Eh bien voilà une bd qui m'exaspère franchement. Déjà à la base, je n'aime pas ce graphisme purement BD gros-nez franco-belge. Ensuite, je trouve que le sujet du gamin à l'école a été usé jusqu'à la corde déjà avant. Et puis alors concernant l'humour, ça ne me fait pas rire du tout. C'est répétitif, lourd, sans originalité. Je n'aime vraiment pas.
Mon avis se base sur l’ensemble de la série constituée des 4 premiers tomes en version "colorisée". Vite lu, Bloodline bénéficie de dessins sans grande originalité où Varanda montre ses limites. En effet, les visages des protagonistes sont fondus dans le même moule avec des attitudes manquant de naturel et de diversité. On peut aussi regretter le découpage des planches qui abuse des gros plans ou des cases d'une demi page ainsi que des couleurs assez moyennes dans les 3 premiers tomes, toutefois acceptables dans le 4e. Mais le plus gênant réside dans l’histoire qui, en plus de faire du surplace sur 4 albums, est rehaussée par des dialogues très moyens. Le final, tellement grotesque et incohérent, et les zones d’ombres du récit, non dévoilées à la fin, indiquent que Bloodline est clairement inachevé. Si la série en reste là, elle n’en vaut clairement pas la peine tellement elle est décevante. Sinon, il faudrait un tome 5 des plus convainquant, ce dont j’en doute !
Alors le sujet est très original et mêle le shamanisme à la vie dans un monde empreint de violence.
Mais je trouve que le scénario est trop alambiqué.
Le dessin est beaucoup trop chargé à mon goût et les couleurs ne me plaisent pas du tout.
J'ai trouvé ça franchement nul. Evidemment les personnages de Hergé ne se prêtent pas facilement dans l'imaginaire à une vie sexuelle débridée. Et justement, là, ça rend totalement artificiel. Le scénario est poussé au ridicule pour réussir à faire quelque chose de sexuel avec Tintin et compagnie. C'est du très mauvais scénario porno sans le porno, et avec des personnages qui n'ont rien à voir avec ce thème à moins d'avoir des fantasmes bien tordus. De la série Z même pas drôle.
[...] dialogues savoureux de l’auteur et l’élégance de son langage, joliment soutenus par la chaleur et la vivacité du dessin.
(C'est ce qui est dit sur le site de Dargaud)
Couleurs pétantes qu'on dirait faites au feutre, dessin très particulier que je trouve laid, dialogues insupportables de maniérisme (- Est-ce que je peux m'asseoir avec toi ? - Mais oui, Safira, tu peux t'asseoir. Pourquoi toutes ces formalités avec moi ? Vraiment, tu me fais de la peine. Ou encore : Salut sur toi, Nimr ! Allah a exaucé ma prière. Je te cherchais, mon digne maître...) qui sont lourds du début à la fin, histoire qui part un peu dans tous les sens et qui finit comme elle a commencé : dans l'inintérêt le plus total de ma part.
Ca doit sûrement plaire à certains, mais pas à moi.
Bref, à oublier.
En lisant cet album, on s'aperçoit dès le début que l'originalité ne sera pas au rendez-vous. Le genre est en effet bien circonscrit et "Lucie s'en soucie" ne s'en éloigne pas. Au contraire, il utilise l'ensemble des clichés à sa disposition.
Cela en aurait fait une lecture "juste" passablement ennuyeuse... mais il y a la fin. Fin où le caractère de chieuse de Lucie passe de l'album à la réalité (de chiante avec les mecs, elle devient chiante avec le lecteur). Fin où la morale à deux balles complètement gnangnan éclate dans toute sa splendeur. Et fin enfin, qui finit très exactement comme on doit s'y attendre. Inutile de dire que ça m'a prodigieusement gavé.
Bref, ennuyeux, fait de clichés. Rien de nouveau, suivant. :(
J'accroche rarement avec les gags en trois cases... et Nelson ne fait vraiment pas exception. L'humour tombe à mes yeux complètement à plat, quand il n'est pas prévisible. Il y aurait probablement des trucs à tirer de la vie d'une jeune cadre et de son chien, mais je ne vois pas l'intérêt d'y rajouter un diablotin peu sympathique...
Le dessin est très simple, ce qui en soit est adapté au style des gags, mais là encore je bloque sur la stylisation des personnages, qui sont réduits à des formes géométriques (là, j'exagère un peu, mais c'est l'idée), qui ne se prêtent pas à beaucoup de variations.
Bon, d'accord, je n'ai lu cet album qu'en diagonale, peut-être le trouverez vous drôle. Mais je ne voyais pas l'intérêt d'y passer plus de temps...
Sabotage!!!
J'allais mettre mes cinq étoiles à cette libre adaptation du livre de la jungle après avoir lu les deux premiers tomes de la série. Superbes.
Et puis, Crisse nous démontre encore une fois comment il gère ses séries : à l'emporte pièce. Le troisième tome est sans conteste la bd la plus moche, la plus débile, la plus ridicule qu'il m'ait été donné de lire.
Grossier, lourd, une fin menant au néant, des graphismes confus. Un humour très faible.
Ce n'est pas pour rien que l'éditeur à abandonné. Il a eu raison.
Ca, une BD culte?
Les dessins sont chargés, les couleurs affreuses.
Le scénario... Quel scénario ? c'est une succession de massacres perpétrés par des surhommes complètement improbables.
Je n'arrive pas à trouver une seule qualité à cette BD. Sa lecture à plutôt le don de m'exaspérer.
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L'Elève Ducobu
Eh bien voilà une bd qui m'exaspère franchement. Déjà à la base, je n'aime pas ce graphisme purement BD gros-nez franco-belge. Ensuite, je trouve que le sujet du gamin à l'école a été usé jusqu'à la corde déjà avant. Et puis alors concernant l'humour, ça ne me fait pas rire du tout. C'est répétitif, lourd, sans originalité. Je n'aime vraiment pas.
Bloodline
Mon avis se base sur l’ensemble de la série constituée des 4 premiers tomes en version "colorisée". Vite lu, Bloodline bénéficie de dessins sans grande originalité où Varanda montre ses limites. En effet, les visages des protagonistes sont fondus dans le même moule avec des attitudes manquant de naturel et de diversité. On peut aussi regretter le découpage des planches qui abuse des gros plans ou des cases d'une demi page ainsi que des couleurs assez moyennes dans les 3 premiers tomes, toutefois acceptables dans le 4e. Mais le plus gênant réside dans l’histoire qui, en plus de faire du surplace sur 4 albums, est rehaussée par des dialogues très moyens. Le final, tellement grotesque et incohérent, et les zones d’ombres du récit, non dévoilées à la fin, indiquent que Bloodline est clairement inachevé. Si la série en reste là, elle n’en vaut clairement pas la peine tellement elle est décevante. Sinon, il faudrait un tome 5 des plus convainquant, ce dont j’en doute !
Dayak
Alors le sujet est très original et mêle le shamanisme à la vie dans un monde empreint de violence. Mais je trouve que le scénario est trop alambiqué. Le dessin est beaucoup trop chargé à mon goût et les couleurs ne me plaisent pas du tout.
La vie sexuelle de Tintin
J'ai trouvé ça franchement nul. Evidemment les personnages de Hergé ne se prêtent pas facilement dans l'imaginaire à une vie sexuelle débridée. Et justement, là, ça rend totalement artificiel. Le scénario est poussé au ridicule pour réussir à faire quelque chose de sexuel avec Tintin et compagnie. C'est du très mauvais scénario porno sans le porno, et avec des personnages qui n'ont rien à voir avec ce thème à moins d'avoir des fantasmes bien tordus. De la série Z même pas drôle.
Les couleurs de l'infamie
[...] dialogues savoureux de l’auteur et l’élégance de son langage, joliment soutenus par la chaleur et la vivacité du dessin. (C'est ce qui est dit sur le site de Dargaud) Couleurs pétantes qu'on dirait faites au feutre, dessin très particulier que je trouve laid, dialogues insupportables de maniérisme (- Est-ce que je peux m'asseoir avec toi ? - Mais oui, Safira, tu peux t'asseoir. Pourquoi toutes ces formalités avec moi ? Vraiment, tu me fais de la peine. Ou encore : Salut sur toi, Nimr ! Allah a exaucé ma prière. Je te cherchais, mon digne maître...) qui sont lourds du début à la fin, histoire qui part un peu dans tous les sens et qui finit comme elle a commencé : dans l'inintérêt le plus total de ma part. Ca doit sûrement plaire à certains, mais pas à moi. Bref, à oublier.
Lucie s'en soucie
En lisant cet album, on s'aperçoit dès le début que l'originalité ne sera pas au rendez-vous. Le genre est en effet bien circonscrit et "Lucie s'en soucie" ne s'en éloigne pas. Au contraire, il utilise l'ensemble des clichés à sa disposition. Cela en aurait fait une lecture "juste" passablement ennuyeuse... mais il y a la fin. Fin où le caractère de chieuse de Lucie passe de l'album à la réalité (de chiante avec les mecs, elle devient chiante avec le lecteur). Fin où la morale à deux balles complètement gnangnan éclate dans toute sa splendeur. Et fin enfin, qui finit très exactement comme on doit s'y attendre. Inutile de dire que ça m'a prodigieusement gavé. Bref, ennuyeux, fait de clichés. Rien de nouveau, suivant. :(
Nelson
J'accroche rarement avec les gags en trois cases... et Nelson ne fait vraiment pas exception. L'humour tombe à mes yeux complètement à plat, quand il n'est pas prévisible. Il y aurait probablement des trucs à tirer de la vie d'une jeune cadre et de son chien, mais je ne vois pas l'intérêt d'y rajouter un diablotin peu sympathique... Le dessin est très simple, ce qui en soit est adapté au style des gags, mais là encore je bloque sur la stylisation des personnages, qui sont réduits à des formes géométriques (là, j'exagère un peu, mais c'est l'idée), qui ne se prêtent pas à beaucoup de variations. Bon, d'accord, je n'ai lu cet album qu'en diagonale, peut-être le trouverez vous drôle. Mais je ne voyais pas l'intérêt d'y passer plus de temps...
Petit d'homme
Sabotage!!! J'allais mettre mes cinq étoiles à cette libre adaptation du livre de la jungle après avoir lu les deux premiers tomes de la série. Superbes. Et puis, Crisse nous démontre encore une fois comment il gère ses séries : à l'emporte pièce. Le troisième tome est sans conteste la bd la plus moche, la plus débile, la plus ridicule qu'il m'ait été donné de lire.
Frère Pardon
Grossier, lourd, une fin menant au néant, des graphismes confus. Un humour très faible. Ce n'est pas pour rien que l'éditeur à abandonné. Il a eu raison.
La Caste des Méta-barons
Ca, une BD culte? Les dessins sont chargés, les couleurs affreuses. Le scénario... Quel scénario ? c'est une succession de massacres perpétrés par des surhommes complètement improbables. Je n'arrive pas à trouver une seule qualité à cette BD. Sa lecture à plutôt le don de m'exaspérer.