Et bien pour l’instant, ce n’est pas très palpitant tout ça. Le dessin attire dans un premier temps par son côté un peu classieux… A la lecture, on se rend vite compte qu’il n’est pas facile de faire du Giardino et que dans un tel système de représentation, quelques erreurs de perspectives viennent vite tout gâcher.
Je ne connais les aventures de Boro que de réputation… Difficile de comprendre dans ce premier tome ce qui leur a valu un tel succès. C’est relativement plat, lent… et inconsistant sur ce premier album de ce qu’on devine n’être qu’une fade adaptation.
J'ai découvert dans cet opus -et en alternance- l'aventure et les investigations des héros d'une part et celle qui s'est réellement déroulée dans le passé de l'autre. Une histoire à "tiroirs" donc... comme il en existe d'autres de ce style.
Diaz, le scénariste, ne craint pas de jouer avec les stéréotypes et se fait le défenseur des droits des femmes dans les pays musulmans. Bien. Point.
Le graphisme ?... s'il ne taillait pas ses "nez" en pointe, on pourrait croire que Machuca est adepte du style "gros nez", mais cela reste bien à plat.
Les archéologues ne se départissent jamais -ici- de leur flegme britannique, ce qui -occasionnellement- m'a tiré l'ombre de l'esquisse d'un sourire. Mais à part ça...
Ah oui : l'histoire se termine sur un surprenant épilogue violent qui ne cadre pas du tout avec l'esprit de l'album.
Sympa, sans plus.
Une histoire, un album qui m'ont laissé indifférent.
On est loin, très loin de la vue de la société contemporaine qu'avait Lauzier dans les grandes années Pilote d'après Mai 68. Ca, c'était mordant !...
Un album qui me laisse perplexe.
C'est vrai que -intelligemment- Mardon joue de tous ces fils d'existence, mais il ne m'a jamais fait véritablement entrer dans l'histoire.
Manque-t-il un ou des ingrédients à la sauce ? Elle m'a paru bien fade en tout cas.
Pourtant, les personnages dégagent un certain cynisme, montrent des blessures au coeur, ont des comportements troublants... mais n'attirent pas.
Le dessin peut-être ?... Un bon dessin d'ambiances, à la belle palette de couleurs. Mais il manque toujours cette "chaleur" qui aurait pu m'inviter à plonger dans l'univers de ces personnes. Ce trait personnel, d'ailleurs, n'est pas sans rappeler celui de Forrest (Barbarella) dans les années 70.
La jolie couverture m'avait invité à entrer dans l'album. Fausse alerte...
Comme tout amateur d'histoires d'aviation, qui plus est française, j'ai bondi sur le premier album, qui était très séduisant par sa nouveauté et par le mystère qui se dégageait immédiatement du scénario.
J'ai donc continué la série avec avidité, et acheté systématiquement chacun des 5 albums dés leur parution, alors même que mon intérêt initial baissait : J'attendais l'explication du coté science fiction, soupçonnant quelque chose de novateur et spectaculaire.
Las, le résultat final m'a laissé sur ma fin : final tombant un peu à plat, malgré des scènes d'action nombreuses, laissant l'impression qu'il fallait obligatoirement clôturer la série sur ce cinquième volet.
J'avoue aussi que j'ai eu beaucoup de mal à suivre les différentes implications et liens entre les trop nombreux personnages.
Enfin, le dessin, critère important pour moi, n'a jamais atteint, à mon humble avis, le niveau que l'on pourrait attendre d'une BD de ce genre, surtout si l'on compare avec les grands classiques. Que les premiers tomes ne soient pas parfaits, comme pour toute série, peut être mis sur le compte du manque de pratique d'un dessinateur qui cherche sa voie, malheureusement il n'a pas évolué avec le temps.
Cet avis n'engage que moi, et je vous invite à lire ces albums en les empruntant, avant de les acheter, si vous accrochez vraiment.
Raymond
Désolé, mais cela fera encore un "bof" de plus.
Pourtant, ces "colocataires" est une forme de série dans l'air du temps, dans le style "Friends" à la télévision. Les auteurs ciblent ici un style de vie que choisissent de plus en plus de célibataires, par goût ou -aussi (surtout ?)- par nécessité.
Vous aimez rire (plutôt sourire) des quiproquos, des incidents, des petits riens qui font qu'une simple journée se transforme parfois en désastre ?.. Ben, tant mieux alors : cet album est fait pour vous.
Le style, la forme, le ton évoquent -un peu- Monsieur Jean de Dupuy et Berbérian dont la série a débuté depuis plus de dix ans.
Bien que "marrant" (là, je suis gentil) par moments, cet album ne m'a vraiment pas laissé grand souvenir.
Une histoire gentille, qui aurait pu mériter un travail plus en profondeur dans le caractère des personnages afin de donner une grandeur à cette série. Traiter cette histoire sur deux volumes aurait sûrement permis de valoriser l'ensemble qui souffre au final d'une sensation de vite fait sans toutefois tomber dans le bâcler. Non, on a plutôt l'impression que les auteurs ont eu une bonne idée, mais que pressés par le temps ils n'ont pas eu le temps de développer, d'approfondir.
De ce fait, en dehors de l'un des héros qui proposent d'emblée un trait de personnage hors norme, on a du mal à s'attacher à eux. Leur ascension est trop rapide, leur déchéance aussi et finalement on a dû mal à réaliser tout ce qu'ils ont vécu en si peu de temps. On finit l'album en ayant l'impression que rien ne s'est passé. Pourtant le monde est sympa, l'idée de l'évasion, les paris qui vont avec, les arnaques associées, la guerre des clans, plein de bonnes choses qui, traitées trop vite meurent dans l'œuf. Le touche très hot-sexy de certains personnages est bien gérée, sans déborder, sans envahir, bien intégrer à ce contexte de star system éphémère dans lequel plus tu en jettes, plus tu en gagnes.
Le dessin est agréable, les couleurs dynamiques, les poses, les angles de vu, la mise en page sont bien gérées. Les personnages sont typés et on les reconnaît du premier coup d'œil. Plutôt un bon point pour cet album.
Beaucoup de bonnes choses qui finalement ne donnent rien et au final un album que je ne recommande pas.
Euh... oui... Bon !
Iron-Jaw ?... c'est une espèce de grand baraqué, digne jumeau de Conan, essayant de survivre dans un univers moyenâgeux post-apocalyptique.
Sa mâchoire est en acier (le reste dévoré par les loups étant bébé abandonné !...). Il croit être le fils de voleurs mais, en réalité, se trouve être l'héritier du trône; trône qu'un tyran a usurpé en faisant disparaître son père. Ayant appris qu'il il est, il va récupérer son trône, le tyran -bouh le vilain !- trépassant de belle façon.
Mais -tout comme Conan- Iron-Jaw, le nouveau roi, s'ennuie et reprendra sa vie aventureuse parmi les voleurs, ses frères.
Le scénario de ce "one-shot" est archi convenu.
Combien de fois n'ai-je déjà pas lu ce genre d'histoire, et ce sous d'autres formes ?... Mais c'est quand même pas mal réalisé et que certains dessins sont superbes ; me faisant penser au graphisme de Victor de la Fuente..
Le tout a été concocté par un trio inconnu, lequel annonçait une suite (album n°2) jamais parue.
Cette saga ne durera que le temps de 56 pages. Délassant, sans plus.
Cette série compte déjà 5 tomes et elle n'est toujours pas dans la base, personne ne semble s'y intéresser :( Je poste donc cet avis dans l'unique but d'ajouter la série et dans l'espoir que d'autres lecteurs viennent ajouter le leur...
Je n'ai en effet lu que le premier tome, et ce que je vais dire ne va malheureusement pas encourager à s'y attaquer : j'ai trouvé ça très moyen, surtout niveau scénario, c'est peu rythmé, l'histoire reste très conventionnelle dans son traitement et à aucun moment je n'ai été entraîné dans l'aventure de Quentin Fortune. Le seul point original vient du cadre historique, on passe de la Bretagne à la Chine, lors de la révolte des Boxeurs, période que je n'ai jamais vue en BD auparavant.
Le dessin et les couleurs sont de bonnes facture, agréables à l'oeil et efficaces.
C'est tout ce que je peux dire après lecture de ce premier tome... il y en a bien d'autres qui l'ont lu tout de même ?
Tout d'abord, il n'y a aucune résonance d'ordre théologique dans cette BD, le postulat utilisé ici, sert juste à mettre en place un univers.
Un univers dévasté, où subsistent quelques vestiges de la civilisation des hommes, où diables et démons règnent sur le monde. Les femmes et hommes encore présents sur Terre sont devenus une population de rang inférieur, certains sont des esclaves, d'autres s'en sortent par des talents utiles rendant service aux démons, d'autres se cachent... très peu résistent. Un monde qui rappelle vaguement celui de la Planète des Singes.
Il y a deux castes de démons, les rouges et les bleus. Bien évidemment ils sont séparés en deux factions ennemies...
Dans ce monde vit Beth la Stange Girl (et non ce n'est pas Jean Grey des X-Men...), depuis dix ans elle s'en sort plutôt bien grâce aux sortilèges démoniaques, qu'elle a vite réussit à maîtriser, son acolyte est un démon bâtard nommé Bouffi.
L'héroïne, Beth, est une bonne fille en enfer, ses parents avaient beaux être des salauds, ils ont eu droit au ciel... De ce fait on ressent de la sympathie pour Beth, jeune orpheline abandonnée à la désolation. Bouffi, lui, est le Sidekick idéal, il est plein de ressources, il sert d'élément comique et il respecte infiniment Bethany. Rien de bien original la dedans.
Les tribulations de Beth vont commencer quand, suite à un désaccord avec son maître, le puissant Belial, elle va prendre la fuite avec Bouffi. Le duo sera logiquement poursuivi par toutes sortes de monstres jusqu'à la frontière ennemie...
Les aventures sont assez décalées, le langage cru, il y a un petit côté Tank Girl dans cette BD, le côté trash en moins.
Les dessins ont du caractère, ils ne me déplaisent pas... Pour ce qui est de la couleur c'est un peu plus discutable, l'emploi de tons saturés, sur des planches entières lors de certains passages, n'est pas toujours très agréable.
Ce premier tome commence fort... puis au fil des pages il accuse tout de même certaines longueurs avant de trouver son rythme... sans vraiment décoller.
Strange Girl est une BD correcte sans plus, c'est bien fait mais les lieux sont finalement communs, les situations assez convenues. J'ai du mal à imaginer que la suite puisse changer la donne... Décevant.
JJJ
Gags pas toujours sensas.
Au total je dirais qu'il y en a juste pour une main en additionnant tous mes doigts qui ont pointé des images drôles et bien trouvées. Ma préférée : Amour impossible "l'Homme araignée et la femme de ménage".
C'est un larcin de Larcenet, ce n'est pas de l'art tout cela. On dit que la BD et le 8ème art existant, avec ce genre de tome, on en retire ses notes de noblesse. Dommage. Le gag est un art très difficile et il en faudrait un peu plus peut être, à mon goût, pour se hisser à hauteur des dessinateurs de presse comme Cabu ou autre Plantu, maître en la matière.
Voilà, sans plus... d'où la note.
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Les aventures de Boro - Reporter photographe
Et bien pour l’instant, ce n’est pas très palpitant tout ça. Le dessin attire dans un premier temps par son côté un peu classieux… A la lecture, on se rend vite compte qu’il n’est pas facile de faire du Giardino et que dans un tel système de représentation, quelques erreurs de perspectives viennent vite tout gâcher. Je ne connais les aventures de Boro que de réputation… Difficile de comprendre dans ce premier tome ce qui leur a valu un tel succès. C’est relativement plat, lent… et inconsistant sur ce premier album de ce qu’on devine n’être qu’une fade adaptation.
Les Croisées du Temps
J'ai découvert dans cet opus -et en alternance- l'aventure et les investigations des héros d'une part et celle qui s'est réellement déroulée dans le passé de l'autre. Une histoire à "tiroirs" donc... comme il en existe d'autres de ce style. Diaz, le scénariste, ne craint pas de jouer avec les stéréotypes et se fait le défenseur des droits des femmes dans les pays musulmans. Bien. Point. Le graphisme ?... s'il ne taillait pas ses "nez" en pointe, on pourrait croire que Machuca est adepte du style "gros nez", mais cela reste bien à plat. Les archéologues ne se départissent jamais -ici- de leur flegme britannique, ce qui -occasionnellement- m'a tiré l'ombre de l'esquisse d'un sourire. Mais à part ça... Ah oui : l'histoire se termine sur un surprenant épilogue violent qui ne cadre pas du tout avec l'esprit de l'album. Sympa, sans plus.
Corps à corps (Aire Libre)
Une histoire, un album qui m'ont laissé indifférent. On est loin, très loin de la vue de la société contemporaine qu'avait Lauzier dans les grandes années Pilote d'après Mai 68. Ca, c'était mordant !... Un album qui me laisse perplexe. C'est vrai que -intelligemment- Mardon joue de tous ces fils d'existence, mais il ne m'a jamais fait véritablement entrer dans l'histoire. Manque-t-il un ou des ingrédients à la sauce ? Elle m'a paru bien fade en tout cas. Pourtant, les personnages dégagent un certain cynisme, montrent des blessures au coeur, ont des comportements troublants... mais n'attirent pas. Le dessin peut-être ?... Un bon dessin d'ambiances, à la belle palette de couleurs. Mais il manque toujours cette "chaleur" qui aurait pu m'inviter à plonger dans l'univers de ces personnes. Ce trait personnel, d'ailleurs, n'est pas sans rappeler celui de Forrest (Barbarella) dans les années 70. La jolie couverture m'avait invité à entrer dans l'album. Fausse alerte...
La Stratégie des sentinelles
Comme tout amateur d'histoires d'aviation, qui plus est française, j'ai bondi sur le premier album, qui était très séduisant par sa nouveauté et par le mystère qui se dégageait immédiatement du scénario. J'ai donc continué la série avec avidité, et acheté systématiquement chacun des 5 albums dés leur parution, alors même que mon intérêt initial baissait : J'attendais l'explication du coté science fiction, soupçonnant quelque chose de novateur et spectaculaire. Las, le résultat final m'a laissé sur ma fin : final tombant un peu à plat, malgré des scènes d'action nombreuses, laissant l'impression qu'il fallait obligatoirement clôturer la série sur ce cinquième volet. J'avoue aussi que j'ai eu beaucoup de mal à suivre les différentes implications et liens entre les trop nombreux personnages. Enfin, le dessin, critère important pour moi, n'a jamais atteint, à mon humble avis, le niveau que l'on pourrait attendre d'une BD de ce genre, surtout si l'on compare avec les grands classiques. Que les premiers tomes ne soient pas parfaits, comme pour toute série, peut être mis sur le compte du manque de pratique d'un dessinateur qui cherche sa voie, malheureusement il n'a pas évolué avec le temps. Cet avis n'engage que moi, et je vous invite à lire ces albums en les empruntant, avant de les acheter, si vous accrochez vraiment. Raymond
Les Colocataires
Désolé, mais cela fera encore un "bof" de plus. Pourtant, ces "colocataires" est une forme de série dans l'air du temps, dans le style "Friends" à la télévision. Les auteurs ciblent ici un style de vie que choisissent de plus en plus de célibataires, par goût ou -aussi (surtout ?)- par nécessité. Vous aimez rire (plutôt sourire) des quiproquos, des incidents, des petits riens qui font qu'une simple journée se transforme parfois en désastre ?.. Ben, tant mieux alors : cet album est fait pour vous. Le style, la forme, le ton évoquent -un peu- Monsieur Jean de Dupuy et Berbérian dont la série a débuté depuis plus de dix ans. Bien que "marrant" (là, je suis gentil) par moments, cet album ne m'a vraiment pas laissé grand souvenir.
Claus & Simon - Rois de l'évasion
Une histoire gentille, qui aurait pu mériter un travail plus en profondeur dans le caractère des personnages afin de donner une grandeur à cette série. Traiter cette histoire sur deux volumes aurait sûrement permis de valoriser l'ensemble qui souffre au final d'une sensation de vite fait sans toutefois tomber dans le bâcler. Non, on a plutôt l'impression que les auteurs ont eu une bonne idée, mais que pressés par le temps ils n'ont pas eu le temps de développer, d'approfondir. De ce fait, en dehors de l'un des héros qui proposent d'emblée un trait de personnage hors norme, on a du mal à s'attacher à eux. Leur ascension est trop rapide, leur déchéance aussi et finalement on a dû mal à réaliser tout ce qu'ils ont vécu en si peu de temps. On finit l'album en ayant l'impression que rien ne s'est passé. Pourtant le monde est sympa, l'idée de l'évasion, les paris qui vont avec, les arnaques associées, la guerre des clans, plein de bonnes choses qui, traitées trop vite meurent dans l'œuf. Le touche très hot-sexy de certains personnages est bien gérée, sans déborder, sans envahir, bien intégrer à ce contexte de star system éphémère dans lequel plus tu en jettes, plus tu en gagnes. Le dessin est agréable, les couleurs dynamiques, les poses, les angles de vu, la mise en page sont bien gérées. Les personnages sont typés et on les reconnaît du premier coup d'œil. Plutôt un bon point pour cet album. Beaucoup de bonnes choses qui finalement ne donnent rien et au final un album que je ne recommande pas.
La Saga d'Iron-Jaw
Euh... oui... Bon ! Iron-Jaw ?... c'est une espèce de grand baraqué, digne jumeau de Conan, essayant de survivre dans un univers moyenâgeux post-apocalyptique. Sa mâchoire est en acier (le reste dévoré par les loups étant bébé abandonné !...). Il croit être le fils de voleurs mais, en réalité, se trouve être l'héritier du trône; trône qu'un tyran a usurpé en faisant disparaître son père. Ayant appris qu'il il est, il va récupérer son trône, le tyran -bouh le vilain !- trépassant de belle façon. Mais -tout comme Conan- Iron-Jaw, le nouveau roi, s'ennuie et reprendra sa vie aventureuse parmi les voleurs, ses frères. Le scénario de ce "one-shot" est archi convenu. Combien de fois n'ai-je déjà pas lu ce genre d'histoire, et ce sous d'autres formes ?... Mais c'est quand même pas mal réalisé et que certains dessins sont superbes ; me faisant penser au graphisme de Victor de la Fuente.. Le tout a été concocté par un trio inconnu, lequel annonçait une suite (album n°2) jamais parue. Cette saga ne durera que le temps de 56 pages. Délassant, sans plus.
Tombelaine
Cette série compte déjà 5 tomes et elle n'est toujours pas dans la base, personne ne semble s'y intéresser :( Je poste donc cet avis dans l'unique but d'ajouter la série et dans l'espoir que d'autres lecteurs viennent ajouter le leur... Je n'ai en effet lu que le premier tome, et ce que je vais dire ne va malheureusement pas encourager à s'y attaquer : j'ai trouvé ça très moyen, surtout niveau scénario, c'est peu rythmé, l'histoire reste très conventionnelle dans son traitement et à aucun moment je n'ai été entraîné dans l'aventure de Quentin Fortune. Le seul point original vient du cadre historique, on passe de la Bretagne à la Chine, lors de la révolte des Boxeurs, période que je n'ai jamais vue en BD auparavant. Le dessin et les couleurs sont de bonnes facture, agréables à l'oeil et efficaces. C'est tout ce que je peux dire après lecture de ce premier tome... il y en a bien d'autres qui l'ont lu tout de même ?
Strange Girl
Tout d'abord, il n'y a aucune résonance d'ordre théologique dans cette BD, le postulat utilisé ici, sert juste à mettre en place un univers. Un univers dévasté, où subsistent quelques vestiges de la civilisation des hommes, où diables et démons règnent sur le monde. Les femmes et hommes encore présents sur Terre sont devenus une population de rang inférieur, certains sont des esclaves, d'autres s'en sortent par des talents utiles rendant service aux démons, d'autres se cachent... très peu résistent. Un monde qui rappelle vaguement celui de la Planète des Singes. Il y a deux castes de démons, les rouges et les bleus. Bien évidemment ils sont séparés en deux factions ennemies... Dans ce monde vit Beth la Stange Girl (et non ce n'est pas Jean Grey des X-Men...), depuis dix ans elle s'en sort plutôt bien grâce aux sortilèges démoniaques, qu'elle a vite réussit à maîtriser, son acolyte est un démon bâtard nommé Bouffi. L'héroïne, Beth, est une bonne fille en enfer, ses parents avaient beaux être des salauds, ils ont eu droit au ciel... De ce fait on ressent de la sympathie pour Beth, jeune orpheline abandonnée à la désolation. Bouffi, lui, est le Sidekick idéal, il est plein de ressources, il sert d'élément comique et il respecte infiniment Bethany. Rien de bien original la dedans. Les tribulations de Beth vont commencer quand, suite à un désaccord avec son maître, le puissant Belial, elle va prendre la fuite avec Bouffi. Le duo sera logiquement poursuivi par toutes sortes de monstres jusqu'à la frontière ennemie... Les aventures sont assez décalées, le langage cru, il y a un petit côté Tank Girl dans cette BD, le côté trash en moins. Les dessins ont du caractère, ils ne me déplaisent pas... Pour ce qui est de la couleur c'est un peu plus discutable, l'emploi de tons saturés, sur des planches entières lors de certains passages, n'est pas toujours très agréable. Ce premier tome commence fort... puis au fil des pages il accuse tout de même certaines longueurs avant de trouver son rythme... sans vraiment décoller. Strange Girl est une BD correcte sans plus, c'est bien fait mais les lieux sont finalement communs, les situations assez convenues. J'ai du mal à imaginer que la suite puisse changer la donne... Décevant. JJJ
La Vie est courte
Gags pas toujours sensas. Au total je dirais qu'il y en a juste pour une main en additionnant tous mes doigts qui ont pointé des images drôles et bien trouvées. Ma préférée : Amour impossible "l'Homme araignée et la femme de ménage". C'est un larcin de Larcenet, ce n'est pas de l'art tout cela. On dit que la BD et le 8ème art existant, avec ce genre de tome, on en retire ses notes de noblesse. Dommage. Le gag est un art très difficile et il en faudrait un peu plus peut être, à mon goût, pour se hisser à hauteur des dessinateurs de presse comme Cabu ou autre Plantu, maître en la matière. Voilà, sans plus... d'où la note.