L'idée de départ pouvait s'avérer séduisante. Nous avons un préfet français qui vient prendre possession d'une île anglo-normande qui passe sous le giron national suite à un traité à l'aube du XXème siècle. La population ne fait pas un accueil triomphal : c'est le moins que l'on puisse dire ! Ce sont des gens plutôt bizarres. Tous les regards sont tournés vers la véritable maîtresse de l'île : une belle et jeune baronne pour le moins mystérieuse.
Il est question de rêves et de cauchemars dans une ambiance onorifique. Le rythme est très lent. Les images sont bien ternes. La mise en cases me paraît ennuyeuse et point astucieuse. Sur la forme, ce n'est pas génial.
Je trouve que l'idée n'est pas bien exploitée car on va vite se perdre dans les méandres de cette île ou dans les rêves brumeux. L'enthousiasme du départ laisse place à un peu d'amertume. C'est ainsi. Je ne poursuivrai pas le voyage au-delà de ce premier tome. Ne me censurez pas pour cela ! ;)
Même s'il y a de l'idée dans cet album et même si le message émotionnel y passe parfois bien, ce n'est pas ma tasse de thé.
Il ne s'agit pas d'un récit unique mais d'une sorte d'album concept. L'idée de base, c'est de mettre en image l'émotion, le comportement des êtres humains et la façon dont ils s'impactent mutuellement. Un homme rigide d'esprit deviendra tout en angles et en carré par exemple, une femme malheureuse prendra une forme organique s'écoulant lamentablement sur elle-même, tandis qu'un enfant blessé cherchant à se carapaçonner deviendra une petite boule de piquants, et ainsi de suite...
Sur cette idée, l'auteure nous propose pour commencer des histoires en une page mettant en scène le plus souvent des problèmes de couple et leurs effets négatifs sur leur enfant. Puis cet enfant grandit et vit lui-même sa propre vie amoureuse et sociale difficile.
Arrivé au milieu de l'album, les histoires en une page laissent la place pendant quelques temps à des illustrations toujours sur le même thème de la symbolique émotionnelle mise en image sur la personne même de personnages humains. Puis viennent quelques histoires en une ou quelques pages et quelques autres illustrations encore.
Certes, les messages passent par moments avec justesse. Les symboles sont bien choisis, parlants, et parviennent à transmettre la peine, le trouble ou la déception des personnages.
Mais une fois le concept compris, on réalise qu'il n'y a pas de véritable récit, seulement une succession d'idées et de tentatives illustratives. Pour ma part, cela a fini par m'ennuyer.
J'ai également été dérangé par la présence de stéréotypes récurrents : l'homme aux traits rigides, froid ou agressif ; la femme aux formes douces, sensible mais souvent râleuse ; et une vision de la société parfois trop convenue et emplie de clichés.
Autant j'ai été séduit au départ par la manière dont l'autrice utilise le dessin et la symbolique pour faire passer des émotions, autant l’ensemble finit par tourner en rond et véhiculer des messages trop attendus.
Après lecture du premier tome de la série, je ne suis pas super convaincue : comme le dit Miranda dans son avis, le scénario tient en un mouchoir de poche. Je pense aussi que j'ai été trompée par le fait que je croyais qu'il y avait deux tomes à lire alors que chaque volume semble être une histoire complète. Du coup je ne pensais pas voir la chute arriver si vite.
Chute à laquelle je ne m'attendais pas spécialement, mais qui ne m'a pas emballée pour autant. En fait je suis passée en quelques pages d'un intérêt grandissant lorsque le héros tente de s'échapper du village (on aurait presque pu se croire à la limite d'un récit qui tourne au fantastique) au néant émotionnel quand on nous sert l'explication de tout ça…
Le dessin est correct, les couleurs aussi, mais une fois de plus je me demande bien pourquoi dans une scène au lit entre le héros et la blonde pulpeuse de service, seule cette dernière se retrouve complètement nue, l'homme quant à lui réalisant la prouesse de faire sa petite affaire en marcel-pantalon-chaussettes : belle performance ! Mais ce n'est qu'un détail ! Ca n'aurait pas changé ma perception de la BD si j'en avais vu plus, c'est juste pour râler...
Si le T2 me tombe sous la main, je l'emprunterai peut-être à l'occasion, des fois que je n'ai vraiment plus rien d'autre à lire… mais rien n'est moins sûr.
30/04... Le T2 m'est tombé sous la main, l'idée n'est pas mauvaise, mais l'ensemble manque cruellement d'épaisseur... dommage...
Un tout petit bof en plus... Le 1 est évité de peu après lecture du 3ème tome de la réédition.
Après avoir lu les deux tomes de la nouvelle édition (qui, a priori, reprennent les 3 précédemment publiés), je restais plutôt mitigée : c'est très inégal et il y a une grosse proportion d'histoires que j'ai trouvées sans intérêt ! Et puis le deuxième tome n'a pour ainsi dire qu'une seule histoire vraiment bonne à mes yeux, ça fait quand même très peu... Le premier tome de la réédition est un peu plus fourni. Je l'ai d'ailleurs relu entièrement (sans déplaisir soit dit en passant) après avoir terminé le T2, afin de retrouver ce qui avait bien pu me décider à poursuivre mon achat de cette série tant le 2ème opus m'a déçue...
Malheureusement, le T3 m'est tombé des mains en cours de route : c'est impossible à lire !! Je ne sais pas si c'est la traduction qui est mauvaise mais les dialogues sont hachés, on passe du coq à l'âne, les transitions sont parfois tellement hasardeuses qu'on ne comprends plus rien (enfin, il n'y a pas grand chose à comprendre non plus, mais quand même...). C'est saoulant cette manière de construire un récit, vraiment, j'en ai eu marre de régulièrement ne pas faire le lien entre une case et la suivante.
Malgré tout, le dessin est sympathique, bien qu'un peu répétitif (on a un peu l'impression de retrouver toujours les mêmes personnages qui se seraient contentés de changer de nom entre deux récits), certaines de ces histoires d'amour (amour impossible, amour éphémère, amour évité de justesse, amour platonique : la palette est variée) valent quand même la lecture et témoignent d'une capacité certaine à faire passer des émotions belles et sincères par le dessin. Seulement voilà : il y en a vraiment beaucoup trop peu sur le lot, et à 15€ le tome de la réédition, j'ai un peu l'impression d'avoir gaspillé mon argent...
Ce n'est pas cet avant-goût de Mitsuru Adachi qui me convaincra de passer à ses autres séries tant appréciées par certain(e)s ici... Je descends ma note d'un point après la lecture de ce 3ème tome de la réédition parceque vraiment, là, je n'y arrive pas !
Un petit polar noir et peut-être bien cynique, ça m'a tout de suite attirée, mais malheureusement il n'est ni vraiment noir et encore moins cynique et surtout sa chute est totalement décevante, à la fin de ma lecture je me suis dit tout ça pour ça ! D'où mes deux étoiles.
Je m'attendais à une fin réellement surprenante qui donnerait tout son sens au récit mais il n'en ait rien, c'est même l'inverse qui se produit, ça tombe complètement à plat. Pourtant l'histoire est prenante, on se demande ce qu'il va arriver à ce musicien et ce qu'il en sera des autres personnages, mais beaucoup de choses restent en suspend. De plus l'humour est trop léger, je n'ai ri que deux fois et pour ce qui est l'humour noir il n'y en a pas ou vraiment si peu. Avec tout ça pas moyen de savoir si c'est un one shot ou pas, rien n'est précisé nulle part, sur le site éditeur j'ai tendance à penser que c'est une histoire complète… et c'est bien ça la problème... il manque la fin !
Graphiquement c'est un joli noir et blanc, sans gris, juste bien détaillé et qui rend bien les ambiances.
Un titre intriguant… Le chat qui courait sur les toits…, un dessinateur de rêve… René Hausman… et au final une histoire d'une banalité désarmante. Le début est classique avec un enfant prince maudit dont la tête change et prend l'apparence de l'animal qui le regarde dans les yeux, cela promettait peut-être une suite plutôt originale mais il n'en est rien. Au fur et à mesure que l'on avance on devine les évènements et le pire c'est que ceux-ci se réalisent tels qu'on les avait imaginés, aucune surprise au rendez-vous, même le joli dessin a fini par me paraître fade, tant et si bien que j'ai fini par décrocher de cette banalissime histoire que j'ai finie d'un œil distrait en espérant peut-être une petite pirouette finale qui lui redonnerait un peu de piquant, mais non, là encore rien d'autre qu'une chute décevante.
Malgré le titre... l'histoire se déroule essentiellement sur le plancher des vaches et non sur d'éventuelles escalades de maisons.
Quel gâchis ! Que de temps perdu à faire de si belles planches pour un scénario sans intérêt !
Cette collection (Dessine-moi ton métier) n'est pas vraiment intéressante, en fait les BD qui y sont présentée ne plairont qu’à à une petite partie de la population. Cette BD est faite pour ceux qui ont séché leurs cours d'éducation civique.
Sinon, à part pour ceux qui se destinent à faire carrière dans la politique, il n'y a pas grand chose à tirer d’intéressant de cette BD. Il y a beaucoup d'informations présentées certes, mais finalement, il y en trop. Des informations inintéressantes, qui s'en souviendra ?
Non, moi j'ai eu beaucoup trop de mal à finir cette BD, même si les pages défilent vite, c'est trop ennuyeux, c’est d’une lourdeur.
Je ne comprends pas, comment on peut croire qu’en mettant un truc chiant en BD, la pilule passera mieux et on sera captivé par la lecture. Et puis ce papier glacé, c’est vraiment bizarre à lire.
Au niveau du dessin, c'est du Téhy, mais on sent le travail de commande : je ne suis pas fan.
Donc, cette BD n'a pas réussi à me convaincre.
Le dessin de Manara est toujours agréable, mais l’histoire est vraiment insipide. Sa variation sur le thème de l’homme invisible ne fournit que peu de bonnes idées érotiques, je n’ai donc été qu’exceptionnellement troublé (ce qui est pourtant le but recherché lorsque l’on se lance dans la lecture de ce genre d’album).
Un grand bof d’ennui …
Elle semblait être pas mal du tout, cette adaptation comics du jeu vidéo Prince of Persia. Le problème, c’est que le scénario n’a rien à voir avec le jeu vidéo !
Le récit est découpé en deux époques différentes : le 9ème siècle et le 13ème siècle. Il y a un problème, on a parfois du mal à s’y retrouver, entre les époques. Il aurait fallu laisser plus d’indications. Le dessin traduit bien la poésie du récit mais ne vaut pas les autres productions. Le scénario est quelque peu confus par moments, pourtant la trame de base semblait simple : ces trois héritiers qui se disputent le trône mais qui veulent atteindre un rêve qui n’est pas à leur portée. Le roi de la cité veut partir de la cité alors que plein de monde voudrait être à sa place. Ces héritiers se font la guerre continuellement.
Voilà, un récit peu original, qui n’a strictement rien à voir avec le jeu vidéo, et il n’y a malheureusement pas assez action, ce qui a failli m’endormir par moments.
Un gros bof pour cette production. Dessin trop simple, scénario trop éloigné du jeu, et un rendu un peu trop soporifique.
Bref, je ne lirai pas le tome 2...
Ce manga porte sur un thème relativement original, celui des rencontres amoureuses par internet. Les intrigues tournent en effet autour d'un site web imaginaire, mélange de Facebook et de Meetic.
Il est structuré en chapitres d'une trentaine de pages chacun, formant des histoires plus ou moins complètes dont les héros ne sont pas toujours les mêmes. Au fil des pages, il se forme cependant un récit plus linéaire avec deux protagonistes bien spécifiques.
Le premier chapitre m'a bien fait rire, je l'avoue. J'ai trouvé assez drôle cette idée de rencontre entre deux fortes personnalités qui ne dialoguaient strictement pas de la même manière par mail qu'à l'oral.
Cependant, malgré cette entame encourageante, la suite du manga m'a déçu. Le récit perd en crédibilité et prend la tournure d'amourettes clichés. Il se met en place une suite de petites péripéties artificielles et de romances bidon et sans saveur. Les personnages perdent en charisme tandis que leurs comportements deviennent de plus en plus caricaturaux.
J'en suis vite venu à m'ennuyer.
Et la suite n'attise pas ma curiosité...
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Hyrknoss
L'idée de départ pouvait s'avérer séduisante. Nous avons un préfet français qui vient prendre possession d'une île anglo-normande qui passe sous le giron national suite à un traité à l'aube du XXème siècle. La population ne fait pas un accueil triomphal : c'est le moins que l'on puisse dire ! Ce sont des gens plutôt bizarres. Tous les regards sont tournés vers la véritable maîtresse de l'île : une belle et jeune baronne pour le moins mystérieuse. Il est question de rêves et de cauchemars dans une ambiance onorifique. Le rythme est très lent. Les images sont bien ternes. La mise en cases me paraît ennuyeuse et point astucieuse. Sur la forme, ce n'est pas génial. Je trouve que l'idée n'est pas bien exploitée car on va vite se perdre dans les méandres de cette île ou dans les rêves brumeux. L'enthousiasme du départ laisse place à un peu d'amertume. C'est ainsi. Je ne poursuivrai pas le voyage au-delà de ce premier tome. Ne me censurez pas pour cela ! ;)
Le Poulet du Dimanche
Même s'il y a de l'idée dans cet album et même si le message émotionnel y passe parfois bien, ce n'est pas ma tasse de thé. Il ne s'agit pas d'un récit unique mais d'une sorte d'album concept. L'idée de base, c'est de mettre en image l'émotion, le comportement des êtres humains et la façon dont ils s'impactent mutuellement. Un homme rigide d'esprit deviendra tout en angles et en carré par exemple, une femme malheureuse prendra une forme organique s'écoulant lamentablement sur elle-même, tandis qu'un enfant blessé cherchant à se carapaçonner deviendra une petite boule de piquants, et ainsi de suite... Sur cette idée, l'auteure nous propose pour commencer des histoires en une page mettant en scène le plus souvent des problèmes de couple et leurs effets négatifs sur leur enfant. Puis cet enfant grandit et vit lui-même sa propre vie amoureuse et sociale difficile. Arrivé au milieu de l'album, les histoires en une page laissent la place pendant quelques temps à des illustrations toujours sur le même thème de la symbolique émotionnelle mise en image sur la personne même de personnages humains. Puis viennent quelques histoires en une ou quelques pages et quelques autres illustrations encore. Certes, les messages passent par moments avec justesse. Les symboles sont bien choisis, parlants, et parviennent à transmettre la peine, le trouble ou la déception des personnages. Mais une fois le concept compris, on réalise qu'il n'y a pas de véritable récit, seulement une succession d'idées et de tentatives illustratives. Pour ma part, cela a fini par m'ennuyer. J'ai également été dérangé par la présence de stéréotypes récurrents : l'homme aux traits rigides, froid ou agressif ; la femme aux formes douces, sensible mais souvent râleuse ; et une vision de la société parfois trop convenue et emplie de clichés. Autant j'ai été séduit au départ par la manière dont l'autrice utilise le dessin et la symbolique pour faire passer des émotions, autant l’ensemble finit par tourner en rond et véhiculer des messages trop attendus.
Le Village
Après lecture du premier tome de la série, je ne suis pas super convaincue : comme le dit Miranda dans son avis, le scénario tient en un mouchoir de poche. Je pense aussi que j'ai été trompée par le fait que je croyais qu'il y avait deux tomes à lire alors que chaque volume semble être une histoire complète. Du coup je ne pensais pas voir la chute arriver si vite. Chute à laquelle je ne m'attendais pas spécialement, mais qui ne m'a pas emballée pour autant. En fait je suis passée en quelques pages d'un intérêt grandissant lorsque le héros tente de s'échapper du village (on aurait presque pu se croire à la limite d'un récit qui tourne au fantastique) au néant émotionnel quand on nous sert l'explication de tout ça… Le dessin est correct, les couleurs aussi, mais une fois de plus je me demande bien pourquoi dans une scène au lit entre le héros et la blonde pulpeuse de service, seule cette dernière se retrouve complètement nue, l'homme quant à lui réalisant la prouesse de faire sa petite affaire en marcel-pantalon-chaussettes : belle performance ! Mais ce n'est qu'un détail ! Ca n'aurait pas changé ma perception de la BD si j'en avais vu plus, c'est juste pour râler... Si le T2 me tombe sous la main, je l'emprunterai peut-être à l'occasion, des fois que je n'ai vraiment plus rien d'autre à lire… mais rien n'est moins sûr. 30/04... Le T2 m'est tombé sous la main, l'idée n'est pas mauvaise, mais l'ensemble manque cruellement d'épaisseur... dommage...
Short program
Un tout petit bof en plus... Le 1 est évité de peu après lecture du 3ème tome de la réédition. Après avoir lu les deux tomes de la nouvelle édition (qui, a priori, reprennent les 3 précédemment publiés), je restais plutôt mitigée : c'est très inégal et il y a une grosse proportion d'histoires que j'ai trouvées sans intérêt ! Et puis le deuxième tome n'a pour ainsi dire qu'une seule histoire vraiment bonne à mes yeux, ça fait quand même très peu... Le premier tome de la réédition est un peu plus fourni. Je l'ai d'ailleurs relu entièrement (sans déplaisir soit dit en passant) après avoir terminé le T2, afin de retrouver ce qui avait bien pu me décider à poursuivre mon achat de cette série tant le 2ème opus m'a déçue... Malheureusement, le T3 m'est tombé des mains en cours de route : c'est impossible à lire !! Je ne sais pas si c'est la traduction qui est mauvaise mais les dialogues sont hachés, on passe du coq à l'âne, les transitions sont parfois tellement hasardeuses qu'on ne comprends plus rien (enfin, il n'y a pas grand chose à comprendre non plus, mais quand même...). C'est saoulant cette manière de construire un récit, vraiment, j'en ai eu marre de régulièrement ne pas faire le lien entre une case et la suivante. Malgré tout, le dessin est sympathique, bien qu'un peu répétitif (on a un peu l'impression de retrouver toujours les mêmes personnages qui se seraient contentés de changer de nom entre deux récits), certaines de ces histoires d'amour (amour impossible, amour éphémère, amour évité de justesse, amour platonique : la palette est variée) valent quand même la lecture et témoignent d'une capacité certaine à faire passer des émotions belles et sincères par le dessin. Seulement voilà : il y en a vraiment beaucoup trop peu sur le lot, et à 15€ le tome de la réédition, j'ai un peu l'impression d'avoir gaspillé mon argent... Ce n'est pas cet avant-goût de Mitsuru Adachi qui me convaincra de passer à ses autres séries tant appréciées par certain(e)s ici... Je descends ma note d'un point après la lecture de ce 3ème tome de la réédition parceque vraiment, là, je n'y arrive pas !
La Mort n'est pas une excuse
Un petit polar noir et peut-être bien cynique, ça m'a tout de suite attirée, mais malheureusement il n'est ni vraiment noir et encore moins cynique et surtout sa chute est totalement décevante, à la fin de ma lecture je me suis dit tout ça pour ça ! D'où mes deux étoiles. Je m'attendais à une fin réellement surprenante qui donnerait tout son sens au récit mais il n'en ait rien, c'est même l'inverse qui se produit, ça tombe complètement à plat. Pourtant l'histoire est prenante, on se demande ce qu'il va arriver à ce musicien et ce qu'il en sera des autres personnages, mais beaucoup de choses restent en suspend. De plus l'humour est trop léger, je n'ai ri que deux fois et pour ce qui est l'humour noir il n'y en a pas ou vraiment si peu. Avec tout ça pas moyen de savoir si c'est un one shot ou pas, rien n'est précisé nulle part, sur le site éditeur j'ai tendance à penser que c'est une histoire complète… et c'est bien ça la problème... il manque la fin ! Graphiquement c'est un joli noir et blanc, sans gris, juste bien détaillé et qui rend bien les ambiances.
Le Chat qui courait sur les toits
Un titre intriguant… Le chat qui courait sur les toits…, un dessinateur de rêve… René Hausman… et au final une histoire d'une banalité désarmante. Le début est classique avec un enfant prince maudit dont la tête change et prend l'apparence de l'animal qui le regarde dans les yeux, cela promettait peut-être une suite plutôt originale mais il n'en est rien. Au fur et à mesure que l'on avance on devine les évènements et le pire c'est que ceux-ci se réalisent tels qu'on les avait imaginés, aucune surprise au rendez-vous, même le joli dessin a fini par me paraître fade, tant et si bien que j'ai fini par décrocher de cette banalissime histoire que j'ai finie d'un œil distrait en espérant peut-être une petite pirouette finale qui lui redonnerait un peu de piquant, mais non, là encore rien d'autre qu'une chute décevante. Malgré le titre... l'histoire se déroule essentiellement sur le plancher des vaches et non sur d'éventuelles escalades de maisons. Quel gâchis ! Que de temps perdu à faire de si belles planches pour un scénario sans intérêt !
Le Maire et le Citoyen
Cette collection (Dessine-moi ton métier) n'est pas vraiment intéressante, en fait les BD qui y sont présentée ne plairont qu’à à une petite partie de la population. Cette BD est faite pour ceux qui ont séché leurs cours d'éducation civique. Sinon, à part pour ceux qui se destinent à faire carrière dans la politique, il n'y a pas grand chose à tirer d’intéressant de cette BD. Il y a beaucoup d'informations présentées certes, mais finalement, il y en trop. Des informations inintéressantes, qui s'en souviendra ? Non, moi j'ai eu beaucoup trop de mal à finir cette BD, même si les pages défilent vite, c'est trop ennuyeux, c’est d’une lourdeur. Je ne comprends pas, comment on peut croire qu’en mettant un truc chiant en BD, la pilule passera mieux et on sera captivé par la lecture. Et puis ce papier glacé, c’est vraiment bizarre à lire. Au niveau du dessin, c'est du Téhy, mais on sent le travail de commande : je ne suis pas fan. Donc, cette BD n'a pas réussi à me convaincre.
Le Parfum de l'Invisible
Le dessin de Manara est toujours agréable, mais l’histoire est vraiment insipide. Sa variation sur le thème de l’homme invisible ne fournit que peu de bonnes idées érotiques, je n’ai donc été qu’exceptionnellement troublé (ce qui est pourtant le but recherché lorsque l’on se lance dans la lecture de ce genre d’album). Un grand bof d’ennui …
Prince of Persia
Elle semblait être pas mal du tout, cette adaptation comics du jeu vidéo Prince of Persia. Le problème, c’est que le scénario n’a rien à voir avec le jeu vidéo ! Le récit est découpé en deux époques différentes : le 9ème siècle et le 13ème siècle. Il y a un problème, on a parfois du mal à s’y retrouver, entre les époques. Il aurait fallu laisser plus d’indications. Le dessin traduit bien la poésie du récit mais ne vaut pas les autres productions. Le scénario est quelque peu confus par moments, pourtant la trame de base semblait simple : ces trois héritiers qui se disputent le trône mais qui veulent atteindre un rêve qui n’est pas à leur portée. Le roi de la cité veut partir de la cité alors que plein de monde voudrait être à sa place. Ces héritiers se font la guerre continuellement. Voilà, un récit peu original, qui n’a strictement rien à voir avec le jeu vidéo, et il n’y a malheureusement pas assez action, ce qui a failli m’endormir par moments. Un gros bof pour cette production. Dessin trop simple, scénario trop éloigné du jeu, et un rendu un peu trop soporifique. Bref, je ne lirai pas le tome 2...
My e-girlfriend
Ce manga porte sur un thème relativement original, celui des rencontres amoureuses par internet. Les intrigues tournent en effet autour d'un site web imaginaire, mélange de Facebook et de Meetic. Il est structuré en chapitres d'une trentaine de pages chacun, formant des histoires plus ou moins complètes dont les héros ne sont pas toujours les mêmes. Au fil des pages, il se forme cependant un récit plus linéaire avec deux protagonistes bien spécifiques. Le premier chapitre m'a bien fait rire, je l'avoue. J'ai trouvé assez drôle cette idée de rencontre entre deux fortes personnalités qui ne dialoguaient strictement pas de la même manière par mail qu'à l'oral. Cependant, malgré cette entame encourageante, la suite du manga m'a déçu. Le récit perd en crédibilité et prend la tournure d'amourettes clichés. Il se met en place une suite de petites péripéties artificielles et de romances bidon et sans saveur. Les personnages perdent en charisme tandis que leurs comportements deviennent de plus en plus caricaturaux. J'en suis vite venu à m'ennuyer. Et la suite n'attise pas ma curiosité...