Je n'ai lu que le premier tome certes, mais n'en lirai pas d'autres, alors s'il te plaît Alix, ne vire pas mon avis !
L'intrigue est assez linéaire, on a plus affaire à une galerie de personnages cabossés par le vie, à des gueules, qu'à une véritable enquête policière. Cette impression est renforcée par le traitement réaliste, tant des personnages que des décors intérieurs ou de l'architecture. L'histoire aussi se veut réaliste et même limite misérabiliste tant elle baigne dans l'univers des petites gens, des petits arrangements sordides avec la vie.
La seule note d'espoir vient du fait que malgré tout, il reste un peu de chaleur humaine et de solidarité face aux galères de toutes sortes, parmi ceux que Clara appelle son "héritage". Je n'aime pas ces atmosphères glauques de petits matins laborieux à la Simenon, je trouve le trait un peu trop appuyé.
Alors non, je ne lirai pas les prochains épisodes.
Baldazinni a cherché à faire un hommage aux 110 pilules de Magnus mais sorti de ce clin d'oeil sympa ... le néant. Dessins que je trouve personnellement assez moches, histoire nulissime, cette BD est une succession de scènes scabreuses traitées de manière humoristique sans une once de réussite. L'exemple qui montre bien que le second degré n'est pas chose aisée, surtout en BD érotique.
Ca m'énerve de voir des bonnes idées gâchées comme ça.
Le concept de base de cette ville-monde sur laquelle une guilde se bat constamment pour en établir une cartographie complète, en lutte avec une mystérieuse organisation secrète me plaisait bien.
Mais si les fondations sont bonnes, le reste est une catastrophe. Arleston a eu sa bonne idée en créant ce monde, il ne faut pas lui en demander plus dans cette série. Les histoires sont médiocres, hésitant entre aventures à épisode et intrigue étalée sur plusieurs albums (pour une fois au moins, il n'y a pas de gros personnage bourrin qui file des baffes à tout le monde, il n'avait pas encore chopé le syndrôme d'Obélix).
Le dessin est vraiment, vraiment moche. Imprécis, mal colorisé, je le trouve plutôt repoussant.
A oublier, donc (d'ailleurs il me semble que c'est le choix qu'ont fait les éditeurs).
PS: si vous aimez les histoires de ville monde, traitées avec un super talent cette fois, lisez plutôt la série "Plasma" de WJ Williams, un chef d'oeuvre d'urban fantasy!
Un album franchement mauvais.
Allez, le dessin est plutôt bon, mais ça ne suffit pas à compenser un scénario mélangeant sans complexe tous les mythes grecs dans ce qui ressemble à une ratatouille de mythes. C'est du grand n'importe quoi qui m'a exaspéré plus qu'autre chose.
Et avouons que la ratatouille, ça n'a rien de sexy, donc cet album est doucement érotique, mais il n'y a pas vraiment de scènes de sexe mais plutôt un paquet de poitrines nues par pages, rien de plus.
Sans intérêt.
Une Bd "Soleil" des plus classique dans ce que la maison a pu faire de plus mauvais.
Graphiquement, c'est maîtrisé, ça a de la gueule, mais il n'y a vraiment aucun soupçon de vie dans tout ça, rien, aucune personnalité non plus dans les traits, ça commence mal.
Mais cela se révèle à la hauteur du scenar qui tient en deux mots : "caricature" (du Japon par exemple), et "cliché"... Cela est si subtil ! Si bien amené ! L'héroïne est si attrayante en dehors de son corps ! (Racolage que je déteste assez à la base, alors en plus si il n'y a rien à coté).
Deux gentils forts, des méchants pas gentils, tentatives d'humour, je n'en conseille même pas le prêt.
J'avais reçu deux albums de cette série en cadeau, le cadeau typique de gens qui ne connaissent rien en BD mais qui sont remplis de bonnes intentions.
C'est mou, c'est nul et ce n'est pas un brin divertissant.
"Pour éduquer les gosses en utilisant un média qu'ils aiment", quelle idée tordue le but de la BD est de s'amuser, de voyager pas de suivre un truc soit disant réaliste.
Les quelques belles images ne sauvent pas l'ensemble, à oublier.
Van Hamme c'est un peu comme l'aspartame dans le Light, ça laisse un goût qu'on reconnaît tout de suite, et personnellement, ça m'écoeure un peu.
Et bien, là, pas de doute, c'est du Van Hamme, avec ses dialogues pseudo incisifs (où que je te mets des mots de russe pour faire vrai) et son intrigue politico-économico-télé7jouresque (avec des morceaux de géopolitique pour faire style je suis l'Alexandre Adler de la BD) de rigueur.
Au début, dans Largo Winch, ça me plaisait bien, je découvrais, aussi.
Là, franchement, ça m'endort et c'est pas les flash backs dans les années 80 (avec les TGV oranges, souvenez-vous!) qui vont me réveiller.
Vous me direz, il y a le dessin..
Oui, ben non, le dessin, je le trouve parfaitement insipide et sans originalité (de toute façon, il n'est là que pour permettre à Van Hamme de nous tartiner son histoire, alors..).
Bon, je suis méchant, c'est vrai. Mais c'est pas comme si on avait affaire à un jeune auteur qui débute, hein?
Oh mon dieu que c'est mauvais!!!
Je me suis dit, tiens pourquoi pas lire, en ce moment de grande fatigue, quelque chose du genre de Love Hina. Y a pas besoin de se creuser la tête pour le lire et on rigole (de moins en moins au fil de tomes)...
Mais alors là on rigole pas du tout. On se creuse pas la tête, c'est vrai mais on s'ennuie totalement: tout est téléphoné, ça ne tient pas debout.
Et puis franchement le thème du jeune garçon qui n'arrive pas à parler aux filles, faut vraiment mettre autre chose que ça pour accrocher le lecteur, car tous les mangas le font... Alors y a ceux qui ont des bonnes idées (exemple Beck), y a les classiques du genre (Juliette je t'aime), et y a les autres... Bah là ça fait partie des autres, et c'est vraiment pas réussi...
A ne lire qu'en cas d'insomnie chronique.
Le MBZ est un jeu de combat, dans de bêtes salles de jeux les différents protagonistes se mettent des roustes virtuelles. Il y a un classement, des fans, des groupies, des idoles (pour les groupies c'est mieux) et un néophyte ayant trouvé sa carte de membre par hasard (mais enfin quoi! C'est l'élu ce mec!) qui va latter tous les types qui passent leur vie à squatter l'espace de jeu.
Le p'tit nouveau va monter une équipe suite à un défi, on voit qu'il a quelques petits soucis familiaux... Et... Euh c'est à peu prés tout en fait la série s'interrompt au bout de trois tomes, mais bon ce n'est pas trop grave en fait. A moins d'être fan de combats mous et sans dynamisme remplis d'effets spéciaux, de dessins à l'informatique à deux balles, de couvertures pourries, de culottes courtes et de séries inachevées.
Bref R.I.P Zéro one...
Un détail amusant: Gantz, série commise par le même auteur, est encore plus nulle.
Au cas où vous seriez intéressés par Zéro One c'est disponible d'occase en grande quantité et pour pas cher chez n'importe quel bouquiniste.
Des fois on passe à côté du message, je me dis que c'est ce qui m'est arrivé à la lecture de Berserk.
Les aventures de Guts l'invincible et son farfadet, Guts est armé d'une épée gigantesque, possède un bras en acier et décime tous ses adversaires quel qu'ils soient. Les bad guys dans ce manga sont de plus en plus immenses, ont des pouvoirs hallucinants et sont d'une perversité délirante. Pour moi ils sont complètement ridicules mais bon...
Les dessins dans Berserk sont inégaux et pas mal de planches sont vraiment laides. Le scénario? Quel scénario?
Peut-être que c'est la violence qui crée l'engouement autour de cette série, en ce cas autant lire Devil man c'est au moins aussi violent et c'est moins con.
Enfin rien à sauver pour moi dans cette série, c'est mieux de se retaper un vieux Conan il a plus de classe que Guts.
Un truc assez rigolo: La nouvelle édition Glénat est vendue blistée histoire de ne pas choquer les plus jeunes, c'est le genre d'argument commercial tape à l'oeil et faux-cul qui m'a toujours fait gerber.
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Clara
Je n'ai lu que le premier tome certes, mais n'en lirai pas d'autres, alors s'il te plaît Alix, ne vire pas mon avis ! L'intrigue est assez linéaire, on a plus affaire à une galerie de personnages cabossés par le vie, à des gueules, qu'à une véritable enquête policière. Cette impression est renforcée par le traitement réaliste, tant des personnages que des décors intérieurs ou de l'architecture. L'histoire aussi se veut réaliste et même limite misérabiliste tant elle baigne dans l'univers des petites gens, des petits arrangements sordides avec la vie. La seule note d'espoir vient du fait que malgré tout, il reste un peu de chaleur humaine et de solidarité face aux galères de toutes sortes, parmi ceux que Clara appelle son "héritage". Je n'aime pas ces atmosphères glauques de petits matins laborieux à la Simenon, je trouve le trait un peu trop appuyé. Alors non, je ne lirai pas les prochains épisodes.
Beba
Baldazinni a cherché à faire un hommage aux 110 pilules de Magnus mais sorti de ce clin d'oeil sympa ... le néant. Dessins que je trouve personnellement assez moches, histoire nulissime, cette BD est une succession de scènes scabreuses traitées de manière humoristique sans une once de réussite. L'exemple qui montre bien que le second degré n'est pas chose aisée, surtout en BD érotique.
Les Maîtres Cartographes
Ca m'énerve de voir des bonnes idées gâchées comme ça. Le concept de base de cette ville-monde sur laquelle une guilde se bat constamment pour en établir une cartographie complète, en lutte avec une mystérieuse organisation secrète me plaisait bien. Mais si les fondations sont bonnes, le reste est une catastrophe. Arleston a eu sa bonne idée en créant ce monde, il ne faut pas lui en demander plus dans cette série. Les histoires sont médiocres, hésitant entre aventures à épisode et intrigue étalée sur plusieurs albums (pour une fois au moins, il n'y a pas de gros personnage bourrin qui file des baffes à tout le monde, il n'avait pas encore chopé le syndrôme d'Obélix). Le dessin est vraiment, vraiment moche. Imprécis, mal colorisé, je le trouve plutôt repoussant. A oublier, donc (d'ailleurs il me semble que c'est le choix qu'ont fait les éditeurs). PS: si vous aimez les histoires de ville monde, traitées avec un super talent cette fois, lisez plutôt la série "Plasma" de WJ Williams, un chef d'oeuvre d'urban fantasy!
Epoxy
Un album franchement mauvais. Allez, le dessin est plutôt bon, mais ça ne suffit pas à compenser un scénario mélangeant sans complexe tous les mythes grecs dans ce qui ressemble à une ratatouille de mythes. C'est du grand n'importe quoi qui m'a exaspéré plus qu'autre chose. Et avouons que la ratatouille, ça n'a rien de sexy, donc cet album est doucement érotique, mais il n'y a pas vraiment de scènes de sexe mais plutôt un paquet de poitrines nues par pages, rien de plus. Sans intérêt.
Akameshi
Une Bd "Soleil" des plus classique dans ce que la maison a pu faire de plus mauvais. Graphiquement, c'est maîtrisé, ça a de la gueule, mais il n'y a vraiment aucun soupçon de vie dans tout ça, rien, aucune personnalité non plus dans les traits, ça commence mal. Mais cela se révèle à la hauteur du scenar qui tient en deux mots : "caricature" (du Japon par exemple), et "cliché"... Cela est si subtil ! Si bien amené ! L'héroïne est si attrayante en dehors de son corps ! (Racolage que je déteste assez à la base, alors en plus si il n'y a rien à coté). Deux gentils forts, des méchants pas gentils, tentatives d'humour, je n'en conseille même pas le prêt.
L'Aventure de l'équipage Cousteau
J'avais reçu deux albums de cette série en cadeau, le cadeau typique de gens qui ne connaissent rien en BD mais qui sont remplis de bonnes intentions. C'est mou, c'est nul et ce n'est pas un brin divertissant. "Pour éduquer les gosses en utilisant un média qu'ils aiment", quelle idée tordue le but de la BD est de s'amuser, de voyager pas de suivre un truc soit disant réaliste. Les quelques belles images ne sauvent pas l'ensemble, à oublier.
Lady S.
Van Hamme c'est un peu comme l'aspartame dans le Light, ça laisse un goût qu'on reconnaît tout de suite, et personnellement, ça m'écoeure un peu. Et bien, là, pas de doute, c'est du Van Hamme, avec ses dialogues pseudo incisifs (où que je te mets des mots de russe pour faire vrai) et son intrigue politico-économico-télé7jouresque (avec des morceaux de géopolitique pour faire style je suis l'Alexandre Adler de la BD) de rigueur. Au début, dans Largo Winch, ça me plaisait bien, je découvrais, aussi. Là, franchement, ça m'endort et c'est pas les flash backs dans les années 80 (avec les TGV oranges, souvenez-vous!) qui vont me réveiller. Vous me direz, il y a le dessin.. Oui, ben non, le dessin, je le trouve parfaitement insipide et sans originalité (de toute façon, il n'est là que pour permettre à Van Hamme de nous tartiner son histoire, alors..). Bon, je suis méchant, c'est vrai. Mais c'est pas comme si on avait affaire à un jeune auteur qui débute, hein?
Ai non-stop !
Oh mon dieu que c'est mauvais!!! Je me suis dit, tiens pourquoi pas lire, en ce moment de grande fatigue, quelque chose du genre de Love Hina. Y a pas besoin de se creuser la tête pour le lire et on rigole (de moins en moins au fil de tomes)... Mais alors là on rigole pas du tout. On se creuse pas la tête, c'est vrai mais on s'ennuie totalement: tout est téléphoné, ça ne tient pas debout. Et puis franchement le thème du jeune garçon qui n'arrive pas à parler aux filles, faut vraiment mettre autre chose que ça pour accrocher le lecteur, car tous les mangas le font... Alors y a ceux qui ont des bonnes idées (exemple Beck), y a les classiques du genre (Juliette je t'aime), et y a les autres... Bah là ça fait partie des autres, et c'est vraiment pas réussi... A ne lire qu'en cas d'insomnie chronique.
Zero One
Le MBZ est un jeu de combat, dans de bêtes salles de jeux les différents protagonistes se mettent des roustes virtuelles. Il y a un classement, des fans, des groupies, des idoles (pour les groupies c'est mieux) et un néophyte ayant trouvé sa carte de membre par hasard (mais enfin quoi! C'est l'élu ce mec!) qui va latter tous les types qui passent leur vie à squatter l'espace de jeu. Le p'tit nouveau va monter une équipe suite à un défi, on voit qu'il a quelques petits soucis familiaux... Et... Euh c'est à peu prés tout en fait la série s'interrompt au bout de trois tomes, mais bon ce n'est pas trop grave en fait. A moins d'être fan de combats mous et sans dynamisme remplis d'effets spéciaux, de dessins à l'informatique à deux balles, de couvertures pourries, de culottes courtes et de séries inachevées. Bref R.I.P Zéro one... Un détail amusant: Gantz, série commise par le même auteur, est encore plus nulle. Au cas où vous seriez intéressés par Zéro One c'est disponible d'occase en grande quantité et pour pas cher chez n'importe quel bouquiniste.
Berserk
Des fois on passe à côté du message, je me dis que c'est ce qui m'est arrivé à la lecture de Berserk. Les aventures de Guts l'invincible et son farfadet, Guts est armé d'une épée gigantesque, possède un bras en acier et décime tous ses adversaires quel qu'ils soient. Les bad guys dans ce manga sont de plus en plus immenses, ont des pouvoirs hallucinants et sont d'une perversité délirante. Pour moi ils sont complètement ridicules mais bon... Les dessins dans Berserk sont inégaux et pas mal de planches sont vraiment laides. Le scénario? Quel scénario? Peut-être que c'est la violence qui crée l'engouement autour de cette série, en ce cas autant lire Devil man c'est au moins aussi violent et c'est moins con. Enfin rien à sauver pour moi dans cette série, c'est mieux de se retaper un vieux Conan il a plus de classe que Guts. Un truc assez rigolo: La nouvelle édition Glénat est vendue blistée histoire de ne pas choquer les plus jeunes, c'est le genre d'argument commercial tape à l'oeil et faux-cul qui m'a toujours fait gerber.