J'ai acheté cette BD parce que les dessins et l'univers où semblait se dérouler l'action m'intéressait, mais j'ai vite déchanté quand j'ai commencé la lecture : je ne suis pourtant pas difficile, mais j'ai trouvé ça insipide, de la violence purement gratuite à tous les niveaux, c'est pas drôle (même pas au dernier degré, absence totale d'humour noir) et une histoire générale pas vraiment géniale
J’ai relu cette BD récemment, j'ai pas pu tenir jusqu'au bout.
Je comprends pas qu'un "truc" pareil ait pu sortir (surtout chez Soleil, plutôt "bon enfant"), et ça ne m'étonne pas qu'elle ait fait un "flop" et ait été abandonnée... de toute façon je ne pensais pas acheter la suite s'il y'en avait eu une...
Pouah, mais comment peut-on lire des trucs pareils ! L'imaginaire développé est profondément malsain, et penser que ça fait fantasmer certaines personnes (son auteur en premier lieu) me donne la nausée... il n'y a pas le moindre second degré dans cette mixture de viols, d'hyperviolence, de monstres répugnants...
Enfin, Piehr a déjà bien développé son avis, auquel je souscris en tous points.
J'ai souhaité poster mon avis en lisant parmi les précédents des éloges flatteurs sur sa documentation et son respect de l'histoire...
Diantre, non ! Que, nenni, il me devait d'intervenir !
Mais, auparavant, puisque d'avis sur une bd, plus que d'Histoire, il est ici question, que je le donne donc, cet avis.
Du dessin d'Anna Miralles, je ne saurais que dire, à priori. Il n'est point laid, point non plus réellement génial, du moins dans ma perception. Les visages ont, en effet, un quelque chose de "cubique" (rassurez-vous, ce n'est pas une référence à l'oeuvre de Picasso ;) ), il en va de même des corps. Oui, il s'en dégage aussi un "quelque chose" d'envoûtant. Les couleurs sont belles, le dessin maîtrisé, mais pour ce qui est de rendre hommage aux vénustés féminines, c'est "oui et non". Dubitatif, donc, mais reconnaissant que ce dessin porte en lui ce petit "plus" qui fait toute la distinction.
Quant au scénario de Dufaux, qu'en dire ? Etant grand amateur d'Histoire, mon goût pour ce sujet n'a pu que déteindre très défavorablement sur mon appréciation du scénario, au vu de ses très (trop) nombreuses erreurs historiques (et géographiques).
Si, du moins, je parviens à faire abstraction de l'Histoire, je demeurerai encore sceptique. La façon dont Jade use pour s'approcher de Lord Nelson ressemble à un gros artifice pour ce-que-vous-savez si vous l'avez lu. Quant aux aventures de Kim Nelson, elles m'ont paru, au final, totalement superfétatoires. J'aurais tendance à en dire qu'il s'agit de pages perdues, d'autant plus que son dessin (était-ce fait exprès ?) en renvoie l'image d'une fille plutôt laide (du moins, est-ce là encore, une impression personnelle), à la différence de Jade et Lady Nelson.
Quant au respect de la "chose historique", venons-y maintenant :
- Un bon point (le seul et l'unique) : la documentation iconographique de la dessinatrice. Oui, la Turquie (l'empire Ottoman) de l'époque c'était bien ce mélange d'Occident et d'Orient.
- Et puis, tout le reste... D'abord, une énorme erreur géographique, qui montre bien à quel point nous sommes dans le fantasme, et non dans l'Histoire :
Il s'agit de la scène du désert.
Je ne suis pas allé en Turquie, donc s'il existe un Ermenonville local, qu'on me le signale, mais je sais une chose de Constantinople (pour avoir travaillé sur le sujet) : c'est que les toits y sont pentus, car il pleut beaucoup (il y neige même). Ipso facto, l'ensemble de la région de Constantinople est verdoyante. Quelques images du Bosphore vous le prouveront bien vite : c'est magnifique de verdure, hormis les constructions humaines, bien sûr.
A priori, le plus proche désert de sable est donc celui de Syrie. Ce doit être à 1.000 km...
Quant au reste du reste... Une fois pris conscience de cette méconnaissance assez grandiose de la Turquie, la crédibilité de cette BD s'effondre aussitôt.
Mais, pour ce qui est du "Sultan Noir" Murati nous demeurons un peu dans la même veine : si l'on se fie à l'écriture des noms turcs, ce serait plutôt Murat (équivalent de Mourad), que Murati. Son existence même (bouhouh, le sultan de l'ombre qui tire toutes les ficelles...) est digne d'une série B. Et, de toute façon, le véritable pouvoir était dans les mains des Jeunes Turcs, dont nous n'entendons pas parler une seule fois (en tout cas dans le tome 1, le seul que j'ai lu, et que je lirai).
L'assassinat dans la piscine est aussi dans le même style. Au vu des notions de pur et d'impur, et de souillure du sang, ainsi que du caractère assez sacré de l'eau en terre d'Islam, en particulier de celle du bain (ablutions dans les mosquées), un meurtre de sang dans une piscine (qui est un bain) me semble doublement improbable. Surtout si vous devez l'effectuer chez vous. Si, encore, il s'agissait d'aller porter la poisse à un voisin, peut-être que... Mais là... :-)))
Si donc, le scénariste avait maîtrisé son sujet historique, il aurait pu songer à la strangulation, fort pratiquée à une époque passée, car évitant de répandre le sang (surtout lorsqu'il était impérial). Quelques sultanes, ou épouses de sultans, ont aussi dû disparaître de cette façon, terriblement glaçante, mais ô combien plus dans les moeurs confinées du harem, que cette "fusillade"...
En conclusion de cet avis que j'imaginais bien moins long (mea culpissima ;) ), je vous dirais donc que si ce n'était que son (absence d' ) aspect historique, Djinn pourrait finir tout droit dans une poubelle, ou servir de cible dans un ball-trap pour historiens furieux.
Néanmoins, même en passant outre son absence de valeur historique, Djinn n'est rien d'autre qu'un titre racoleur, au fantastique risible. Un de plus sur le marché.
Alors, soyons bon prince, et ne notons pas ce machin, ou soyons honnête et notons-le... Grave dilemme...
J’avoue qu’à la lecture des avis plus louangeurs les uns que les autres qui précèdent, au point qu’on se croirait dans une hagiographie (= biographie de la vie d’un saint), je me suis demandé si nous avions lu, mes chers amis bdéistes, le même mangasse.
J’ai dû faire l’objet d’une blague : j’ai reçu un exemplaire parodique, une sorte de « bidule d’après le cultissime et génial Death Note ». Et je suis un des rares sur cette Terre a être privé de la substantifique et mirifique moelle aux lardons de ce titre qui vous ouvre les portes du Paradis... Snif, j’ai pas de bol !
Bon, trêve de sarcasmes (nan, en fait ça commence), comme l’on dit tous les goûts sont dans la nature, etc., etc. Amen et priez pour votre salut mes frères.
Là où j’ai un énorme problème de compréhension, c’est lorsqu’on m’explique que Death Note serait un manga adulte. Et je ne parle pas uniquement de certains avis postés ici, mais aussi ailleurs (sinon, on pourrait résoudre le problème en estimant que ce lieu est rempli de déglingués qui ont lu Death Note tout en sniffant de la colle). C’est la raison pour laquelle j’ai acheté Death Note. On me promettait monts et merveilles : une histoire d’une efficacité exemplaire, d’une intelligence rare, un dynamisme sans faille, et un ton enfin adulte. Ah ouais ? Ah bon !??? Où ça ?
Que ce manga soit considéré comme « adulte » lorsqu’on a 12-13 ans, je veux bien. Mais passé 14-15 ans (bon, disons 18-20 pour être cool)...
C’est pas parce que le héros est censément un génie, que son opposant est tout aussi « génial » que lui (déjà, vous remarquez qu’on est pile-poil dans une situation tout ce qu’il y a de plus vraisemblable), que le personnage principal a un côté un peu « antihéros » (ouah, nan ! trop fort ! Il est aussi un peu méchant ! Et il s’aperçoit que les résultats de ces actions ne donnent pas forcément ce qu’il escompte... ce qu’on apprend dans la littérature enfantine, c’est la base même de la prise de conscience de soi et de ses limites), que le scénario semble un peu tenir la route, qu’il faut aussitôt qualifier un truc de « adulte ».
Bon, ok, pour une fois qu’un shonen semble avoir une histoire qui se tient, apparemment solide, avec des rebondissements potables et simili-crédibles, qu’on crie au « génie génialissime », je veux bien. C’est l’émotion. On n’était pas préparé à cela dans le cadre du manga shonen. Alors, le choc... Hein... On perd un peu les pédales... Son cerveau se met en court-circuit... Ok, c’est compréhensible.
Mais, adulte...
Nan, parce que, déjà le dieu de la mort, Ryu truc-chose, avec son costume de visual kei, tout droit sorti d’un groupe pour ados en rupture de ban, et qui y rentreront sagement une fois leur crise finie... Je sais qu’il fallait tenter de renouveler le genre, ok. Certes. Mais Darth Bobo, des Décalés du Cosmos, il est à peu près aussi effrayant. C’est tout dire.
Mais passons, c’est annexe, ça.
Passons aussi sur le risible titre anglouille. Bon, l’auteur a fait un effort pour expliquer pourquoi le nom de son machin est en anglais, et pas en japonais. C’est louable. N’empêche, tout le monde sait que c’est du marketing. Alors, pourquoi s’ennuyer à se la jouer rationnel ? Mais bon, Death Note, c’est plus méga cool tip top de la mort qui tue grave de ta mère sa race ! Alors, vivouille la speakouille anglouille !
Là où cela devient ennuyant, c’est que le super dynamisme de la mort qui tue de chez tuer, je ne l’ai pas vu. Désolé. Gomen nasai. J’irai me faire soigner, si vous le voulez, mais je ne l’ai pas vu.
Ensuite, la logiquouille adultouille imparablouille de ce titre, je ne l’ai pas vue non plus.
Il est vrai que je me suis arrêté au congrès des spécialistes. C’est pas loin du début, en fait. Donc, les mauvaises langues vont me rétorquer que je n’ai rien vu.
Et bien, avec ce congrès (et le reste), j’en avais déjà trop vu. Nan, quoi ! Tous les spécialistes réunis face à la nouvelle menace venue d’on ne sait où, et qui peut sauver la Terre en détresse ? L ! Et où il est L ? En chemin (comprenez qu’il s’en occupe) ! Tadadi, tadada ! Scusez, mais moi qui ait vu Goldorak, j’ai cru soudain retomber dans un de ces épisodes, dans le centre de commande du professeur Procyon :
« Ah mince, le méchant Véga attaque ! Où est Goldorak ?
— Appelez Goldorak !
— Il est en route !
— Oué ! On est sauvés ! »
Je suis donc désolé, et mille excuses encore, mais après un truc aussi caricatural, il m’était impossible de suivre ce manga « adulte ».
J’ai bien tenté de reprendre la lecture, mais pour tomber sur l’affaire Lind L. Taylor. Et, là, rebelote et pompon ! Non, mais... l’affaire de ce condamné dont personne n’avait entendu parler, et surtout pas de la condamnation, bien qu’il soit U.S., si je ne m’abuse... C’est illégal, ça. C’est une des bases de la démocratie qu’on sache pourquoi on est condamné. Donc publicité de l’accusation, et publicité de la condamnation (même si les débats peuvent être à huis-clos). Depuis quand c’est adulte de ne pas se préoccuper une seule seconde de la réalité et du réalisme, hein ? Et depuis quand, en plus, c’est devenu la base même du polar de se construire sur ce genre d’éléments ?
Bref, L et Light pourront continuer à jouer dans le bac à sable en se prenant pour des grands. Mais ce sera sans moi.
C’est attiré par un autocollant annonçant l’humour ravageur de ce livre que je me suis mis à feuilleter le premier tome des "Aventures de Stevostin". Et puis, je me disais aussi qu’étant un ancien amateur de jeux de rôles, cet album allait au moins avec plaisirs me faire rappeler les mémorables soirées entre rôlistes de ma jeunesse.
Au niveau des souvenirs, oui, il est vrai que « les aventures de Stevostin » m’en a fait rappeler quelques-uns… Pourquoi seulement « quelques-uns » vont me demander certains lecteurs ? Tout simplement parce que ce livre, à mon avis, va trop loin dans la caricature et l’humour bourrin. Bref, je ne me suis pas reconnu dans le comique de ce livre. Je m’explique : pour moi, le jeu de rôle, c’est principalement un jeu où on peut se retrouver à plusieurs pour déconner gentiment et de bon cœur, surtout on formait une équipe et on prenait des décisions ensemble ! Pratiquement à aucun moment, je n’ai retrouvé cet humour de bande dans « les aventures de Stevostin »… je pense que cela est dû à l’évolution des jeux de rôles où aujourd’hui le choix individualiste a peut-être (je vous rappelle que ça fait belle lurette que je n’ai pas rejoué aux jeux de rôles) remplacé les décisions communautaires… peut-être aussi que le comique de nos jours consiste à frapper sur tout ce qui bouge… Bref, je préfère lire la bd Le Donjon de Naheulbeuk que ça !
Ok, j’arrête là ! Je reviens sur « les aventures de Stevostin » : alors, disons que je me suis mis à sourire de temps à temps au début du livre mais plus j’avançais dans cette lecture, plus je trouvais cet humour lourdingue et débile… pour tout vous dire, j’ai décroché complètement lorsque le personnage de Mimie Mathy a fait son apparition dans l’album, une arrivée qui, à mon avis, ne se justifie pas.
Quant au scénario, j’ai eu la forte impression que l’auteur ne savait pas trop où il allait emmener le lecteur lorsqu’il a débuté la réalisation de cet album, le résultat m’est apparu comme un fourre-tout où j’ai plusieurs fois perdu le fil de l’histoire…
Quant au dessin, je trouve que ce n’est pas du tout le genre de style que j’attends pour ce genre de bd. Le coup de crayon de Grégory Maklès m’est apparu trop brouillon et ce n’est pas le passage à la mise en couleurs qui rehausse la qualité graphique de cet ouvrage (A l’origine, les planches crayonnées de cet album ont été mises en ligne sur un blog il me semble).
Je pense que Grégory Maklès aurait pu au moins faire l’effort d’encrer son dessin, c’est dommage car en y regardant de près son coup de patte est très intéressant ! Bref, j’ai l’impression de me retrouver devant une bd graphiquement inachevée. De plus, je n’ai pas du tout apprécié que l’auteur ait découpé des photos de Mimie Mathy dans un magazine pour les coller sur l’album alors qu’il aurait été, à mon avis, plus valorisant de la dessiner…
Finalement, je n’ai pas du tout aimé ce premier tome des « aventures de Stevostin ». Rien dans cette bd ne m’a convaincu aussi bien au niveau du scénario qui part dans tous les sens et qui possède un humour auquel je n’ai pas du tout adhéré, qu’au niveau du dessin que je trouve trop brouillon.
Je pense que cette série est destinée exclusivement aux vrais fans du genre, à ceux qui participent activement au jeu « World of Warcraft » sur internet.
Voilà le principe des deux auteurs: on imagine des récits en s'inspirant des images. Ils se composent de quelques lignes ou prennent parfois la forme d’une courte nouvelle, voir d'une poésie ou d'une chanson. Cela donne une rencontre entre images littéraires et images graphiques. Il faut aimer ce style si particulier...
Les textes qui accompagnent les cases sont d'une grande lourdeur car accentuée par une narration monocorde. On parcourt l'album difficilement.
Graphiquement, le style de dessin, propre à Loustal, peut rebuter car il s'agit d'un mélange de crayonnés différemment contrastés, durs et disgracieux.
Cet album marque une étape très importante dans l'irrésistible progression du graphisme de Loustal, qui s'initie à la couleur en abandonnant peu à peu son dessin au trait et à l'encre. II tente les pastels pour finalement s'adonner pleinement à l'aquarelle.
Nous avons un album très bien dessiné mais dont les cadrages font penser à des illustrations publicitaires. C'est de la photographie ou de la peinture mais pas de la bd.
Les histoires courtes sont d'un ennui mortel d'autant qu'il n'y a pas de dialogues mais une plate narration commentant laconiquement fait et geste des différents protagonistes.
Je me suis tellement ennuyée que je n'ai pas pu en venir à bout. Je trouve l'histoire aussi simplette que Silence lui même, alors shuuuut refermons doucement la bd.
Sinon le dessin sans me plaire ne m'a pas non plus dérangé.
Ce n'est pas un récit pour moi, c'est tout.
"Snoopy" un chien qui a du mou...
Tout d’abord, je ne possède qu’un album de cette série de Schulz mais j’ai déjà lu un nombre conséquent de planches dans divers journaux et magazines. Je vais faire court car je ne vois pas vraiment d’intérêt à m’évertuer de descendre en flèche ce comics qui s’avère être un monument de la BD auquel je n’accroche pas du tout.
Je n’aime pas l’alternance des gags tantôt absurdes et mous voire couillons, tantôt pompeux et intellos voire snobs. Pour ne rien arranger, les dessins très minimalistes ne sont pas du tout ma tasse de thé.
Il y en a à qui Hergé file de l’urticaire, moi, c’est Schulz... comme ça vous êtes prévenus, cet avis est clairement non objectif et viscéralement subjectif.
(EDIT : A ce que je vois, je ne suis pas le seul à ne pas accrocher ! :|)
Mes avis sur les BD de Johan Sfar sont en général mitigés. Mais cette fois, le professeur Bell n’est pas du tout passé. Pourtant je n’avais aucun a priori, la série m’avait été bien recommandée par un pote (merci hein).
Dès le début ça a coincé. Les cases sont petites, les bulles sont toutes petites, et les dialogues sont microscopiques… Que c’est fastidieux à lire, mais que c’est pénible. J’ai bien cru que je ne pourrais pas aller jusqu’au bout. Heureusement après une quinzaine de planches les textes deviennent enfin lisibles.
Mais ce n’est pas pour ça que j’ai accroché. Je me suis ennuyé de la première à la dernière page. Les personnages sont tout sauf attachants. J’ai trouvé l’histoire inintéressante. Elle est complètement loufoque, il se passe à peu près n’importe quoi, j’ai trouvé que ça n’avait ni queue ni tête. En plus la narration est décousue. Et pour finir je n’ai pas aimé le dessin.
Je n’aime pas mettre 1/5, mais là je n’ai pas d’autre choix. C’est en me forçant que je suis allé jusqu’au bout du premier tome et je ne lirai évidement pas la suite.
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Frère Pardon
J'ai acheté cette BD parce que les dessins et l'univers où semblait se dérouler l'action m'intéressait, mais j'ai vite déchanté quand j'ai commencé la lecture : je ne suis pourtant pas difficile, mais j'ai trouvé ça insipide, de la violence purement gratuite à tous les niveaux, c'est pas drôle (même pas au dernier degré, absence totale d'humour noir) et une histoire générale pas vraiment géniale J’ai relu cette BD récemment, j'ai pas pu tenir jusqu'au bout. Je comprends pas qu'un "truc" pareil ait pu sortir (surtout chez Soleil, plutôt "bon enfant"), et ça ne m'étonne pas qu'elle ait fait un "flop" et ait été abandonnée... de toute façon je ne pensais pas acheter la suite s'il y'en avait eu une...
Urotsukidoji
Pouah, mais comment peut-on lire des trucs pareils ! L'imaginaire développé est profondément malsain, et penser que ça fait fantasmer certaines personnes (son auteur en premier lieu) me donne la nausée... il n'y a pas le moindre second degré dans cette mixture de viols, d'hyperviolence, de monstres répugnants... Enfin, Piehr a déjà bien développé son avis, auquel je souscris en tous points.
Djinn
J'ai souhaité poster mon avis en lisant parmi les précédents des éloges flatteurs sur sa documentation et son respect de l'histoire... Diantre, non ! Que, nenni, il me devait d'intervenir ! Mais, auparavant, puisque d'avis sur une bd, plus que d'Histoire, il est ici question, que je le donne donc, cet avis. Du dessin d'Anna Miralles, je ne saurais que dire, à priori. Il n'est point laid, point non plus réellement génial, du moins dans ma perception. Les visages ont, en effet, un quelque chose de "cubique" (rassurez-vous, ce n'est pas une référence à l'oeuvre de Picasso ;) ), il en va de même des corps. Oui, il s'en dégage aussi un "quelque chose" d'envoûtant. Les couleurs sont belles, le dessin maîtrisé, mais pour ce qui est de rendre hommage aux vénustés féminines, c'est "oui et non". Dubitatif, donc, mais reconnaissant que ce dessin porte en lui ce petit "plus" qui fait toute la distinction. Quant au scénario de Dufaux, qu'en dire ? Etant grand amateur d'Histoire, mon goût pour ce sujet n'a pu que déteindre très défavorablement sur mon appréciation du scénario, au vu de ses très (trop) nombreuses erreurs historiques (et géographiques). Si, du moins, je parviens à faire abstraction de l'Histoire, je demeurerai encore sceptique. La façon dont Jade use pour s'approcher de Lord Nelson ressemble à un gros artifice pour ce-que-vous-savez si vous l'avez lu. Quant aux aventures de Kim Nelson, elles m'ont paru, au final, totalement superfétatoires. J'aurais tendance à en dire qu'il s'agit de pages perdues, d'autant plus que son dessin (était-ce fait exprès ?) en renvoie l'image d'une fille plutôt laide (du moins, est-ce là encore, une impression personnelle), à la différence de Jade et Lady Nelson. Quant au respect de la "chose historique", venons-y maintenant : - Un bon point (le seul et l'unique) : la documentation iconographique de la dessinatrice. Oui, la Turquie (l'empire Ottoman) de l'époque c'était bien ce mélange d'Occident et d'Orient. - Et puis, tout le reste... D'abord, une énorme erreur géographique, qui montre bien à quel point nous sommes dans le fantasme, et non dans l'Histoire : Il s'agit de la scène du désert. Je ne suis pas allé en Turquie, donc s'il existe un Ermenonville local, qu'on me le signale, mais je sais une chose de Constantinople (pour avoir travaillé sur le sujet) : c'est que les toits y sont pentus, car il pleut beaucoup (il y neige même). Ipso facto, l'ensemble de la région de Constantinople est verdoyante. Quelques images du Bosphore vous le prouveront bien vite : c'est magnifique de verdure, hormis les constructions humaines, bien sûr. A priori, le plus proche désert de sable est donc celui de Syrie. Ce doit être à 1.000 km... Quant au reste du reste... Une fois pris conscience de cette méconnaissance assez grandiose de la Turquie, la crédibilité de cette BD s'effondre aussitôt. Mais, pour ce qui est du "Sultan Noir" Murati nous demeurons un peu dans la même veine : si l'on se fie à l'écriture des noms turcs, ce serait plutôt Murat (équivalent de Mourad), que Murati. Son existence même (bouhouh, le sultan de l'ombre qui tire toutes les ficelles...) est digne d'une série B. Et, de toute façon, le véritable pouvoir était dans les mains des Jeunes Turcs, dont nous n'entendons pas parler une seule fois (en tout cas dans le tome 1, le seul que j'ai lu, et que je lirai). L'assassinat dans la piscine est aussi dans le même style. Au vu des notions de pur et d'impur, et de souillure du sang, ainsi que du caractère assez sacré de l'eau en terre d'Islam, en particulier de celle du bain (ablutions dans les mosquées), un meurtre de sang dans une piscine (qui est un bain) me semble doublement improbable. Surtout si vous devez l'effectuer chez vous. Si, encore, il s'agissait d'aller porter la poisse à un voisin, peut-être que... Mais là... :-))) Si donc, le scénariste avait maîtrisé son sujet historique, il aurait pu songer à la strangulation, fort pratiquée à une époque passée, car évitant de répandre le sang (surtout lorsqu'il était impérial). Quelques sultanes, ou épouses de sultans, ont aussi dû disparaître de cette façon, terriblement glaçante, mais ô combien plus dans les moeurs confinées du harem, que cette "fusillade"... En conclusion de cet avis que j'imaginais bien moins long (mea culpissima ;) ), je vous dirais donc que si ce n'était que son (absence d' ) aspect historique, Djinn pourrait finir tout droit dans une poubelle, ou servir de cible dans un ball-trap pour historiens furieux. Néanmoins, même en passant outre son absence de valeur historique, Djinn n'est rien d'autre qu'un titre racoleur, au fantastique risible. Un de plus sur le marché.
Death Note
Alors, soyons bon prince, et ne notons pas ce machin, ou soyons honnête et notons-le... Grave dilemme... J’avoue qu’à la lecture des avis plus louangeurs les uns que les autres qui précèdent, au point qu’on se croirait dans une hagiographie (= biographie de la vie d’un saint), je me suis demandé si nous avions lu, mes chers amis bdéistes, le même mangasse. J’ai dû faire l’objet d’une blague : j’ai reçu un exemplaire parodique, une sorte de « bidule d’après le cultissime et génial Death Note ». Et je suis un des rares sur cette Terre a être privé de la substantifique et mirifique moelle aux lardons de ce titre qui vous ouvre les portes du Paradis... Snif, j’ai pas de bol ! Bon, trêve de sarcasmes (nan, en fait ça commence), comme l’on dit tous les goûts sont dans la nature, etc., etc. Amen et priez pour votre salut mes frères. Là où j’ai un énorme problème de compréhension, c’est lorsqu’on m’explique que Death Note serait un manga adulte. Et je ne parle pas uniquement de certains avis postés ici, mais aussi ailleurs (sinon, on pourrait résoudre le problème en estimant que ce lieu est rempli de déglingués qui ont lu Death Note tout en sniffant de la colle). C’est la raison pour laquelle j’ai acheté Death Note. On me promettait monts et merveilles : une histoire d’une efficacité exemplaire, d’une intelligence rare, un dynamisme sans faille, et un ton enfin adulte. Ah ouais ? Ah bon !??? Où ça ? Que ce manga soit considéré comme « adulte » lorsqu’on a 12-13 ans, je veux bien. Mais passé 14-15 ans (bon, disons 18-20 pour être cool)... C’est pas parce que le héros est censément un génie, que son opposant est tout aussi « génial » que lui (déjà, vous remarquez qu’on est pile-poil dans une situation tout ce qu’il y a de plus vraisemblable), que le personnage principal a un côté un peu « antihéros » (ouah, nan ! trop fort ! Il est aussi un peu méchant ! Et il s’aperçoit que les résultats de ces actions ne donnent pas forcément ce qu’il escompte... ce qu’on apprend dans la littérature enfantine, c’est la base même de la prise de conscience de soi et de ses limites), que le scénario semble un peu tenir la route, qu’il faut aussitôt qualifier un truc de « adulte ». Bon, ok, pour une fois qu’un shonen semble avoir une histoire qui se tient, apparemment solide, avec des rebondissements potables et simili-crédibles, qu’on crie au « génie génialissime », je veux bien. C’est l’émotion. On n’était pas préparé à cela dans le cadre du manga shonen. Alors, le choc... Hein... On perd un peu les pédales... Son cerveau se met en court-circuit... Ok, c’est compréhensible. Mais, adulte... Nan, parce que, déjà le dieu de la mort, Ryu truc-chose, avec son costume de visual kei, tout droit sorti d’un groupe pour ados en rupture de ban, et qui y rentreront sagement une fois leur crise finie... Je sais qu’il fallait tenter de renouveler le genre, ok. Certes. Mais Darth Bobo, des Décalés du Cosmos, il est à peu près aussi effrayant. C’est tout dire. Mais passons, c’est annexe, ça. Passons aussi sur le risible titre anglouille. Bon, l’auteur a fait un effort pour expliquer pourquoi le nom de son machin est en anglais, et pas en japonais. C’est louable. N’empêche, tout le monde sait que c’est du marketing. Alors, pourquoi s’ennuyer à se la jouer rationnel ? Mais bon, Death Note, c’est plus méga cool tip top de la mort qui tue grave de ta mère sa race ! Alors, vivouille la speakouille anglouille ! Là où cela devient ennuyant, c’est que le super dynamisme de la mort qui tue de chez tuer, je ne l’ai pas vu. Désolé. Gomen nasai. J’irai me faire soigner, si vous le voulez, mais je ne l’ai pas vu. Ensuite, la logiquouille adultouille imparablouille de ce titre, je ne l’ai pas vue non plus. Il est vrai que je me suis arrêté au congrès des spécialistes. C’est pas loin du début, en fait. Donc, les mauvaises langues vont me rétorquer que je n’ai rien vu. Et bien, avec ce congrès (et le reste), j’en avais déjà trop vu. Nan, quoi ! Tous les spécialistes réunis face à la nouvelle menace venue d’on ne sait où, et qui peut sauver la Terre en détresse ? L ! Et où il est L ? En chemin (comprenez qu’il s’en occupe) ! Tadadi, tadada ! Scusez, mais moi qui ait vu Goldorak, j’ai cru soudain retomber dans un de ces épisodes, dans le centre de commande du professeur Procyon : « Ah mince, le méchant Véga attaque ! Où est Goldorak ? — Appelez Goldorak ! — Il est en route ! — Oué ! On est sauvés ! » Je suis donc désolé, et mille excuses encore, mais après un truc aussi caricatural, il m’était impossible de suivre ce manga « adulte ». J’ai bien tenté de reprendre la lecture, mais pour tomber sur l’affaire Lind L. Taylor. Et, là, rebelote et pompon ! Non, mais... l’affaire de ce condamné dont personne n’avait entendu parler, et surtout pas de la condamnation, bien qu’il soit U.S., si je ne m’abuse... C’est illégal, ça. C’est une des bases de la démocratie qu’on sache pourquoi on est condamné. Donc publicité de l’accusation, et publicité de la condamnation (même si les débats peuvent être à huis-clos). Depuis quand c’est adulte de ne pas se préoccuper une seule seconde de la réalité et du réalisme, hein ? Et depuis quand, en plus, c’est devenu la base même du polar de se construire sur ce genre d’éléments ? Bref, L et Light pourront continuer à jouer dans le bac à sable en se prenant pour des grands. Mais ce sera sans moi.
Aventures de StevOstin
C’est attiré par un autocollant annonçant l’humour ravageur de ce livre que je me suis mis à feuilleter le premier tome des "Aventures de Stevostin". Et puis, je me disais aussi qu’étant un ancien amateur de jeux de rôles, cet album allait au moins avec plaisirs me faire rappeler les mémorables soirées entre rôlistes de ma jeunesse. Au niveau des souvenirs, oui, il est vrai que « les aventures de Stevostin » m’en a fait rappeler quelques-uns… Pourquoi seulement « quelques-uns » vont me demander certains lecteurs ? Tout simplement parce que ce livre, à mon avis, va trop loin dans la caricature et l’humour bourrin. Bref, je ne me suis pas reconnu dans le comique de ce livre. Je m’explique : pour moi, le jeu de rôle, c’est principalement un jeu où on peut se retrouver à plusieurs pour déconner gentiment et de bon cœur, surtout on formait une équipe et on prenait des décisions ensemble ! Pratiquement à aucun moment, je n’ai retrouvé cet humour de bande dans « les aventures de Stevostin »… je pense que cela est dû à l’évolution des jeux de rôles où aujourd’hui le choix individualiste a peut-être (je vous rappelle que ça fait belle lurette que je n’ai pas rejoué aux jeux de rôles) remplacé les décisions communautaires… peut-être aussi que le comique de nos jours consiste à frapper sur tout ce qui bouge… Bref, je préfère lire la bd Le Donjon de Naheulbeuk que ça ! Ok, j’arrête là ! Je reviens sur « les aventures de Stevostin » : alors, disons que je me suis mis à sourire de temps à temps au début du livre mais plus j’avançais dans cette lecture, plus je trouvais cet humour lourdingue et débile… pour tout vous dire, j’ai décroché complètement lorsque le personnage de Mimie Mathy a fait son apparition dans l’album, une arrivée qui, à mon avis, ne se justifie pas. Quant au scénario, j’ai eu la forte impression que l’auteur ne savait pas trop où il allait emmener le lecteur lorsqu’il a débuté la réalisation de cet album, le résultat m’est apparu comme un fourre-tout où j’ai plusieurs fois perdu le fil de l’histoire… Quant au dessin, je trouve que ce n’est pas du tout le genre de style que j’attends pour ce genre de bd. Le coup de crayon de Grégory Maklès m’est apparu trop brouillon et ce n’est pas le passage à la mise en couleurs qui rehausse la qualité graphique de cet ouvrage (A l’origine, les planches crayonnées de cet album ont été mises en ligne sur un blog il me semble). Je pense que Grégory Maklès aurait pu au moins faire l’effort d’encrer son dessin, c’est dommage car en y regardant de près son coup de patte est très intéressant ! Bref, j’ai l’impression de me retrouver devant une bd graphiquement inachevée. De plus, je n’ai pas du tout apprécié que l’auteur ait découpé des photos de Mimie Mathy dans un magazine pour les coller sur l’album alors qu’il aurait été, à mon avis, plus valorisant de la dessiner… Finalement, je n’ai pas du tout aimé ce premier tome des « aventures de Stevostin ». Rien dans cette bd ne m’a convaincu aussi bien au niveau du scénario qui part dans tous les sens et qui possède un humour auquel je n’ai pas du tout adhéré, qu’au niveau du dessin que je trouve trop brouillon. Je pense que cette série est destinée exclusivement aux vrais fans du genre, à ceux qui participent activement au jeu « World of Warcraft » sur internet.
New York Miami 90
Voilà le principe des deux auteurs: on imagine des récits en s'inspirant des images. Ils se composent de quelques lignes ou prennent parfois la forme d’une courte nouvelle, voir d'une poésie ou d'une chanson. Cela donne une rencontre entre images littéraires et images graphiques. Il faut aimer ce style si particulier... Les textes qui accompagnent les cases sont d'une grande lourdeur car accentuée par une narration monocorde. On parcourt l'album difficilement. Graphiquement, le style de dessin, propre à Loustal, peut rebuter car il s'agit d'un mélange de crayonnés différemment contrastés, durs et disgracieux.
Clichés d'amour
Cet album marque une étape très importante dans l'irrésistible progression du graphisme de Loustal, qui s'initie à la couleur en abandonnant peu à peu son dessin au trait et à l'encre. II tente les pastels pour finalement s'adonner pleinement à l'aquarelle. Nous avons un album très bien dessiné mais dont les cadrages font penser à des illustrations publicitaires. C'est de la photographie ou de la peinture mais pas de la bd. Les histoires courtes sont d'un ennui mortel d'autant qu'il n'y a pas de dialogues mais une plate narration commentant laconiquement fait et geste des différents protagonistes.
Silence
Je me suis tellement ennuyée que je n'ai pas pu en venir à bout. Je trouve l'histoire aussi simplette que Silence lui même, alors shuuuut refermons doucement la bd. Sinon le dessin sans me plaire ne m'a pas non plus dérangé. Ce n'est pas un récit pour moi, c'est tout.
Snoopy
"Snoopy" un chien qui a du mou... Tout d’abord, je ne possède qu’un album de cette série de Schulz mais j’ai déjà lu un nombre conséquent de planches dans divers journaux et magazines. Je vais faire court car je ne vois pas vraiment d’intérêt à m’évertuer de descendre en flèche ce comics qui s’avère être un monument de la BD auquel je n’accroche pas du tout. Je n’aime pas l’alternance des gags tantôt absurdes et mous voire couillons, tantôt pompeux et intellos voire snobs. Pour ne rien arranger, les dessins très minimalistes ne sont pas du tout ma tasse de thé. Il y en a à qui Hergé file de l’urticaire, moi, c’est Schulz... comme ça vous êtes prévenus, cet avis est clairement non objectif et viscéralement subjectif. (EDIT : A ce que je vois, je ne suis pas le seul à ne pas accrocher ! :|)
Professeur Bell
Mes avis sur les BD de Johan Sfar sont en général mitigés. Mais cette fois, le professeur Bell n’est pas du tout passé. Pourtant je n’avais aucun a priori, la série m’avait été bien recommandée par un pote (merci hein). Dès le début ça a coincé. Les cases sont petites, les bulles sont toutes petites, et les dialogues sont microscopiques… Que c’est fastidieux à lire, mais que c’est pénible. J’ai bien cru que je ne pourrais pas aller jusqu’au bout. Heureusement après une quinzaine de planches les textes deviennent enfin lisibles. Mais ce n’est pas pour ça que j’ai accroché. Je me suis ennuyé de la première à la dernière page. Les personnages sont tout sauf attachants. J’ai trouvé l’histoire inintéressante. Elle est complètement loufoque, il se passe à peu près n’importe quoi, j’ai trouvé que ça n’avait ni queue ni tête. En plus la narration est décousue. Et pour finir je n’ai pas aimé le dessin. Je n’aime pas mettre 1/5, mais là je n’ai pas d’autre choix. C’est en me forçant que je suis allé jusqu’au bout du premier tome et je ne lirai évidement pas la suite.