Je viens enfin de lire cet album que j'ai acheté au salon de la BD il y a deux ans et que j'avais pour l'instant laissé de côté. Et bien, quelle déception !
Graphiquement rien à redire, sinon ce chapitrage qui n'apporte rien d'extraordinaire, sinon faire perdre 2 pages à chaque fois pour 2 petits dessins.
Niveau scénario, à la lecture je n'ai pas compris le message, l'histoire qu'on a voulu nous raconter : pas de trame clairement construite.
L'introduction et l'épilogue sont liés mais pour nous emmener où ?
Au milieu de l'album des choses intéressantes autour de la guerre mais où est le liant ?
A la base j'ai pris cet album car j'aime bien Riff Reb's, dont j'ai lu une partie de l'oeuvre.
Mais cet opus ne passera pas à la postérité, ni ne restera donc dans ma bibliothèque.
Mon avis sur cet album est plus que mitigé. Autant sur les Géants pétrifiés, j'ai adhéré au scénario et ai eu plus de mal avec le dessin, autant celui-ci aborde un graphisme plus conventionnel pour la série (quoique...) et autant le scénario est d'un décevant. Il utilise des ficelles grosses comme le pouce d'un haltérophile. A moins que la cible affichée soit un gamin de 10 ans…
Mais à elle seule l’histoire du mouflet qui améliore la machine est d’un pathétique grotesque.
On peut louer la qualité de documentation du Paris du début du siècle, son patois, son style vestimentaire, mais ça ne fait en aucun cas une bonne bd et surtout pas une bonne histoire.
A oublier et à ne pas renouveler…
J'emprunte cet ouvrage à la bibliothèque malgré la couverture peu engageante à mes yeux. Je n'aime à priori pas le gore mais prête à tenter de nouvelles lectures. C'est que, au vu de la mention sur la quatrième de couverture, je me dis que ça va être une dénonciation des dérives de l'utilisation du progrès scientifique à des fins d'eugénisme. Alors pour commencer je confirme, je n'aime pas le gore. Défilé de docteurs fous, de mutilations, de purulences diverses, c'est verdâtre, beuark.
Côté scénario : une histoire par chapitre. Il y avait peut-être une intention humaniste à comprendre, mais je n'ai pas pu passer outre la forme du message et j'ai dû passer à côté. Difficile pour moi également d'apprécier le dessin, quand on ne voit que des personnages à bubons suintants dans des ambiances glauques, bof... Je me suis fait la réflexion que c'était dommage de dépenser tant d'heures de travail pour ça, parce que c'est indéniable, le dessinateur a travaillé son sujet. Amis du pus, de la morve et tutti quanti, vous trouverez sans doute votre bonheur ! J'ai vu qu'il existait un tome 2, non merci.
Pas grand chose à dire sur cette bd si ce n'est qu'à sa lecture, on comprend que c'est Froideval qui tirait Ledroit vers le bas dans Les Chroniques de la Lune Noire...
Scénario inexistant, dessin moche et couleurs ratées, rien ne sauve cette bd.
C'est vulgaire, idiot et donc totalement inintéressant.
Bon, ben non, j’ai beau chercher, j’ai eu beau aller au bout de la petite centaine de pages de cet album, je n’ai pas trouvé le moindre petit truc qui m’aurait faire rire, voire même sourire. Et donc voilà la « note » en conséquence…
Je ne connais pas l’auteur – visiblement auteur de romans aussi, peut-être d’autres BD. Mais cette lecture ne me pousse pas à aller plus loin dans son œuvre.
Ici, l’auteur se met en scène, avec quelques rares autres personnages récurrents, dans un dessin et une colorisation à l’informatique visiblement, ultra simpliste et semi-caricatural. Pas du tout mon truc, mais sur des strips d’humour, ce point n’est pas forcément rédhibitoire. Sauf que là rien ne vient contrebalancer cet aspect, car je n’ai rien trouvé de drôle.
L’ensemble se présente comme une succession de constatations, de conseil, de remarques sur les « mecs » (l’auteur en étant donc l’archétype), un peu comme une foule d’albums l’ont aussi fait sur les filles, dans une vague « girly » commerciale et insipide le plus souvent.
Mais l’humour tombe à plat, l’auto-dérision, le second degré sont faiblards, mécanique du « gag » et chute ne surprenant personne.
Bref, une lecture hautement dispensable je pense !
Note réelle 1,5/5.
Mon dieu. Par où commencer. Tout d'abord je n'ai découvert que via le tome 11 World War. Cadeau de mes fils qui pensaient me donner un grand plaisir de lecture.
L'histoire. Le scénario tient sur un ticket de métro. Il est agrémenté de tout un tas de morceaux censés être bravaches et rigolos, subversifs et tout et tout. En fait de subversif, juste 3 nanas à poil, mais pas trop de détails corporels tout de même, le subversif a ses limites. De la déconne sans queue ni tête ni humour, des champignons hallucinogènes et de la drogue mais qu'on ne voit pas, des filles qui supplantent leurs homologues masculins (par dizaines) mais sans justification. Bref. Niveau zéro.
Le dessin, lui, semble sorti des bd de gare italiennes, des Rodeo et autre Akim. Pas mieux.
On ajoute des kangourous, des sauts spatio-temporels..... Et on referme. En fait le subversif, ça semble vouloir dire sans fond, sans forme, sans réflexion.
Sans queue ni tête, aussi bien littéralement que métaphoriquement...
Le scénario est basique et ressemble plutôt à un scénar de hentai mais on est ici dans un manga tout public donc il ne se passe absolument rien, il n'y a aucun rebondissement et l'auteur se contente d'introduire de nouvelles filles de races différentes qui vont évidemment se retrouver les seins à l'air (mais avec une censure).
Bref, ça peut peut-être exciter un ado à peine pubère mais n'a vraiment aucun intérêt pour les autres.
Je termine cette année merdique en lisant une bande dessinée qui m'a vraiment ennuyé....
Je le dis tout de suite, je n'ai pas réussi à terminer l'album. J'ai arrêté après la lecture des 6 premiers chapitres. Je connais peu le personnage de Black Canary et je la connais surtout comme la petite amie de Green Arrow et je dois dire que j'aime bien leurs relations. Je me demandais ce que cela donnait une série avec Black Canary en solo et franchement je n'ai pas du tout accroché.
C'est le concept que je n'ai pas aimé: Black Canary est maintenant dans un groupe de rock et c'est une rebelle qui n'aime pas l'injustice. J'ai trouvé ça lourd, Black Canary est énervante par moment, mais surtout je me suis juste ennuyé. Je n'aime pas le ton de la série et ce qui arrivait à Black Canary et ses potes m'a franchement laissé indifférent.
Il reste le dessin qui est correct. C'est le style qu'on retrouve souvent dans les comics modernes, surtout dans des histoires de non-super-héros alors voir ce style dans une bd DC Comics est plutôt rigolo.
Ce recueil de gags ne m’a pas fait rire.
La plupart du temps, il s’agit de réflexions en une case et une ou deux phrases. Parfois nous avons droit à un strip en trois cases. Dans tous les cas, la thématique se veut tendance actuelle et sexy. Mademoiselle F. dégage l’image d’une jeune femme qui couche un peu avec tout le monde, qui n’a rien contre le harcèlement sexuel, qui n’aime pas trop travailler, qui veille sur son apparence, (poids, vêtements, coiffure). Ses comparses ne sont pas en reste, les copines sont angoissées par leur poids, le patron est obsédé par les femmes.
Honnêtement, je trouve l’ensemble des personnages assez quelconques et déplaisants. Quant à l’aspect humoristique, et bien comme déjà dit, je n’ai jamais trouvé ça drôle. Le dessin rond et très lisible, passe bien, quant à lui… mais convient clairement mieux en dessin d’illustration dans un magazine que comme support pour une bande dessinée (ces dessins étaient publiés à l’origine pour illustrer des articles dans un magazine féminin).
Est-ce de la bande dessinée ? Autant que « Le Chat » de Geluck, serais-je tenté de dire. Mais bon, je trouve chez « Le Chat » des éclairs de génie dans ses réflexions que j’ai été très (mais alors là, trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèssssssssssssss) loin de retrouver ici.
J’ai rarement lu une bande dessinée dans laquelle les dialogues sonnaient aussi faux à mes oreilles.
Voici un exemple pris au hasard :
- A chaque fois, je ressens ici la même impression, mille yeux nous observent et nous sommes aveugles. Deux poissons dans un bocal.
- Ca ira ici Tonio. Je me sens pleinement rassurée à présent.
Si ce genre de narration et de dialogues vous plaisent, vous pouvez tenter l’aventure. Sinon, sachez que tout est écrit de la sorte, voire parfois même en rimes de mirlitons, ce qui ne fait qu’accroître le caractère lourdingue du récit.
Au niveau du dessin, je n’ai pas trop compris le concept. Les personnages féminins et plusieurs personnages masculins sont dessinés dans un style semi-réaliste très classique mais d’autres personnages, à commencer par le héros de ces aventures, ont des traits monstrueux qui ne correspondent ni au genre humain ni à un animal. Ils sont juste moches et difformes et je ne comprends pas pourquoi. C’est… perturbant.
Au niveau des scénarios (et je n’ai lu que le premier tome), nous sommes dans un récit d’aventure avec des éléments fantastiques qui s’insèrent dans un univers réaliste. Dans le premier tome, c’est surtout la découverte d’un quartier uniquement accessible par des souterrains qui est au centre du récit, quartier menacé par un homme d’affaire, un flic à sa solde et quelques affreux à la solde du flic susmentionné. Déjà que ce type de montage en cascade n’a que peu d’intérêt mais comme l’intrigue est cousue de fil blanc, c’est tout l’album qui m’a paru lourd et peu entrainant.
Honnêtement, je me suis ennuyé. Je passe mon tour pour le tome 2. 'Vraiment pas aimé' est un peu sévère, mais clairement, je n'ai pas aimé.
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La Crève
Je viens enfin de lire cet album que j'ai acheté au salon de la BD il y a deux ans et que j'avais pour l'instant laissé de côté. Et bien, quelle déception ! Graphiquement rien à redire, sinon ce chapitrage qui n'apporte rien d'extraordinaire, sinon faire perdre 2 pages à chaque fois pour 2 petits dessins. Niveau scénario, à la lecture je n'ai pas compris le message, l'histoire qu'on a voulu nous raconter : pas de trame clairement construite. L'introduction et l'épilogue sont liés mais pour nous emmener où ? Au milieu de l'album des choses intéressantes autour de la guerre mais où est le liant ? A la base j'ai pris cet album car j'aime bien Riff Reb's, dont j'ai lu une partie de l'oeuvre. Mais cet opus ne passera pas à la postérité, ni ne restera donc dans ma bibliothèque.
Le Spirou de Frank Le Gall - Les Marais du Temps
Mon avis sur cet album est plus que mitigé. Autant sur les Géants pétrifiés, j'ai adhéré au scénario et ai eu plus de mal avec le dessin, autant celui-ci aborde un graphisme plus conventionnel pour la série (quoique...) et autant le scénario est d'un décevant. Il utilise des ficelles grosses comme le pouce d'un haltérophile. A moins que la cible affichée soit un gamin de 10 ans… Mais à elle seule l’histoire du mouflet qui améliore la machine est d’un pathétique grotesque. On peut louer la qualité de documentation du Paris du début du siècle, son patois, son style vestimentaire, mais ça ne fait en aucun cas une bonne bd et surtout pas une bonne histoire. A oublier et à ne pas renouveler…
ADN
J'emprunte cet ouvrage à la bibliothèque malgré la couverture peu engageante à mes yeux. Je n'aime à priori pas le gore mais prête à tenter de nouvelles lectures. C'est que, au vu de la mention sur la quatrième de couverture, je me dis que ça va être une dénonciation des dérives de l'utilisation du progrès scientifique à des fins d'eugénisme. Alors pour commencer je confirme, je n'aime pas le gore. Défilé de docteurs fous, de mutilations, de purulences diverses, c'est verdâtre, beuark. Côté scénario : une histoire par chapitre. Il y avait peut-être une intention humaniste à comprendre, mais je n'ai pas pu passer outre la forme du message et j'ai dû passer à côté. Difficile pour moi également d'apprécier le dessin, quand on ne voit que des personnages à bubons suintants dans des ambiances glauques, bof... Je me suis fait la réflexion que c'était dommage de dépenser tant d'heures de travail pour ça, parce que c'est indéniable, le dessinateur a travaillé son sujet. Amis du pus, de la morve et tutti quanti, vous trouverez sans doute votre bonheur ! J'ai vu qu'il existait un tome 2, non merci.
666
Pas grand chose à dire sur cette bd si ce n'est qu'à sa lecture, on comprend que c'est Froideval qui tirait Ledroit vers le bas dans Les Chroniques de la Lune Noire... Scénario inexistant, dessin moche et couleurs ratées, rien ne sauve cette bd. C'est vulgaire, idiot et donc totalement inintéressant.
Bad Romance
Bon, ben non, j’ai beau chercher, j’ai eu beau aller au bout de la petite centaine de pages de cet album, je n’ai pas trouvé le moindre petit truc qui m’aurait faire rire, voire même sourire. Et donc voilà la « note » en conséquence… Je ne connais pas l’auteur – visiblement auteur de romans aussi, peut-être d’autres BD. Mais cette lecture ne me pousse pas à aller plus loin dans son œuvre. Ici, l’auteur se met en scène, avec quelques rares autres personnages récurrents, dans un dessin et une colorisation à l’informatique visiblement, ultra simpliste et semi-caricatural. Pas du tout mon truc, mais sur des strips d’humour, ce point n’est pas forcément rédhibitoire. Sauf que là rien ne vient contrebalancer cet aspect, car je n’ai rien trouvé de drôle. L’ensemble se présente comme une succession de constatations, de conseil, de remarques sur les « mecs » (l’auteur en étant donc l’archétype), un peu comme une foule d’albums l’ont aussi fait sur les filles, dans une vague « girly » commerciale et insipide le plus souvent. Mais l’humour tombe à plat, l’auto-dérision, le second degré sont faiblards, mécanique du « gag » et chute ne surprenant personne. Bref, une lecture hautement dispensable je pense ! Note réelle 1,5/5.
Tank Girl
Mon dieu. Par où commencer. Tout d'abord je n'ai découvert que via le tome 11 World War. Cadeau de mes fils qui pensaient me donner un grand plaisir de lecture. L'histoire. Le scénario tient sur un ticket de métro. Il est agrémenté de tout un tas de morceaux censés être bravaches et rigolos, subversifs et tout et tout. En fait de subversif, juste 3 nanas à poil, mais pas trop de détails corporels tout de même, le subversif a ses limites. De la déconne sans queue ni tête ni humour, des champignons hallucinogènes et de la drogue mais qu'on ne voit pas, des filles qui supplantent leurs homologues masculins (par dizaines) mais sans justification. Bref. Niveau zéro. Le dessin, lui, semble sorti des bd de gare italiennes, des Rodeo et autre Akim. Pas mieux. On ajoute des kangourous, des sauts spatio-temporels..... Et on referme. En fait le subversif, ça semble vouloir dire sans fond, sans forme, sans réflexion.
50 nuances de gras - L'elfe qui aimait trop les frites
Sans queue ni tête, aussi bien littéralement que métaphoriquement... Le scénario est basique et ressemble plutôt à un scénar de hentai mais on est ici dans un manga tout public donc il ne se passe absolument rien, il n'y a aucun rebondissement et l'auteur se contente d'introduire de nouvelles filles de races différentes qui vont évidemment se retrouver les seins à l'air (mais avec une censure). Bref, ça peut peut-être exciter un ado à peine pubère mais n'a vraiment aucun intérêt pour les autres.
Birds of prey – Black Canary
Je termine cette année merdique en lisant une bande dessinée qui m'a vraiment ennuyé.... Je le dis tout de suite, je n'ai pas réussi à terminer l'album. J'ai arrêté après la lecture des 6 premiers chapitres. Je connais peu le personnage de Black Canary et je la connais surtout comme la petite amie de Green Arrow et je dois dire que j'aime bien leurs relations. Je me demandais ce que cela donnait une série avec Black Canary en solo et franchement je n'ai pas du tout accroché. C'est le concept que je n'ai pas aimé: Black Canary est maintenant dans un groupe de rock et c'est une rebelle qui n'aime pas l'injustice. J'ai trouvé ça lourd, Black Canary est énervante par moment, mais surtout je me suis juste ennuyé. Je n'aime pas le ton de la série et ce qui arrivait à Black Canary et ses potes m'a franchement laissé indifférent. Il reste le dessin qui est correct. C'est le style qu'on retrouve souvent dans les comics modernes, surtout dans des histoires de non-super-héros alors voir ce style dans une bd DC Comics est plutôt rigolo.
Mademoiselle F.
Ce recueil de gags ne m’a pas fait rire. La plupart du temps, il s’agit de réflexions en une case et une ou deux phrases. Parfois nous avons droit à un strip en trois cases. Dans tous les cas, la thématique se veut tendance actuelle et sexy. Mademoiselle F. dégage l’image d’une jeune femme qui couche un peu avec tout le monde, qui n’a rien contre le harcèlement sexuel, qui n’aime pas trop travailler, qui veille sur son apparence, (poids, vêtements, coiffure). Ses comparses ne sont pas en reste, les copines sont angoissées par leur poids, le patron est obsédé par les femmes. Honnêtement, je trouve l’ensemble des personnages assez quelconques et déplaisants. Quant à l’aspect humoristique, et bien comme déjà dit, je n’ai jamais trouvé ça drôle. Le dessin rond et très lisible, passe bien, quant à lui… mais convient clairement mieux en dessin d’illustration dans un magazine que comme support pour une bande dessinée (ces dessins étaient publiés à l’origine pour illustrer des articles dans un magazine féminin). Est-ce de la bande dessinée ? Autant que « Le Chat » de Geluck, serais-je tenté de dire. Mais bon, je trouve chez « Le Chat » des éclairs de génie dans ses réflexions que j’ai été très (mais alors là, trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèssssssssssssss) loin de retrouver ici.
J. comme John (Une aventure de)
J’ai rarement lu une bande dessinée dans laquelle les dialogues sonnaient aussi faux à mes oreilles. Voici un exemple pris au hasard : - A chaque fois, je ressens ici la même impression, mille yeux nous observent et nous sommes aveugles. Deux poissons dans un bocal. - Ca ira ici Tonio. Je me sens pleinement rassurée à présent. Si ce genre de narration et de dialogues vous plaisent, vous pouvez tenter l’aventure. Sinon, sachez que tout est écrit de la sorte, voire parfois même en rimes de mirlitons, ce qui ne fait qu’accroître le caractère lourdingue du récit. Au niveau du dessin, je n’ai pas trop compris le concept. Les personnages féminins et plusieurs personnages masculins sont dessinés dans un style semi-réaliste très classique mais d’autres personnages, à commencer par le héros de ces aventures, ont des traits monstrueux qui ne correspondent ni au genre humain ni à un animal. Ils sont juste moches et difformes et je ne comprends pas pourquoi. C’est… perturbant. Au niveau des scénarios (et je n’ai lu que le premier tome), nous sommes dans un récit d’aventure avec des éléments fantastiques qui s’insèrent dans un univers réaliste. Dans le premier tome, c’est surtout la découverte d’un quartier uniquement accessible par des souterrains qui est au centre du récit, quartier menacé par un homme d’affaire, un flic à sa solde et quelques affreux à la solde du flic susmentionné. Déjà que ce type de montage en cascade n’a que peu d’intérêt mais comme l’intrigue est cousue de fil blanc, c’est tout l’album qui m’a paru lourd et peu entrainant. Honnêtement, je me suis ennuyé. Je passe mon tour pour le tome 2. 'Vraiment pas aimé' est un peu sévère, mais clairement, je n'ai pas aimé.