Quatre récits pour le prix d'un avec des noms de la BD, ça donne envie !!!
Et pourtant, l'essai semble raté. Les histoires sont trop courtes et ne permettent pas un développement suffisant.
Graphiquement, c'est globalement moyen.
L'ensemble est vite expédié pour le lecteur, et donne l'impression que les auteurs en ont fait de même avant nous....
A oublier.
Le scénario avait tout pour être plaisant mais quelques heures après la lecture je ne retiens pas grand chose de cette histoire qui m'a paru sans finalité.
Le traitement graphique allie le bon et le mauvais, c'est indéfinissable, en tout cas trop froid sans jamais être oppressent.
Le point positif reste l'aspect comportemental des protagonistes.
Sinon le récit manque singulièrement de contenu.
Dans le genre, il y a d'autres récits beaucoup plus aboutis.
Bon, alors moi je l'ai lu le bouquin. Je me souviens très bien qu'il m'avait fait forte impression.
C'est donc avec un mélange d'excitation et d'appréhension que j'ai ouvert cet album.
En effet, adapter (en BD ou en film) un roman est toujours une entreprise risquée ; et face à un texte d'une telle force, que pouvaient apporter une adaptation et une transcription graphique ? Ne se suffisait-il pas à lui-même ? J'ai encore en mémoire des images de certaines scènes, que le seul talent d'écrivain d'Adolfo Bioy Casarès avait su créer.
Or, le constat est presque immédiat : le dessin n'est pas terrible ; il ne restitue d'aucune façon l'inquiétante étrangeté de l'île qui sert de cadre à cette histoire, ou le comportement de ses habitants.
Pour rendre compte d'un texte pareil, il aurait fallu un dessin précis, fouillé, parce que sinon, ce genre de pauvres images, notre cerveau est tout aussi capable d'en produire, à la seule lecture du roman.
Le narrateur va peu à peu se trouver confronté à une réalité pour le moins déconcertante, perturbante, et cette réalité c'est dans certains détails qu'elle nous apparaît dans toute sa singularité et suscite en nous perplexité, malaise et même, dégoût.
Je pense en particulier à un passage très précis, qui m'avait marquée (et qui avait de quoi !), passage que j'ai attendu avec impatience.... et qui a été expédié en une case !! Et encore, une case où l'on voit juste des gens se baigner dans une piscine. Quoi de plus banal ! Or, dans le livre, cette scène, je peux vous garantir qu'elle n'a rien, mais alors, absolument rien, de banal, bien au contraire ! Je dirais même, qu'elle porte à son point culminant le caractère irréel et dérangeant du spectacle qui s'offre aux yeux du narrateur.
Aussi, parvenue à ce point de ma lecture (et de ma déception) j'avoue qu'un ennui croissant m'a gagnée.
Je ne m'attarde pas sur le scénario, car il est fidèle (il me semble) au texte originel ; tout juste ai-je déploré quelques ellipses, mais c'est surtout la faiblesse du dessin qui me gêne.
En conclusion, je dirais qu'adapter un texte aussi original et ingénieux dans sa construction, et aussi fort, ne pouvait se faire avec succès qu'à condition de restituer la force des représentations visuelles que l'oeuvre originelle avait su produire dans l'esprit de ses lecteurs. Sinon, à quoi bon ?
Ici, j'ai bien l'impression que Mourey a eu, en outre, une lecture plus "romantique" que fantastique de ce court mais intense roman. Il semble s'être davantage attaché au traitement de l'histoire d'amour que du contexte dans lequel elle s'inscrit et qui la rend si extraordinaire. C'est un parti pris, simplement ce n'est pas le mien.
Mon avis ne vaut donc que par la lecture que j'ai fait de ce roman, mais croyez-moi, c'était autrement plus intéressant.
Je vous engage donc vivement à lire le roman d'Adolfo Bioy Casarès, plutôt que cette assez pâle (de mon humble point de vue) interprétation.
Il y a une bonne qualité dans ce one-shot. L'ambiance d'angoisse est bien retranscrite, mais à part ça...
Je trouve le dessin moche en particulier les têtes des personnages qui ont l'air vides d'émotion et figées. J'avais l'impression de ne voir qu'un brouillon du travail du dessinateur.
On ne connaît pas très bien la situation hormis le fait qu'un père veut retrouver sa fille qui est membre de la résistance ou un truc comme ça. Le scénario est lent par moment et il ne se passe en fin de compte pas grand chose car les auteurs semblent vouloirs faire appel à notre imagination pour les parts d'ombre du récit.
L'ombre ressemble beaucoup au Fantome. Peut-être un hommage. Un hommage raté en tout cas car je n'ai pas beaucoup aimé.
Je n'aime pas le style de Pratt. Je trouve que son trait est figé et moche. Surtout lorsqu'il essaie de montrer de l'action comme un personnage qui saute. Le scénario n'est pas très palpitant. Je n'aime pas les savants fous qui envoient des machines diaboliques pour faire leurs sales plans de méchants.
Et puis l'histoire est toujours la même. Un méchant et son organisation terrorisent les gens avec des jouets géants ou autres machines bizarres et l'Ombre, avec l'aide de son assistant asiatique et sa panthère, enquête sur eux et les combats. Pas très intéressant.
Je ne m'intéresse pas du tout à l'univers de l'aviation. Ça doit être pour ça que je n'ai pas beaucoup aimé Buck Danny. Hormis quelques albums, je n'ai pas du tout aimé cette série.
Les premiers albums ont très mal vieilli et pourraient paraître un peu racistes envers les japonais, mais c'était dans le ton de l'époque. Le dessin de Hudson est bien, mais les personnages sont un peu figés et c'est parfois un peu moche par moment. Je n'ai pas lu d'albums de ses successeurs donc je ne peux pas noter leur dessin.
La plupart des scénarios ne m'ont pas passionné et je me suis ennuyé à les lire. Y en a même que je n'ai jamais finis ! Je ne conseille cette bd qu'aux fans de l'aviation.
Hormis le fait qu'on apprend quelques trucs sympathiques sur le Japon, il n'a rien de vraiment intéressant. Les personnages ne m'ont pas touché une seule fois.
Le graphique est moche et on a l'impression que la plupart des cases sont des photos. Si c'est le cas, les auteurs sont des exhibitionnistes vu le nombre de scènes de cul inutiles que contient l'album ! D'ailleurs, y a 10 pages ou c'est juste une femme à poil qui nous regarde !
Je trouve le scénario totalement guimauve. On ne fait que suivre le périple d'un couple qui se pose parfois certaines questions sur la vie ou leur relation. Il ne se passe pas grand chose d'intéressant.
Je commence à être déçu de la collection « écriture » de Casterman qui ne semble pas contenir beaucoup de bonnes séries. Heureusement que j'ai tout emprunté à la bibliothèque et rien acheté du tout.
Il s'agit d'une adaptation en bande dessinée d'un célèbre livre (prix de l'Interallié en 1969) relatant les aventures d'un déserteur de la Seconde Guerre Mondiale qui devient le roi d'une peuplade de Malaisie en lutte contre l'envahisseur japonais. Il sera utilisé plus tard par les Alliés lors de la reconquête de l'île de Bornéo.
Pour la petite histoire, le scénariste Pierre Schoendoerffer n'est autre que le cinéaste ayant notamment réalisé "le crabe-tambour". Ce dernier a été fait prisonnier à Diên Biên Phu. Il en a gardé des séquelles qu'il exprimera plus tard dans ses oeuvres. L'adieu au roi est marqué par ses expériences au combat. Mais ce récit est surtout une histoire de liberté et d'amitié. C'est d'ailleurs traité avec beaucoup de retenue.
C'est une oeuvre tout à fait louable mais qui souffre selon moi de pas mal de défaut à commencer par le rythme. Ainsi, les deux premières parties qui devraient nous aider à cerner le personnage principal qui voulu être roi n'en révèlent pas toute l'ambiguïté ni la complexité. Si "l'adieu au roi" peut plaire, il peut également profondément ennuyer son lecteur.
Voilà une des bd les plus ennuyantes que j'ai lues. La première partie montre un vieux se promenant dans une ville puis chez lui en parlant de techniques de vente et de sa vie de représentant. C'est lent. Il ne se passe rien et je m'ennuie vachement. Et ça dure 77 pages !
J'étais très content d'arriver à la deuxième partie. Je me disais 'Enfin, de l'action!'. Eh ben non. Il ne se passe rien, enfin, oui, mais c'est ennuyant. C'est l'histoire de Simon, le frère du vieux du début. Il n'a pas confiance en lui et il est nul pour la vente car pas assez féroce. Et y a l'ombre de son frère qui semble le prendre pour un bon à rien. Il aurait pu être un personnage attachant, mais il m'a plutôt fait bailler.
Cette lecture m'a déçu. Je m'attendais à autre chose. Et puis le dessin est moche. Je n'aime pas se genre de graphique.
Je ne sais pas si je suis passé à côté, mais ça ne l'a pas fait.
Je le relirai ultérieurement, mais pas tout de suite.
J'avais aimé les 2 autres tomes de la série, celui ci m'a vraiment déçu.
La narration est laborieuse, j'ai eu du mal à suivre l'histoire.
Le dessin est particulier mais pas vraiment de mon goût, les couleurs n'ont pas relevé l'ensemble bien au contraire. Je ne vais pas aller plus loin dans les explications, il s'agit d'un sentiment personnel.
Je continuerai sans hésitation à investir sur les autres "Sept" mais il y a de grandes chances que ce troisième one shot soit le plus mal noté (du moins je l'espère...)
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Les Véritables Légendes urbaines
Quatre récits pour le prix d'un avec des noms de la BD, ça donne envie !!! Et pourtant, l'essai semble raté. Les histoires sont trop courtes et ne permettent pas un développement suffisant. Graphiquement, c'est globalement moyen. L'ensemble est vite expédié pour le lecteur, et donne l'impression que les auteurs en ont fait de même avant nous.... A oublier.
U-29
Le scénario avait tout pour être plaisant mais quelques heures après la lecture je ne retiens pas grand chose de cette histoire qui m'a paru sans finalité. Le traitement graphique allie le bon et le mauvais, c'est indéfinissable, en tout cas trop froid sans jamais être oppressent. Le point positif reste l'aspect comportemental des protagonistes. Sinon le récit manque singulièrement de contenu. Dans le genre, il y a d'autres récits beaucoup plus aboutis.
L'Invention de Morel
Bon, alors moi je l'ai lu le bouquin. Je me souviens très bien qu'il m'avait fait forte impression. C'est donc avec un mélange d'excitation et d'appréhension que j'ai ouvert cet album. En effet, adapter (en BD ou en film) un roman est toujours une entreprise risquée ; et face à un texte d'une telle force, que pouvaient apporter une adaptation et une transcription graphique ? Ne se suffisait-il pas à lui-même ? J'ai encore en mémoire des images de certaines scènes, que le seul talent d'écrivain d'Adolfo Bioy Casarès avait su créer. Or, le constat est presque immédiat : le dessin n'est pas terrible ; il ne restitue d'aucune façon l'inquiétante étrangeté de l'île qui sert de cadre à cette histoire, ou le comportement de ses habitants. Pour rendre compte d'un texte pareil, il aurait fallu un dessin précis, fouillé, parce que sinon, ce genre de pauvres images, notre cerveau est tout aussi capable d'en produire, à la seule lecture du roman. Le narrateur va peu à peu se trouver confronté à une réalité pour le moins déconcertante, perturbante, et cette réalité c'est dans certains détails qu'elle nous apparaît dans toute sa singularité et suscite en nous perplexité, malaise et même, dégoût. Je pense en particulier à un passage très précis, qui m'avait marquée (et qui avait de quoi !), passage que j'ai attendu avec impatience.... et qui a été expédié en une case !! Et encore, une case où l'on voit juste des gens se baigner dans une piscine. Quoi de plus banal ! Or, dans le livre, cette scène, je peux vous garantir qu'elle n'a rien, mais alors, absolument rien, de banal, bien au contraire ! Je dirais même, qu'elle porte à son point culminant le caractère irréel et dérangeant du spectacle qui s'offre aux yeux du narrateur. Aussi, parvenue à ce point de ma lecture (et de ma déception) j'avoue qu'un ennui croissant m'a gagnée. Je ne m'attarde pas sur le scénario, car il est fidèle (il me semble) au texte originel ; tout juste ai-je déploré quelques ellipses, mais c'est surtout la faiblesse du dessin qui me gêne. En conclusion, je dirais qu'adapter un texte aussi original et ingénieux dans sa construction, et aussi fort, ne pouvait se faire avec succès qu'à condition de restituer la force des représentations visuelles que l'oeuvre originelle avait su produire dans l'esprit de ses lecteurs. Sinon, à quoi bon ? Ici, j'ai bien l'impression que Mourey a eu, en outre, une lecture plus "romantique" que fantastique de ce court mais intense roman. Il semble s'être davantage attaché au traitement de l'histoire d'amour que du contexte dans lequel elle s'inscrit et qui la rend si extraordinaire. C'est un parti pris, simplement ce n'est pas le mien. Mon avis ne vaut donc que par la lecture que j'ai fait de ce roman, mais croyez-moi, c'était autrement plus intéressant. Je vous engage donc vivement à lire le roman d'Adolfo Bioy Casarès, plutôt que cette assez pâle (de mon humble point de vue) interprétation.
Taca Tac
Il y a une bonne qualité dans ce one-shot. L'ambiance d'angoisse est bien retranscrite, mais à part ça... Je trouve le dessin moche en particulier les têtes des personnages qui ont l'air vides d'émotion et figées. J'avais l'impression de ne voir qu'un brouillon du travail du dessinateur. On ne connaît pas très bien la situation hormis le fait qu'un père veut retrouver sa fille qui est membre de la résistance ou un truc comme ça. Le scénario est lent par moment et il ne se passe en fin de compte pas grand chose car les auteurs semblent vouloirs faire appel à notre imagination pour les parts d'ombre du récit.
L'Ombre (Les Jouets du Général)
L'ombre ressemble beaucoup au Fantome. Peut-être un hommage. Un hommage raté en tout cas car je n'ai pas beaucoup aimé. Je n'aime pas le style de Pratt. Je trouve que son trait est figé et moche. Surtout lorsqu'il essaie de montrer de l'action comme un personnage qui saute. Le scénario n'est pas très palpitant. Je n'aime pas les savants fous qui envoient des machines diaboliques pour faire leurs sales plans de méchants. Et puis l'histoire est toujours la même. Un méchant et son organisation terrorisent les gens avec des jouets géants ou autres machines bizarres et l'Ombre, avec l'aide de son assistant asiatique et sa panthère, enquête sur eux et les combats. Pas très intéressant.
Buck Danny
Je ne m'intéresse pas du tout à l'univers de l'aviation. Ça doit être pour ça que je n'ai pas beaucoup aimé Buck Danny. Hormis quelques albums, je n'ai pas du tout aimé cette série. Les premiers albums ont très mal vieilli et pourraient paraître un peu racistes envers les japonais, mais c'était dans le ton de l'époque. Le dessin de Hudson est bien, mais les personnages sont un peu figés et c'est parfois un peu moche par moment. Je n'ai pas lu d'albums de ses successeurs donc je ne peux pas noter leur dessin. La plupart des scénarios ne m'ont pas passionné et je me suis ennuyé à les lire. Y en a même que je n'ai jamais finis ! Je ne conseille cette bd qu'aux fans de l'aviation.
Mariko Parade
Hormis le fait qu'on apprend quelques trucs sympathiques sur le Japon, il n'a rien de vraiment intéressant. Les personnages ne m'ont pas touché une seule fois. Le graphique est moche et on a l'impression que la plupart des cases sont des photos. Si c'est le cas, les auteurs sont des exhibitionnistes vu le nombre de scènes de cul inutiles que contient l'album ! D'ailleurs, y a 10 pages ou c'est juste une femme à poil qui nous regarde ! Je trouve le scénario totalement guimauve. On ne fait que suivre le périple d'un couple qui se pose parfois certaines questions sur la vie ou leur relation. Il ne se passe pas grand chose d'intéressant. Je commence à être déçu de la collection « écriture » de Casterman qui ne semble pas contenir beaucoup de bonnes séries. Heureusement que j'ai tout emprunté à la bibliothèque et rien acheté du tout.
L'Adieu au Roi
Il s'agit d'une adaptation en bande dessinée d'un célèbre livre (prix de l'Interallié en 1969) relatant les aventures d'un déserteur de la Seconde Guerre Mondiale qui devient le roi d'une peuplade de Malaisie en lutte contre l'envahisseur japonais. Il sera utilisé plus tard par les Alliés lors de la reconquête de l'île de Bornéo. Pour la petite histoire, le scénariste Pierre Schoendoerffer n'est autre que le cinéaste ayant notamment réalisé "le crabe-tambour". Ce dernier a été fait prisonnier à Diên Biên Phu. Il en a gardé des séquelles qu'il exprimera plus tard dans ses oeuvres. L'adieu au roi est marqué par ses expériences au combat. Mais ce récit est surtout une histoire de liberté et d'amitié. C'est d'ailleurs traité avec beaucoup de retenue. C'est une oeuvre tout à fait louable mais qui souffre selon moi de pas mal de défaut à commencer par le rythme. Ainsi, les deux premières parties qui devraient nous aider à cerner le personnage principal qui voulu être roi n'en révèlent pas toute l'ambiguïté ni la complexité. Si "l'adieu au roi" peut plaire, il peut également profondément ennuyer son lecteur.
Clyde Fans (Le Commis voyageur)
Voilà une des bd les plus ennuyantes que j'ai lues. La première partie montre un vieux se promenant dans une ville puis chez lui en parlant de techniques de vente et de sa vie de représentant. C'est lent. Il ne se passe rien et je m'ennuie vachement. Et ça dure 77 pages ! J'étais très content d'arriver à la deuxième partie. Je me disais 'Enfin, de l'action!'. Eh ben non. Il ne se passe rien, enfin, oui, mais c'est ennuyant. C'est l'histoire de Simon, le frère du vieux du début. Il n'a pas confiance en lui et il est nul pour la vente car pas assez féroce. Et y a l'ombre de son frère qui semble le prendre pour un bon à rien. Il aurait pu être un personnage attachant, mais il m'a plutôt fait bailler. Cette lecture m'a déçu. Je m'attendais à autre chose. Et puis le dessin est moche. Je n'aime pas se genre de graphique.
Sept pirates
Je ne sais pas si je suis passé à côté, mais ça ne l'a pas fait. Je le relirai ultérieurement, mais pas tout de suite. J'avais aimé les 2 autres tomes de la série, celui ci m'a vraiment déçu. La narration est laborieuse, j'ai eu du mal à suivre l'histoire. Le dessin est particulier mais pas vraiment de mon goût, les couleurs n'ont pas relevé l'ensemble bien au contraire. Je ne vais pas aller plus loin dans les explications, il s'agit d'un sentiment personnel. Je continuerai sans hésitation à investir sur les autres "Sept" mais il y a de grandes chances que ce troisième one shot soit le plus mal noté (du moins je l'espère...)