Je me suis singulièrement ennuyé à cette lecture… Les deux auteurs nous invitent à suivre la vie de Giuseppina, une femme, de son enfance à sa vieillesse. Une vie tout ce qu’il y a d’ordinaire, une vie qui semble se répéter chez sa petite-fille Marion.
L’intérêt est proche du néant. Dans ces cas-là, on se raccroche parfois au dessin, mais celui de Marion Laurent manque de maturité, même s’il est assez original. Proportions et cadrages hasardeux, ce n’est pas trop mon truc. Peut-être que d’autres adoreront…
Après la lecture des 3 premiers tomes.
Une des nombreuses séries abandonnées par Soleil.
Dans le cas présent, cela se comprend. Ca se lit vite, ça part dans tous les sens, j'ai l'impression que la série aurait pu durer encore 20 tomes pour aboutir à quelque chose.
Le dessin n'est pas catastrophique, il est même correct pour l'époque.
Je mets un 1/5 pour l'abandon et le scénario nullement maitrisé.
Je suppose que je ne suis pas le premier à dire des choses pas gentilles au sujet de certains « écrits » de Larcenet. Mais il se trouve que moi non plus je n’ai pas été… comment dire… très convaincu par ce petit album « à côté » de sa production habituelle, qu’elle soit mainstream ou plus « art & essai ».
Certains parleront de « merde » au sujet de cet album. C’est sans doute lié au sujet lui-même, grosso modo le quotidien d’un chien, qui se réduit à la nutrition, le fait de faire caca et reluquer le derrière des autres canins. C’est d’une profondeur consternante. L’album se lit en cinq minutes, et la lecture du titre prend presque plus de temps. C’est aussi presque le temps que Larcenet a dû prendre pour dessiner son album, dont l’intérêt affleure très peu au niveau du zéro absolu.
Allez, c'est parti :
Une jeune femme super belle avec une grosse poitrine se retrouve soumise aux lois de son clan et elle doit épouser le chef du clan d'en face, terriblement moche lui, à un point tel qu'on se dit limite qu'il a du se faire de la chirurgie esthétique pour en arriver à ce résultat, parce que bon dieu, c'est pas possible d'être aussi laid. Enfin bref, le pauvre bougre est pas aussi méchant que le prétend la légende parce que quand même il protège sa femme et sa fille qu'est atteinte d'un mal étrange, mais alors vraiment étrange et heureusement qu'on nous dit que c'est sa fille pasque sinon moi j'aurai pas misé un Kopec là-dessus. Bon j'm'embrouille parce qu'en fait, y'a un mal qui ronge cette cité (uniquement celle-ci) qui transforme les gens en des monstres assoiffés de sang humain. Et pis oh surprise, le gars qu'est le chef méchant mais pas trop, lui aussi il est atteint alors il ne lui reste plus qu'une solution à Léa, elle s'appelle comme ça la demoiselle, et la plus terrible : traverser les terres ténébreuses, où, dit-on au coin du feu et même parfois sans feu, ben oui quand c'est l'été on a pas froid enfin j'm'égare là ; qu'aucun homme ne serait jamais revenu, ni un chien d'ailleurs, ni même un chat et j'ose même pas vous dire le sort réservé au poisson rouge. Elle tombe sur une dernière épreuve, un monstre qui lui bloque le passage, va-t-elle mourir ? Je souffre tellement y'a du suspens et je flippe, mais bon y vont pas nous faire mourir la fille c'est quand même elle l'héroïne. Ouf non, elle est sauvée mais alors de quelle manière je peux pas vous le dire, pasque j'ai rien compris le monstre y s'enfuit comme ça, sûrement qu'il avait envie de pisser. Enfin bref, vu qu'elle a du courage a revendre (elle pourrait faire fortune avec la masse de courage qu'elle possède mais elle manque d'intelligence, dommage on peut pas tout avoir !) ben elle s'enfonce dans un dédale menant tout droit à cette sombre forêt. Pourvu qu'il n'arrive rien, pasque là j'ai les boules graves de savoir la suite...
Bon et que dire du dessin... très mauvais lui aussi, très approximatif par moment... Quand les héros suent à grosses gouttes, leur visage est inondé d'eau, mais y pleut ou quoi ? Enfin bref le graphisme ne sauve pas cette bande dessinée du naufrage...
Si vous voyiez ce bouquin fuyez vers les terres ténébreuses, y'a moins de risque, c'est moi qui vous le dit !
Le premier tome avait tout pour plaire car l'idée de départ était très originale : une mystérieuse organisation qui prend en charge le suicide de déprimés de notre société contemporaine.
Cependant, j'ai rarement vu un scénario qui se détruisait aussi facilement au fur et à mesure de l'avancée du récit. Le dernier tome est un tissu d'âneries et d'invraisemblances dignes de rentrer dans les annales de la bande dessinée.
La lecture vous paraîtra très agréable malgré les défauts visibles du dessin. L'héroïne Amandine est l'image parfaite de la femme surfaite n'ayant aucune psychologie propre. Les dialogues creux pourront paraître très indigestes pour un lecteur chevronné qui ne se contente pas d'aussi peu. De la très mauvaise bd dans toute sa splendeur! Où est la sortie ?
C'est la suite au célèbre Démon de midi primé à Angoulême. Trois copines se retrouvent en villégiature et évoquent des discussions féminines sans grand intérêt pour la gente masculine. Franchement, j'ai trouvé ces portraits de femmes bien fades. Cependant, à décharge de l'auteure, je ne suis pas le public visé par cette oeuvre et pourtant, je ne suis pas contre le féminisme.
Je n'arrive pas à m'attacher à ces personnages avec ces gros nez qui passent du futile aux sujets plus sérieux. Du post-soixante huitard...
Un album que les filles pourront éventuellement dévorer entre copines à l'occasion d'une soirée studieuse sur l'étude de moeurs et sur les doutes existentialistes de ces femmes.
Je ne lirai plus du Cestac. J'ai eu ma dose !
Peut-on ne pas aimer un auteur célèbre ayant déjà gagné un prix à Angoulême ? Réponse : oui, cela peut arriver si on trouve sa bd un peu affligeante.
Je ne souhaite pas en rajouter par rapport aux précédents avis où il semble y avoir unanimité contre ce one-shot. Pourtant l'idée n'est pas mauvaise en soi. C'est la vision qu'à l'auteur des ados qui ne correspond pas à l'air du temps, ni d'ailleurs au langage ados. On voit que c'est une bd réalisée par une adulte. Nul doute qu'elle éprouve de la tendresse même si elle les décrit comme égoïste et superficiel. Je ne souhaite faire aucun procès d'intention contre Cestac mains on n'aime ou pas.
Encore une fois je n'aime pas les bd compartimentées dans un thème bien précis : après les ados, à quand les retraités ?
Je n'ai pas arraché le moindre sourire sur ces gags tournant autour du monde de l'héroïc fantasy que pourtant j'apprécie grandement.
Je ne pensais pas qu'une oeuvre magistrale comme le Seigneur des Anneaux pouvait créer ce genre de produit.
C'est froid et impersonnel dans le dessin. Cette colorisation à outrance a du mal à masquer les nombreuses imperfections comme l'absence de décors par exemple.
Je n'arriverais jamais à adhérer à ce genre de bd si les auteurs ne réalisent pas un minimum d'effort. Après tout, peut-être ne suis-je pas le bon public... Quoiqu'il en soit, j'oublierai vite Goblin's.
En gros cette bd c'est : une histoire classique (des agents secrets qui font l'amour pour des renseignements, qui tuent des gens quand il sont a poil, etc.) ; quelques dialogues (très rares), des homosexuels femmes qui se doigtent, des hommes qui enculent des femmes et des femmes qui sucent le pénis des hommes... En gros presque que du cul... Je ne conseille a personne de l'acheter, si vous aimez les séries érotiques, je vous conseille d'aller voir d'autres BD (je n'ai pas le droit de dire le nom... c'est la loi !) sinon, bon l'image est assez nulle, il n'y a pas de concept et l'histoire est très très classique...
Je ne comprends même pas que des éditeurs pensent que ça va attirer des gens ce genre de bd... Donc n'achetez pas cette bd...
Je connaissais la série de romans SAS par quelques vieux livres qui traînent dans la bibliothèque de mes parents, maintenant je connais également la série BD et je dois dire que rien mais alors rien ne me plaît… Pas le moindre point positif à se mettre sous la dent.
Ceux qui connaissent les livres retrouveront la même ambiance et les mêmes genres d’histoires auxquelles ils étaient habitués : action poussive, héros à la Largo Winch mais sans aucune saveur, histoires d’action-espionnage ultra répétitives et des femmes objets qui se jettent sans raison sur notre beau Malko avec des scènes de fesses loin d’être excitantes…
A cela s’ajoutent des dessins très moyens et des couleurs fluo des plus kitchs…
Je trouvais déjà les romans mauvais mais la BD est même pire… Eh bien oui, non seulement vous avez le texte mais aussi le… dessin. Cette série sent à plein nez l’exploitation des pauvres vaches laitières que certaines maisons d’édition pensent que nous sommes…
Bref vous l’aurez compris, cette BD mérite un beau 1/5. Alors quand on me demande si je recommande l’achat… ben non !
Voilà une série qui n'arriverait pas sur mes étagères même si le vendeur me la donnait.
SAS moi je dirais plutôt RAS…
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Entre deux averses
Je me suis singulièrement ennuyé à cette lecture… Les deux auteurs nous invitent à suivre la vie de Giuseppina, une femme, de son enfance à sa vieillesse. Une vie tout ce qu’il y a d’ordinaire, une vie qui semble se répéter chez sa petite-fille Marion. L’intérêt est proche du néant. Dans ces cas-là, on se raccroche parfois au dessin, mais celui de Marion Laurent manque de maturité, même s’il est assez original. Proportions et cadrages hasardeux, ce n’est pas trop mon truc. Peut-être que d’autres adoreront…
Amazones Century
Après la lecture des 3 premiers tomes. Une des nombreuses séries abandonnées par Soleil. Dans le cas présent, cela se comprend. Ca se lit vite, ça part dans tous les sens, j'ai l'impression que la série aurait pu durer encore 20 tomes pour aboutir à quelque chose. Le dessin n'est pas catastrophique, il est même correct pour l'époque. Je mets un 1/5 pour l'abandon et le scénario nullement maitrisé.
De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent
Je suppose que je ne suis pas le premier à dire des choses pas gentilles au sujet de certains « écrits » de Larcenet. Mais il se trouve que moi non plus je n’ai pas été… comment dire… très convaincu par ce petit album « à côté » de sa production habituelle, qu’elle soit mainstream ou plus « art & essai ». Certains parleront de « merde » au sujet de cet album. C’est sans doute lié au sujet lui-même, grosso modo le quotidien d’un chien, qui se réduit à la nutrition, le fait de faire caca et reluquer le derrière des autres canins. C’est d’une profondeur consternante. L’album se lit en cinq minutes, et la lecture du titre prend presque plus de temps. C’est aussi presque le temps que Larcenet a dû prendre pour dessiner son album, dont l’intérêt affleure très peu au niveau du zéro absolu.
Léa
Allez, c'est parti : Une jeune femme super belle avec une grosse poitrine se retrouve soumise aux lois de son clan et elle doit épouser le chef du clan d'en face, terriblement moche lui, à un point tel qu'on se dit limite qu'il a du se faire de la chirurgie esthétique pour en arriver à ce résultat, parce que bon dieu, c'est pas possible d'être aussi laid. Enfin bref, le pauvre bougre est pas aussi méchant que le prétend la légende parce que quand même il protège sa femme et sa fille qu'est atteinte d'un mal étrange, mais alors vraiment étrange et heureusement qu'on nous dit que c'est sa fille pasque sinon moi j'aurai pas misé un Kopec là-dessus. Bon j'm'embrouille parce qu'en fait, y'a un mal qui ronge cette cité (uniquement celle-ci) qui transforme les gens en des monstres assoiffés de sang humain. Et pis oh surprise, le gars qu'est le chef méchant mais pas trop, lui aussi il est atteint alors il ne lui reste plus qu'une solution à Léa, elle s'appelle comme ça la demoiselle, et la plus terrible : traverser les terres ténébreuses, où, dit-on au coin du feu et même parfois sans feu, ben oui quand c'est l'été on a pas froid enfin j'm'égare là ; qu'aucun homme ne serait jamais revenu, ni un chien d'ailleurs, ni même un chat et j'ose même pas vous dire le sort réservé au poisson rouge. Elle tombe sur une dernière épreuve, un monstre qui lui bloque le passage, va-t-elle mourir ? Je souffre tellement y'a du suspens et je flippe, mais bon y vont pas nous faire mourir la fille c'est quand même elle l'héroïne. Ouf non, elle est sauvée mais alors de quelle manière je peux pas vous le dire, pasque j'ai rien compris le monstre y s'enfuit comme ça, sûrement qu'il avait envie de pisser. Enfin bref, vu qu'elle a du courage a revendre (elle pourrait faire fortune avec la masse de courage qu'elle possède mais elle manque d'intelligence, dommage on peut pas tout avoir !) ben elle s'enfonce dans un dédale menant tout droit à cette sombre forêt. Pourvu qu'il n'arrive rien, pasque là j'ai les boules graves de savoir la suite... Bon et que dire du dessin... très mauvais lui aussi, très approximatif par moment... Quand les héros suent à grosses gouttes, leur visage est inondé d'eau, mais y pleut ou quoi ? Enfin bref le graphisme ne sauve pas cette bande dessinée du naufrage... Si vous voyiez ce bouquin fuyez vers les terres ténébreuses, y'a moins de risque, c'est moi qui vous le dit !
Exit
Le premier tome avait tout pour plaire car l'idée de départ était très originale : une mystérieuse organisation qui prend en charge le suicide de déprimés de notre société contemporaine. Cependant, j'ai rarement vu un scénario qui se détruisait aussi facilement au fur et à mesure de l'avancée du récit. Le dernier tome est un tissu d'âneries et d'invraisemblances dignes de rentrer dans les annales de la bande dessinée. La lecture vous paraîtra très agréable malgré les défauts visibles du dessin. L'héroïne Amandine est l'image parfaite de la femme surfaite n'ayant aucune psychologie propre. Les dialogues creux pourront paraître très indigestes pour un lecteur chevronné qui ne se contente pas d'aussi peu. De la très mauvaise bd dans toute sa splendeur! Où est la sortie ?
Le Démon d'après Midi...
C'est la suite au célèbre Démon de midi primé à Angoulême. Trois copines se retrouvent en villégiature et évoquent des discussions féminines sans grand intérêt pour la gente masculine. Franchement, j'ai trouvé ces portraits de femmes bien fades. Cependant, à décharge de l'auteure, je ne suis pas le public visé par cette oeuvre et pourtant, je ne suis pas contre le féminisme. Je n'arrive pas à m'attacher à ces personnages avec ces gros nez qui passent du futile aux sujets plus sérieux. Du post-soixante huitard... Un album que les filles pourront éventuellement dévorer entre copines à l'occasion d'une soirée studieuse sur l'étude de moeurs et sur les doutes existentialistes de ces femmes. Je ne lirai plus du Cestac. J'ai eu ma dose !
Les Ados - Laura et Ludo
Peut-on ne pas aimer un auteur célèbre ayant déjà gagné un prix à Angoulême ? Réponse : oui, cela peut arriver si on trouve sa bd un peu affligeante. Je ne souhaite pas en rajouter par rapport aux précédents avis où il semble y avoir unanimité contre ce one-shot. Pourtant l'idée n'est pas mauvaise en soi. C'est la vision qu'à l'auteur des ados qui ne correspond pas à l'air du temps, ni d'ailleurs au langage ados. On voit que c'est une bd réalisée par une adulte. Nul doute qu'elle éprouve de la tendresse même si elle les décrit comme égoïste et superficiel. Je ne souhaite faire aucun procès d'intention contre Cestac mains on n'aime ou pas. Encore une fois je n'aime pas les bd compartimentées dans un thème bien précis : après les ados, à quand les retraités ?
Goblin's
Je n'ai pas arraché le moindre sourire sur ces gags tournant autour du monde de l'héroïc fantasy que pourtant j'apprécie grandement. Je ne pensais pas qu'une oeuvre magistrale comme le Seigneur des Anneaux pouvait créer ce genre de produit. C'est froid et impersonnel dans le dessin. Cette colorisation à outrance a du mal à masquer les nombreuses imperfections comme l'absence de décors par exemple. Je n'arriverais jamais à adhérer à ce genre de bd si les auteurs ne réalisent pas un minimum d'effort. Après tout, peut-être ne suis-je pas le bon public... Quoiqu'il en soit, j'oublierai vite Goblin's.
SAS
En gros cette bd c'est : une histoire classique (des agents secrets qui font l'amour pour des renseignements, qui tuent des gens quand il sont a poil, etc.) ; quelques dialogues (très rares), des homosexuels femmes qui se doigtent, des hommes qui enculent des femmes et des femmes qui sucent le pénis des hommes... En gros presque que du cul... Je ne conseille a personne de l'acheter, si vous aimez les séries érotiques, je vous conseille d'aller voir d'autres BD (je n'ai pas le droit de dire le nom... c'est la loi !) sinon, bon l'image est assez nulle, il n'y a pas de concept et l'histoire est très très classique... Je ne comprends même pas que des éditeurs pensent que ça va attirer des gens ce genre de bd... Donc n'achetez pas cette bd...
SAS
Je connaissais la série de romans SAS par quelques vieux livres qui traînent dans la bibliothèque de mes parents, maintenant je connais également la série BD et je dois dire que rien mais alors rien ne me plaît… Pas le moindre point positif à se mettre sous la dent. Ceux qui connaissent les livres retrouveront la même ambiance et les mêmes genres d’histoires auxquelles ils étaient habitués : action poussive, héros à la Largo Winch mais sans aucune saveur, histoires d’action-espionnage ultra répétitives et des femmes objets qui se jettent sans raison sur notre beau Malko avec des scènes de fesses loin d’être excitantes… A cela s’ajoutent des dessins très moyens et des couleurs fluo des plus kitchs… Je trouvais déjà les romans mauvais mais la BD est même pire… Eh bien oui, non seulement vous avez le texte mais aussi le… dessin. Cette série sent à plein nez l’exploitation des pauvres vaches laitières que certaines maisons d’édition pensent que nous sommes… Bref vous l’aurez compris, cette BD mérite un beau 1/5. Alors quand on me demande si je recommande l’achat… ben non ! Voilà une série qui n'arriverait pas sur mes étagères même si le vendeur me la donnait. SAS moi je dirais plutôt RAS…