Faisons court :
- c'est commercial (toutes les BD commerciales ne sont pas mauvaises ... mais là si !)
- ce n'est pas drôle (mais alors pas du tout !)
- déception également au niveau du dessin, avec des personnages trop disproportionnés (c'est fait exprès mais c'est moche) et un trait grossier
A éviter ...
Dans « Du plomb pour les garces », il n'y a guère que le mot garce qui trouve toute sa pertinence. Il est difficile de concevoir que Valérie Mangin soit aussi l’auteure du fabuleux Le Fléau des Dieux, mais qu’est-ce qui a bien pu lui passer par la tête ? Et Malnati ? Je ne vous dirai pas avec quel organe je pense qu’il a dessiné cette bd, tant c'est à des années lumière de ce qu'il est capable de faire, zieutez un peu Apocalypse.
Ils ont dû se prendre une bonne biture, et l’éditeur devait aussi faire partie de la fête.
Le comble du ridicule est atteint par les personnages qui sont mis en scène, une resucée de Britney Spears, renommée Britanny je-ne-sais-plus-quoi, et une autre qui fait penser à Madona. Une histoire de starlettes inspirées de nos propres pouffiasses du chaud bizzz, au cerveau cramé, et au niveau intellectuel de poule, car le gloussement est leur réplique favorite.
Et c’est avec ce genre de personnage que Mangin et Malnati nous proposent un récit digne de ces idoles de pacotille, j’ai trouvé ça tellement débile que je suis allée jusqu’au bout pour voir jusqu’où étaient allés les auteurs. Le récit est basé sur une banale vengeance mainte fois proposé à la télé, aux heures de pointe évidemment pour que tous les lobotomisés puissent comprendre l‘intrigue, ça n’a vraiment rien d’exaltant ni d’innovant. Malgré tout ce n’est pas mal mené, les événements s’enchainent avec fluidité, mais cela est certainement dû à un automatisme de la part de l’auteur.
Si vous êtes fan de magazines pipole ou si vous pensez que les V.I.P. sont des être propres à faire évoluer la race humaine, alors « Du plomb pour les garces » est pour vous. Bonne lecture.
Navrant, c’est la conclusion la plus approprié pour résumer ces séries !
Le tandem Bercovici/Cauvin a tenté d’occuper le marché des albums à thèmes, genre éditeur Bamboo. Ils se sont jetés à la va-vite sur les métiers paramédicaux encore non utilisés, pour occuper le marché… Résultat : là ou Bamboo a réussi à démontrer son savoir faire, notre duo a plutôt montré son savoir non faire… Aucun humour, c’est lassant, plat, graphiquement désespérant, fait trop rapidement…
Je sais que Bercovici dessine plus vite que son ombre, mais là c’est de l’industriel… Zéro pointé !
Idem pour Cauvin, il y a bien longtemps que ces scénarios sont creux, son humour fatigué et ses histoires dépassées… mais ce genre de scénarios sur commande c’est… je ne trouve pas les mots pour résumer ces albums… gaspillage de papier, voilà c’est dit !!!
Au premier feuilletage, je n'ai pas aimé le dessin trop caricatural, ni les couleurs, trop flashies. Mais j'ai tout de même souhaité donner une chance à cette série et me concentrer sur le scénario, des fois que...
Etrange BD tout de même qui commence sur un ton plutôt sérieux, en total décalage avec le dessin pour le coup, avec un arrière plan la fin de la guerre de Troie et les problèmes de conscience d'un certain Idoménéus qui décide d'abandonner la guerre et les massacres pour se faire "enquêteur". Le ton est presque grave et la narration en voix off agréable.
Et puis patatras, on se retrouve 20 ans plus tard, changement d'ambiance et de ton, pour moi ça devient du grand n'importe quoi (et par là même totalement en adéquation avec le dessin). Le pire je crois, c'est le concours de jeux de mots qui commence, si je ne m'abuse, avec des créatures "qui s'incrustent assez" à la page 29 (jeu de mot auquel j'ai souri, j'avoue). Mais au fil des cases, il y en a de plus en plus, comme si les auteurs avaient décidé de placer tous ceux qu'ils avaient trouvés un soir de beuverie. A la page 35 j'ai fait une indigestion et laissé tomber ma lecture.
Un verre ça va... deux verres, bonjour les dégâts !
Pas du tout mon truc cette BD... J'ai été d'ailleurs étonné par tant de critiques positives.
Dès la première planche, on voit une momie flirter avec une jeune femme. J'ai trouvé cela abrupt !
L'histoire est une suite de situations improbables, peu drôles et inintéressantes à mes yeux.
Le postulat de départ du scénario ne m'a pas plu et à aucun moment je n'ai réussi à apprécier ma lecture... La partie de l'histoire avec la Reine est très faible à mes yeux !
Je n'ai pas compris le but de l'histoire au final... La fin confirme ma déception pour cette œuvre.
Cependant, la seule chose positive reste le dessin. Très agréable (sauf quelques planches), des couleurs réussies, un trait qui m'a bien plu !
Tout commence dans le journal de Spirou numéro 3641 du 23 janvier 2008, un spécial femmes en blanc, dans lequel Bercovivi a fait un canular de séries parallèles aux femmes en blanc : les dermatologues, les médecins légistes, les dentistes, les chirurgiens esthétiques, les rebouteux et les acupuncteurs.
Plus tard dans l'année, avec le retour des minis récits, il a été proposé à Bercovici de faire des minis récits femmes en blanc et il s'est servi de sa blague pour finalement faire un mini récit pour chaque métier médical proposé. Ces minis récits sont parus dans Spirou de 2008 à 2010.
Mars 2011, ces 6 minis récits sont sortis en petit album cartonné.
Passons à la critique en elle même...
Les femmes en blanc n'est en lui même pas un exemple d'humour parfait, alors si il est à ce format long sur un sujet imposé, on tombe vite sur des gags plats et des situations déjà vues. Les métiers choisis auraient pu donner des histoires drôles en histoire courte dans un album de la série mère, mais l'ensemble est dilué et étiré. De plus les planches ont été agrandies pour pouvoir faire un format d'album décent, mais l'ensemble est grossi et le style "vite fait" de Bercovici renforcé par la rapidité à laquelle les minis récits doivent être faits s'en retrouve déformé.
Bref, un énième coup marketing de Dupuis, pas des plus réussis. On comprend pourquoi quasiment aucun mini récit n'a été édité en album cartonné...
Eh ben... que dire, cette série m'a beaucoup déçu. Les dessins sont en effet impressionnants, les couleurs ne sont pas excessives, mais alors ce scenario ! Une histoire vue et revue, avec un personnage parfait, talentueux, intelligent, bien intentionné et cliché au possible, et son frère, tout aussi cliché, violeur, médiocre, malhonnête, jaloux. L'atmosphère très réussie dans le premier tome de cette BD est complètement ruinée par les comportements et les relations fausses et lassantes des personnages.
Pourquoi faut-il que je lise des bd aussi mauvaises ? Je résume : un scénario et un dessin désastreux. Que dire de plus ? J'aime pourtant bien les fées ! Cependant, le traitement qui leur est réservé est catastrophique avec cet humour potache du plus mauvais goût.
J'aimerais avoir une pensée positive et dire quelque chose d'encourageant pour apparaître moins sévère mais je ne trouve pas. C'est affligeant à souhait. Une vraie perte de temps !
J'aurais sans doute dû lire les deux avis précédents avant de choisir par hasard ce titre. Je ne l'ai pas fais et je le regrette déjà.
En commençant la lecture de cette bd, j’ai eu véritablement envie de vomir. Cela ne m’était pratiquement jamais arrivé de ressentir un tel malaise. Je suis pourtant assez large d’esprit et tolérant mais pas assez visiblement pour approuver les méthodes policières de cannibalisme. Jusqu’où ira la dépravation humaine ? Jusqu’où ira cette surenchère dans le voyeurisme et le sensationnalisme ? Je crois qu’avec cette bd, on vient de franchir une limite à ce qui m’apparaît personnellement comme insupportable.
Après les séries TV Les experts, Médium et surtout Mentalist, on a eu droit à des justiciers qui avaient un certain talent ou un sixième sens à découvrir les criminels et à résoudre les affaires les plus sordides pour le bien de la communauté. Nous voilà que dans le même état d’esprit, les auteurs nous pondent un détective plutôt sympathique qui a le pouvoir d’élucider les crimes en mangeant tout simplement les victimes. Je suis désolé mais cette idée même m’est totalement insupportable et dégoutante dans son principe. Oui, j’ai éprouvé une réelle aversion car je refuse tout simplement d’accepter cette norme. Que des gothiques morbides ou des originaux l’acceptent, je n’en ai cure. Pour moi, c’est trop surtout qu’aucune miette ne nous sera épargnée.
Maintenant, la série est bien dessinée. Les actions et les rebondissements ne manquent pas. Cela aurait pu me plaire si j’avais pu passer le cap. Je me rappelle que le pire film dans ma vie a été Hannibal Lecter. Comment pourrais-je alors apprécié cette bd qui bafoue les valeurs humaines fondamentales et sacrées ? Je n’arrive pas car je considère que les humains ne sont pas des animaux qui se dégustent avec délectation. Et même s’il s’agit d’agir pour le bien de la société. Créer une brigade spéciale de gouteurs, mais on aura tout vu! Vous marchez réellement ?
Voilà, je sais que cet avis ne sera pas au « goût » de tout le monde mais je ne pouvais pas consciemment laisser passer cela. Il doit exister des limites pour ne pas choquer. C’est vrai que d’un individu à l’autre, les normes et les valeurs ne seront pas les mêmes. La liberté d’expression peut aller très loin. Cependant, en l’espèce, les auteurs n’ont fait que dans une espèce de surenchère que je juge inacceptable pour ma propre conscience. On pourrait me rétorquer que j’ai alors le choix de ne pas lire cette œuvre. Certes. Cependant, quand on est dans un jury pour un concours de la meilleure bd, on n’a pas vraiment le choix ! Et puis, je ne pouvais pas me douter de ce qui m’attendait. Fort heureusement, ce site me permet de prévenir les lecteurs dans quoi ils mettent les pieds. En tout cas, cela ne sera pas dans le plat du jour !
L’idée de départ est séduisante mais l’exploitation qui en est faite est complètement ratée, c’est lourd, confus, maladroit, parfois grotesque.
L’ennui est au rendez-vous et donc je n’ai pas terminé cette BD.
Le dessin n’est pas terrible, souvent trop sombre, il ne sauve pas cette BD du naufrage.
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Gnomes de Troy
Faisons court : - c'est commercial (toutes les BD commerciales ne sont pas mauvaises ... mais là si !) - ce n'est pas drôle (mais alors pas du tout !) - déception également au niveau du dessin, avec des personnages trop disproportionnés (c'est fait exprès mais c'est moche) et un trait grossier A éviter ...
Du plomb pour les garces
Dans « Du plomb pour les garces », il n'y a guère que le mot garce qui trouve toute sa pertinence. Il est difficile de concevoir que Valérie Mangin soit aussi l’auteure du fabuleux Le Fléau des Dieux, mais qu’est-ce qui a bien pu lui passer par la tête ? Et Malnati ? Je ne vous dirai pas avec quel organe je pense qu’il a dessiné cette bd, tant c'est à des années lumière de ce qu'il est capable de faire, zieutez un peu Apocalypse. Ils ont dû se prendre une bonne biture, et l’éditeur devait aussi faire partie de la fête. Le comble du ridicule est atteint par les personnages qui sont mis en scène, une resucée de Britney Spears, renommée Britanny je-ne-sais-plus-quoi, et une autre qui fait penser à Madona. Une histoire de starlettes inspirées de nos propres pouffiasses du chaud bizzz, au cerveau cramé, et au niveau intellectuel de poule, car le gloussement est leur réplique favorite. Et c’est avec ce genre de personnage que Mangin et Malnati nous proposent un récit digne de ces idoles de pacotille, j’ai trouvé ça tellement débile que je suis allée jusqu’au bout pour voir jusqu’où étaient allés les auteurs. Le récit est basé sur une banale vengeance mainte fois proposé à la télé, aux heures de pointe évidemment pour que tous les lobotomisés puissent comprendre l‘intrigue, ça n’a vraiment rien d’exaltant ni d’innovant. Malgré tout ce n’est pas mal mené, les événements s’enchainent avec fluidité, mais cela est certainement dû à un automatisme de la part de l’auteur. Si vous êtes fan de magazines pipole ou si vous pensez que les V.I.P. sont des être propres à faire évoluer la race humaine, alors « Du plomb pour les garces » est pour vous. Bonne lecture.
Les Femmes en blanc présentent...
Navrant, c’est la conclusion la plus approprié pour résumer ces séries ! Le tandem Bercovici/Cauvin a tenté d’occuper le marché des albums à thèmes, genre éditeur Bamboo. Ils se sont jetés à la va-vite sur les métiers paramédicaux encore non utilisés, pour occuper le marché… Résultat : là ou Bamboo a réussi à démontrer son savoir faire, notre duo a plutôt montré son savoir non faire… Aucun humour, c’est lassant, plat, graphiquement désespérant, fait trop rapidement… Je sais que Bercovici dessine plus vite que son ombre, mais là c’est de l’industriel… Zéro pointé ! Idem pour Cauvin, il y a bien longtemps que ces scénarios sont creux, son humour fatigué et ses histoires dépassées… mais ce genre de scénarios sur commande c’est… je ne trouve pas les mots pour résumer ces albums… gaspillage de papier, voilà c’est dit !!!
Questor
Au premier feuilletage, je n'ai pas aimé le dessin trop caricatural, ni les couleurs, trop flashies. Mais j'ai tout de même souhaité donner une chance à cette série et me concentrer sur le scénario, des fois que... Etrange BD tout de même qui commence sur un ton plutôt sérieux, en total décalage avec le dessin pour le coup, avec un arrière plan la fin de la guerre de Troie et les problèmes de conscience d'un certain Idoménéus qui décide d'abandonner la guerre et les massacres pour se faire "enquêteur". Le ton est presque grave et la narration en voix off agréable. Et puis patatras, on se retrouve 20 ans plus tard, changement d'ambiance et de ton, pour moi ça devient du grand n'importe quoi (et par là même totalement en adéquation avec le dessin). Le pire je crois, c'est le concours de jeux de mots qui commence, si je ne m'abuse, avec des créatures "qui s'incrustent assez" à la page 29 (jeu de mot auquel j'ai souri, j'avoue). Mais au fil des cases, il y en a de plus en plus, comme si les auteurs avaient décidé de placer tous ceux qu'ils avaient trouvés un soir de beuverie. A la page 35 j'ai fait une indigestion et laissé tomber ma lecture. Un verre ça va... deux verres, bonjour les dégâts !
La Fille du professeur
Pas du tout mon truc cette BD... J'ai été d'ailleurs étonné par tant de critiques positives. Dès la première planche, on voit une momie flirter avec une jeune femme. J'ai trouvé cela abrupt ! L'histoire est une suite de situations improbables, peu drôles et inintéressantes à mes yeux. Le postulat de départ du scénario ne m'a pas plu et à aucun moment je n'ai réussi à apprécier ma lecture... La partie de l'histoire avec la Reine est très faible à mes yeux ! Je n'ai pas compris le but de l'histoire au final... La fin confirme ma déception pour cette œuvre. Cependant, la seule chose positive reste le dessin. Très agréable (sauf quelques planches), des couleurs réussies, un trait qui m'a bien plu !
Les femmes en blanc présentent...
Tout commence dans le journal de Spirou numéro 3641 du 23 janvier 2008, un spécial femmes en blanc, dans lequel Bercovivi a fait un canular de séries parallèles aux femmes en blanc : les dermatologues, les médecins légistes, les dentistes, les chirurgiens esthétiques, les rebouteux et les acupuncteurs. Plus tard dans l'année, avec le retour des minis récits, il a été proposé à Bercovici de faire des minis récits femmes en blanc et il s'est servi de sa blague pour finalement faire un mini récit pour chaque métier médical proposé. Ces minis récits sont parus dans Spirou de 2008 à 2010. Mars 2011, ces 6 minis récits sont sortis en petit album cartonné. Passons à la critique en elle même... Les femmes en blanc n'est en lui même pas un exemple d'humour parfait, alors si il est à ce format long sur un sujet imposé, on tombe vite sur des gags plats et des situations déjà vues. Les métiers choisis auraient pu donner des histoires drôles en histoire courte dans un album de la série mère, mais l'ensemble est dilué et étiré. De plus les planches ont été agrandies pour pouvoir faire un format d'album décent, mais l'ensemble est grossi et le style "vite fait" de Bercovici renforcé par la rapidité à laquelle les minis récits doivent être faits s'en retrouve déformé. Bref, un énième coup marketing de Dupuis, pas des plus réussis. On comprend pourquoi quasiment aucun mini récit n'a été édité en album cartonné...
Je suis Cathare
Eh ben... que dire, cette série m'a beaucoup déçu. Les dessins sont en effet impressionnants, les couleurs ne sont pas excessives, mais alors ce scenario ! Une histoire vue et revue, avec un personnage parfait, talentueux, intelligent, bien intentionné et cliché au possible, et son frère, tout aussi cliché, violeur, médiocre, malhonnête, jaloux. L'atmosphère très réussie dans le premier tome de cette BD est complètement ruinée par les comportements et les relations fausses et lassantes des personnages.
Les Fées
Pourquoi faut-il que je lise des bd aussi mauvaises ? Je résume : un scénario et un dessin désastreux. Que dire de plus ? J'aime pourtant bien les fées ! Cependant, le traitement qui leur est réservé est catastrophique avec cet humour potache du plus mauvais goût. J'aimerais avoir une pensée positive et dire quelque chose d'encourageant pour apparaître moins sévère mais je ne trouve pas. C'est affligeant à souhait. Une vraie perte de temps ! J'aurais sans doute dû lire les deux avis précédents avant de choisir par hasard ce titre. Je ne l'ai pas fais et je le regrette déjà.
Tony Chu Détective Cannibale
En commençant la lecture de cette bd, j’ai eu véritablement envie de vomir. Cela ne m’était pratiquement jamais arrivé de ressentir un tel malaise. Je suis pourtant assez large d’esprit et tolérant mais pas assez visiblement pour approuver les méthodes policières de cannibalisme. Jusqu’où ira la dépravation humaine ? Jusqu’où ira cette surenchère dans le voyeurisme et le sensationnalisme ? Je crois qu’avec cette bd, on vient de franchir une limite à ce qui m’apparaît personnellement comme insupportable. Après les séries TV Les experts, Médium et surtout Mentalist, on a eu droit à des justiciers qui avaient un certain talent ou un sixième sens à découvrir les criminels et à résoudre les affaires les plus sordides pour le bien de la communauté. Nous voilà que dans le même état d’esprit, les auteurs nous pondent un détective plutôt sympathique qui a le pouvoir d’élucider les crimes en mangeant tout simplement les victimes. Je suis désolé mais cette idée même m’est totalement insupportable et dégoutante dans son principe. Oui, j’ai éprouvé une réelle aversion car je refuse tout simplement d’accepter cette norme. Que des gothiques morbides ou des originaux l’acceptent, je n’en ai cure. Pour moi, c’est trop surtout qu’aucune miette ne nous sera épargnée. Maintenant, la série est bien dessinée. Les actions et les rebondissements ne manquent pas. Cela aurait pu me plaire si j’avais pu passer le cap. Je me rappelle que le pire film dans ma vie a été Hannibal Lecter. Comment pourrais-je alors apprécié cette bd qui bafoue les valeurs humaines fondamentales et sacrées ? Je n’arrive pas car je considère que les humains ne sont pas des animaux qui se dégustent avec délectation. Et même s’il s’agit d’agir pour le bien de la société. Créer une brigade spéciale de gouteurs, mais on aura tout vu! Vous marchez réellement ? Voilà, je sais que cet avis ne sera pas au « goût » de tout le monde mais je ne pouvais pas consciemment laisser passer cela. Il doit exister des limites pour ne pas choquer. C’est vrai que d’un individu à l’autre, les normes et les valeurs ne seront pas les mêmes. La liberté d’expression peut aller très loin. Cependant, en l’espèce, les auteurs n’ont fait que dans une espèce de surenchère que je juge inacceptable pour ma propre conscience. On pourrait me rétorquer que j’ai alors le choix de ne pas lire cette œuvre. Certes. Cependant, quand on est dans un jury pour un concours de la meilleure bd, on n’a pas vraiment le choix ! Et puis, je ne pouvais pas me douter de ce qui m’attendait. Fort heureusement, ce site me permet de prévenir les lecteurs dans quoi ils mettent les pieds. En tout cas, cela ne sera pas dans le plat du jour !
Scénario catastrophe
L’idée de départ est séduisante mais l’exploitation qui en est faite est complètement ratée, c’est lourd, confus, maladroit, parfois grotesque. L’ennui est au rendez-vous et donc je n’ai pas terminé cette BD. Le dessin n’est pas terrible, souvent trop sombre, il ne sauve pas cette BD du naufrage.