Zero One

Note: 1.8/5
(1.8/5 pour 5 avis)

Une histoire de vengeance dans un monde dominé par un jeu de combat très populaire.


Baston BD numérique Cyberpunk : Espaces virtuels Fanas de Jeux video Seinen Shueisha

Japon, le futur proche. Un jeu de combat extrêmement réaliste, le MBZ, fait fureur dans les salles spécialisées. Il permet à une personne d’éprouver les sensations de son avatar, et de combattre d’autres joueurs du monde entier. Neru, un jeune garçon, se promène avec ses deux sœurs devant une salle de jeu. Le vainqueur du jour agresse sa grande sœur… Il le retrouvera plus tard au collège, dans sa classe. Yagami est un jeune homme très androgyne, empli de morgue, de suffisance et de mépris ; il excelle en tout, activités intellectuelles et sportives. Neru jure de le battre au MBZ. Mais il faut de l’argent… Alors en attendant, il assiste à tous les combats retransmis sur écran géant…

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 2001
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Zero One
Les notes (5)
Cliquez pour lire les avis

29/12/2002 | ThePatrick
Modifier


Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

De la baston et rien que de la baston dans un univers futuriste traité à la manière d'un jeu vidéo. Il faut véritablement aimer le virtuel ainsi que le goût de l'inachevé. Y a t'il seulement un scénario ? Oui mais celui-ci se révèle peu palpitant : Néru est un garçon timide qui ne se passionne pas pour les jeux vidéos comme les gens de son âge. Il va y avoir une confrontation avec Yagami, un spécialiste des jeux, qui le blesse dans son orgueil. L'affrontement peut commencer. Cela se révèle sans aucune originalité tant ces ingrédients ont déjà été utilisé maintes fois dans les mangas que j'ai pu lire. J'attends désormais autre chose que cela. Il faudrait d'ailleurs que je revoie ma note sur Naruto car je ne pensais pas qu'on pouvait descendre aussi bas. Oui, à côté, Naruto apparaît comme un must. Il faut s'accrocher tant cela paraît insipide surtout au niveau des dialogues. Même le graphisme manque de dynamisme ce qui ne colle pas à ce genre d'histoire d'action. Oui, on pourra nettement passer son chemin. :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:( :(:(:( :?) :(:(:(

20/09/2009 (modifier)

Le MBZ est un jeu de combat, dans de bêtes salles de jeux les différents protagonistes se mettent des roustes virtuelles. Il y a un classement, des fans, des groupies, des idoles (pour les groupies c'est mieux) et un néophyte ayant trouvé sa carte de membre par hasard (mais enfin quoi! C'est l'élu ce mec!) qui va latter tous les types qui passent leur vie à squatter l'espace de jeu. Le p'tit nouveau va monter une équipe suite à un défi, on voit qu'il a quelques petits soucis familiaux... Et... Euh c'est à peu prés tout en fait la série s'interrompt au bout de trois tomes, mais bon ce n'est pas trop grave en fait. A moins d'être fan de combats mous et sans dynamisme remplis d'effets spéciaux, de dessins à l'informatique à deux balles, de couvertures pourries, de culottes courtes et de séries inachevées. Bref R.I.P Zéro one... Un détail amusant: Gantz, série commise par le même auteur, est encore plus nulle. Au cas où vous seriez intéressés par Zéro One c'est disponible d'occase en grande quantité et pour pas cher chez n'importe quel bouquiniste.

11/12/2004 (modifier)

2 avis pas assez "objectifs", le sauveur, c'est moi, le 3ème homme qui départage (lol). Conseillé à l'achat ?! Certainement pas. A lire comme ça, pour voir, oui. Rien d'inoubliable dans ce manga. Surtout que poser des bases c'est bien, mais les mener à terme, c'est une autre paire de manche : on peut se demander, vu l'absence de fin, ce que voulait montrer l'auteur. Ca reprend les ingrédients (niveau personnalité des persos) des autres mangas, des mangas en général mis à part que leur mode d'expression est différent (au lieu de combats réel, c'est virtuel - pas non plus une grosse révolution). Je trouve que l'auteur est assez ambigü : scène avec la fille-aux-gros-nénés-nues avec son petit frère (=innocence, pureté=excitation pédophile ; soit tu vas carrément au bout, soit tu laisses) ; quel intérêt ? De même que la fille qui demande au gamin (=innoncence, etc) si celui-ci veut voir sa culotte. Ma foi, je trouve ça bien tendancieux et même pervers puisque l'auteur n'a pas réellement de trame bien définie. @éviter. Erwann Bleu

01/10/2003 (modifier)
Par mike
Note: 2/5

Salut, Ce manga n'est pas la meilleur oeuvre de l'auteur, Gantz édité chez Tonkam a une bien meilleur réputation! D'ailleurs pour info Zero One s'arrête au tome 3 (vi y'a pas de suite, ça s'arrête dans une grosse queue de poisson). A éviter ^^

30/12/2002 (modifier)

J’ai pas mal hésité à cause de la présentation et du sujet de ce manga : la jaquette n’est pas vraiment terrible, et l’informatique, que ce soit en bande dessinée ou au cinéma, devient trop facilement n’importe quoi. D’où une bonne -- que dis-je ! excellente ! – surprise. Les trois volumes parus jusqu’à présent se dévorent sans aucune peine ni longueur. Le sujet principal (le MBZ et les combats) laisse la place à de nombreux autres thèmes : le mystère de Yagami (car bien sûr personne ne sait d’où il vient ni pourquoi il est si doué en tout), l’avenir de Neru (que son père retire du collège pour qu’il «découvre sa voie»), la découverte de nombreux personnages, l’exploration de leurs rapports, avec de nombreux non-dits, une finesse certaine, et parfois de l’émotion, fort bien suscitée. Evidemment, quand on y réfléchit, on se dit qu’il n’y a là «que» quelques sujets maintes fois utilisés… Certes, mais ici le talent est présent, ainsi que le plaisir à la lecture ! :) Le dessin quant à lui est bien sympathique, quoique peut-être un peu chargé pour un manga, surtout dans les scènes de combat virtuel. Très bon manga, si si ! :)

Attention !
Je viens de vérifier, et la série est terminée, c'est-à-dire que les trois volumes publiés en représentent l'intégralité. Cela éclaire "Zero One" sous un tout autre jour. Amer goût d'inachevé, c'est la 1ère impression que l'on ressent. La série n'est en effet en aucun cas achevée (on pourrait même dire qu'elle est tout juste bien commencée) : selon les "standards" du manga, on pourrait facilement s'attendre à trois volumes supplémentaires au minimum (et un maximum non borné...) L'autre version serait que finalement cette "fin" extrêmement ouverte est plutôt poétique, puisque le 3ème tome s'achève sur une note de foi en l'homme et laisse la place au sentiment humain par opposition au jeu et aux relations virtuelles qui monopolisent le tome 2. Je pense sincèrement que le fait de "couper court" d'une telle façon est intéressante, puiqu'alors l'imagination du lecteur (quant aux suites possibles et aux intentions de l'auteur) est on ne peut plus sollicitée. En tout cas, au vu de cette info, ce manga demande relecture. Et il est quasiment sûr que les fans de mangas plus "traditionnels" seront déçus.

29/12/2002 (modifier)