"Jazz Maynard" c'est du polar d'action où tout est démesuré :
- Des gros flingues ;
- Des grosses explosions ;
- Des morts ;
- De la baston coup de pied, coup de poing, coup de genoux, coup de coude, coup de tête, coup dans les couilles, et c'est toujours le héros qui gagne ;
- Des nanas à gros seins ;
- De la grosse magouille politique ;
- Des histoires de gros sous ;
- Encore des cadavres ;
- Les sabres les plus tranchants du monde ;
- Des gueules patibulaires, je me demande s'ils n'ont pas un lien de parenté avec les orques… il faudra ajouter "dimensions parallèles" ;
- Une autre femelle à gros seins mais qui a un cerveau et surtout une bonne conscience - mais elle ne baise pas ;
- Des macchabées... ça tombe comme des mouches ;
- Et j'en passe.
- Un concentré de testostérone, une éjaculation de violence.
- C'est beau.
Oui, c'est beau…, graphiquement.
Je peux aimer ce genre d'histoires un peu trop aseptisées, millimétrées au plus juste pour que tout rentre dans l'ordre, que les vilains soient punis et les gentils vengés, avec un personnage principal plus proche du super-héros que de l'humain. Mais tout cela doit être absolument bourré d'humour, et ce n'est pas le cas, on sourit à peine de temps en temps, "Jazz Maynard" se prend "trop" au sérieux… et c'est bien dommage.
Après la lecture des 2 tomes.
L'histoire, ou le melting pot de pleins de contes, est assez bordellique !!!
J'ai eu du mal à rester dans la lecture.
La narration est chargée de tournures lourdes et pénibles. Dubois a un côté mégalo où il ne peut s'empêcher de sortir tout son vocabulaire et se vanter indirectement sur ses connaissances comme dans la scène du bateau à la fin du premier tome avec ses comparaisons cuisine / mots. Personnellement, ce phrasé riche pour certains, chiant pour moi, m'a paru hors de propos et inutile pour l'histoire.
J'ai l'impression que Dubois s'est identifié à Petrus Barbygère ou l'inverse. A trop vouloir sortir sa science et en la mélangeant, on obtient un ensemble brouillon.
Sinon le conte est mis en valeur par Sfar dans le premier tome. Il nous gratifie d'un dessin soigné et merveilleusement mis en couleur. Dans le second, le trait et les couleurs se sont dégradés : je n'adhère plus réellement, c'est trop "trouble".
J'ai apprécié modérément le premier tome mais complètement décroché dans le second, très déçu de ma lecture. J'attendais trop certainement mais cette série n'est pas maitrisée, le scénario et le dessin étant très inconstants.
J'ai presque failli mettre un 1/5 mais je me suis ravisé en raison du T1.
Après avoir lu tous les autres thrillers de Chauvel, je m’attendais à quelque chose de plutôt pas mal.
Et ça part plutôt bien, on comprend tout de suite qu’il y aura 9 personnages que l’on suivra dans cette histoire. A chaque début et fin de tomes, on a une page complète qui nous rappelle où en sont ces zigotos. Le scénario n’a pas l’air ultra-simpliste et on s’attend à une grosse révélation sur la fin. Malheureusement, cette dernière est décevante et on se dit que tout le reste a été bien laborieux pour en arriver là. De plus certaines questions restent sans réponses et ça m’énerve.
Ajoutons à cela les quelques incohérence qui se glissent régulièrement dans le déroulement de l’histoire ou les actes des personnages qui semblent complètements illogiques et on peut classer Quarterback avec Station Debout dans les thrillers de Chauvel à éviter.
Le dessin est inconstant, il évolue d’un tome à l’autre pour arriver à quelque chose de pas mal mais pas encore maîtrisé. On sent que le dessinateur cherche encore son style.
Petite BD écrite à 4 mains.
Konture et Trondheim tentent un cross over improvisé avec leurs personnages et leurs univers.
Ils feront partie eux mêmes du récit.
Cet exercice ne mène pas vraiment loin, certainement à cause d'une certaine incompatibilité de styles. L’histoire n’a ni queue ni tête. L'humour est trop parsemé et presque toujours du à Trondheim, Konture faisant pour sa part dans le lourd et le déjanté.
L'initiative méritait d'être tentée mais je ne suis pas convaincu de l'intérêt de publier le résultat.
Ah, Albator, magnifique dessin animé, bande originale entêtante et mythique univers ayant bercé l'enfance de nombre d'entre nous au même titre que les mystérieuses cités d'or ou Ulysse 31...
Fort de cette notoriété, les mangas donnent envie d'être lus pour se replonger dans cette univers incroyable. Oui, mais voila, le format papier fait perdre tout son charme à la série, et pire, il l'entérine au rang de série lambda sans charme, sans magie, sans originalité et sans fin...
Les dessins sont assez fades, simplistes et au final tout le monde finit par se ressembler. De plus, les textes sont très longs et deviennent lourds, du coup, la narration s'essouffle et l'histoire se perd dans les méandres de l'infini continuum espace-temps.
Enfin, la série a beau être finie, on reste sur sa faim à la fin (ça fait beaucoup de fin ça!) car on se retrouve avec quelque chose de fade et qui propose une suite qui n'existe pas (à moins que je me trompe...).
Bref, malgré les 5 tomes, c'est une série à éviter sauf si l'on collectionne les mangas de nos série d'antan...
Lorsque j'ai lu le pitch de cette BD je m'attendais vraiment à mieux. En effet, après la lecture de l'ensemble des 6 tomes, mon avis est plus que mitigé. Il y a un peu de bon et beaucoup de moins bon.
Le point positif principal est l'originalité du scénario et les nombreuses symboliques et métaphores présentes au sein de l'histoire. L'auteur nous amène ainsi à une réflexion intéressante sur le sens de la vie, la mort, les relations père-fille...
Côté point négatif, j’ai trouvé parfois l’histoire tellement métaphoro-symbolique que je ne voyais plus vraiment où l’auteur voulait me mener (notamment le passage de l'hôtel). La fin ne m’a d’ailleurs pas non plus convaincu puisque l’on referme l’ouvrage en se disant, ok, tout ça pour ça…
Si l’on ajoute à cette critique un dessin qui ne m’a pas enchanté, et qui donne un côté enfantin agaçant au récit (notamment le regard plein de gentillesse de la petite fille mais c’est sûrement voulu), on obtient un ensemble tout juste passable mais qui aurait mérité mieux au vu du début de cette histoire.
Une petite déception donc tout juste la moyenne.
Originalité : 4/5
Histoire : 2/5
Dessin : 2/5
Mise en couleur : 2/5
NOTE GLOBALE : 10/20
En fait, je n'ai pas grand chose à reprocher à cet album: le dessin est plus que correct, l'histoire se tient, si ce n'est l'hypothèse Jack l'éventreur, au début de l'album.
Il se trouve que j'ai d'abord été attiré par la couverture de l'album, mais que la vie et l'oeuvre des sérial killers, ça ne m'intéresse pas du tout. Cela ressemble (mais comment pourrait il en être autrement?) à une suite interminable de faits divers morbides, une enquête qui n'en finit pas de piétiner, ou l'enquêteur s'efforce de se mettre dans la peau du meurtrier...
Pour ce qui est du dessin, je l'ai dit, il est vraiment pas mal, mais trop sombre à mon goût, certainement pour assombrir encore l'ambiance. Mais parfois c'est exagéré, limite lisible.
Pour finir, H.H.Holmes ravira sans doute les amateurs du genre, mais personnellement, je décroche ici.
Je vais contraster avec les avis précédents mais je n'ai pas réussi à comprendre le positionnement de cette BD. Le dessin est assez réussi mais épuré. Les couleurs pastelles sont agréables.
Mon problème vient des scenarii des strips : on dirait une BD pour la jeunesse mais les gags semblent s'adresser à des ados voir adultes. En ce qui me concerne, je n'aime pas trop ce mélange.
Pourquoi faire parler un petit comme un grand ?
Ca me parait incohérent et finalement me rebute.
Les strips en eux mêmes sont inégaux et aucun ne m'a paru excellent.
Certains valent peut être un 4/5 mais l'ensemble m'a paru décevant.
Un meilleur positionnement aurait été judicieux et à coup sûr rentable en ratissant moins large. Où alors il aurait fallu plus de comique de situation façon Gaston Lagaffe.
Un poil déçu par Rosco le Rouge.
En effet, je m’attendais à une bd plus décalée avec un humour plus incisif. On se trouve devant un récit manquant de relief avec des pirates ayant l’air méchant sans l’être vraiment.
Reste un dessin vraiment sympa au style bien affirmé.
Malgré ses faiblesses, l’histoire se laisse suivre sans ennui.
C’est donc une bd difficile à noter.
Ni franchement bonne, ni franchement mauvaise, juste "pas mal" en fait.
MAJ du 06/05/2009
J’avais lu le tome 1 en son temps qui m’avait laissé alors sur un avis plutôt mitigé. Je viens de reprendre l’entièreté de la série (c’est juste 3 tomes, nous sommes d’accord) et vous livre sans plus tarder mes impressions plus globales.
Le sentiment que m’a laissé Rosco à sa lecture est assez similaire à celui de Spoogue. Je pourrais presque faire un copier-coller de mon avis sur Spoogue tant mon ressenti sur ces deux série est le même. Curieusement, j’ai bien mieux apprécié ma relecture du premier opus. Ces flibustiers sont attachants et leurs aventures peu conventionnelles. Une histoire pleine de trouvailles et de fraîcheur qui ne demande qu’à poursuivre son petit bonhomme de chemin dans le second tome. Mais ô surprise, ô déception, moi qui pensais y trouver une suite des premières aventures, je constate que la direction prise par ce tome est totalement autre. Exit le tome 1. On repart dans de nouvelles aventures où il est question de morts-vivants, d’aristo déchu et de belle esseulée. Même si l’humour particulier est toujours présent, cet album est plus creux. Il se passe moins de choses et les événements sont assez prévisibles. Rebelote pour le troisième opus. On laisse la situation du tome 2 en suspend et on repart vers de nouvelles péripéties qui m’ont assez ennuyées pour tout dire. Bref, seul le tome un vaut le détour et peut se suffire à lui même. Quant aux autres, ils n’apportent rien de plus à la série si ce n’est une impression d’essoufflement.
Cette volonté d’amplifier l’histoire dans l’Histoire, où finalement l’histoire d’un album prend le pas sur le récit sous-tendu, est un choix. Toutefois, il ne me convient pas car cela ressemble à un bon délire mal canalisé qui nous laisse sur notre faim. Restent un style graphique auquel j’adhère totalement, des dialogues biens décalés et des personnages bien campés. Le récit manque juste de structure et de balises. Dommage, vraiment dommage . . .
Voilà un one shot qui est censé nous expliquer la théorie du chaos ou l'effet papillon : tout un programme !
C'est plutôt parfaitement raté et bâclé. Peut-être est-ce tout simplement lié à la difficulté d'un tel sujet pour une traduction graphique. J'essaye quand même de trouver des excuses à l'auteur qui a quand même eu une bonne idée de départ.
Non seulement l'enchaînement des situations est très peu crédible et se limite à des bagarres d'animaux sauvages mais l'idée de faire porter le chapeau à l'homme paraît alors tout à fait hors de propos. D'ailleurs, la dernière partie sur la "loi de Murphy" est une monumentale supercherie.
Cela se lit très rapidement et cela est vite oubliable.
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Jazz Maynard
"Jazz Maynard" c'est du polar d'action où tout est démesuré : - Des gros flingues ; - Des grosses explosions ; - Des morts ; - De la baston coup de pied, coup de poing, coup de genoux, coup de coude, coup de tête, coup dans les couilles, et c'est toujours le héros qui gagne ; - Des nanas à gros seins ; - De la grosse magouille politique ; - Des histoires de gros sous ; - Encore des cadavres ; - Les sabres les plus tranchants du monde ; - Des gueules patibulaires, je me demande s'ils n'ont pas un lien de parenté avec les orques… il faudra ajouter "dimensions parallèles" ; - Une autre femelle à gros seins mais qui a un cerveau et surtout une bonne conscience - mais elle ne baise pas ; - Des macchabées... ça tombe comme des mouches ; - Et j'en passe. - Un concentré de testostérone, une éjaculation de violence. - C'est beau. Oui, c'est beau…, graphiquement. Je peux aimer ce genre d'histoires un peu trop aseptisées, millimétrées au plus juste pour que tout rentre dans l'ordre, que les vilains soient punis et les gentils vengés, avec un personnage principal plus proche du super-héros que de l'humain. Mais tout cela doit être absolument bourré d'humour, et ce n'est pas le cas, on sourit à peine de temps en temps, "Jazz Maynard" se prend "trop" au sérieux… et c'est bien dommage.
Petrus Barbygère
Après la lecture des 2 tomes. L'histoire, ou le melting pot de pleins de contes, est assez bordellique !!! J'ai eu du mal à rester dans la lecture. La narration est chargée de tournures lourdes et pénibles. Dubois a un côté mégalo où il ne peut s'empêcher de sortir tout son vocabulaire et se vanter indirectement sur ses connaissances comme dans la scène du bateau à la fin du premier tome avec ses comparaisons cuisine / mots. Personnellement, ce phrasé riche pour certains, chiant pour moi, m'a paru hors de propos et inutile pour l'histoire. J'ai l'impression que Dubois s'est identifié à Petrus Barbygère ou l'inverse. A trop vouloir sortir sa science et en la mélangeant, on obtient un ensemble brouillon. Sinon le conte est mis en valeur par Sfar dans le premier tome. Il nous gratifie d'un dessin soigné et merveilleusement mis en couleur. Dans le second, le trait et les couleurs se sont dégradés : je n'adhère plus réellement, c'est trop "trouble". J'ai apprécié modérément le premier tome mais complètement décroché dans le second, très déçu de ma lecture. J'attendais trop certainement mais cette série n'est pas maitrisée, le scénario et le dessin étant très inconstants. J'ai presque failli mettre un 1/5 mais je me suis ravisé en raison du T1.
Quarterback
Après avoir lu tous les autres thrillers de Chauvel, je m’attendais à quelque chose de plutôt pas mal. Et ça part plutôt bien, on comprend tout de suite qu’il y aura 9 personnages que l’on suivra dans cette histoire. A chaque début et fin de tomes, on a une page complète qui nous rappelle où en sont ces zigotos. Le scénario n’a pas l’air ultra-simpliste et on s’attend à une grosse révélation sur la fin. Malheureusement, cette dernière est décevante et on se dit que tout le reste a été bien laborieux pour en arriver là. De plus certaines questions restent sans réponses et ça m’énerve. Ajoutons à cela les quelques incohérence qui se glissent régulièrement dans le déroulement de l’histoire ou les actes des personnages qui semblent complètements illogiques et on peut classer Quarterback avec Station Debout dans les thrillers de Chauvel à éviter. Le dessin est inconstant, il évolue d’un tome à l’autre pour arriver à quelque chose de pas mal mais pas encore maîtrisé. On sent que le dessinateur cherche encore son style.
Galopinot
Petite BD écrite à 4 mains. Konture et Trondheim tentent un cross over improvisé avec leurs personnages et leurs univers. Ils feront partie eux mêmes du récit. Cet exercice ne mène pas vraiment loin, certainement à cause d'une certaine incompatibilité de styles. L’histoire n’a ni queue ni tête. L'humour est trop parsemé et presque toujours du à Trondheim, Konture faisant pour sa part dans le lourd et le déjanté. L'initiative méritait d'être tentée mais je ne suis pas convaincu de l'intérêt de publier le résultat.
Capitaine Albator
Ah, Albator, magnifique dessin animé, bande originale entêtante et mythique univers ayant bercé l'enfance de nombre d'entre nous au même titre que les mystérieuses cités d'or ou Ulysse 31... Fort de cette notoriété, les mangas donnent envie d'être lus pour se replonger dans cette univers incroyable. Oui, mais voila, le format papier fait perdre tout son charme à la série, et pire, il l'entérine au rang de série lambda sans charme, sans magie, sans originalité et sans fin... Les dessins sont assez fades, simplistes et au final tout le monde finit par se ressembler. De plus, les textes sont très longs et deviennent lourds, du coup, la narration s'essouffle et l'histoire se perd dans les méandres de l'infini continuum espace-temps. Enfin, la série a beau être finie, on reste sur sa faim à la fin (ça fait beaucoup de fin ça!) car on se retrouve avec quelque chose de fade et qui propose une suite qui n'existe pas (à moins que je me trompe...). Bref, malgré les 5 tomes, c'est une série à éviter sauf si l'on collectionne les mangas de nos série d'antan...
Koma
Lorsque j'ai lu le pitch de cette BD je m'attendais vraiment à mieux. En effet, après la lecture de l'ensemble des 6 tomes, mon avis est plus que mitigé. Il y a un peu de bon et beaucoup de moins bon. Le point positif principal est l'originalité du scénario et les nombreuses symboliques et métaphores présentes au sein de l'histoire. L'auteur nous amène ainsi à une réflexion intéressante sur le sens de la vie, la mort, les relations père-fille... Côté point négatif, j’ai trouvé parfois l’histoire tellement métaphoro-symbolique que je ne voyais plus vraiment où l’auteur voulait me mener (notamment le passage de l'hôtel). La fin ne m’a d’ailleurs pas non plus convaincu puisque l’on referme l’ouvrage en se disant, ok, tout ça pour ça… Si l’on ajoute à cette critique un dessin qui ne m’a pas enchanté, et qui donne un côté enfantin agaçant au récit (notamment le regard plein de gentillesse de la petite fille mais c’est sûrement voulu), on obtient un ensemble tout juste passable mais qui aurait mérité mieux au vu du début de cette histoire. Une petite déception donc tout juste la moyenne. Originalité : 4/5 Histoire : 2/5 Dessin : 2/5 Mise en couleur : 2/5 NOTE GLOBALE : 10/20
H.H. Holmes
En fait, je n'ai pas grand chose à reprocher à cet album: le dessin est plus que correct, l'histoire se tient, si ce n'est l'hypothèse Jack l'éventreur, au début de l'album. Il se trouve que j'ai d'abord été attiré par la couverture de l'album, mais que la vie et l'oeuvre des sérial killers, ça ne m'intéresse pas du tout. Cela ressemble (mais comment pourrait il en être autrement?) à une suite interminable de faits divers morbides, une enquête qui n'en finit pas de piétiner, ou l'enquêteur s'efforce de se mettre dans la peau du meurtrier... Pour ce qui est du dessin, je l'ai dit, il est vraiment pas mal, mais trop sombre à mon goût, certainement pour assombrir encore l'ambiance. Mais parfois c'est exagéré, limite lisible. Pour finir, H.H.Holmes ravira sans doute les amateurs du genre, mais personnellement, je décroche ici.
Pico Bogue
Je vais contraster avec les avis précédents mais je n'ai pas réussi à comprendre le positionnement de cette BD. Le dessin est assez réussi mais épuré. Les couleurs pastelles sont agréables. Mon problème vient des scenarii des strips : on dirait une BD pour la jeunesse mais les gags semblent s'adresser à des ados voir adultes. En ce qui me concerne, je n'aime pas trop ce mélange. Pourquoi faire parler un petit comme un grand ? Ca me parait incohérent et finalement me rebute. Les strips en eux mêmes sont inégaux et aucun ne m'a paru excellent. Certains valent peut être un 4/5 mais l'ensemble m'a paru décevant. Un meilleur positionnement aurait été judicieux et à coup sûr rentable en ratissant moins large. Où alors il aurait fallu plus de comique de situation façon Gaston Lagaffe.
Rosco le Rouge
Un poil déçu par Rosco le Rouge. En effet, je m’attendais à une bd plus décalée avec un humour plus incisif. On se trouve devant un récit manquant de relief avec des pirates ayant l’air méchant sans l’être vraiment. Reste un dessin vraiment sympa au style bien affirmé. Malgré ses faiblesses, l’histoire se laisse suivre sans ennui. C’est donc une bd difficile à noter. Ni franchement bonne, ni franchement mauvaise, juste "pas mal" en fait. MAJ du 06/05/2009 J’avais lu le tome 1 en son temps qui m’avait laissé alors sur un avis plutôt mitigé. Je viens de reprendre l’entièreté de la série (c’est juste 3 tomes, nous sommes d’accord) et vous livre sans plus tarder mes impressions plus globales. Le sentiment que m’a laissé Rosco à sa lecture est assez similaire à celui de Spoogue. Je pourrais presque faire un copier-coller de mon avis sur Spoogue tant mon ressenti sur ces deux série est le même. Curieusement, j’ai bien mieux apprécié ma relecture du premier opus. Ces flibustiers sont attachants et leurs aventures peu conventionnelles. Une histoire pleine de trouvailles et de fraîcheur qui ne demande qu’à poursuivre son petit bonhomme de chemin dans le second tome. Mais ô surprise, ô déception, moi qui pensais y trouver une suite des premières aventures, je constate que la direction prise par ce tome est totalement autre. Exit le tome 1. On repart dans de nouvelles aventures où il est question de morts-vivants, d’aristo déchu et de belle esseulée. Même si l’humour particulier est toujours présent, cet album est plus creux. Il se passe moins de choses et les événements sont assez prévisibles. Rebelote pour le troisième opus. On laisse la situation du tome 2 en suspend et on repart vers de nouvelles péripéties qui m’ont assez ennuyées pour tout dire. Bref, seul le tome un vaut le détour et peut se suffire à lui même. Quant aux autres, ils n’apportent rien de plus à la série si ce n’est une impression d’essoufflement. Cette volonté d’amplifier l’histoire dans l’Histoire, où finalement l’histoire d’un album prend le pas sur le récit sous-tendu, est un choix. Toutefois, il ne me convient pas car cela ressemble à un bon délire mal canalisé qui nous laisse sur notre faim. Restent un style graphique auquel j’adhère totalement, des dialogues biens décalés et des personnages bien campés. Le récit manque juste de structure et de balises. Dommage, vraiment dommage . . .
La théorie du chaos
Voilà un one shot qui est censé nous expliquer la théorie du chaos ou l'effet papillon : tout un programme ! C'est plutôt parfaitement raté et bâclé. Peut-être est-ce tout simplement lié à la difficulté d'un tel sujet pour une traduction graphique. J'essaye quand même de trouver des excuses à l'auteur qui a quand même eu une bonne idée de départ. Non seulement l'enchaînement des situations est très peu crédible et se limite à des bagarres d'animaux sauvages mais l'idée de faire porter le chapeau à l'homme paraît alors tout à fait hors de propos. D'ailleurs, la dernière partie sur la "loi de Murphy" est une monumentale supercherie. Cela se lit très rapidement et cela est vite oubliable.