Mon dieu que c'était ennuyeux ! J'avais « repéré » cette BD à la médiathèque de ma ville. J'avais remarqué qu'elle était composée de peu de texte et que par conséquent, elle se lirait assez vite. Du coup, je l'ai parcourue lors d'une fin d'après-midi où j'avais un court laps de temps à passer à la médiathèque avant de reprendre le bus pour rentrer chez moi.
Je l'ai donc lue assez rapidement mais pas non plus dans la précipitation. Pourtant, je n'ai rien compris ! Je ne vois absolument pas où veut en venir l'auteur ! Cette intrigue n’a pas de début ni de fin… J’ai cru deviner au fil des pages l’esquisse d’une histoire d’amour mais je n’en suis même pas sûr !
Sincèrement, passez votre chemin.
Je n'ai pas du tout aimé. J'ai l'impression que c'est presque un essai expérimental sans queue ni tête. Nous avons un jeune voyageur qui va visiter le Japon et va faire l'expérience d'un love hôtel dans les quartiers chauds nichons, euh pardon nippon ! Rien d'extraordinaire sous le Soleil levant ! J'espérais en apprendre un peu plus sur cette société un peu particulière. Cependant, on ressort de cette lecture totalement exsangue.
Par ailleurs, je n'ai jamais vu une pareille erreur dans la conception des bulles où vous avez un langage japonais suivi d'un sous-titre en français et sur tout le long de l'album. Plus pénible que cela, tu meurs ! Même le graphisme en noir et blanc m'est apparu très terne et sans surprise.
Bien sûr, ce sont deux grands auteurs bien connus qui ont conçu cette oeuvre. Je ne serai pas indulgent pour autant. Je me dis que peut-être quand c'est sorti, cela pouvait apparaître comme novateur que toute ses explorations dans le "moi interne". Depuis, il y a pléthore de romans graphiques qui ont changé la donne. C'est clair que cet ouvrage en a pâti. le temps est parfois assassin.
Bref, c'est un love hôtel à oublier illico ! A la rigueur, vous pourrez toujours en détacher les quelques pages pour emballer vos carottes le cas échéant.
Cette BD est le niveau zéro de l'humour. J'ai eu l'impression que le scénariste essayait de faire du Yann, mais il échoue lamentablement. Les gags sont très lourds et pas drôles. La seule chose qui m'a fait rire, ce sont les jeux mots des noms des membres des deux sectes chinoises. Ils sont tellement nuls que j'ai rigolé.
Quant au scénario, il est mauvais. Tout comme dans Les Aventures de Bouchon le petit cochon, lorsqu'il y a un problème, le Maltais le règle en deux pages. Les personnages ne sont que des pâles stéréotypes et les 'associés' du Maltais sont franchement stupides. Celui-ci veut les tuer au moins 5 fois par album et ils restent tout de même avec lui !
Dernière épisode d’un projet sympa les moutures avaient été tellement inégales jusque là que je n’avais pas d’apriori en ouvrant le livre.
Après ouverture dès les premières planches le dessin est calibré, on a l’impression de voir un ouvrage d’école pour faire un tirage de l’industrie qu’est devenue la bande dessinée. La couleur est dans les normes actuelles, on croirait que ces derniers temps on fournit un code couleur et un nuancier aux coloristes. Côté scénario, le début est d’une platitude saisissante, on croirait lire l’article de colonisation de la lune de wikipedia. Evidemment des ascenseurs spatiaux jusqu’à la zone non gravitationnelle, puis une navette avec propulsion jusqu’à la zone gravitationnelle de la lune et le second ascenseur. Bien, le scénariste a bien appris la leçon…
Et çà continue avec une vision basique des solutions techniques avancées aujourd’hui pour les solutions aux colonisations planétaires, sans jamais parler des limites techniques justement aujourd’hui limitant les méthodes. Des prisonniers dans des bulles, le retour à la sauvage attitude par ethnies… Une fois arrivé sur la lune le scénario tombe dans le n’importe quoi, c’est confus, alambiqué au niveau des bulles pour une histoire d’une trivialité banale. Une fois tous les personnages présentés, ça part dans le n’importe quoi. Et puis que dire de la fin… Le dessin lui aussi devient bâclé en plus d’un scénario complètement bancal. De faux rebondissements en incohérences, on arrive à l’apothéose finale et on se dit tout ça pour ça ?
A moins que ce ne soit une tentative parodique des auteurs de démontrer aux éditeurs qu’il aura fallu plus d’un volume pour leur histoire, une sorte d’auto sabordage ?
Scénario pauvre, incohérent et bâclé avec un dessin très inégal et scolaire et des couleurs pré calibrées, cette Bd est à oublier. Le pire de la série pour finir dommage…
J'ai pourtant adoré les premiers romans de Werber... Mais ce coup-ci les ficelles sont vraiment trop grosses. Le chat qui sauve l'héroïne deux fois par album. Les coïncidences délirantes comme la fois où elle est sauvée par un inventeur génial de 17 ans qui a une base dans un arbre et passait justement au dessus de l'île en montgolfière... et qui se trouve en plus être lié à Exit.
Un programme vaguement plus compliqué qu'un traitement de texte qui donne naissance à une intelligence artificielle. La psychologie simpliste d'Amandine : douce, intègre et combative (Werber fantasme plus qu'il ne crée). Les coïncidences, les idées repiquées ailleurs et les courses poursuites (qui finissent par un sauvetage toujours plus absurde) s'enchainent pour former une trame délirante et stupide.
Werber a eu de bonnes idées dans ses premiers livres mais il faut savoir s'arrêter à temps...
Avis donné après m’être forcé à lire (et parfois survoler, je l’avoue) 5 albums d’une série prisée par mon neveu, âgé de 16 ans et n’aimant pas lire.
Vulgarité, sexe et violence au menu pour des petites histoires aux scénarios ridicules tant dans l’idée que dans le développement. Un humour compréhensible des mono-neurones achève ce massacre. Je ne suis pas fan des mangas et ce n’est certainement pas cette série qui va me faire changer d’avis.
Le dessin lui-même est une parodie hallucinante, regroupant tout ce que je déteste dans ce style littéraire : de gros yeux de bébé, des expressions de visages tellement exagérées qu’elles récupèrent en laideur ce qu’elles perdent en humour, des scènes de baston à la violence gratuite. La beauté absolue y est incarnée par des héroïnes au visage d'enfant, au physique de gamine pré-pubère mais pourvues de grosses poitrines.
Cerise sur le gâteau, la série se veut instructive en nous expliquant le fonctionnement de diverses serrures et le moyen de les crocheter. Mais où on va ???
Il faut croire que la surenchère en tout peut trouver un lectorat, mais pour ma part, ce truc est …
Nul et sans intérêt.
Shaman king, que dire de cette série... une bonne entame accrocheuse avec de bonnes idées qui dérive assez vite vers une série quelconque pour finir dans du n'importe quoi....
Les dessins restent sympas, parfois avec des perspectives relatives mais cela reste joli tout de même. Le héros est plutôt cool, son esprit aussi mais par la suite les autres personnages du manga deviennent secondaire sans profondeur, sans réelle histoire...
Le scénario est conventionnel, l'idée de départ est bonne pour dévier vers du n'importe quoi (pourquoi des voitures esprits!!!!), alors que pour moi, l'histoire aurait pu être beaucoup plus intéressante.
Mais le pire dans tout ça, c'est qu'à la fin de la lecture du tome 32 (rien que ça !), l'auteur nous dit merci mais qu'il ne peut pas finir son histoire faute de vente au japon ! C'est alors qu'une larme parcourt ma joue, non pas à cause de l'absence de fin, mais à cause de tout l'argent foutu en l'air pour arriver à une série qui ne finit pas....
Bref, je reste déçu et c'est encore du manga business....
Le format de cette collection impose un petit plus pour compenser le manque de place pour caser un récit. Cette BD ne remplit malheureusement pas cette condition.
Le dessin est ultra simpliste mais sans vie à cause d'un scénario trop creux.
Une déception. Je me suis ennuyé à la lecture.
Les dingodossiers sont signés par deux des plus grands noms de la bande dessinée. Ce n'est pas rien. Cela confère tout de suite à cette oeuvre une connotation particulière. En plus, il s'agissait des débuts de Goscinny.
C'est censé faire rire? Ben oui, apparemment. Je pense que je dois être allergique à cette forme d'humour. J'ai trouvé cela bien fade. Les gags tombent à plat. D'ailleurs, je me demande encore où sont les gags? Bon, c'est pas la première fois que cela m'arrive surtout avec de vieilles bds.
Il y a une surcharge de bulles bien bavardes. Le dessin n'est qu'illustratif...
Que dire également de la publicité déguisée pour le magazine "Pilote"? Lourd et indigeste a été cette lecture.
Maintenant, je comprends que ces dossiers puissent séduire les fans du Maître qui pourront voir en ces petits riens de la vie quotidienne une véritable poésie de l'âme quand je n'y vois que dérision et ennui.
Un cadavre de petite fille gît dans une forêt inconnue, évidemment il est logique de penser qu'elle a été assassinée. De son nez s'échappent des enfants pas plus grand que des insectes, ils ont entre 9 mois ! et 16 ans (environs).
Je suis allée faire un tour sur le site de l'éditeur ne sachant pas quoi penser de cette bd, espérant trouver quelques explications qui auraient pu attiser mon indulgence, il y est dit : "De ci, de là, une minuscule communauté surgit, comme échappée de contes de fées : Aurore, mais aussi l'Orgueilleuse, la Régressive, l'Aventurière, le Prince m'as-tu vu…" Alors donc les auteurs ont voulu faire le conte le plus noir de tous les temps, à mon avis ils sont tout simplement passées à côté et sont tombés juste dans une surenchère psychopathe. De macabre et cruel on se retrouve tout simplement dans la folie furieuse.
Le récit est totalement gratuit. Tout le long de celui-ci le cadavre continue à pourrir, on le voit à plusieurs stades de décomposition, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un squelette, où l'une des fillettes a décidé de vivre, pourquoi ? Certains mômes se font trucider par les animaux de la forêt, d'autres s'entretuent, sans parler de ceux qui prennent plaisir à torturer des animaux et à manger de la viande crue comme des sauvages… on nage en plein délire psychotique.
Ce genre de récit est réussi lorsqu'il est traité avec humour, - façon Winshluss par exemple - mais là il n'y en a pas du tout, le ton est sérieux… c'est totalement hallucinant. C'est en tout cas une bd qui ravira les psy en tout genre, car elle mérite une analyse approfondie de ce côté-là. Je me demande encore ce qui a bien pu se passer dans la tête des auteurs.
Les seules choses que j'ai appréciées sont les couleurs chaudes, très belles - sinon je rejoins les autres avis, le dessin n'est pas très abouti - et la toute fin, avec la seule gamine censée de l'histoire qui n'agit pas à cause d'une quelconque pathologie mentale.
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Ophélie et les directeurs des ressources humaines
Mon dieu que c'était ennuyeux ! J'avais « repéré » cette BD à la médiathèque de ma ville. J'avais remarqué qu'elle était composée de peu de texte et que par conséquent, elle se lirait assez vite. Du coup, je l'ai parcourue lors d'une fin d'après-midi où j'avais un court laps de temps à passer à la médiathèque avant de reprendre le bus pour rentrer chez moi. Je l'ai donc lue assez rapidement mais pas non plus dans la précipitation. Pourtant, je n'ai rien compris ! Je ne vois absolument pas où veut en venir l'auteur ! Cette intrigue n’a pas de début ni de fin… J’ai cru deviner au fil des pages l’esquisse d’une histoire d’amour mais je n’en suis même pas sûr ! Sincèrement, passez votre chemin.
Love hotel
Je n'ai pas du tout aimé. J'ai l'impression que c'est presque un essai expérimental sans queue ni tête. Nous avons un jeune voyageur qui va visiter le Japon et va faire l'expérience d'un love hôtel dans les quartiers chauds nichons, euh pardon nippon ! Rien d'extraordinaire sous le Soleil levant ! J'espérais en apprendre un peu plus sur cette société un peu particulière. Cependant, on ressort de cette lecture totalement exsangue. Par ailleurs, je n'ai jamais vu une pareille erreur dans la conception des bulles où vous avez un langage japonais suivi d'un sous-titre en français et sur tout le long de l'album. Plus pénible que cela, tu meurs ! Même le graphisme en noir et blanc m'est apparu très terne et sans surprise. Bien sûr, ce sont deux grands auteurs bien connus qui ont conçu cette oeuvre. Je ne serai pas indulgent pour autant. Je me dis que peut-être quand c'est sorti, cela pouvait apparaître comme novateur que toute ses explorations dans le "moi interne". Depuis, il y a pléthore de romans graphiques qui ont changé la donne. C'est clair que cet ouvrage en a pâti. le temps est parfois assassin. Bref, c'est un love hôtel à oublier illico ! A la rigueur, vous pourrez toujours en détacher les quelques pages pour emballer vos carottes le cas échéant.
Le Maltais
Cette BD est le niveau zéro de l'humour. J'ai eu l'impression que le scénariste essayait de faire du Yann, mais il échoue lamentablement. Les gags sont très lourds et pas drôles. La seule chose qui m'a fait rire, ce sont les jeux mots des noms des membres des deux sectes chinoises. Ils sont tellement nuls que j'ai rigolé. Quant au scénario, il est mauvais. Tout comme dans Les Aventures de Bouchon le petit cochon, lorsqu'il y a un problème, le Maltais le règle en deux pages. Les personnages ne sont que des pâles stéréotypes et les 'associés' du Maltais sont franchement stupides. Celui-ci veut les tuer au moins 5 fois par album et ils restent tout de même avec lui !
Sept prisonniers
Dernière épisode d’un projet sympa les moutures avaient été tellement inégales jusque là que je n’avais pas d’apriori en ouvrant le livre. Après ouverture dès les premières planches le dessin est calibré, on a l’impression de voir un ouvrage d’école pour faire un tirage de l’industrie qu’est devenue la bande dessinée. La couleur est dans les normes actuelles, on croirait que ces derniers temps on fournit un code couleur et un nuancier aux coloristes. Côté scénario, le début est d’une platitude saisissante, on croirait lire l’article de colonisation de la lune de wikipedia. Evidemment des ascenseurs spatiaux jusqu’à la zone non gravitationnelle, puis une navette avec propulsion jusqu’à la zone gravitationnelle de la lune et le second ascenseur. Bien, le scénariste a bien appris la leçon… Et çà continue avec une vision basique des solutions techniques avancées aujourd’hui pour les solutions aux colonisations planétaires, sans jamais parler des limites techniques justement aujourd’hui limitant les méthodes. Des prisonniers dans des bulles, le retour à la sauvage attitude par ethnies… Une fois arrivé sur la lune le scénario tombe dans le n’importe quoi, c’est confus, alambiqué au niveau des bulles pour une histoire d’une trivialité banale. Une fois tous les personnages présentés, ça part dans le n’importe quoi. Et puis que dire de la fin… Le dessin lui aussi devient bâclé en plus d’un scénario complètement bancal. De faux rebondissements en incohérences, on arrive à l’apothéose finale et on se dit tout ça pour ça ? A moins que ce ne soit une tentative parodique des auteurs de démontrer aux éditeurs qu’il aura fallu plus d’un volume pour leur histoire, une sorte d’auto sabordage ? Scénario pauvre, incohérent et bâclé avec un dessin très inégal et scolaire et des couleurs pré calibrées, cette Bd est à oublier. Le pire de la série pour finir dommage…
Exit
J'ai pourtant adoré les premiers romans de Werber... Mais ce coup-ci les ficelles sont vraiment trop grosses. Le chat qui sauve l'héroïne deux fois par album. Les coïncidences délirantes comme la fois où elle est sauvée par un inventeur génial de 17 ans qui a une base dans un arbre et passait justement au dessus de l'île en montgolfière... et qui se trouve en plus être lié à Exit. Un programme vaguement plus compliqué qu'un traitement de texte qui donne naissance à une intelligence artificielle. La psychologie simpliste d'Amandine : douce, intègre et combative (Werber fantasme plus qu'il ne crée). Les coïncidences, les idées repiquées ailleurs et les courses poursuites (qui finissent par un sauvetage toujours plus absurde) s'enchainent pour former une trame délirante et stupide. Werber a eu de bonnes idées dans ses premiers livres mais il faut savoir s'arrêter à temps...
Saru Lock
Avis donné après m’être forcé à lire (et parfois survoler, je l’avoue) 5 albums d’une série prisée par mon neveu, âgé de 16 ans et n’aimant pas lire. Vulgarité, sexe et violence au menu pour des petites histoires aux scénarios ridicules tant dans l’idée que dans le développement. Un humour compréhensible des mono-neurones achève ce massacre. Je ne suis pas fan des mangas et ce n’est certainement pas cette série qui va me faire changer d’avis. Le dessin lui-même est une parodie hallucinante, regroupant tout ce que je déteste dans ce style littéraire : de gros yeux de bébé, des expressions de visages tellement exagérées qu’elles récupèrent en laideur ce qu’elles perdent en humour, des scènes de baston à la violence gratuite. La beauté absolue y est incarnée par des héroïnes au visage d'enfant, au physique de gamine pré-pubère mais pourvues de grosses poitrines. Cerise sur le gâteau, la série se veut instructive en nous expliquant le fonctionnement de diverses serrures et le moyen de les crocheter. Mais où on va ??? Il faut croire que la surenchère en tout peut trouver un lectorat, mais pour ma part, ce truc est … Nul et sans intérêt.
Shaman King
Shaman king, que dire de cette série... une bonne entame accrocheuse avec de bonnes idées qui dérive assez vite vers une série quelconque pour finir dans du n'importe quoi.... Les dessins restent sympas, parfois avec des perspectives relatives mais cela reste joli tout de même. Le héros est plutôt cool, son esprit aussi mais par la suite les autres personnages du manga deviennent secondaire sans profondeur, sans réelle histoire... Le scénario est conventionnel, l'idée de départ est bonne pour dévier vers du n'importe quoi (pourquoi des voitures esprits!!!!), alors que pour moi, l'histoire aurait pu être beaucoup plus intéressante. Mais le pire dans tout ça, c'est qu'à la fin de la lecture du tome 32 (rien que ça !), l'auteur nous dit merci mais qu'il ne peut pas finir son histoire faute de vente au japon ! C'est alors qu'une larme parcourt ma joue, non pas à cause de l'absence de fin, mais à cause de tout l'argent foutu en l'air pour arriver à une série qui ne finit pas.... Bref, je reste déçu et c'est encore du manga business....
L'Homme-Autruche
Le format de cette collection impose un petit plus pour compenser le manque de place pour caser un récit. Cette BD ne remplit malheureusement pas cette condition. Le dessin est ultra simpliste mais sans vie à cause d'un scénario trop creux. Une déception. Je me suis ennuyé à la lecture.
Les Dingodossiers
Les dingodossiers sont signés par deux des plus grands noms de la bande dessinée. Ce n'est pas rien. Cela confère tout de suite à cette oeuvre une connotation particulière. En plus, il s'agissait des débuts de Goscinny. C'est censé faire rire? Ben oui, apparemment. Je pense que je dois être allergique à cette forme d'humour. J'ai trouvé cela bien fade. Les gags tombent à plat. D'ailleurs, je me demande encore où sont les gags? Bon, c'est pas la première fois que cela m'arrive surtout avec de vieilles bds. Il y a une surcharge de bulles bien bavardes. Le dessin n'est qu'illustratif... Que dire également de la publicité déguisée pour le magazine "Pilote"? Lourd et indigeste a été cette lecture. Maintenant, je comprends que ces dossiers puissent séduire les fans du Maître qui pourront voir en ces petits riens de la vie quotidienne une véritable poésie de l'âme quand je n'y vois que dérision et ennui.
Jolies ténèbres
Un cadavre de petite fille gît dans une forêt inconnue, évidemment il est logique de penser qu'elle a été assassinée. De son nez s'échappent des enfants pas plus grand que des insectes, ils ont entre 9 mois ! et 16 ans (environs). Je suis allée faire un tour sur le site de l'éditeur ne sachant pas quoi penser de cette bd, espérant trouver quelques explications qui auraient pu attiser mon indulgence, il y est dit : "De ci, de là, une minuscule communauté surgit, comme échappée de contes de fées : Aurore, mais aussi l'Orgueilleuse, la Régressive, l'Aventurière, le Prince m'as-tu vu…" Alors donc les auteurs ont voulu faire le conte le plus noir de tous les temps, à mon avis ils sont tout simplement passées à côté et sont tombés juste dans une surenchère psychopathe. De macabre et cruel on se retrouve tout simplement dans la folie furieuse. Le récit est totalement gratuit. Tout le long de celui-ci le cadavre continue à pourrir, on le voit à plusieurs stades de décomposition, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un squelette, où l'une des fillettes a décidé de vivre, pourquoi ? Certains mômes se font trucider par les animaux de la forêt, d'autres s'entretuent, sans parler de ceux qui prennent plaisir à torturer des animaux et à manger de la viande crue comme des sauvages… on nage en plein délire psychotique. Ce genre de récit est réussi lorsqu'il est traité avec humour, - façon Winshluss par exemple - mais là il n'y en a pas du tout, le ton est sérieux… c'est totalement hallucinant. C'est en tout cas une bd qui ravira les psy en tout genre, car elle mérite une analyse approfondie de ce côté-là. Je me demande encore ce qui a bien pu se passer dans la tête des auteurs. Les seules choses que j'ai appréciées sont les couleurs chaudes, très belles - sinon je rejoins les autres avis, le dessin n'est pas très abouti - et la toute fin, avec la seule gamine censée de l'histoire qui n'agit pas à cause d'une quelconque pathologie mentale.