Alors d'un côté on a envie de savoir ce qu'il va se passer...Par la suite...Mais dès le 3ème tome qui fait une série bouclée on se dit qu'on a faim en sortant de la table. Bel environnement, belle nappe, belle mise en place, belle porcelaine des assiettes, joli cristal du service à verres, des nom ronflant avec des clins d’œil à la gastronomie sur le menu...Et ça fait un peu pchitt, comme le canada dry : ça ressemble à de l'alcool, ça a la couleur de l'alcool, le goût de l'alcool...Mais ce n'est pas de l'alcool...Ha oui j'oubliais, la commissaire remplaçante de celui tétraplégique est canon et c'est aussi dit dans le texte par le directeur de la clinique...Vu que la néo-journaliste/petite amie est morte dans le 3ème; prochaine à tomber dans le lit du héros journaliste...???
Vous n'avez rien à lire, vous ne voulez pas vous casser la tête, passez donc un moment avec un ersatz de journaliste au milieu d'un ersatz de monde lyonnais...Mais le dessin est plutôt bien ainsi que les couleurs
Sarbacane m’avait habitué à des choses un peu plus originales et consistantes, et cette lecture m’a déçu (mais la qualité éditoriale par contre est bien au rendez-vous, avec un papier épais, comme la couverture – maintenue par un dos toilé).
Le dessin est un simple et un peu stylisé. Mais je n’ai trop accroché. Trop de personnages sur le même moule bodybuildé de mauvais comics (quasiment tous les « méchants »), et une colorisation visiblement informatique qui donne un rendu très froid peu engageant.
L’histoire réemploie le cliché du duo de flics mal assortis (une jeune femme frêle et un type plus âgé, qui ne s’entendent pas une bonne partie de l’album, et qui forcément se réconcilieront au bout d’un moment).
Mais intrigues et dialogues n’apportent pas grand-chose d’intéressant et de nouveau. Surtout, l’enquête criminelle au cœur du récit est finalement peu exploitée, et résolue en utilisant une foule de facilités, de hasards improbables, le dernier tiers du récit défie trop la crédibilité (la façon dont le duo retrouve les criminels, la façon dont la femme les neutralise, rien ne va).
Bref, je ne me suis attaché ni aux personnages ni à l’histoire, et j’ai fini cet album en me disant qu’il fallait que j’écrive rapidement mon avis avant d’avoir tout oublié.
Pour qu'une BD me satisfasse, j'ai besoin de comprendre son scénario du début à la fin et que la conclusion tienne la route. Ce n'est malheureusement pas le cas avec Emkla.
J'ai apprécié la première moitié qui m'a beaucoup intrigué. On est plongé dans un petit village coupé du monde qui vit reclus sous une chape de superstitions et une peur héréditaire de la forêt et de la faune qui l'entourent. Difficile de comprendre d'où vient cette peur mais on constate comment elle s'est incarnée sous la forme d'un culte à une entité mystérieuse, le fameux Emkla, et un lot d'interdictions données à toute la population de se rendre dans les bois, ou en tout cas jamais seuls et sans être conscients du danger. L'angoisse et l'oppression que subissent la population et la jeune héroïne sont très bien rendues. Et quand surviennent les catastrophes naturelles, on constate la précarité de cette vie et à quel point la famine et la mort peuvent survenir facilement, reflétant sans aucun doute la dureté de la vie des populations des campagnes médiévales ou antiques et comment la superstition a pu s'y installer comme une loi immuable. Mais on suit cela aux côtés d'une héroïne qu'on s'en très vite intelligente et prête à faire changer les choses, ou au moins à agir pour se sauver elle-même contrairement à la plupart des autres villageois qui sont si résignés. C'est une héroïne plaisante à suivre malgré les galères qui lui tombent dessus et on a envie de comprendre avec elle le mystère qui impacte si cruellement son village.
Et puis vient la seconde partie, quand elle prend pour de bon son envol... A chaque instant, j'ai cru que le mystère allait se résoudre, qu'on allait avoir des pièces du puzzle pour comprendre ce qu'il se passe, comprendre le comportement des animaux que ce soit celle de la louve si bizarrement affectueuse en début d'histoire et des autres animaux aussi agressifs et mortels. Mais plus ça avance, plus le mystère s'épaissit... et à part l'impression que l'autrice cherchait à aboutir à une conclusion en forme de tragédie morbide semi-poétique, j'ai constaté sur la fin que je n'avais finalement pas compris grand chose à toute cette histoire et que tout cela m'apparaissait soit trop gratuit, soit trop symbolique et métaphysique pour me satisfaire. Je suis passé à côté du message de l'autrice et de son intention et ça m'a plus frustré qu'autre chose.
Ca m'agace quand je ne comprends pas une histoire ou quand j'ai l'impression qu'il n'y a finalement rien de concret à y comprendre.
Les 12 Travaux d'Astérix est un de mes dessins animés préférés : je ne compte pas le nombre de répliques de ce film que je ressors régulièrement, ce sont des références dans ma famille. Mais cette adaptation en BD est complètement dispensable !
Le point positif, c'est que c'est bien Uderzo qui l'a dessinée. Ce n'est pas l'une de ces "BD du film" qui se contentent de reprendre les images d'un dessin animé alors qu'elles ne conviennent absolument pas au média BD. Là, c'est bien un dessin adapté au langage BD qui nous est offert.
Par contre... Déjà l'album ne contient que 27 planches, ou plutôt 108 strips car il a été prépublié dans le quotidien Sud Ouest avant d'être finalement repris en album... publicitaire dans les stations service Chevron. C'est donc un tout petit album comparé aux albums 48 pages habituels, et ça se ressent fortement en terme de rythme et de narration : tout y parait condensé, les scènes d'animation qui prenaient plusieurs secondes voire minutes dans le film sont condensées en 1 ou 2 cases. Ca n'a aucune saveur.
En outre, même si c'est bien le trait d'Uderzo, les couleurs, elles, n'ont jamais été faites correctement et c'est moche : ça bave, c'est délavé, c'est sans aucune harmonie.
Et même si ce sont bien les dialogues du film qu'on retrouve ici, sans le rythme et sans le jeu des acteurs, ils passent nettement moins bien.
Bref, c'est un album à oublier, au contraire du film qui est à voir et à revoir.
Une lecture d’emprunt, mais dont il ne faut pas trop attendre.
Chaque histoire relate une affaire d’homicide, comme Hondelatte en a présentés à la télé (mais aussi à la radio – je ne connais pas cette version, qui a semble-t-il inspiré cet album).
Je suis resté un peu sur ma faim. Les histoires sont très courtes, donc, c’est assez aride, il manque ce qu’un album complet aurait ajouter pour dynamiser la lecture, pour surprendre davantage. Ici, c’est très factuel, il n’y a pas trop de surprise et la plupart du temps on connait le coupable très rapidement.
Lu dans le train pour passer le temps, l’album a rempli son office. Mais je l’aurai oublié rapidement.
J'ai été très déçu par cette série de Fabien Nury. La mort de Staline est un évènement majeur dans l'histoire post seconde guerre mondiale. Si tôt après la victoire de 45, il est alors au sommet de sa popularité dans une grande partie du monde pas seulement communiste car il est perçu comme le principal vainqueur de l'Allemagne Nazi (à tort ou à raison).
La soudaineté de sa mort et le mystère qui entoure toujours ce genre d'événement ajoute à l'opacité qui enveloppe ces heures fatidiques. Il y a bien quelques postures et discours officiels adaptés à la situation mais cela ne représente pas souvent la réalité presque toujours enfouie dans le secret du passé. Fabien Nury en est très conscient dans son récit où la part fictionnelle centrée sur Beria domine tout du long.
Pourquoi pas. Malheureusement je n'ai pas du tout accroché à ce parti pris de présenter ces évènements comme une farce assez grotesque où les personnages sont caricaturés à l'extrême comme des pervers sexuels, alcooliques et stupides. De même la désacralisation de Staline à travers des scènes triviales (le malade qui urine sur lui, l'autopsie ridicule) qui peuvent avoir un effet contraire en rendant le personnage humain.
Or les millions de morts dus à la dictature stalinienne sont à peine évoqués dans une scène peu crédible autour de la pianiste. Pas un mot sur les Koulaks, les purges, la famine en Ukraine ou les pays asservis dans la violence.
J'ai préféré le tome 2 même si là encore j'ai trouvé le récit un peu rapide et superficiel.
Je n'ai pas accroché au graphisme très caricatural de Thierry Robin qui est pourtant d'une bonne qualité de dynamisme et de découpage.
Ce graphisme colle parfaitement à l'esprit de farce du scénario mais c'est cet esprit qui ne me convient pas.
Staline ne m'a jamais fait rire et à mes yeux seul un rappel de ses crimes peut justifier une lecture constructive.
2.5
Un album assez étrange: (trop) court et adapté d'un film animé là où les autres font les 48 pages standard et ont été adaptés par la suite.
Cela biaise donc le jugement si l'on a vu et apprécié le dessin animé avant de lire cet album. On en attend peut-être un peu trop mais si un story-board ébauche un film, un film ne peut pas donner le tempo d'un livre, comme ces Ghibli dont des bouts de pelloche ont été posés sur papier.
On a l'impression qu'1 case sur 3 a été supprimée au pif pour réduire le nombre de pages, c'est dommage pour les situations n'ayant pas le temps de bien se poser.
Bref, une BD moyenne qui aurait pu être un must (rien que pour la maison des fous) si elle avait été retravaillée et traitée comme un album standard.
Je découvre cet auteur et son univers bien à lui. Attiré par le prix du meilleur album à Angoulême 2024 on est forcément tenté de découvrir.
Je ne peux pas parler de déception car je n’avais pas d’attentes mais j’avoue ne pas comprendre un tel prix.
Certes le graphisme est bien typique des BD américaines et ça change et vous plonge des années en arrière mais quant au récit… vous êtes perdu dans des souvenirs étranges et sous acides, et je n’ai pas forcément compris le lien compliqué entres les différentes histoires. Beaucoup beaucoup trop inaccessible à mon goût, je me suis demandé tout au long de ma lecture où Mr Clowes voulait nous amener... Bref comprendra qui voudra cette BD mais certainement pas mon univers.
C'est l'un des opus de la collection Mickey/Glénat que j'ai le moins aimé malgré un graphisme de très haute qualité. Seulement j'ai trouvé le scénario de Brrémaud vraiment trop plat.
Peut-être le récit vise-t-il des très jeunes lecteurs qui se sentiront à l'aise au milieu des animaux de la forêt dans une ambiance un peu à la Bambi. Pour ma part j'ai trouvé que les petites péripéties du camping de Donald manquaient de rebondissement et de drôlerie pour me plaire.
De plus je ne retrouve pas l'esprit un brin caustique de Brrémaud même dans ses séries jeunesses. L'esprit trop sage de l'univers de Mickey n'est peut-être pas pour lui.
Pas de texte mais un visuel à couper le souffle dans le dessin et dans la mise en couleur. C'est expressif et dynamique ce qui masque très bien l'absence de texte.
Dans une collection que j'apprécie et que je note généreusement d'habitude je reste à 2 à cause du déséquilibre trop important entre le visuel et le récit.
Pour compléter ma collection.
Mouais. Voilà une série qui ne m’a pas convaincu.
Elle se laisse lire, mais jamais elle ne m’a réellement captivé. Dès le départ, on sent les clichés, sur l’Amérique profonde, mais aussi sur tous les personnages peuplant le bled d’où part l’intrigue (tout le premier tome donc : la jeune rebelle qui s’emmerde – Loranne donc – fille du magnat local, avec un sheriff obtus n’aimant pas les « étrangers », et le gars frimeur passant par-là qui va emballer Loranne).
Les clichés vont rester présent par la suite, qui se transforme en road movie dans le tome suivant (Dieter case tout ce qui est possible autour des hippies, sans que cela n’ait un intérêt pour le scénario). Ce tome m’a d’ailleurs fait décrocher, tant cela se dilue, dans des longueurs – il ne se passe rien je trouve. La suite à San Francisco m’a laissé froid, la « résolution » de l’intrigue n’apportant pas vraiment les surprises qui auraient pu la faire remonter dans mon appréciation.
Le dessin de Nicaise n’est pas désagréable. Mais j’ai trouvé qu’à partir du deuxième tome il devient moins précis, ou alors que la colorisation lisse davantage, j’ai alors moins aimé le rendu.
Une série dispensable en tout cas.
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Thomas Silane
bonjour, étant tombé, sans me faire mal, sur les premiers avis sur ce site au sujet de Silane; et, trouvant l'idée de départ plutôt originale, en tout cas rarement prise sauf dans un livre d'anticipation de ma jeunesse...J'ai franchi le pas de l'emprunter à la médiathèque "3 premiers volumes". Au départ; bon dessin fluide et dynamique, couleurs appropriées...Et après quelques pages agréables, sans plus, soit pas irrésistibles mais coulant et déroulant le fil de l'histoire... je me demande où cela se situe : de quoi cela est possible en France, ce style de police, ces lois, ces modus operandi...??? Ben, la réponse est non; IMPOSSIBLE!!!.......Donc où est la crédibilité???.........Bien sûr un appareil photo qui prends à contrario les meurtriers cela est impossible, certes...Mais de là à voir un arsenal de modus operandi et lois permissives que l'on retrouve uniquement dans des action/polars estampillés USA avec des Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, et consorts... Bon nous sommes à Lyon...Dont ne cherchez pas les stations de métro dont les noms Charlier et Giraud "hommage Blueberry et consorts" , n'existent pas. Pas plus que la rue Moncongé "Vrai nom de "Gabin". Nous sommes donc à Lyon où clin d’œil au journal "Le Progrès" presque seul journal n'ayant publié dans la France/Allemande pendant la 2ème mi-temps1940/45 de la guerre mondiale dont le long échauffement aura commencé dès1875 jusqu'au match en lui même 1914/18 "décrassage jusqu'en 1922" puis échauffement dès 1933 ou 1935 avec match 1939/45 puis Corée, Indochine, Viet-nam...Le 20ème siècle aura été le siècle le plus guerrier de l'histoire mais surtout le plus meurtrier...Bref passons cet aparté... Un commissaire avec le crane rasé, encore un clin d’œil à Kojack sans sa sucette ou Bruce Willis???...Puis la clinique du docteur franju " Georges Franju cinéaste français" créateur entre autres de "la tête contre les murs" et "les yeux sans visage"...Bref y'a pas grand chose mais y'a des clins d’œil; et, de clin d’œil rares et épisodiques en clin d’œil l'histoire avance...Rapidement...Tellement parfois qu'il se trouve des abrupts parfois difficilement compréhensibles ou explicables. Et puis il faut noter que c'est comme le titre du film de jean Yanne "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil". Le Kojak se retrouve tétraplégique de la faute du héros/journaliste, et psychologiquement ça le fait marrer...Car il est plus intéressé à ce que l'enquête se poursuive...La journaliste devient boiteuse à vie et marche avec une canne, toujours en raison du héros/journaliste, et pas de problème et souriante avec ça, mais peut-être savait-elle déjà qu'il la ferait devenir journaliste/enquêtrice avant de la mettre dans son lit... Alors d'un côté on a envie de savoir ce qu'il va se passer...Par la suite...Mais dès le 3ème tome qui fait une série bouclée on se dit qu'on a faim en sortant de la table. Bel environnement, belle nappe, belle mise en place, belle porcelaine des assiettes, joli cristal du service à verres, des nom ronflant avec des clins d’œil à la gastronomie sur le menu...Et ça fait un peu pchitt, comme le canada dry : ça ressemble à de l'alcool, ça a la couleur de l'alcool, le goût de l'alcool...Mais ce n'est pas de l'alcool...Ha oui j'oubliais, la commissaire remplaçante de celui tétraplégique est canon et c'est aussi dit dans le texte par le directeur de la clinique...Vu que la néo-journaliste/petite amie est morte dans le 3ème; prochaine à tomber dans le lit du héros journaliste...??? Vous n'avez rien à lire, vous ne voulez pas vous casser la tête, passez donc un moment avec un ersatz de journaliste au milieu d'un ersatz de monde lyonnais...Mais le dessin est plutôt bien ainsi que les couleurs
Ceux qui brûlent
Sarbacane m’avait habitué à des choses un peu plus originales et consistantes, et cette lecture m’a déçu (mais la qualité éditoriale par contre est bien au rendez-vous, avec un papier épais, comme la couverture – maintenue par un dos toilé). Le dessin est un simple et un peu stylisé. Mais je n’ai trop accroché. Trop de personnages sur le même moule bodybuildé de mauvais comics (quasiment tous les « méchants »), et une colorisation visiblement informatique qui donne un rendu très froid peu engageant. L’histoire réemploie le cliché du duo de flics mal assortis (une jeune femme frêle et un type plus âgé, qui ne s’entendent pas une bonne partie de l’album, et qui forcément se réconcilieront au bout d’un moment). Mais intrigues et dialogues n’apportent pas grand-chose d’intéressant et de nouveau. Surtout, l’enquête criminelle au cœur du récit est finalement peu exploitée, et résolue en utilisant une foule de facilités, de hasards improbables, le dernier tiers du récit défie trop la crédibilité (la façon dont le duo retrouve les criminels, la façon dont la femme les neutralise, rien ne va). Bref, je ne me suis attaché ni aux personnages ni à l’histoire, et j’ai fini cet album en me disant qu’il fallait que j’écrive rapidement mon avis avant d’avoir tout oublié.
Emkla
Pour qu'une BD me satisfasse, j'ai besoin de comprendre son scénario du début à la fin et que la conclusion tienne la route. Ce n'est malheureusement pas le cas avec Emkla. J'ai apprécié la première moitié qui m'a beaucoup intrigué. On est plongé dans un petit village coupé du monde qui vit reclus sous une chape de superstitions et une peur héréditaire de la forêt et de la faune qui l'entourent. Difficile de comprendre d'où vient cette peur mais on constate comment elle s'est incarnée sous la forme d'un culte à une entité mystérieuse, le fameux Emkla, et un lot d'interdictions données à toute la population de se rendre dans les bois, ou en tout cas jamais seuls et sans être conscients du danger. L'angoisse et l'oppression que subissent la population et la jeune héroïne sont très bien rendues. Et quand surviennent les catastrophes naturelles, on constate la précarité de cette vie et à quel point la famine et la mort peuvent survenir facilement, reflétant sans aucun doute la dureté de la vie des populations des campagnes médiévales ou antiques et comment la superstition a pu s'y installer comme une loi immuable. Mais on suit cela aux côtés d'une héroïne qu'on s'en très vite intelligente et prête à faire changer les choses, ou au moins à agir pour se sauver elle-même contrairement à la plupart des autres villageois qui sont si résignés. C'est une héroïne plaisante à suivre malgré les galères qui lui tombent dessus et on a envie de comprendre avec elle le mystère qui impacte si cruellement son village. Et puis vient la seconde partie, quand elle prend pour de bon son envol... A chaque instant, j'ai cru que le mystère allait se résoudre, qu'on allait avoir des pièces du puzzle pour comprendre ce qu'il se passe, comprendre le comportement des animaux que ce soit celle de la louve si bizarrement affectueuse en début d'histoire et des autres animaux aussi agressifs et mortels. Mais plus ça avance, plus le mystère s'épaissit... et à part l'impression que l'autrice cherchait à aboutir à une conclusion en forme de tragédie morbide semi-poétique, j'ai constaté sur la fin que je n'avais finalement pas compris grand chose à toute cette histoire et que tout cela m'apparaissait soit trop gratuit, soit trop symbolique et métaphysique pour me satisfaire. Je suis passé à côté du message de l'autrice et de son intention et ça m'a plus frustré qu'autre chose. Ca m'agace quand je ne comprends pas une histoire ou quand j'ai l'impression qu'il n'y a finalement rien de concret à y comprendre.
Les 12 Travaux d'Astérix
Les 12 Travaux d'Astérix est un de mes dessins animés préférés : je ne compte pas le nombre de répliques de ce film que je ressors régulièrement, ce sont des références dans ma famille. Mais cette adaptation en BD est complètement dispensable ! Le point positif, c'est que c'est bien Uderzo qui l'a dessinée. Ce n'est pas l'une de ces "BD du film" qui se contentent de reprendre les images d'un dessin animé alors qu'elles ne conviennent absolument pas au média BD. Là, c'est bien un dessin adapté au langage BD qui nous est offert. Par contre... Déjà l'album ne contient que 27 planches, ou plutôt 108 strips car il a été prépublié dans le quotidien Sud Ouest avant d'être finalement repris en album... publicitaire dans les stations service Chevron. C'est donc un tout petit album comparé aux albums 48 pages habituels, et ça se ressent fortement en terme de rythme et de narration : tout y parait condensé, les scènes d'animation qui prenaient plusieurs secondes voire minutes dans le film sont condensées en 1 ou 2 cases. Ca n'a aucune saveur. En outre, même si c'est bien le trait d'Uderzo, les couleurs, elles, n'ont jamais été faites correctement et c'est moche : ça bave, c'est délavé, c'est sans aucune harmonie. Et même si ce sont bien les dialogues du film qu'on retrouve ici, sans le rythme et sans le jeu des acteurs, ils passent nettement moins bien. Bref, c'est un album à oublier, au contraire du film qui est à voir et à revoir.
Tu ne tueras point
Une lecture d’emprunt, mais dont il ne faut pas trop attendre. Chaque histoire relate une affaire d’homicide, comme Hondelatte en a présentés à la télé (mais aussi à la radio – je ne connais pas cette version, qui a semble-t-il inspiré cet album). Je suis resté un peu sur ma faim. Les histoires sont très courtes, donc, c’est assez aride, il manque ce qu’un album complet aurait ajouter pour dynamiser la lecture, pour surprendre davantage. Ici, c’est très factuel, il n’y a pas trop de surprise et la plupart du temps on connait le coupable très rapidement. Lu dans le train pour passer le temps, l’album a rempli son office. Mais je l’aurai oublié rapidement.
La Mort de Staline
J'ai été très déçu par cette série de Fabien Nury. La mort de Staline est un évènement majeur dans l'histoire post seconde guerre mondiale. Si tôt après la victoire de 45, il est alors au sommet de sa popularité dans une grande partie du monde pas seulement communiste car il est perçu comme le principal vainqueur de l'Allemagne Nazi (à tort ou à raison). La soudaineté de sa mort et le mystère qui entoure toujours ce genre d'événement ajoute à l'opacité qui enveloppe ces heures fatidiques. Il y a bien quelques postures et discours officiels adaptés à la situation mais cela ne représente pas souvent la réalité presque toujours enfouie dans le secret du passé. Fabien Nury en est très conscient dans son récit où la part fictionnelle centrée sur Beria domine tout du long. Pourquoi pas. Malheureusement je n'ai pas du tout accroché à ce parti pris de présenter ces évènements comme une farce assez grotesque où les personnages sont caricaturés à l'extrême comme des pervers sexuels, alcooliques et stupides. De même la désacralisation de Staline à travers des scènes triviales (le malade qui urine sur lui, l'autopsie ridicule) qui peuvent avoir un effet contraire en rendant le personnage humain. Or les millions de morts dus à la dictature stalinienne sont à peine évoqués dans une scène peu crédible autour de la pianiste. Pas un mot sur les Koulaks, les purges, la famine en Ukraine ou les pays asservis dans la violence. J'ai préféré le tome 2 même si là encore j'ai trouvé le récit un peu rapide et superficiel. Je n'ai pas accroché au graphisme très caricatural de Thierry Robin qui est pourtant d'une bonne qualité de dynamisme et de découpage. Ce graphisme colle parfaitement à l'esprit de farce du scénario mais c'est cet esprit qui ne me convient pas. Staline ne m'a jamais fait rire et à mes yeux seul un rappel de ses crimes peut justifier une lecture constructive.
Les 12 Travaux d'Astérix
2.5 Un album assez étrange: (trop) court et adapté d'un film animé là où les autres font les 48 pages standard et ont été adaptés par la suite. Cela biaise donc le jugement si l'on a vu et apprécié le dessin animé avant de lire cet album. On en attend peut-être un peu trop mais si un story-board ébauche un film, un film ne peut pas donner le tempo d'un livre, comme ces Ghibli dont des bouts de pelloche ont été posés sur papier. On a l'impression qu'1 case sur 3 a été supprimée au pif pour réduire le nombre de pages, c'est dommage pour les situations n'ayant pas le temps de bien se poser. Bref, une BD moyenne qui aurait pu être un must (rien que pour la maison des fous) si elle avait été retravaillée et traitée comme un album standard.
Monica
Je découvre cet auteur et son univers bien à lui. Attiré par le prix du meilleur album à Angoulême 2024 on est forcément tenté de découvrir. Je ne peux pas parler de déception car je n’avais pas d’attentes mais j’avoue ne pas comprendre un tel prix. Certes le graphisme est bien typique des BD américaines et ça change et vous plonge des années en arrière mais quant au récit… vous êtes perdu dans des souvenirs étranges et sous acides, et je n’ai pas forcément compris le lien compliqué entres les différentes histoires. Beaucoup beaucoup trop inaccessible à mon goût, je me suis demandé tout au long de ma lecture où Mr Clowes voulait nous amener... Bref comprendra qui voudra cette BD mais certainement pas mon univers.
Les Vacances de Donald
C'est l'un des opus de la collection Mickey/Glénat que j'ai le moins aimé malgré un graphisme de très haute qualité. Seulement j'ai trouvé le scénario de Brrémaud vraiment trop plat. Peut-être le récit vise-t-il des très jeunes lecteurs qui se sentiront à l'aise au milieu des animaux de la forêt dans une ambiance un peu à la Bambi. Pour ma part j'ai trouvé que les petites péripéties du camping de Donald manquaient de rebondissement et de drôlerie pour me plaire. De plus je ne retrouve pas l'esprit un brin caustique de Brrémaud même dans ses séries jeunesses. L'esprit trop sage de l'univers de Mickey n'est peut-être pas pour lui. Pas de texte mais un visuel à couper le souffle dans le dessin et dans la mise en couleur. C'est expressif et dynamique ce qui masque très bien l'absence de texte. Dans une collection que j'apprécie et que je note généreusement d'habitude je reste à 2 à cause du déséquilibre trop important entre le visuel et le récit. Pour compléter ma collection.
Loranne
Mouais. Voilà une série qui ne m’a pas convaincu. Elle se laisse lire, mais jamais elle ne m’a réellement captivé. Dès le départ, on sent les clichés, sur l’Amérique profonde, mais aussi sur tous les personnages peuplant le bled d’où part l’intrigue (tout le premier tome donc : la jeune rebelle qui s’emmerde – Loranne donc – fille du magnat local, avec un sheriff obtus n’aimant pas les « étrangers », et le gars frimeur passant par-là qui va emballer Loranne). Les clichés vont rester présent par la suite, qui se transforme en road movie dans le tome suivant (Dieter case tout ce qui est possible autour des hippies, sans que cela n’ait un intérêt pour le scénario). Ce tome m’a d’ailleurs fait décrocher, tant cela se dilue, dans des longueurs – il ne se passe rien je trouve. La suite à San Francisco m’a laissé froid, la « résolution » de l’intrigue n’apportant pas vraiment les surprises qui auraient pu la faire remonter dans mon appréciation. Le dessin de Nicaise n’est pas désagréable. Mais j’ai trouvé qu’à partir du deuxième tome il devient moins précis, ou alors que la colorisation lisse davantage, j’ai alors moins aimé le rendu. Une série dispensable en tout cas.