Tatayet a, durant les années ’80 et jusqu’au milieu des années ’90, connu un énorme succès en Belgique (il a même eu droit à sa propre émission de divertissement). Et pour exploiter le filon jusqu’au trognon, une déclinaison sous forme de bande dessinée a été créée.
Aux scénarios de ces courts gags : ni plus ni moins que Raoul Cauvin. Son humour bien pensant, gentillet et bon enfant convient tout à fait à la série. De plus, en se limitant à deux tomes, la série évite le sentiment de redondance, si coutumier des innombrables productions de ce prolifique auteur.
Maintenant, le thème en lui-même montre vite ses limites, et les gags sont souvent très moyennement drôles. Les situations sentent le réchauffé et l’originalité est quand même très rarement au rendez-vous.
Le graphisme de Olivier Saive est, pour sa part, peu convaincant. Certes les caricatures de Tatayet et de son animateur, Michel Dejeneffe, sont bien réussies, mais le trait de l’artiste demeure malheureusement très raide et manque cruellement de dynamisme.
Au final, cette série est tout à fait dispensable. Son sujet a beau sortir de l’ordinaire, je ne parviens pas à y voir autre chose qu’une manœuvre mercantile dont la capacité de séduction repose sur le charisme de Tatayet, dont la version en chair et en peluche, elle, était vraiment convaincante !
Quelle cible pour cette BD ?
Le récit s’adresse clairement aux plus jeunes. Deux jeunes vont contrecarrer le kidnapping d’un enfant et d’une femme pour une histoire plus complexe. L’intrigue se révèle être simple et est traitée rapidement et facilement. Ce scénario est trop basique pour plaire à un adulte.
Le dessin N&B est très réaliste, chargé et détaillé. Il n’est pas du tout adapté au récit. Je doute que ce genre de graphisme plaise aux plus jeunes.
Je mets un 2/5 car individuellement le récit et le dessin ont des qualités mais il y a clairement une erreur de casting pour cette BD. L’incompatibilité du travail des auteurs débouche sur une BD qui aura du mal à trouver un lectorat.
Je me suis un peu ennuyé en lisant cet album. Pourtant, j'aime bien sa structure en gags de longueurs libres, s'enchainant les uns après les autres sans chercher à maintenir une longueur fixe d'une page entière ou autre. J'aime bien le fait que les gags de thèmes différents s'intercalent au lieu d'être regroupés pour ne pas paraitre répétitifs.
Mais malgré cela, je n'ai guère fait plus que sourire par-ci par-là.
Le dessin ne me plait pas. Le trait simpliste n'est pas efficace pour moi. Les visages idiots des deux personnages et surtout le sourire crispé de l'un d'entre eux m'a paru pénible.
Quant aux gags, beaucoup d'entre eux m'ont paru lourdingues et certains même assez artificiellement amenés. Quelques-uns m'ont quand même un peu plu mais je n'étais pas très motivé pour autant à tourner les pages les unes après les autres.
Les cinq histoires qui sont dans l'album de la collection 'Les classiques du rire' ne m'ont pas beaucoup impressionné. Il faut dire que les enfants héros ne m'attirent pas souvent. De plus, les scénarii sont franchement désuets. En fait, il n'y a même pas de scénario dans les quatre premières histoires ! Ce sont juste des péripéties mises ensembles. La dernière est un peu mieux car on a enfin une histoire construite, mais c'est faible pour sauver l'album de l'ennui.
Pour finir, je trouve que, pour un classique de rire, c'est vraiment pas rigolo.
Albatros, de part son graphisme aguicheur et ressemblant à celui d'un Loisel m'a attiré.
Mais par la lecture de la série, je reste très déçu...
Niveau dessin, c'est plutôt agréable et cela fait vraiment penser au Peter Pan de Loisel. Néanmoins, certains plans sont mal faits alors que d'autres sont excellents, donc mon avis est partagé de ce coté.
Pour le scénario, c'est plat, et sans intérêt. A la fin de ma lecture, j'ai eu l'impression que rien ne s'était passé, que c'est une histoire pour ne rien raconté, donc très décevant.
Bref, tout cela reste superficiel, et très moyen...
J'ai bien aimé la petite histoire ou du moins la petite boucle scénaristique.
Par contre pour le dessin je suis resté de marbre. Il n'a aucun style, il est très épuré et correct mais pour ces petits formats, il faut quelque chose qui sorte du rang.
Ici il y a une bonne idée pour le scénario mais un dessin anéantissant l'intérêt de l'ensemble par sa banalité. Dommage, car j'aime bien ce genre de défit.
Je n'ai pas accroché à cette BD.
Le concept me plaisait pourtant bien : une deuxième guerre mondiale revisitée avec des histoires courtes, agrémentée par des apports de technologie franchement uchronique (dont les Loaders, sortes de blindés à pattes, directement importés de Gundam, ou de Star Wars, au choix) et puis la représentation animalière des personnages.
Mais, les scénarios sont quand même très, très pauvres (probablement coincés par un format trop court pour avoir la profondeur nécessaire), souvent naïfs, voire niais, et puis, j'ai tout le temps eu l'impression que l'auteur ne connaissait in fine pas grand chose à la 2de guerre mondiale. Oh certes, je suis persuadé que c'est un véritable "war nerd" capable de donner le nombre exact de boulons sur un char Tigre, ou encore l'épaisseur du plexiglas du cockpit d'un Supermarine Spitfire, mais pour ce qui est de la dimension humaine du conflit, c'est le zéro pointé.
Je sais, on est à dix mille lieues d'oeuvres sérieuses sur le même thème (et je pense bien sûr à Maus, dont le traitement zoomorphe force évidemment la comparaison) pour autant j'aurais aimé quand même que soit évité le côté "tous les soldats sont au fond des braves types, quelle que soit leur camp, et finalement ils sont tous bien sympathiques, voire marrants" (j'ai quand même du mal avec ça quand il s'agit de la Wehrmacht).
Bref, je suis passé à côté.
Ca aurait pu être bien, car au premier coup d’œil j’ai bien accroché au dessin. Décors et véhicules collent à l’ambiance New York année 60 dans laquelle se déroule l’action. Et puis avant de commencer ma lecture je ne savais rien de l’histoire, et je m’attendais, hélas à tort, à de l’action et des rebondissements comme Grand Angle en propose habituellement.
Malheureusement notre héros, qui de toute évidence est un brave garçon, se révèle rapidement être plus neuneu que sympathique. Les quelques courses en taxi qu’il effectue sont plates et peu intéressantes. Elles servent de prétexte à nous raconter la vie de Molloy au rythme de ses pensées. Tantôt on partage son angoisse de jeune chauffeur inexpérimenté qui doit conduire du mieux qu’il peut une belle jeune femme qui le trouble, tantôt il se souvient des moments difficiles de sa jeunesse. Ni l’un ni l’autre ne sont captivant. Certes il en a bavé, mais ce n’est pas touchant non plus. C’est mou, ça manque d’action et ça ne donne pas franchement envie de se plonger dans les tomes suivants, si tome suivant il y aura.
Un enfant trouvé par une troupe de cirque, je pensais qu'il y aurait là matière à une belle histoire.
Mais hélas, je suis déçu. L'enfant grandit, apprend, certes, mais il ne se passe rien dans ce petit cirque, du moins dans le premier tome. Cela change dans le second tome avec cette histoire d'homme-chien, mais l'ensemble est tout de même assez poussif. L'origine mystérieuse de l'enfant n'est pas du tout mise en avant, et à mon avis c'est une faute de la part du scénariste de n'avoir pas creusé cette piste narrative.
Le dessin de Peter Elliott ne m'a pas plu. Il ressemble trop à des esquisses pour être facilement lisible, je trouve.
Bref, une série jeunesse pas terrible, je le crains.
Le donjon de Naheulbeuk est une série que j'ai d'abord connu en audio sur le net. Étant un grand amateur de jeux de rôle papier et autres jeux de figurines, il est donc normal que cette série m'ai énormément plu lors de sa sortie. Cela était frais, distrayant, les voix très bien réalisées et le tout changeait un peu du monde d'heroic-fantasy sérieux de Warhammer et autre Donjons et dragons.
Malheureusement, l'argent étant le nerf de la guerre, il a fallu une transposition en B.D pour faire plus de pognon. Et cela n'est pas à la hauteur.
Les dessins sont plus que moyens car trop enfantins par rapport à l'histoire, car même si cela reste humoristique, il en reste néanmoins un vocabulaire plutôt grossier ou soutenu, et il serait dommage que des enfants, tombant sous le charme des graphismes se laissent emballer par cette B.D et qu'ils n'y comprennent rien.
De plus, je n'aime pas ces graphismes tout en rondeur, je trouve que cela nuit aux expressions des personnages (je préfère de loin un donjon crépuscule ou zénith !)
Pour l'histoire, ça sent le réchauffé avec un copier-coller du support audio. On aurait préféré de l'inédit comme le roman sorti il y a déjà quelque temps...
Bref, bof...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Tatayet
Tatayet a, durant les années ’80 et jusqu’au milieu des années ’90, connu un énorme succès en Belgique (il a même eu droit à sa propre émission de divertissement). Et pour exploiter le filon jusqu’au trognon, une déclinaison sous forme de bande dessinée a été créée. Aux scénarios de ces courts gags : ni plus ni moins que Raoul Cauvin. Son humour bien pensant, gentillet et bon enfant convient tout à fait à la série. De plus, en se limitant à deux tomes, la série évite le sentiment de redondance, si coutumier des innombrables productions de ce prolifique auteur. Maintenant, le thème en lui-même montre vite ses limites, et les gags sont souvent très moyennement drôles. Les situations sentent le réchauffé et l’originalité est quand même très rarement au rendez-vous. Le graphisme de Olivier Saive est, pour sa part, peu convaincant. Certes les caricatures de Tatayet et de son animateur, Michel Dejeneffe, sont bien réussies, mais le trait de l’artiste demeure malheureusement très raide et manque cruellement de dynamisme. Au final, cette série est tout à fait dispensable. Son sujet a beau sortir de l’ordinaire, je ne parviens pas à y voir autre chose qu’une manœuvre mercantile dont la capacité de séduction repose sur le charisme de Tatayet, dont la version en chair et en peluche, elle, était vraiment convaincante !
Le Mystérieux Docteur Tourmente
Quelle cible pour cette BD ? Le récit s’adresse clairement aux plus jeunes. Deux jeunes vont contrecarrer le kidnapping d’un enfant et d’une femme pour une histoire plus complexe. L’intrigue se révèle être simple et est traitée rapidement et facilement. Ce scénario est trop basique pour plaire à un adulte. Le dessin N&B est très réaliste, chargé et détaillé. Il n’est pas du tout adapté au récit. Je doute que ce genre de graphisme plaise aux plus jeunes. Je mets un 2/5 car individuellement le récit et le dessin ont des qualités mais il y a clairement une erreur de casting pour cette BD. L’incompatibilité du travail des auteurs débouche sur une BD qui aura du mal à trouver un lectorat.
Deux cons
Je me suis un peu ennuyé en lisant cet album. Pourtant, j'aime bien sa structure en gags de longueurs libres, s'enchainant les uns après les autres sans chercher à maintenir une longueur fixe d'une page entière ou autre. J'aime bien le fait que les gags de thèmes différents s'intercalent au lieu d'être regroupés pour ne pas paraitre répétitifs. Mais malgré cela, je n'ai guère fait plus que sourire par-ci par-là. Le dessin ne me plait pas. Le trait simpliste n'est pas efficace pour moi. Les visages idiots des deux personnages et surtout le sourire crispé de l'un d'entre eux m'a paru pénible. Quant aux gags, beaucoup d'entre eux m'ont paru lourdingues et certains même assez artificiellement amenés. Quelques-uns m'ont quand même un peu plu mais je n'étais pas très motivé pour autant à tourner les pages les unes après les autres.
Le Club des Peur-de-rien
Les cinq histoires qui sont dans l'album de la collection 'Les classiques du rire' ne m'ont pas beaucoup impressionné. Il faut dire que les enfants héros ne m'attirent pas souvent. De plus, les scénarii sont franchement désuets. En fait, il n'y a même pas de scénario dans les quatre premières histoires ! Ce sont juste des péripéties mises ensembles. La dernière est un peu mieux car on a enfin une histoire construite, mais c'est faible pour sauver l'album de l'ennui. Pour finir, je trouve que, pour un classique de rire, c'est vraiment pas rigolo.
Albatros
Albatros, de part son graphisme aguicheur et ressemblant à celui d'un Loisel m'a attiré. Mais par la lecture de la série, je reste très déçu... Niveau dessin, c'est plutôt agréable et cela fait vraiment penser au Peter Pan de Loisel. Néanmoins, certains plans sont mal faits alors que d'autres sont excellents, donc mon avis est partagé de ce coté. Pour le scénario, c'est plat, et sans intérêt. A la fin de ma lecture, j'ai eu l'impression que rien ne s'était passé, que c'est une histoire pour ne rien raconté, donc très décevant. Bref, tout cela reste superficiel, et très moyen...
Routine
J'ai bien aimé la petite histoire ou du moins la petite boucle scénaristique. Par contre pour le dessin je suis resté de marbre. Il n'a aucun style, il est très épuré et correct mais pour ces petits formats, il faut quelque chose qui sorte du rang. Ici il y a une bonne idée pour le scénario mais un dessin anéantissant l'intérêt de l'ensemble par sa banalité. Dommage, car j'aime bien ce genre de défit.
Another World War II
Je n'ai pas accroché à cette BD. Le concept me plaisait pourtant bien : une deuxième guerre mondiale revisitée avec des histoires courtes, agrémentée par des apports de technologie franchement uchronique (dont les Loaders, sortes de blindés à pattes, directement importés de Gundam, ou de Star Wars, au choix) et puis la représentation animalière des personnages. Mais, les scénarios sont quand même très, très pauvres (probablement coincés par un format trop court pour avoir la profondeur nécessaire), souvent naïfs, voire niais, et puis, j'ai tout le temps eu l'impression que l'auteur ne connaissait in fine pas grand chose à la 2de guerre mondiale. Oh certes, je suis persuadé que c'est un véritable "war nerd" capable de donner le nombre exact de boulons sur un char Tigre, ou encore l'épaisseur du plexiglas du cockpit d'un Supermarine Spitfire, mais pour ce qui est de la dimension humaine du conflit, c'est le zéro pointé. Je sais, on est à dix mille lieues d'oeuvres sérieuses sur le même thème (et je pense bien sûr à Maus, dont le traitement zoomorphe force évidemment la comparaison) pour autant j'aurais aimé quand même que soit évité le côté "tous les soldats sont au fond des braves types, quelle que soit leur camp, et finalement ils sont tous bien sympathiques, voire marrants" (j'ai quand même du mal avec ça quand il s'agit de la Wehrmacht). Bref, je suis passé à côté.
Taxi Molloy
Ca aurait pu être bien, car au premier coup d’œil j’ai bien accroché au dessin. Décors et véhicules collent à l’ambiance New York année 60 dans laquelle se déroule l’action. Et puis avant de commencer ma lecture je ne savais rien de l’histoire, et je m’attendais, hélas à tort, à de l’action et des rebondissements comme Grand Angle en propose habituellement. Malheureusement notre héros, qui de toute évidence est un brave garçon, se révèle rapidement être plus neuneu que sympathique. Les quelques courses en taxi qu’il effectue sont plates et peu intéressantes. Elles servent de prétexte à nous raconter la vie de Molloy au rythme de ses pensées. Tantôt on partage son angoisse de jeune chauffeur inexpérimenté qui doit conduire du mieux qu’il peut une belle jeune femme qui le trouble, tantôt il se souvient des moments difficiles de sa jeunesse. Ni l’un ni l’autre ne sont captivant. Certes il en a bavé, mais ce n’est pas touchant non plus. C’est mou, ça manque d’action et ça ne donne pas franchement envie de se plonger dans les tomes suivants, si tome suivant il y aura.
Etoile
Un enfant trouvé par une troupe de cirque, je pensais qu'il y aurait là matière à une belle histoire. Mais hélas, je suis déçu. L'enfant grandit, apprend, certes, mais il ne se passe rien dans ce petit cirque, du moins dans le premier tome. Cela change dans le second tome avec cette histoire d'homme-chien, mais l'ensemble est tout de même assez poussif. L'origine mystérieuse de l'enfant n'est pas du tout mise en avant, et à mon avis c'est une faute de la part du scénariste de n'avoir pas creusé cette piste narrative. Le dessin de Peter Elliott ne m'a pas plu. Il ressemble trop à des esquisses pour être facilement lisible, je trouve. Bref, une série jeunesse pas terrible, je le crains.
Le Donjon de Naheulbeuk
Le donjon de Naheulbeuk est une série que j'ai d'abord connu en audio sur le net. Étant un grand amateur de jeux de rôle papier et autres jeux de figurines, il est donc normal que cette série m'ai énormément plu lors de sa sortie. Cela était frais, distrayant, les voix très bien réalisées et le tout changeait un peu du monde d'heroic-fantasy sérieux de Warhammer et autre Donjons et dragons. Malheureusement, l'argent étant le nerf de la guerre, il a fallu une transposition en B.D pour faire plus de pognon. Et cela n'est pas à la hauteur. Les dessins sont plus que moyens car trop enfantins par rapport à l'histoire, car même si cela reste humoristique, il en reste néanmoins un vocabulaire plutôt grossier ou soutenu, et il serait dommage que des enfants, tombant sous le charme des graphismes se laissent emballer par cette B.D et qu'ils n'y comprennent rien. De plus, je n'aime pas ces graphismes tout en rondeur, je trouve que cela nuit aux expressions des personnages (je préfère de loin un donjon crépuscule ou zénith !) Pour l'histoire, ça sent le réchauffé avec un copier-coller du support audio. On aurait préféré de l'inédit comme le roman sorti il y a déjà quelque temps... Bref, bof...