J'aime beaucoup le travail de Jean-Christophe Pol, auteur de bandes dessinées nerveuses, torturées.
Mais je trouve qu'il s'est fourvoyé en réalisant cet album "jeunesse". D'ailleurs je trouve ça un peu trop complexe pour être compréhensible par les plus jeunes. En effet l'album est truffé de jeux de mots, d'allitération -certes recherchées- un peu difficiles à comprendre. En outre je ne suis pas certain que le format se prête vraiment à cet exercice du gag. De plus, en voulant adoucir son trait, qui peut être très agressif parfois, on ne sent pas une identité particulière.
Seul point, mais très très maigre, des petites piques concernant le nom de la collection par un couple de souris. Ca m'a juste fait sourire.
Je serai un peu plus sévère que Ro : cette BD n'a aucun intérêt.
Les intrigues n'ont aucune espèce de cohérence, les personnages sont totalement creux et j'ai failli lâcher l'album au bout de dix pages...
Je serai plus indulgent avec le dessin, qui est effectivement d'un bon niveau de fanzineux, bien que manquant encore trop de maturité sur certaines scènes.
Pour le reste, je ne suis même pas sûr que ça plairait à ma nièce de 12 ans...
Un Oger/Arinouchkine voilà qui était prometteur et qui m'a fait trépigner d'impatiente en attendant sa parution, malheureusement la joie ne fut pas au rendez-vous.
Le dessin d'Arinouchkine est égal à lui-même, comment pourrait-il faire mieux ? Il est déjà au top niveau de la perfection et de la beauté. Mais il y tout de même un problème et de taille : où sont donc passées les couleurs extraordinairement vives qui m'ont tant ravie dans L'Oiseau de feu ou dans "Sa majesté de nulle part" (très joli conte) et ce n'est rien si l'on a la chance de voir ses planches originales qui sont à couper le souffle.
Dans Ewen, mis à part quelques cases, tout est décoloré, comme si l'on regardait à travers une couche de brouillard. Évidemment beaucoup trouveront cela beau et c'est indéniable, mais si l'on connaît ses autres œuvres la déception est bien présente.
Le scénario ? Quel scénario ? J'ai l'impression que ce dernier est venu s'adapter à des dessins déjà existants. Et où est donc la narration de Tiburce Oger ? De petites phrases courtes et sans charme qui racontent une histoire pour le moins inintéressante et banale. Elle avance d'ailleurs tellement vite que l’on n’a pas le temps de connaître ni de s'attacher aux personnages qui finissent par être agaçants.
Et que dire des 32 pages de croquis, sinon que cette bd tient plus de l'art-illustration que de la bd pure et simple.
Pas aimé, vraiment pas aimé, mais alors pas du tout et pourtant j'adore l'humour cynique.
Si le premier tome est plutôt sympathique avec ses histoires courtes et plutôt drôles, le deuxième est long, soporifique, déprimant et indigeste. Le troisième est comme le second à la différence près que celui-là je n'ai jamais pu le finir. J'avais acheté les 8 premiers tomes d'un coup ! Et qu'est ce que j'ai pu pester, râler et me maudire de cet achat, ils sont donc repartis à la vente, ouf !
Le dessin est plutôt pas mal, mais les décors sont tellement vides, c'est désolant d'où la déprime. Les rats sont malmenés la plupart du temps, battus, affamés, écrasés… et leur discours philosophique me laisse de marbre.
En bref, cette série n'est pas pour moi.
Cette bande dessinée n'a d'intérêt que pour les quelques images réussies et les images de fin. Le scénario est plat, les personnages sans personnalité (ok ça se passe chez les Black Templar mais dans ce cas on ne fait pas d'histoire avec un héros sans caractère).
Il y a des grosses erreurs dans l'univers, et je ne parle pas des histoires de mauvaise traduction. Décevant.
En fait ça se résume à une histoire "avec un héro 'kiewl' qui tue tout". Enfin histoire c'est un bien grand mot.
Donc si on veut un artbook et qu'on aime le style graphique, ça passe. Sinon, je ne vois pas l'intérêt.
Hum. je crois que pol n'a pas saisi le sens profond de cette oeuvre qui fera date dans l'histoire de l'édition française.
D'abord les dialogues sont vrais, ils sont prononcés tous les jours par les moins de 15 ans.
Le dessin c'est trop de la balle, Raf nous fait des cadrages qui déchirent sa mémé.
Moi je kiffe trop la zikmu, alors faisez comme moi lecturez "Deux Baiseurs".
Bon j'arrête là, c'est insupportable.
La seule idée de cette série est son point de départ : une société complètement engluée dans un système bien-pensant où les media dictent tout à une jeunesse décervelée et formatée. C'est peut-être la société qu'on nous prépare dans le futur, et franchement ça ne fait pas très envie.
Pour le reste... L'histoire ne ressemble à rien, mis à part peut-être à un gros délire d'adolescent qui invente une histoire faussement rebelle dans son carnet de croquis/journal. Le dessin de Raf n'est pas entièrement mauvais, mais ce serait pas mal qu'il le débarrasse de certains tics afin de le rendre plus lisible. Et par pitié, qu'il arrête de faire des cadrages dans tous les sens, sans aucun sens de l'équilibre de l'estomac, j'ai dû aller faire un tour aux toilettes pour le finir !
Bref, c'est pas de la balle. Du tout même.
Non, ça a tendance à me saouler cette bd. Pourtant j'ai découvert la bd adulte avec Lanfeust De Troy et pensais accrocher à ces histoires de Trolls.
Les 4 premiers sont passables, une petite série marrante avec des dessins moyens (Hébus a quand même plus de tronche). Elle aurait dû s'arrêter là. Au lieu de ça, ils nous font 4 tomes avec une histoire par volume qui n'enrichissent pas du tout le monde de Troy et le rendent même ridicule ; des noms ridicules (n'est pas Goscinny qui veut), aucun suspens, des méchants risibles. C'est nul, tout ça pour plaire à je ne sais quelle génération "fashion victim". Bientôt Waha aura une chaîne autour du cou et chantera du Diam's.
Vous voulez pas arrêter ce massacre et nous finir Les Feux d'Askell, ça rapporte peut-être moins, mais c'était beaucoup plus réjouissant.
Tiens un manga qui sort sous le label 619, le même que des séries sympa comme Mutafukaz ou encore plus récemment Freaks' Squeele. Malheureusement sur un plan qualitatif, pas de comparaison possible. Debaser nous projette en 2020 dans une France où la censure a interdit tous les styles musicaux excepté la mauvaise variété sans saveur issue des émissions de télé réalité style « pop star academy ». C’est dans cet univers que Josh et Ana, deux ados un peu différents, vont se révolter pour le droit à une musique différente.
Les clichés sont un peu nombreux, l’histoire peu intéressante. Et les dialogues sont… stupéfiants. Entre les fautes de grammaire (« je sais c’est quoi ») et les bien trop nombreuses expressions pour faire djeun’s (« kikoo lol, Jessie comme tu lui déchires trop grave sa teté »), on a droit a chaque page, quand c’est pas à chaque case, à une tripotée d’injures (le bon sens m’interdit d’en reproduire un exemple ici). Qu’il est difficile de lire ce manga.
Je ne sais pas si les ados seront fans de cette série, en tout cas ce n’est pas tout à fait le genre de lecture que je souhaite pour mes enfants.
Après la joie d'avoir découvert l'excellente série "Donjon" de Sfar et Trondheim, j'ai voulu m'aventurer dans celui de Naheulbeuk. Beurk, bien mal m'en a pris !
Loin de moi l'envie de gonfler le rang des louanges exhaustives car cette oeuvre est loin de m'avoir envoûté. Sans doute trop léger et vulgaire à mes yeux...
Le dessin n'est pas trop mauvais mais tout le monde sait qu'il ne suffit pas à une bd d'être belle et tais-toi !
Côté humour, j'ai ressenti un grand vide. Bref, je n'adhère pas à ce donjon-là...
Après la lecture des 3 tomes.
Pour résumer, le tome 1 valait un 3, le tome 2 un 2 et le tome 3 péniblement un 1...
Cette série a un dessin de bonne facture mais gâché par une omniprésence d'un rouge criard sans nuances.
Le scénario ne décolle jamais et termine dans l'absurde et le vulgaire.
Le tome 3 est incompréhensible et n'invite pas le lecteur à s'investir.
A éviter, c'est "tape à l'oeil" mais au final l'on se retrouve avec une coquille vide.
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Dzapping Jungle
J'aime beaucoup le travail de Jean-Christophe Pol, auteur de bandes dessinées nerveuses, torturées. Mais je trouve qu'il s'est fourvoyé en réalisant cet album "jeunesse". D'ailleurs je trouve ça un peu trop complexe pour être compréhensible par les plus jeunes. En effet l'album est truffé de jeux de mots, d'allitération -certes recherchées- un peu difficiles à comprendre. En outre je ne suis pas certain que le format se prête vraiment à cet exercice du gag. De plus, en voulant adoucir son trait, qui peut être très agressif parfois, on ne sent pas une identité particulière. Seul point, mais très très maigre, des petites piques concernant le nom de la collection par un couple de souris. Ca m'a juste fait sourire.
Chante !
Je serai un peu plus sévère que Ro : cette BD n'a aucun intérêt. Les intrigues n'ont aucune espèce de cohérence, les personnages sont totalement creux et j'ai failli lâcher l'album au bout de dix pages... Je serai plus indulgent avec le dessin, qui est effectivement d'un bon niveau de fanzineux, bien que manquant encore trop de maturité sur certaines scènes. Pour le reste, je ne suis même pas sûr que ça plairait à ma nièce de 12 ans...
Ewen
Un Oger/Arinouchkine voilà qui était prometteur et qui m'a fait trépigner d'impatiente en attendant sa parution, malheureusement la joie ne fut pas au rendez-vous. Le dessin d'Arinouchkine est égal à lui-même, comment pourrait-il faire mieux ? Il est déjà au top niveau de la perfection et de la beauté. Mais il y tout de même un problème et de taille : où sont donc passées les couleurs extraordinairement vives qui m'ont tant ravie dans L'Oiseau de feu ou dans "Sa majesté de nulle part" (très joli conte) et ce n'est rien si l'on a la chance de voir ses planches originales qui sont à couper le souffle. Dans Ewen, mis à part quelques cases, tout est décoloré, comme si l'on regardait à travers une couche de brouillard. Évidemment beaucoup trouveront cela beau et c'est indéniable, mais si l'on connaît ses autres œuvres la déception est bien présente. Le scénario ? Quel scénario ? J'ai l'impression que ce dernier est venu s'adapter à des dessins déjà existants. Et où est donc la narration de Tiburce Oger ? De petites phrases courtes et sans charme qui racontent une histoire pour le moins inintéressante et banale. Elle avance d'ailleurs tellement vite que l’on n’a pas le temps de connaître ni de s'attacher aux personnages qui finissent par être agaçants. Et que dire des 32 pages de croquis, sinon que cette bd tient plus de l'art-illustration que de la bd pure et simple.
Pacush Blues
Pas aimé, vraiment pas aimé, mais alors pas du tout et pourtant j'adore l'humour cynique. Si le premier tome est plutôt sympathique avec ses histoires courtes et plutôt drôles, le deuxième est long, soporifique, déprimant et indigeste. Le troisième est comme le second à la différence près que celui-là je n'ai jamais pu le finir. J'avais acheté les 8 premiers tomes d'un coup ! Et qu'est ce que j'ai pu pester, râler et me maudire de cet achat, ils sont donc repartis à la vente, ouf ! Le dessin est plutôt pas mal, mais les décors sont tellement vides, c'est désolant d'où la déprime. Les rats sont malmenés la plupart du temps, battus, affamés, écrasés… et leur discours philosophique me laisse de marbre. En bref, cette série n'est pas pour moi.
Warhammer 40,000
Cette bande dessinée n'a d'intérêt que pour les quelques images réussies et les images de fin. Le scénario est plat, les personnages sans personnalité (ok ça se passe chez les Black Templar mais dans ce cas on ne fait pas d'histoire avec un héros sans caractère). Il y a des grosses erreurs dans l'univers, et je ne parle pas des histoires de mauvaise traduction. Décevant. En fait ça se résume à une histoire "avec un héro 'kiewl' qui tue tout". Enfin histoire c'est un bien grand mot. Donc si on veut un artbook et qu'on aime le style graphique, ça passe. Sinon, je ne vois pas l'intérêt.
Debaser
Hum. je crois que pol n'a pas saisi le sens profond de cette oeuvre qui fera date dans l'histoire de l'édition française. D'abord les dialogues sont vrais, ils sont prononcés tous les jours par les moins de 15 ans. Le dessin c'est trop de la balle, Raf nous fait des cadrages qui déchirent sa mémé. Moi je kiffe trop la zikmu, alors faisez comme moi lecturez "Deux Baiseurs". Bon j'arrête là, c'est insupportable. La seule idée de cette série est son point de départ : une société complètement engluée dans un système bien-pensant où les media dictent tout à une jeunesse décervelée et formatée. C'est peut-être la société qu'on nous prépare dans le futur, et franchement ça ne fait pas très envie. Pour le reste... L'histoire ne ressemble à rien, mis à part peut-être à un gros délire d'adolescent qui invente une histoire faussement rebelle dans son carnet de croquis/journal. Le dessin de Raf n'est pas entièrement mauvais, mais ce serait pas mal qu'il le débarrasse de certains tics afin de le rendre plus lisible. Et par pitié, qu'il arrête de faire des cadrages dans tous les sens, sans aucun sens de l'équilibre de l'estomac, j'ai dû aller faire un tour aux toilettes pour le finir ! Bref, c'est pas de la balle. Du tout même.
Trolls de Troy
Non, ça a tendance à me saouler cette bd. Pourtant j'ai découvert la bd adulte avec Lanfeust De Troy et pensais accrocher à ces histoires de Trolls. Les 4 premiers sont passables, une petite série marrante avec des dessins moyens (Hébus a quand même plus de tronche). Elle aurait dû s'arrêter là. Au lieu de ça, ils nous font 4 tomes avec une histoire par volume qui n'enrichissent pas du tout le monde de Troy et le rendent même ridicule ; des noms ridicules (n'est pas Goscinny qui veut), aucun suspens, des méchants risibles. C'est nul, tout ça pour plaire à je ne sais quelle génération "fashion victim". Bientôt Waha aura une chaîne autour du cou et chantera du Diam's. Vous voulez pas arrêter ce massacre et nous finir Les Feux d'Askell, ça rapporte peut-être moins, mais c'était beaucoup plus réjouissant.
Debaser
Tiens un manga qui sort sous le label 619, le même que des séries sympa comme Mutafukaz ou encore plus récemment Freaks' Squeele. Malheureusement sur un plan qualitatif, pas de comparaison possible. Debaser nous projette en 2020 dans une France où la censure a interdit tous les styles musicaux excepté la mauvaise variété sans saveur issue des émissions de télé réalité style « pop star academy ». C’est dans cet univers que Josh et Ana, deux ados un peu différents, vont se révolter pour le droit à une musique différente. Les clichés sont un peu nombreux, l’histoire peu intéressante. Et les dialogues sont… stupéfiants. Entre les fautes de grammaire (« je sais c’est quoi ») et les bien trop nombreuses expressions pour faire djeun’s (« kikoo lol, Jessie comme tu lui déchires trop grave sa teté »), on a droit a chaque page, quand c’est pas à chaque case, à une tripotée d’injures (le bon sens m’interdit d’en reproduire un exemple ici). Qu’il est difficile de lire ce manga. Je ne sais pas si les ados seront fans de cette série, en tout cas ce n’est pas tout à fait le genre de lecture que je souhaite pour mes enfants.
Le Donjon de Naheulbeuk
Après la joie d'avoir découvert l'excellente série "Donjon" de Sfar et Trondheim, j'ai voulu m'aventurer dans celui de Naheulbeuk. Beurk, bien mal m'en a pris ! Loin de moi l'envie de gonfler le rang des louanges exhaustives car cette oeuvre est loin de m'avoir envoûté. Sans doute trop léger et vulgaire à mes yeux... Le dessin n'est pas trop mauvais mais tout le monde sait qu'il ne suffit pas à une bd d'être belle et tais-toi ! Côté humour, j'ai ressenti un grand vide. Bref, je n'adhère pas à ce donjon-là...
Marie des loups
Après la lecture des 3 tomes. Pour résumer, le tome 1 valait un 3, le tome 2 un 2 et le tome 3 péniblement un 1... Cette série a un dessin de bonne facture mais gâché par une omniprésence d'un rouge criard sans nuances. Le scénario ne décolle jamais et termine dans l'absurde et le vulgaire. Le tome 3 est incompréhensible et n'invite pas le lecteur à s'investir. A éviter, c'est "tape à l'oeil" mais au final l'on se retrouve avec une coquille vide.