A la lecture de cette série, on peut raisonnablement se poser deux questions :
- le scénariste Kindzierski est-il conscient de la débilité crasse de son histoire ?
- chez Soleil, sont-ils payés pour dire oui à un projet ou sont-ils seulement bourrés ?
Parce que ce Tarzan là est d’un ridicule qui confine au grotesque. John Clayton Tarzan vit donc en ville, avec les occidentaux, il est bien élevé, porte un costard, ne fume pas, et va à l’opéra, bref c’est la classe. Mais quand il s’énerve il déchire sa chemise pour faire ressortir sa musculature 100 % naturelle sans édulcorant ni conservateur chimique dedans et il court après les méchants en criant plein de choses du style « GRHHHH » ou « MPHHHHH », cris que les auteurs vont jusqu’à nous traduire : « PRENDS GARDE ! » ou « RENDS TOI ! ». Les autres personnages sont fades, et surtout ne servent à rien d’autre que de faire valoir.
Le découpage est plus un steak haché qu’autre chose, avec plein de vrais morceaux avariés dedans qui donnent la nausée après quelques pages seulement. L’histoire ou plutôt les histoires sont aberrantes, grossières, la narration et les dialogues sont à pleurer, tout juste dignes d’un adolescent boutonneux.
Stan & Vince au dessin ce n’est pas non plus très fameux. Certaines planches sont vraiment ratées avec des proportions aberrantes ou des effets dynamiques complètement ridicules quand ils ne sont pas physiologiquement impossibles… Les couleurs éclatantes et un peu d’application font que trois ou quatre planches ne sont quand même pas mal, mais sur deux albums ça fait peu.
Pour résumer, un comics dans tout ce que le genre peut avoir de pire !
Les BD animales ont la côte, il faut dire que l’exceptionnelle qualité de Blacksad pousse à générer des émules du tandem performant Guarnido / Diaz Canalès.
Soleil nous propose ici un western animalier dont le dessin tranche avec le reste des productions habituelles de la maison d’édition. Donc, pas de couleurs informatiques sans saveur ni de traits sans personnalité à l’horizon. Toutefois le dessin est encore très peu spectaculaire. Modeste, peu inspiré, son manque d’originalité est renforcé par le thème du western qui n’est ici en rien réinventé. Pire certaines planches sont carrément bâclées, les arrières plans négligés et dans certains cas même les premiers plans souffrent d’un manque d’application confondant.
Il reste donc le scénario mais hélas, il est à l’image du reste, voir même en dessous. Les auteurs voulaient jouer avec les contes populaires en plaçant des noms célèbres tels que Pierre et le loup ou la chèvre de monsieur Seguin ? Ils y sont arrivés certes, mais en se couvrant d’un ridicule et d’un grotesque qui forcent le respect. Les personnages n’ont aucune personnalité et leurs traits dominants ne sont qu’une série de clichés usés jusqu’à la corde. Aucune explication n’est donnée, et ce qui aurait pu à la limite être un clin d’œil comique a l’effet exactement inverse.
Pire encore, les auteurs sont complètement passés à côté du découpage. Certains plans ne se tiennent pas, ou alors si mais dans un monde vraiment cocasse. Sans même parler des scènes qui se contredisent et tous ces détails qui dénotent un laxisme proche de l’amateurisme. Peut-être certains s’imaginent qu’en créant des dialogues âpres et des expressions vulgaires vaguement transposée au western l’histoire en sera plus forte ? C’est bien évidemment une lourde erreur dans le cas de « Règlement de contes ».
En conclusion, une BD à oublier, un album qui aura hélas une suite dont personnellement je ne regarderai même pas la couverture.
Couleurs pas terribles, dessins carrés et plutôt ratés (disons, sans maturité), histoire looooongue...
je m'ennuie prodigieusement en lisant cette histoire (ça fait un mois que j'ai commencé et j'ai toujours pas fini). J'ai l'impression qu'elle n'a pas de fin, qu'elle ne mène nulle part (un peu comme dans les cauchemars où on court mais on n'avance pas).
Je n'ai pas trop apprécié les coupures dans la narration qui consiste à insérer des cases avec un bout de faune exotique. Ca alourdit le récit.
Cela dit, la faune en question est plutôt sympa et mériterait peut-être d'être mise à part dans un livre d'illustration.
Je déconseille donc.
Catastrophique, hein.
Quand, au cours de sa lecture, le BDphile avisé jette un oeil à la pagination toutes les 3 pages, c'est assez mal parti, en général (j'ai failli m'endormir, tout de même, c'est pas mon style).
C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir lu un ouvrage aussi ennuyeux, commun, sans surprise, depuis... bien longtemps.
L'intrigue est d'une banalité affligeante, l'animalisme de certains personnages (pourquoi pas tous ?!!) sans intérêt aucun, les raccourcis scénaristiques évidents, et l'histoire en elle-même vraiment tirée en longueur.
Certains personnages sont des zanimos ? Bien, bien, pourquoi pas. Guarnido (seulement deux albums à l'heure où j'écris ces lignes, et déjà passé maître en la matière à mes yeux) fait ça très bien, et avec un à propos qui fera taire les plus dubitatifs. Dans "Blacksad", le plus rusé est un renard, le plus fourbe un serpent, le plus sale un porc, tout se tient, leur personnalité se dessine clairement sur leur visage.
Ici, c'est n'importe quoi. "Ouais, on va la chopper, cette pétasse de cow-girl, on est des loups, yahoo !!" semble être la seule raison du choix de l'auteur quant à la race des personnages principaux. Triste.
Le coup de la winchester magique, raccourci particulièrement évident, sautera aux yeux de tout lecteur qui se respecte, même le scénariste s'en est rendu compte et tente maladroitement de dissimuler son choix ("oh ben dis donc d'ou elle vient sa winch', bud ?" - "je crois avoir ma petite idée là-dessus, nous verrons ça plus tard"), facile, facile.
Le dessin est... boarf. Pas laid, mais vraiment pas transcendant, ça c'est certain. Les couleurs, quant à elles, ne cassent pas des briques.
Mais alors, il reste quoi ? Ben, rien.
Bon, c'est vrai le dessin n'est pas nul, mais l'histoire, les "aventures" du "héros", le moins que l'on puisse dire c'est : pas top.
Je n'ai vraiment pas accroché, je me suis forcé à lire les deux premières ( déjà pour me forcer à lire une bd il faut y aller), donc je ne recommande pas cette bd, et voilà, comme quoi "on ne peut pas plaire à tout le monde" existe aussi en bd.
GrÔssedéception que SEMIO ! Les couleurs chatoyantes masquent un trait approximatif et un scénario en dessous de tout. :(
Le problème de cette série est qu'on n'arrive pas à s'attacher aux personnages qui n'ont aucune personnalité. L'univers créé par Contremarche et Mouclier semble être complexe et prometteur. Mais finalement, on sait très peu de choses sur cet univers et les castes qui le peuple, ce qui a tendance à rendre l'album assez hermétique. Malgré ce constat, on accroche un peu au premier tome, suffisamment en tous cas pour vouloir lire la suite. A la lecture du deuxième tome, on déchante bien vite. En effet, on a la désagréable impression que bon nombre de planches ne servent que de "remplissage" et la fin, qui tombe comme un gros cheveu sur une soupe refroidie, est décevante. D'ailleurs ce second opus laisse présager d'une suite qui ne verra pas le jour, faute de succès de la série, j'imagine !
Bref, si vous appréciez le mélange d'H-F et de tauromachie sans saveur et dénué de tout intérêt, cette bd est faite pour vous !
Disons que je l'ai lu pour faire plaisir à un copain qui m'a dit "trop fort, top cool, Frank Miller s'est surpassé, etc. etc."
Donc, après lecture (un seul tome!) je peux dire que ça ne m'a pas plu du tout, dessins trop noirs, histoire trop décousue et surtout que de violence chez les personnages ! car il faut admettre que les personnages n'ont pas l'air d'être sains d'esprit.
Enfin voilà, je n'ai pas aimé.
J'ai la chance d'avoir un libraire sympa: il m'a prêté cette BD en me disant: "Il faut que tu lises ça, c'est une vrai daube. D'ailleurs, je refuse de la vendre à mes clients."
Donc, par curiosité, je l'ai lue et à le fin de l'album, je me suis dit: "Mon libraire, il est quand même de bon conseil..."
Vous avez donc compris: je n'aime pas cette BD. Je suis pratiquement certain qu'il y a un scénario, mais j'avoue ne pas l'avoir compris (ni vraiment trouvé d'ailleurs). De plus, les dessins n'étant pas vraiment mon style, je dois avouer ne pas m'être trop creusé la tête.
Bref, peut-être une BD à lire si vous rencontrez les auteurs pour qu'ils vous expliquent le pourquoi du comment de l'histoire OU si la BD n'est pas du tout votre domaine mais que vous préférez les romans d'introspection psychologique sur les relations inter-personnelles entre un peintre et son modèle...
Désolé, chers auteurs, mes je pense que vous ne vivrez pas de la BD avec une approche comme celle-ci...
Ah ouais là non, je proteste ! Je n'ai carrément rien compris à cette BD ! C'est une histoire bizarre que nous avons là et même si je vois où le scénariste veut en venir, je dis non ! Raté !
Déjà le début est incompréhensible, tu te demandes où t'es et ce que tu lis. C'est plat, ça n'avance pas du tout et t'as envie de fermer le tome à chaque page ! Le message à faire passer n'est pas passé du tout, la morale de la Bd s'est perdue dans la mer du dessinateur...
Et pis, zieutez-moi ces dessins ! Ils sont pas nets, j'les trouve pas du tout à mon goût. Tout cela n'aide pas beaucoup à la lecture.
Allez, j'arrête là car vous avez dû comprendre mon message qui, lui, a du bien passer : la lecture de cette BD est une erreur !!!
Erreur de jeunesse, il me fallait un troisième album pour avoir les filles de Soleil, j'ai fouillé dans les bacs de mon librairie et j'ai trouvé ... ça !
Et je le regrette.
En même temps y'aura pas de suite . :D
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Tarzan
A la lecture de cette série, on peut raisonnablement se poser deux questions : - le scénariste Kindzierski est-il conscient de la débilité crasse de son histoire ? - chez Soleil, sont-ils payés pour dire oui à un projet ou sont-ils seulement bourrés ? Parce que ce Tarzan là est d’un ridicule qui confine au grotesque. John Clayton Tarzan vit donc en ville, avec les occidentaux, il est bien élevé, porte un costard, ne fume pas, et va à l’opéra, bref c’est la classe. Mais quand il s’énerve il déchire sa chemise pour faire ressortir sa musculature 100 % naturelle sans édulcorant ni conservateur chimique dedans et il court après les méchants en criant plein de choses du style « GRHHHH » ou « MPHHHHH », cris que les auteurs vont jusqu’à nous traduire : « PRENDS GARDE ! » ou « RENDS TOI ! ». Les autres personnages sont fades, et surtout ne servent à rien d’autre que de faire valoir. Le découpage est plus un steak haché qu’autre chose, avec plein de vrais morceaux avariés dedans qui donnent la nausée après quelques pages seulement. L’histoire ou plutôt les histoires sont aberrantes, grossières, la narration et les dialogues sont à pleurer, tout juste dignes d’un adolescent boutonneux. Stan & Vince au dessin ce n’est pas non plus très fameux. Certaines planches sont vraiment ratées avec des proportions aberrantes ou des effets dynamiques complètement ridicules quand ils ne sont pas physiologiquement impossibles… Les couleurs éclatantes et un peu d’application font que trois ou quatre planches ne sont quand même pas mal, mais sur deux albums ça fait peu. Pour résumer, un comics dans tout ce que le genre peut avoir de pire !
Règlement de contes
Les BD animales ont la côte, il faut dire que l’exceptionnelle qualité de Blacksad pousse à générer des émules du tandem performant Guarnido / Diaz Canalès. Soleil nous propose ici un western animalier dont le dessin tranche avec le reste des productions habituelles de la maison d’édition. Donc, pas de couleurs informatiques sans saveur ni de traits sans personnalité à l’horizon. Toutefois le dessin est encore très peu spectaculaire. Modeste, peu inspiré, son manque d’originalité est renforcé par le thème du western qui n’est ici en rien réinventé. Pire certaines planches sont carrément bâclées, les arrières plans négligés et dans certains cas même les premiers plans souffrent d’un manque d’application confondant. Il reste donc le scénario mais hélas, il est à l’image du reste, voir même en dessous. Les auteurs voulaient jouer avec les contes populaires en plaçant des noms célèbres tels que Pierre et le loup ou la chèvre de monsieur Seguin ? Ils y sont arrivés certes, mais en se couvrant d’un ridicule et d’un grotesque qui forcent le respect. Les personnages n’ont aucune personnalité et leurs traits dominants ne sont qu’une série de clichés usés jusqu’à la corde. Aucune explication n’est donnée, et ce qui aurait pu à la limite être un clin d’œil comique a l’effet exactement inverse. Pire encore, les auteurs sont complètement passés à côté du découpage. Certains plans ne se tiennent pas, ou alors si mais dans un monde vraiment cocasse. Sans même parler des scènes qui se contredisent et tous ces détails qui dénotent un laxisme proche de l’amateurisme. Peut-être certains s’imaginent qu’en créant des dialogues âpres et des expressions vulgaires vaguement transposée au western l’histoire en sera plus forte ? C’est bien évidemment une lourde erreur dans le cas de « Règlement de contes ». En conclusion, une BD à oublier, un album qui aura hélas une suite dont personnellement je ne regarderai même pas la couverture.
Légendes des Contrées Oubliées
Couleurs pas terribles, dessins carrés et plutôt ratés (disons, sans maturité), histoire looooongue... je m'ennuie prodigieusement en lisant cette histoire (ça fait un mois que j'ai commencé et j'ai toujours pas fini). J'ai l'impression qu'elle n'a pas de fin, qu'elle ne mène nulle part (un peu comme dans les cauchemars où on court mais on n'avance pas). Je n'ai pas trop apprécié les coupures dans la narration qui consiste à insérer des cases avec un bout de faune exotique. Ca alourdit le récit. Cela dit, la faune en question est plutôt sympa et mériterait peut-être d'être mise à part dans un livre d'illustration. Je déconseille donc.
Règlement de contes
Catastrophique, hein. Quand, au cours de sa lecture, le BDphile avisé jette un oeil à la pagination toutes les 3 pages, c'est assez mal parti, en général (j'ai failli m'endormir, tout de même, c'est pas mon style). C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir lu un ouvrage aussi ennuyeux, commun, sans surprise, depuis... bien longtemps. L'intrigue est d'une banalité affligeante, l'animalisme de certains personnages (pourquoi pas tous ?!!) sans intérêt aucun, les raccourcis scénaristiques évidents, et l'histoire en elle-même vraiment tirée en longueur. Certains personnages sont des zanimos ? Bien, bien, pourquoi pas. Guarnido (seulement deux albums à l'heure où j'écris ces lignes, et déjà passé maître en la matière à mes yeux) fait ça très bien, et avec un à propos qui fera taire les plus dubitatifs. Dans "Blacksad", le plus rusé est un renard, le plus fourbe un serpent, le plus sale un porc, tout se tient, leur personnalité se dessine clairement sur leur visage. Ici, c'est n'importe quoi. "Ouais, on va la chopper, cette pétasse de cow-girl, on est des loups, yahoo !!" semble être la seule raison du choix de l'auteur quant à la race des personnages principaux. Triste. Le coup de la winchester magique, raccourci particulièrement évident, sautera aux yeux de tout lecteur qui se respecte, même le scénariste s'en est rendu compte et tente maladroitement de dissimuler son choix ("oh ben dis donc d'ou elle vient sa winch', bud ?" - "je crois avoir ma petite idée là-dessus, nous verrons ça plus tard"), facile, facile. Le dessin est... boarf. Pas laid, mais vraiment pas transcendant, ça c'est certain. Les couleurs, quant à elles, ne cassent pas des briques. Mais alors, il reste quoi ? Ben, rien.
Monsieur Mardi-Gras Descendres
Bon, c'est vrai le dessin n'est pas nul, mais l'histoire, les "aventures" du "héros", le moins que l'on puisse dire c'est : pas top. Je n'ai vraiment pas accroché, je me suis forcé à lire les deux premières ( déjà pour me forcer à lire une bd il faut y aller), donc je ne recommande pas cette bd, et voilà, comme quoi "on ne peut pas plaire à tout le monde" existe aussi en bd.
Sémio
GrÔsse déception que SEMIO ! Les couleurs chatoyantes masquent un trait approximatif et un scénario en dessous de tout. :( Le problème de cette série est qu'on n'arrive pas à s'attacher aux personnages qui n'ont aucune personnalité. L'univers créé par Contremarche et Mouclier semble être complexe et prometteur. Mais finalement, on sait très peu de choses sur cet univers et les castes qui le peuple, ce qui a tendance à rendre l'album assez hermétique. Malgré ce constat, on accroche un peu au premier tome, suffisamment en tous cas pour vouloir lire la suite. A la lecture du deuxième tome, on déchante bien vite. En effet, on a la désagréable impression que bon nombre de planches ne servent que de "remplissage" et la fin, qui tombe comme un gros cheveu sur une soupe refroidie, est décevante. D'ailleurs ce second opus laisse présager d'une suite qui ne verra pas le jour, faute de succès de la série, j'imagine ! Bref, si vous appréciez le mélange d'H-F et de tauromachie sans saveur et dénué de tout intérêt, cette bd est faite pour vous !
Sin City
Disons que je l'ai lu pour faire plaisir à un copain qui m'a dit "trop fort, top cool, Frank Miller s'est surpassé, etc. etc." Donc, après lecture (un seul tome!) je peux dire que ça ne m'a pas plu du tout, dessins trop noirs, histoire trop décousue et surtout que de violence chez les personnages ! car il faut admettre que les personnages n'ont pas l'air d'être sains d'esprit. Enfin voilà, je n'ai pas aimé.
Les yeux dans le mur
J'ai la chance d'avoir un libraire sympa: il m'a prêté cette BD en me disant: "Il faut que tu lises ça, c'est une vrai daube. D'ailleurs, je refuse de la vendre à mes clients." Donc, par curiosité, je l'ai lue et à le fin de l'album, je me suis dit: "Mon libraire, il est quand même de bon conseil..." Vous avez donc compris: je n'aime pas cette BD. Je suis pratiquement certain qu'il y a un scénario, mais j'avoue ne pas l'avoir compris (ni vraiment trouvé d'ailleurs). De plus, les dessins n'étant pas vraiment mon style, je dois avouer ne pas m'être trop creusé la tête. Bref, peut-être une BD à lire si vous rencontrez les auteurs pour qu'ils vous expliquent le pourquoi du comment de l'histoire OU si la BD n'est pas du tout votre domaine mais que vous préférez les romans d'introspection psychologique sur les relations inter-personnelles entre un peintre et son modèle... Désolé, chers auteurs, mes je pense que vous ne vivrez pas de la BD avec une approche comme celle-ci...
Les yeux dans le mur
Ah ouais là non, je proteste ! Je n'ai carrément rien compris à cette BD ! C'est une histoire bizarre que nous avons là et même si je vois où le scénariste veut en venir, je dis non ! Raté ! Déjà le début est incompréhensible, tu te demandes où t'es et ce que tu lis. C'est plat, ça n'avance pas du tout et t'as envie de fermer le tome à chaque page ! Le message à faire passer n'est pas passé du tout, la morale de la Bd s'est perdue dans la mer du dessinateur... Et pis, zieutez-moi ces dessins ! Ils sont pas nets, j'les trouve pas du tout à mon goût. Tout cela n'aide pas beaucoup à la lecture. Allez, j'arrête là car vous avez dû comprendre mon message qui, lui, a du bien passer : la lecture de cette BD est une erreur !!!
Ork
Erreur de jeunesse, il me fallait un troisième album pour avoir les filles de Soleil, j'ai fouillé dans les bacs de mon librairie et j'ai trouvé ... ça ! Et je le regrette. En même temps y'aura pas de suite . :D