Quelle déception ! Comme on surnomme Harry Dickson le Sherlock Holmes américain, je pensais que j'allais lire de bonnes enquêtes policières, mais ce ne sont que des histoires d'aventures avec deux ou trois mystères à résoudre. Ce n'est pas captivant et le scénario est souvent très (trop) classique. Je me suis ennuyé à la lecture de la plupart des albums et j'espère pour Jean Ray que ses romans sont mieux que les adaptations en bd.
L'un des problèmes de la série est que son héros manque d'éclat contrairement à d'autres enquêteurs comme Nestor Burma par exemple. Je pourrais dire la même chose pour Georgette Cuvelier, l'ennemie principale de la série qui est inintéressante et ça m'énerve de toujours la voir à chaque album. Elle ne pourrait pas disparaître le temps d'un ou deux albums ?
De tous les westerns en one-shot de chez Delcourt, ce n’était pas forcément celui qui me tentait le plus. Mais bonne occas’ sous la main alors pourquoi pas.
J’étais ravi de voir qu’ Olivier Vatine se chargeait de l’illustration, j’étais tellement déçu de son départ d’Aquablue que c’était un vrai bonheur de le retrouver. On reconnaît son style immédiatement et il m’a vraiment impressionné lors de l’introduction en flash-forward ; très belle séquence.
L’histoire n’a pas grand chose d’exceptionnel, comme souvent dans le western. Ici, le but est de braquer un train, la séquence est bien imaginée et bien illustré. Le contrat est donc rempli ; une aventure simple avec un bon traitement. On se dit juste que l’histoire aurait pu se centrer un peu plus sur Angela.
Ca aurait pu valoir un 3 sur 5 mais voilà, J’en attendais trop de Vatine, je me suis dis que sur un one-shot, il aurait pris le temps de s’appliquer et finalement un grand nombre de cases m’ont déçu. Principalement, une des dernières séquences où Angela sort d’un wagonet ; vraiment brouillon par rapport aux premières pages sublimes. C'est dommage, on aurait pu avoir un très bel objet de ce grand dessinateur, mais non...
Une histoire sans queue ni tête ou plutôt si, avec la queue d’un tigre et la tête des gens qu’il mange.
Humour absurde et péripéties totalement loufoques parsèment le récit qui démarre de manière incongrue mais qui s’essouffle vite une fois l’effet de surprise passé. On se retrouve avec une bête (genre Loup du Gévaudan sauf que c’est un tigre) échappé d’un cirque et qui bouffe tout le monde. Et du monde, y en a dans la panse du tigre. Un peu trop d’ailleurs, ce qui a tendance à lui peser sur l’estomac. Pour le reste, c’est un jeu de course poursuite pas bien palpitant qu’une fin convenue vient ponctuer. Le dessin crade et peu appliqué me fait aussi penser à du Reiser. Un dessin de presse que j’apprécie peu en bd quoique adapté pour illustrer l’histoire.
C’est très barré comme histoire mais elle s’oublie vite. A lire, sans plus . . . 2 étoiles pour saluer l'imagination de l'auteur.
La maquette de « Mauvais aliens » ressemble plus à un magazine qu’à une vraie bd. D’ailleurs, c’est vendu avec une figurine (à choisir parmi deux autres) sous emballage plastique…
J’ai (re)découvert les « Mauvais aliens » lors du festival d’Amiens 2007, l’éditeur Attakus -plus connu pour ses figurines de collection que pour les bds- y tenait un stand avec comme parrain Olivier Vatine (dessinateur des quatre premiers tomes d’« Aquablue »)… j’ai voulu, en achetant « Les mauvais aliens », leur donner un coup de pouce…
« Les mauvais aliens » est composée d’histoires humoristiques courtes à l’origine publiées dans le magazine « Delcourt planète », les personnages centraux sont des extra-terrestres dont l’objectif est de conquérir la terre… jusque là rien de spécial, des invasions d’aliens, on en a tellement vu (au cinéma et à la télé bien entendu !) et lu que ça m’étonnerait que les humains soient paniqués le jour où une soucoupe volante fera son apparition… sauf que « les mauvais aliens » sont des grands incapables (d’ailleurs, tant mieux pour nous !), tellement idiots qu’ils en multiplient les pitreries contre nous !
Dans l’ensemble, les récits sont assez sympas à lire même si le fou-rire n’est pas vraiment au rendez-vous… En fait, le seul gros problème avec cette bd, comme l’a si bien décrit Pierig, c’est que le lecteur n’y découvrira qu’une quinzaine planches pour un prix de 12,00 euros, c’est mesquin !
De plus, le reste de cette bd est composé de croquis et de story-board qui me sont apparus dénués d’intérêt.
Graphiquement, la représentation des aliens est simpliste, on ne peut pas dire que Fred Blanchard ait été cherché loin son inspiration ! Par contre, j’y ai retrouvé la mise en page et le découpage des scènes du « maître » Olivier Vatine.
Quant à la mise en couleurs, je n’aime pas ce genre de coloriage informatique que je trouve trop lisse et trop flashy.
Si l’album n’était vraiment composé que d’histoires mettant en scène les « mauvais aliens », je l’aurais sûrement apprécié car l’ensemble m’est apparu assez agréables à feuilleter.
Dans l’état des choses, je ne vous conseille pas l’achat de cette bd. Allez plutôt rechercher les bons vieux « Delcourt planète » où le lecteur pourra apercevoir quelques gags des « mauvais aliens » au milieu de court-récits réalisés par d’autres auteurs.
Avec le duo Loustal-Paringaux, on est sûr à tous les coups de tomber sur une narration pesante qui plombe d'emblée le récit. On essaye de s'accrocher aux images mais elles subissent un léger décalage avec le texte ce qui est quand même légèrement ennuyeux. Précisons qu'il s'agit encore d'une bd sans bulle comme on feuilletterait un roman imagé ce qui est la marque de fabrique de ce tandem.
Que dire encore si ce n'est de ne pas se fier au titre car ce Tom n'est décidément pas un garçon aussi romantique...
Les auteurs ont 'ils voulu fustiger la famille princière de Monaco qu'ils ne se seraient pas pris autrement ? Bien sûr, toute ressemblance avec des personnages ayant existé ne serait que fortuite. Pauvre Grâce !
Si je commence à apprécier les BD de Rabaté, celle ci ne m'a pas convaincu.
La description de la vie à Johannesburg est sans compromis, j'étais loin de l'imaginer aussi chaotique. Cette autobiographie commence crûment et se termine trop "peace and love" à mon goût.
La fin jure avec le scénario, comment une conquête féminine et une ambiance shit peut tout occulter de la sorte.
C'est dommage, on aurait pu mieux connaître cette Afrique du Sud où la fin de l'apartheid n'a pas solutionné tous les problèmes.
Pourquoi toute cette violence ? etc., on se pose beaucoup de questions.
Le contenu de la BD se révèle faible, et je sors déçu de la lecture.
La série "Brieuc Birand" est, comme l’a rappelé L’Ymagier, précurseur de Colin Colas. Ce sont les mêmes personnages, seuls leurs noms changent.
Avec "Pépé-la-triche", on a un album aux qualités graphiques incontestables. Eddy Ryssack est un dessinateur injustement trop méconnu. Mais il est vrai que l’histoire en tant que telle est pauvre. Les situations restent convenues. Le ressort narratif est éculé. On sent que ce récit est artificiellement tiré en longueur pour arriver péniblement au nombre de pages requis.
Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur des dessins. Heureusement, cela s’améliore avec Colin Colas. Mais ça, c’est une autre histoire . . .
Je n’ai pas lu les œuvres majeures d’Andreas (Rork, . . . ). Mais qu’importe, ce recueil de dix histoires d’enquêtes mystérieuses peut se lire indépendamment.
Et comme mes prédécesseurs, je suis resté sur ma faim. C’est court, bien trop court. Et comme Andreas aime complexifier à outrance ses récits, on ne comprend bien souvent pas grand-chose. Quatre ou cinq planches pour résoudre une affaire, c’est plutôt vite expédié. Tout n’est pas dévoilé et les indices sont insuffisants pour y parvenir. Reste les dessins d’Andreas plutôt réussi. Mais cela n’améliore pas ma note.
Bref, un goût de trop peu.
Bof, sans plus . . .
Mauvais Aliens . . . Mauvaise bd ? Je n’irai pas jusque là. Mais . . . Vendue sous blister (impossible à feuilleter) avec trois couvertures différentes et autant de figurines d’un Mauvais Alien (à collectionner !) et, en prime, avec une "super surprise" (une planche de 12 autocollants en fait, top mega cool), on ne peut nier que cette bd au format comics sent l’opération commerciale à plein nez.
Les tribulations humoristiques de nos compères extraterrestres ont été initialement publiées dans Delcourt Planète (feu le mag des éditions Delcourt). Sous cette forme, c’était plutôt sympa et distrayant même si les gags n’étaient pas transcendant. Mais voici que Attakus, fabricant bien connu de figurines de collection, se lance dans l’édition et décide de reprendre les aventures des Mauvais Aliens de Fred et Olivier. Et là, la déception est au rendez-vous. Imaginez 15 pages de bd seulement pour 11,99 euros, c’est bien peu. Plus de la moitié de l’album est rempli par des story-board et croquis plus que dispensable. Evidemment, comme le feuilletage n’est pas possible, on ne s’en rend compte qu’après l’achat.
Relisez préférentiellement vos vieux Delcourt Planète.
Mwouais… rien de bien nouveau pour un sujet au fort goût de « déjà vu, déjà lu ». Rien de fort novateur car, qui plus est, postulat et développements sont fort classiques. L’un dans l’autre, on sent que le scénariste a vraisemblablement puisé son inspiration dans des romans de Wells ou de vieux films des années 50/60.
Le dessin ?.. un bon graphisme réaliste et clair qui, parfois, m’a fait penser à ces bons vieux comics de ces années-là. Hormis cela, ben, pas grand chose à dire. Un album divertissant (c’est quand même bien fait) qui pourrait attirer les « djeunes » de maintenant. Mais à part ça…
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Harry Dickson
Quelle déception ! Comme on surnomme Harry Dickson le Sherlock Holmes américain, je pensais que j'allais lire de bonnes enquêtes policières, mais ce ne sont que des histoires d'aventures avec deux ou trois mystères à résoudre. Ce n'est pas captivant et le scénario est souvent très (trop) classique. Je me suis ennuyé à la lecture de la plupart des albums et j'espère pour Jean Ray que ses romans sont mieux que les adaptations en bd. L'un des problèmes de la série est que son héros manque d'éclat contrairement à d'autres enquêteurs comme Nestor Burma par exemple. Je pourrais dire la même chose pour Georgette Cuvelier, l'ennemie principale de la série qui est inintéressante et ça m'énerve de toujours la voir à chaque album. Elle ne pourrait pas disparaître le temps d'un ou deux albums ?
Angela
De tous les westerns en one-shot de chez Delcourt, ce n’était pas forcément celui qui me tentait le plus. Mais bonne occas’ sous la main alors pourquoi pas. J’étais ravi de voir qu’ Olivier Vatine se chargeait de l’illustration, j’étais tellement déçu de son départ d’Aquablue que c’était un vrai bonheur de le retrouver. On reconnaît son style immédiatement et il m’a vraiment impressionné lors de l’introduction en flash-forward ; très belle séquence. L’histoire n’a pas grand chose d’exceptionnel, comme souvent dans le western. Ici, le but est de braquer un train, la séquence est bien imaginée et bien illustré. Le contrat est donc rempli ; une aventure simple avec un bon traitement. On se dit juste que l’histoire aurait pu se centrer un peu plus sur Angela. Ca aurait pu valoir un 3 sur 5 mais voilà, J’en attendais trop de Vatine, je me suis dis que sur un one-shot, il aurait pris le temps de s’appliquer et finalement un grand nombre de cases m’ont déçu. Principalement, une des dernières séquences où Angela sort d’un wagonet ; vraiment brouillon par rapport aux premières pages sublimes. C'est dommage, on aurait pu avoir un très bel objet de ce grand dessinateur, mais non...
La Bête qui mangeait tout le monde
Une histoire sans queue ni tête ou plutôt si, avec la queue d’un tigre et la tête des gens qu’il mange. Humour absurde et péripéties totalement loufoques parsèment le récit qui démarre de manière incongrue mais qui s’essouffle vite une fois l’effet de surprise passé. On se retrouve avec une bête (genre Loup du Gévaudan sauf que c’est un tigre) échappé d’un cirque et qui bouffe tout le monde. Et du monde, y en a dans la panse du tigre. Un peu trop d’ailleurs, ce qui a tendance à lui peser sur l’estomac. Pour le reste, c’est un jeu de course poursuite pas bien palpitant qu’une fin convenue vient ponctuer. Le dessin crade et peu appliqué me fait aussi penser à du Reiser. Un dessin de presse que j’apprécie peu en bd quoique adapté pour illustrer l’histoire. C’est très barré comme histoire mais elle s’oublie vite. A lire, sans plus . . . 2 étoiles pour saluer l'imagination de l'auteur.
Mauvais Aliens
La maquette de « Mauvais aliens » ressemble plus à un magazine qu’à une vraie bd. D’ailleurs, c’est vendu avec une figurine (à choisir parmi deux autres) sous emballage plastique… J’ai (re)découvert les « Mauvais aliens » lors du festival d’Amiens 2007, l’éditeur Attakus -plus connu pour ses figurines de collection que pour les bds- y tenait un stand avec comme parrain Olivier Vatine (dessinateur des quatre premiers tomes d’« Aquablue »)… j’ai voulu, en achetant « Les mauvais aliens », leur donner un coup de pouce… « Les mauvais aliens » est composée d’histoires humoristiques courtes à l’origine publiées dans le magazine « Delcourt planète », les personnages centraux sont des extra-terrestres dont l’objectif est de conquérir la terre… jusque là rien de spécial, des invasions d’aliens, on en a tellement vu (au cinéma et à la télé bien entendu !) et lu que ça m’étonnerait que les humains soient paniqués le jour où une soucoupe volante fera son apparition… sauf que « les mauvais aliens » sont des grands incapables (d’ailleurs, tant mieux pour nous !), tellement idiots qu’ils en multiplient les pitreries contre nous ! Dans l’ensemble, les récits sont assez sympas à lire même si le fou-rire n’est pas vraiment au rendez-vous… En fait, le seul gros problème avec cette bd, comme l’a si bien décrit Pierig, c’est que le lecteur n’y découvrira qu’une quinzaine planches pour un prix de 12,00 euros, c’est mesquin ! De plus, le reste de cette bd est composé de croquis et de story-board qui me sont apparus dénués d’intérêt. Graphiquement, la représentation des aliens est simpliste, on ne peut pas dire que Fred Blanchard ait été cherché loin son inspiration ! Par contre, j’y ai retrouvé la mise en page et le découpage des scènes du « maître » Olivier Vatine. Quant à la mise en couleurs, je n’aime pas ce genre de coloriage informatique que je trouve trop lisse et trop flashy. Si l’album n’était vraiment composé que d’histoires mettant en scène les « mauvais aliens », je l’aurais sûrement apprécié car l’ensemble m’est apparu assez agréables à feuilleter. Dans l’état des choses, je ne vous conseille pas l’achat de cette bd. Allez plutôt rechercher les bons vieux « Delcourt planète » où le lecteur pourra apercevoir quelques gags des « mauvais aliens » au milieu de court-récits réalisés par d’autres auteurs.
Un Garçon romantique
Avec le duo Loustal-Paringaux, on est sûr à tous les coups de tomber sur une narration pesante qui plombe d'emblée le récit. On essaye de s'accrocher aux images mais elles subissent un léger décalage avec le texte ce qui est quand même légèrement ennuyeux. Précisons qu'il s'agit encore d'une bd sans bulle comme on feuilletterait un roman imagé ce qui est la marque de fabrique de ce tandem. Que dire encore si ce n'est de ne pas se fier au titre car ce Tom n'est décidément pas un garçon aussi romantique... Les auteurs ont 'ils voulu fustiger la famille princière de Monaco qu'ils ne se seraient pas pris autrement ? Bien sûr, toute ressemblance avec des personnages ayant existé ne serait que fortuite. Pauvre Grâce !
Bienvenue à Jobourg
Si je commence à apprécier les BD de Rabaté, celle ci ne m'a pas convaincu. La description de la vie à Johannesburg est sans compromis, j'étais loin de l'imaginer aussi chaotique. Cette autobiographie commence crûment et se termine trop "peace and love" à mon goût. La fin jure avec le scénario, comment une conquête féminine et une ambiance shit peut tout occulter de la sorte. C'est dommage, on aurait pu mieux connaître cette Afrique du Sud où la fin de l'apartheid n'a pas solutionné tous les problèmes. Pourquoi toute cette violence ? etc., on se pose beaucoup de questions. Le contenu de la BD se révèle faible, et je sors déçu de la lecture.
Brieuc Briand
La série "Brieuc Birand" est, comme l’a rappelé L’Ymagier, précurseur de Colin Colas. Ce sont les mêmes personnages, seuls leurs noms changent. Avec "Pépé-la-triche", on a un album aux qualités graphiques incontestables. Eddy Ryssack est un dessinateur injustement trop méconnu. Mais il est vrai que l’histoire en tant que telle est pauvre. Les situations restent convenues. Le ressort narratif est éculé. On sent que ce récit est artificiellement tiré en longueur pour arriver péniblement au nombre de pages requis. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur des dessins. Heureusement, cela s’améliore avec Colin Colas. Mais ça, c’est une autre histoire . . .
Raffington Event - Détective
Je n’ai pas lu les œuvres majeures d’Andreas (Rork, . . . ). Mais qu’importe, ce recueil de dix histoires d’enquêtes mystérieuses peut se lire indépendamment. Et comme mes prédécesseurs, je suis resté sur ma faim. C’est court, bien trop court. Et comme Andreas aime complexifier à outrance ses récits, on ne comprend bien souvent pas grand-chose. Quatre ou cinq planches pour résoudre une affaire, c’est plutôt vite expédié. Tout n’est pas dévoilé et les indices sont insuffisants pour y parvenir. Reste les dessins d’Andreas plutôt réussi. Mais cela n’améliore pas ma note. Bref, un goût de trop peu.
Mauvais Aliens
Bof, sans plus . . . Mauvais Aliens . . . Mauvaise bd ? Je n’irai pas jusque là. Mais . . . Vendue sous blister (impossible à feuilleter) avec trois couvertures différentes et autant de figurines d’un Mauvais Alien (à collectionner !) et, en prime, avec une "super surprise" (une planche de 12 autocollants en fait, top mega cool), on ne peut nier que cette bd au format comics sent l’opération commerciale à plein nez. Les tribulations humoristiques de nos compères extraterrestres ont été initialement publiées dans Delcourt Planète (feu le mag des éditions Delcourt). Sous cette forme, c’était plutôt sympa et distrayant même si les gags n’étaient pas transcendant. Mais voici que Attakus, fabricant bien connu de figurines de collection, se lance dans l’édition et décide de reprendre les aventures des Mauvais Aliens de Fred et Olivier. Et là, la déception est au rendez-vous. Imaginez 15 pages de bd seulement pour 11,99 euros, c’est bien peu. Plus de la moitié de l’album est rempli par des story-board et croquis plus que dispensable. Evidemment, comme le feuilletage n’est pas possible, on ne s’en rend compte qu’après l’achat. Relisez préférentiellement vos vieux Delcourt Planète.
Les Aventuriers du temps
Mwouais… rien de bien nouveau pour un sujet au fort goût de « déjà vu, déjà lu ». Rien de fort novateur car, qui plus est, postulat et développements sont fort classiques. L’un dans l’autre, on sent que le scénariste a vraisemblablement puisé son inspiration dans des romans de Wells ou de vieux films des années 50/60. Le dessin ?.. un bon graphisme réaliste et clair qui, parfois, m’a fait penser à ces bons vieux comics de ces années-là. Hormis cela, ben, pas grand chose à dire. Un album divertissant (c’est quand même bien fait) qui pourrait attirer les « djeunes » de maintenant. Mais à part ça…