Les derniers avis (5297 avis)

Par Loic
Note: 1/5
Couverture de la série Breathe
Breathe

Hummm Premier abord, la couverture, magnifique, simple, dérangeante. J'ai acheté cette bd pour ça... Par contre, j'aurais pu me dispenser de la lire... Scénario shakespearien à 30 centimes d'euros... Le suspense dure... 3 pages... et le reste est un déroulement de choses attendues et éculées. Un point positif... le dessin est superbe à l'image de la couverture... Si vous trouvez la couverture en poster, achetez la et vous resterez sur une bonne impression... Autrement, passez votre chemin...

12/05/2009 (modifier)
Par kalish
Note: 1/5
Couverture de la série Anticyclone
Anticyclone

Ho, comme le monde du travail est impitoyable… Là encore, les personnages de Davodeau et leurs réactions ne me semblent pas crédibles pour un sou. Encore plus que dans Le Réflexe de survie, je trouve leurs personnalités complètement improbables, du coup, je n’ai fait que survoler cette histoire. Les deux principaux protagonistes semblent prêts à tout pour leurs jobs et puis finalement, ils finissent par se défiler à moitié. Et puis qu’est ce que c’est que ce personnage d’ancien clochard qui se fait appeler Castor parce qu’il a un dentier ou ce directeur du personnel roi de la menace dans le vent ?!!! Tout ça n’a ni queue ni tête et je ne vois pas du tout quelle sorte de message l’auteur veut faire passer. Non vraiment, ça ne m’a pas plu du tout.

12/05/2009 (modifier)
Par YiGo
Note: 1/5
Couverture de la série Zazie dans le métro
Zazie dans le métro

Afin de lire l'oeuvre de Queneau, j'ai cru bon prendre la BD présente dans le CDI du lycée professionnel où j'interviens. Je pensais m'en servir comme base de lecture et de mise en bouche d'auteurs peu accessibles aux jeunes ayant des difficultés d'apprentissage à la lecture et de connaissance de la langue française. Si, effectivement, on peut se servir de la lecture de la mise en scène pour parler des temps d'un récit, le vocabulaire est si pauvre et l'orthographe si peu "engageante" qu'on oublie vite ce désir d'ouverture. Il me faudra lire cette oeuvre en version originale. Mais vraiment, classer la BD en oeuvre jeunesse me semble... Mais après tout, tous les ados n'ont pas de problèmes de lecture ou de compréhension de la langue. Je modèrerai donc. Mais pour ma part, j'ai été fort déçue et ne conseillerai cette dernière que dans le cas où le public est capable d'y voir toutes les subtilités de la langue plus un minimum de connaissances sur Paris et ses monuments et d'Histoire. C'est vrai, de cette lecture, il me reste un sentiment de vulgarité. Peut-être est-ce trop fort.

12/05/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série S.O.S. Bonheur
S.O.S. Bonheur

Non, là, je suis désolée, mais Van Hamme pourrait pondre le meilleur scénario du monde que l'affreux dessin de Griffo des années 80 le masquerait quand même à mes yeux sous ses couleurs criardes et ses visages bâclés et difformes… J'ai tenu 2 tomes et les quelques premières pages du 3ème avant de refermer et de laisser définitivement tomber. Etant donné que le 3ème était là pour un peu rassembler tout ce qui avait été semé au cours des deux premiers, j'ai vraiment tenté de faire l'effort de finir, mais je n'ai pas pu. Les 6 petites histoires qui nous sont contées dans les volumes 1 et 2 ne sont pourtant pas inintéressantes : surprotection, fichage informatique généralisé, surveillance à outrance, assistanat démesuré, égalitarisme forcé avec bonheur obligatoire à la clé, contrôle démographique par la répression, voilà résumés les travers d'une société du futur qui veut le bonheur et la sécurité de ses citoyens, même contre leur gré et qui génère du clandestin, du dé-registré et de l'enfant illégal à tous les coins de rue. C'est un peu exagéré, caricatural, simpliste parfois, mais quand on regarde où en est notre société 20 ans après la publication de cette BD, par certains côtés, on pourrait s'en rapprocher quand même un peu. Malheureusement, à tout point de vue, cette série a très mal vieilli et esthétiquement parlant, j'ai beaucoup de mal…

11/05/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Je ne verrai pas Okinawa
Je ne verrai pas Okinawa

Aurélia Aurita a été traumatisée par l'une de ses arrivées au Japon. Elle a eu l'idée d'en faire une BD (ou un "manga", puisqu'elle se dit "mangaka") pour dénoncer ce scandale au monde entier. C'est sûr qu'en étant éditée aux Impressions nouvelles ça va faire changer les choses... On reproche parfois aux auteurs de BD de construire une histoire sur rien, ou sur si peu de choses. Sur un fragment de leur vie. Là c'est vraiment sur un petit incident de pas grand-chose (ok, elle a passé 6 heures toute seule dans une zone sécurisée d'un aéroport japonais, mais franchement ce n'est pas méchant). Elle a ainsi découvert les difficultés que l'on fait aux ressortissants étrangers dans un pays dit "civilisé". Mais lorsque vous arrivez dans l'espace Schengen en provenance d'ailleurs, ce n'est pas mieux. Essayez d'accueillir un Indien chez vous pendant plusieurs jours, vous renoncerez très vite face à la montagne de paperasse que vous devez remplir ou fournir... Et puis notez tout de même que lors d'un précédent séjour, cette chère Chenda est restée plus longtemps que ne le permettait son visa... Et elle se demande pourquoi on lui fait des difficultés à son retour... Bref, la candeur et la bêtise de Chenda m'ont tellement énervé, en plus d'avoir fait un album sur du vent (sans parler de l'épilogue absolument inodore et sans saveur), que cette chose ne mérite que la note minimale.

11/05/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Vague à lame
Vague à lame

Je n'ai pas aimé grand chose dans cette BD. Le dessin est moyen, le trait ne parait pas assuré. Je n'ai pas compris la colorisation qui m'a paru sale. Par exemple, certaines pages donnent une impression de rouille à cause des couleurs. C'est souvent trop chargé et ça manque de clarté.... Non vraiment, la colorisation m'a rebuté. Le scénario est décousu, les textes parfois pénibles à lire. La narration m'a paru brouillonne. L'histoire n'aidant pas, car elle est peu claire. Pourtant le scénario n'a rien de transcendant. J'ai du mal à comprendre que l'on puisse s'emmêler les pinceaux avec un contenu peu complexe. Il y a bien pire, mais je n'ai pas aimé.

11/05/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Atori
Atori

Atori est une lycéenne mi-humaine, mi-démon dont la particularité est de chasser des monstres malfaisants à temps partiel bien sûr. Les premières pages débutent sur un proviseur de son lycée très visqueux et plutôt pervers avec ses étudiantes. Notre héroïne est là pour lui régler son compte peu avant les révisions de fin de trimestre. Elle dégaine un sabre caché dans sa chevelure... Au début de ma lecture, je me suis dit : c'est pas possible ; il y a certainement un double degré de lecture. Cela ne semble pas être le cas ou bien quelque chose m'a littéralement échappé ! J'ai l'impression que ce manga s'adresse à de jeunes midinettes qui rêvent de chasser du démon à leurs heures perdues. Voilà à quoi j'en suis réduit au niveau lecture ! Ce n'est pas bien glorieux !

10/05/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Detroit Metal City
Detroit Metal City

Voici un titre de manga qui pourrait attirer les amateurs de death métal ce que je ne suis absolument pas. Désolé ! C'est véritablement pour moi la dépravation totale dans un style qui restera dans les annales du mauvais goût ! J'ai arrêté les frais au bout d'un tome car l'humour trash n'est guère ma tasse de thé mais plutôt mon chant du cygne. Comment peut-on faire pire ? Je me suis dit que ce chanteur de rock pur et dur dans le genre Marilyn Manson qui vocifère des chants sataniques devait en réalité cacher un autre personnage intéressant à découvrir. Où est donc passer la grâce et le charme ? Or, il n'y a guère de psychologie avec une extrême vulgarité en prime. Pourtant au premier abord, cela aurait pu être passionnant comme histoire d'amour sur le thème du comment conquérir un être qui déteste l'empereur des ténèbres de la musique ! Cela aurait pu être éventuellement être un pastiche mais ce n'est qu'un ersatz vraiment douteux ! Trop grossier pour me satisfaire. Trop ridicule pour me faire rire. Detroit Metal City ne marquera pas et c'est peine perdue. Je préfère changer de disque. Lecteur, je pense qu'en l'occurrence, on se fout de toi ! Il faut alors savoir dire Non à cette japoniaiserie !

10/05/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Le Huitième Jour
Le Huitième Jour

J'ai juste envie de pleurer… de rage, je n'ai même pas acheté cette intégrale d'occase, ce qui aurait pu me consoler un peu. Je l'ai lue ce matin vers midi, il est 16H30 et je n'en ai qu'un seul souvenir : un grand néant, il n'y a rien que du déjà-vu et encore traité le plus banalement possible, ça manque d'imagination et le style narratif est sans saveur. Il faut que je réouvre la bd pour en parler et ça me fait mal au cul, je viens de m'asseoir sur 19 euros, et ce n'est pas pour la somme, c'est pour la forme, l'impression de m'être faite arnaquer, pour rester polie. Que je vous raconte un peu le style, quelques exemples : Un taxidermiste fou qui collectionne aussi les têtes humaines, oui c'est tout. Des dinosaures qui causent sur leurs origines de façon pas originale du tout, et on s'en tape car à la fin ils se prennent de toute façon la météorite sur la tronche. Un super pirate, le plus fort de toute l'histoire de la piraterie, fait monter une femme à son bord et son bateau coule… Il y a les cinq autres histoires si ça vous tente. Disons qu'il n'y en a qu'une qui mérite que l'on s'arrête dessus, mais bon une sur huit c'est plus que léger. Qu'est-ce qui m'a fait d'acheter cette série ? Son postulat de départ, dieu créé la terre en 7 jours, le 8ème jour il s'ennuie et créé le diable auquel il demande de lui raconter une histoire différente chaque jour. J'ai pensé qu'elles seraient originales et caustiques, en une bonne critique des travers humains, mais non il n'y a rien. Le dessin ? Aussi inoubliable que les récits.

09/05/2009 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Sawako
Sawako

Comme le dit Ro, effectivement le scénario de la série tient en une phrase et on croirait une caricature de manga pour adolescentes : "Sawako est la fille la plus impopulaire du lycée, elle tombe amoureuse du garçon le plus populaire, vont-ils réussir à se trouver quand même ?" Et c'est tout. Il n'y a pas de deuxième couche à l'intérieur. Elle ne veut pas, en plus, devenir championne de water polo. Ni se réconcilier avec son père qu'elle n'a plus revu depuis le divorce de ses parents. Juste "Personne ne m'aime, j'aime Machin, Machin va-t-il m'aimer ?" Bon, mais après tout, ça pourrait passer si le personnage lui-même avait une deuxième couche à l'intérieur. C'est pas compliqué à faire, le coup du personnage incompris qui finira par prouver à ses pairs que leur haine ou mépris n'est lié qu'à un tragique malentendu. Mais là, non. Sawako est détestée de tout le monde pour une raison idiote (elle est pâle et brune comme le fantôme du film Ring et s'appelle presque pareil) et s'est fait une raison, la petite sotte. Vous voyez, je comprends que la grosse ou la moche de l'école, si elle se retrouve désignée comme tête de turc, va avoir un difficile chemin à parcourir vers l'acceptation. Mais "la fille qui a quelques vagues points communs avec un fantôme de film", vraiment ? Elle se laisse totalement ostraciser sans réagir parce qu'elle est brune (c'est si rare au Japon), et ensuite elle espère qu'une bonne âme la tire de là ? Ah ouais, ça c'est du super personnage auquel on va bien s'attacher, ça. Bon mais après tout, ça pourrait passer si l'auteur respectait au moins une règle élémentaire quand on construit une fiction, à savoir que si le protagoniste démarre avec une quête à accomplir, c'est bien d'attendre les derniers chapitres avant de lui faire atteindre son but. Ici malheureusement, le conflit autour duquel est centrée toute l'intrigue, et dont l'intérêt est très ténu déjà à la base, se voit résolu en 5 pages dès le 1er tome. Machine se fera-t-elle rejeter par le beau gosse comme par tout le monde ? Non non ça va, le beau gosse est sympa et elle lui plaît. En 5 pages il n'y a déjà plus d'obstacles pour qu'ils tombent dans les bras l'un de l'autre et en bonus il apprend aux autres de la classe à mieux traiter la pauvre gourde. Forcément, qu'est-ce qu'il reste à faire après ça hein ? Ben rien, juste suivre les deux ados dans leur pseudo-amourette cucul et insipide. Enfin bref, voilà. "C'est juste un manga de divertissement pour gamines" ne doit pas servir d'excuse à n'importe quoi. Même dans le genre concon pour jeune public, on est en droit d'espérer un certain savoir-faire, totalement absent de cette série moche, conne et fade.

09/05/2009 (modifier)