BEUH!
Tout d'abord je ne pensais pas qu'il était humainement possible de dessiner de manière aussi froide et hideuse de telle manière qu'il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois et me re-convaincre d'ouvrir cette B.D pour la finir...trois mois après être entré en sa possession (véridique).
Ensuite le scénario...
Ben y a plusieurs groupuscules de "régulation" et de "contre-régulation" qui tuent... c'est tout.
Bon... alors tuons dans ce cas... je propose déja de lyncher le dessinateur ou du moins le coloriste car j'ai rarement dû voir un truc aussi IMMONDE, un vrai répulsif occulaire pour accompagner un scénario nul à pleurer : une société qui fonctionne grâce au meurtre pour régler tous types de problèmes... creux et effroyablement lassant.
Et puis le vocabulaire de la fille aux gros nougats qui reste désespérement bloqué sur "Sucker" c'est d'un ridicule absolu... l'histoire de l'amie d'enfance et de la "surprise" est à la mord'moi-l'noeud... non vraiment... c'est affreusement lourd.
Et puis, ce dessin est, encore une fois, HORRIBLE.
Un bon point cependant : le scénariste a cru bon de donner le ton dès la première page pour avertir le lecteur : on commence donc la B.D par ce mot :
-Monstrueux.
J'aurai du m'arrêter à ce seul mot... je m'en serai pas porté pas plus mal.
Bon, sinon, pour ce qui est des 2 avis en haut je trouve vraiment que le scénario n'est pas terrible, et qui plus est les petits complots des différentes organisations ne m'intéresse pas du tout.
Et vraiment, le dessin est moche !
Voilà un Corbeyran qui aurait dû rester couché le triste jour où il méditait sur ce qui allait devenir cet opus aux dessin qui flirte avec une illisibilité qui va de pair avec les couleurs "pisseuse" jaune... vert... rougeatre... qui font assez "cloaque".
Le scénario est d'un inintérêt affligeant et entreprit de m'ennuyer dès la seconde page pour me délivrer seulement à la dernière (je l'ai fini quand même... je vais toujours au bout... mais là pas plus qu'un tome pour cette série, c'est vraiment trop barbant).
Et puis la tendance à tout lexiquer achève de conférer à cet album un coté Wilkinson (rasant quoi) qui justifie ce 1/5.
Pfou.
Encore un exemple de B.D qui n'aurait jamais du quitter le mensuel ou hebdomadaire où ses gags étaient distillés de manière suffisament espacée pour rester supportables.
Mais qui pourrait vouloir s'offrir une indigestion de ces blagues lourdingue fleurant le "beauf" d'une lieue, et répétitives au possible.
A supposer que ça soit vraiment considéré comme de la B.D...
Bon, un mérite quand même... cette B.D je lui dois mon pseudo et mon e-mail.
Ne dite pas: Tu t'es parfumé avec le vapo des chiottes ?
Mais: T'as un petit coté Mac Gyver.
pour l'anecdote ( bon tout le monde s'en fout ).
Déjà de manière toute personnelle je n'apprécie pas des masses l'heroïc-high-fantasy.
(- "Oui mais ça c'est ton problème", me direz vous).
Bon mais il faut tout de même constater un sérieux manque d'inspiration chez Corbeyran ces derniers temps (cf. le déplorable "Archipel").
On ne peut reprocher à "Wëena" qu'un défaut mais qui foire tout :
- Le déjà vu, cette banalité qui de page en page devient insuportable, au fur et à mesure que l'on repasse sur un chemin déja arpenté mille et une fois et dont onsait très bien où il nous mènera...alors on en a marre :
- Cette fois ci, se dit-on, ils feront la route sans moi, ras le bol. Que "Wëena" parte devant et qu'elle m'attende pas, ce coup-ci je reste chez moi, je m'en porterai pas plus mal... tiens... allume la télé, c'est l'heure de mon sitcom.
Pfou!
J'ai tout bonnement horreur de ce type de trucs. Le beau héros musclé mais pas trop, qui rencontre une nana à poil toutes les 10 pages et qui vit des aventures où le soporifique le dispute au répétitif, me gonfle mortellement.
Graphiquement, c'est sûr, c'est tres beau mais ça l'est tellement que ça finit par pécher par là aussi, ça donne au dessin une certaine froideur qui achève de me dégoûter de cette B.D.
A réserver aux amateurs du genre (s'il y en a).
Il est vrai que cette héroïne est pour le moins attirante de par ses formes généreuses... A l'instar du posteur de ce tome, le dessin m'a attiré (non non, pas la fille!). Mais les couleurs sont trop uniformes, et donnent à l'ensemble une qualité médiocre. Si le trait en lui même pourrait se développer, l'auteur n'y a certainement pas vu une nécessité !
Niveau scénario, léger, très léger ! Pourtant l'idée de base du clonage est bonne, mais relativement mal développée, et cela finit totalement platement...
En bref, heureusement que je n'ai pas payé pour ça, j'aurais eu mal au porte-monnaie ! Ce n'est vraiment pas une bd indispensable.
Quoiqu'il en soit messieurs, les formes généreuse de la demoiselle ne pourront pas vous laisser indifférent ! Mais dans ce cas il y a d'autres BD du genre érotique et mieux gérées niveau histoire (cf Manara et tant d'autres).
Alors là, mais rien à voir avec les deux series principales! feuilletez ce tome chez votre libraire et vous comprendrez de suite ce que je veux dire...affreux!
Seule la dernière nouvelle pourrait coller aux séries originales, et encore je suis pas sûr d'avoir compris la fin. Les autres ne présentent aucun intérêt. Quand à la nouvelle "Carmen cuisinière", ridicule.
Gras, lourd et répétitif. Chaque gag est identique au précédent : c'est toujours un gros lourd qui embobine des femmes à gros nichons super naïves. Aucun besoin de scénario : les femmes y sont dépeintes comme tellement connes (ou consentantes) qu'elles se laissent toujours faire, et voilà, bravo Pépé Malin. Ca valait vraiment super la peine d'en faire des albums entiers, c'est clair...
Bon, vous l'aurez compris, si je suis si expéditive sur le résumé, c'est parce que je n'ai pas aimé cet album.
Je le trouve sans intérêt, sauf peut-être pour des Toulousains (vous me tiendrez au courant), mais moi je me suis franchement emmerdée. C'est vite lu et vite oublié.
Les histoires sont sans queue ni tête. Alors c'est vrai que parfois c'est sympa, mais là c'est pénible.
Les dessins sont pas mal pour la 1e et la 3e histoire; je n'ai pas accroché au dessin de Cabanes, je l'ai trouvée illisible (problème de couleur ? de détails ?).
Passez votre chemin, pour 14 euros c'est vraiment pas la peine.
J'ai pris les Déblok en grippe à l'époque où je lisais la série dans le journal de Mickey. Et depuis par extension, j'ai beaucoup de mal avec toutes les autres œuvres de Florence Cestac.
Je trouve son dessin non seulement laid mais surtout agaçant par les postures et mimiques exacerbées et clownesques de ses personnages. Et au niveau de l'humour des Déblok, même constat à mes yeux puisque je trouve ces gags très bas de plafond, très tarte-à-la-crème et tout simplement pas drôles.
Je n'aime donc pas du tout.
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Le Régulateur
BEUH! Tout d'abord je ne pensais pas qu'il était humainement possible de dessiner de manière aussi froide et hideuse de telle manière qu'il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois et me re-convaincre d'ouvrir cette B.D pour la finir...trois mois après être entré en sa possession (véridique). Ensuite le scénario... Ben y a plusieurs groupuscules de "régulation" et de "contre-régulation" qui tuent... c'est tout. Bon... alors tuons dans ce cas... je propose déja de lyncher le dessinateur ou du moins le coloriste car j'ai rarement dû voir un truc aussi IMMONDE, un vrai répulsif occulaire pour accompagner un scénario nul à pleurer : une société qui fonctionne grâce au meurtre pour régler tous types de problèmes... creux et effroyablement lassant. Et puis le vocabulaire de la fille aux gros nougats qui reste désespérement bloqué sur "Sucker" c'est d'un ridicule absolu... l'histoire de l'amie d'enfance et de la "surprise" est à la mord'moi-l'noeud... non vraiment... c'est affreusement lourd. Et puis, ce dessin est, encore une fois, HORRIBLE. Un bon point cependant : le scénariste a cru bon de donner le ton dès la première page pour avertir le lecteur : on commence donc la B.D par ce mot : -Monstrueux. J'aurai du m'arrêter à ce seul mot... je m'en serai pas porté pas plus mal. Bon, sinon, pour ce qui est des 2 avis en haut je trouve vraiment que le scénario n'est pas terrible, et qui plus est les petits complots des différentes organisations ne m'intéresse pas du tout. Et vraiment, le dessin est moche !
Archipel
Voilà un Corbeyran qui aurait dû rester couché le triste jour où il méditait sur ce qui allait devenir cet opus aux dessin qui flirte avec une illisibilité qui va de pair avec les couleurs "pisseuse" jaune... vert... rougeatre... qui font assez "cloaque". Le scénario est d'un inintérêt affligeant et entreprit de m'ennuyer dès la seconde page pour me délivrer seulement à la dernière (je l'ai fini quand même... je vais toujours au bout... mais là pas plus qu'un tome pour cette série, c'est vraiment trop barbant). Et puis la tendance à tout lexiquer achève de conférer à cet album un coté Wilkinson (rasant quoi) qui justifie ce 1/5.
Focu
Pfou. Encore un exemple de B.D qui n'aurait jamais du quitter le mensuel ou hebdomadaire où ses gags étaient distillés de manière suffisament espacée pour rester supportables. Mais qui pourrait vouloir s'offrir une indigestion de ces blagues lourdingue fleurant le "beauf" d'une lieue, et répétitives au possible. A supposer que ça soit vraiment considéré comme de la B.D... Bon, un mérite quand même... cette B.D je lui dois mon pseudo et mon e-mail. Ne dite pas: Tu t'es parfumé avec le vapo des chiottes ? Mais: T'as un petit coté Mac Gyver. pour l'anecdote ( bon tout le monde s'en fout ).
Weëna
Déjà de manière toute personnelle je n'apprécie pas des masses l'heroïc-high-fantasy. (- "Oui mais ça c'est ton problème", me direz vous). Bon mais il faut tout de même constater un sérieux manque d'inspiration chez Corbeyran ces derniers temps (cf. le déplorable "Archipel"). On ne peut reprocher à "Wëena" qu'un défaut mais qui foire tout : - Le déjà vu, cette banalité qui de page en page devient insuportable, au fur et à mesure que l'on repasse sur un chemin déja arpenté mille et une fois et dont onsait très bien où il nous mènera...alors on en a marre : - Cette fois ci, se dit-on, ils feront la route sans moi, ras le bol. Que "Wëena" parte devant et qu'elle m'attende pas, ce coup-ci je reste chez moi, je m'en porterai pas plus mal... tiens... allume la télé, c'est l'heure de mon sitcom.
Le Mercenaire
Pfou! J'ai tout bonnement horreur de ce type de trucs. Le beau héros musclé mais pas trop, qui rencontre une nana à poil toutes les 10 pages et qui vit des aventures où le soporifique le dispute au répétitif, me gonfle mortellement. Graphiquement, c'est sûr, c'est tres beau mais ça l'est tellement que ça finit par pécher par là aussi, ça donne au dessin une certaine froideur qui achève de me dégoûter de cette B.D. A réserver aux amateurs du genre (s'il y en a).
La Bombe (Now future)
Il est vrai que cette héroïne est pour le moins attirante de par ses formes généreuses... A l'instar du posteur de ce tome, le dessin m'a attiré (non non, pas la fille!). Mais les couleurs sont trop uniformes, et donnent à l'ensemble une qualité médiocre. Si le trait en lui même pourrait se développer, l'auteur n'y a certainement pas vu une nécessité ! Niveau scénario, léger, très léger ! Pourtant l'idée de base du clonage est bonne, mais relativement mal développée, et cela finit totalement platement... En bref, heureusement que je n'ai pas payé pour ça, j'aurais eu mal au porte-monnaie ! Ce n'est vraiment pas une bd indispensable. Quoiqu'il en soit messieurs, les formes généreuse de la demoiselle ne pourront pas vous laisser indifférent ! Mais dans ce cas il y a d'autres BD du genre érotique et mieux gérées niveau histoire (cf Manara et tant d'autres).
Carmen + Travis - les Récits
Alors là, mais rien à voir avec les deux series principales! feuilletez ce tome chez votre libraire et vous comprendrez de suite ce que je veux dire...affreux! Seule la dernière nouvelle pourrait coller aux séries originales, et encore je suis pas sûr d'avoir compris la fin. Les autres ne présentent aucun intérêt. Quand à la nouvelle "Carmen cuisinière", ridicule.
Pépé Malin
Gras, lourd et répétitif. Chaque gag est identique au précédent : c'est toujours un gros lourd qui embobine des femmes à gros nichons super naïves. Aucun besoin de scénario : les femmes y sont dépeintes comme tellement connes (ou consentantes) qu'elles se laissent toujours faire, et voilà, bravo Pépé Malin. Ca valait vraiment super la peine d'en faire des albums entiers, c'est clair...
Correspondances
Bon, vous l'aurez compris, si je suis si expéditive sur le résumé, c'est parce que je n'ai pas aimé cet album. Je le trouve sans intérêt, sauf peut-être pour des Toulousains (vous me tiendrez au courant), mais moi je me suis franchement emmerdée. C'est vite lu et vite oublié. Les histoires sont sans queue ni tête. Alors c'est vrai que parfois c'est sympa, mais là c'est pénible. Les dessins sont pas mal pour la 1e et la 3e histoire; je n'ai pas accroché au dessin de Cabanes, je l'ai trouvée illisible (problème de couleur ? de détails ?). Passez votre chemin, pour 14 euros c'est vraiment pas la peine.
Les déblok
J'ai pris les Déblok en grippe à l'époque où je lisais la série dans le journal de Mickey. Et depuis par extension, j'ai beaucoup de mal avec toutes les autres œuvres de Florence Cestac. Je trouve son dessin non seulement laid mais surtout agaçant par les postures et mimiques exacerbées et clownesques de ses personnages. Et au niveau de l'humour des Déblok, même constat à mes yeux puisque je trouve ces gags très bas de plafond, très tarte-à-la-crème et tout simplement pas drôles. Je n'aime donc pas du tout.