Bon, maintenant que j'ai bien entamé les BD que j'aime, parlons des autres !
Alors, que dire de cette BD .... Beaucoup de choses en fait.
Déjà, on va commencer simplement : le dessin. Assez peu agréable (que des angles), parfois embrouillé avec des traits partout (on se croirait dans un duel de sabres alors que c'est juste le vent qui souffle ....), qui contribuent à rebuter l'œil (faut avouer que c'est parfois super agaçant). Sinon on peut noter un effort au niveau des visages, mais bon, ça casse pas trois briques à un canard.
Ensuite, je dirais qu'un point assez sympa dans le manga c'est la psychologie des persos, qui sans être très fouillée varie quand même et est parfois sympathique, dans quelques cas bien pensée, mais dans l'ensemble, c'est pas transcendant non plus !
Voyons, que reste-t-il ? Le nombre de tome ? 38 pour un manga, c'est quand même super long ! Y a intérêt à ce que le reste suive.
Bon, ben tout à été dit, on peut aborder enfin le gros point noir (oui, c'était pas encore le pire) : le scénario.
J'avoue clairement : je ne cours pas après la crédibilité des scénarios de manga pour ado (je veux dire, entre DBZ où le mec explose une planète du bout du doigt ou Naruto où le mec est aussi balèze que le gars qui à vingt ans d'entrainement après .... quelques mois d'entrainements ......) mais je demande quand même parfois des limites, surtout quand l'humour est loin d'être le pilier du manga.
Et bien là, c'est tout bon ! Les premiers tomes sont sympathique, avec un côté double du héros, le méchant et le trop gentil (en fait après c'est deux gentils seulement) et plein de jeux. C'est amusant, on suit en se demandant un peu ce qui va arriver. De mon point de vue c'est le meilleur.
Et puis, arrive le jeu de carte .... Là c'est carrément l'anarchie ! Entre le mec qui à des combos de fou qu'on connaissait pas la case d'avant, qui sort des nouvelles cartes qu'il n'utilisait pas le match d'avant -à croire qu'il aime sortir les cartes pourries quand le combat le vaut pas ... Un peu maso ou alors con- qui tire la carte toujours pile au moment ....
Les cartes en projection holographique en 3D qui s'anime (oula, sacré machine), puis ensuite pareil mais avec une petite planchette marchant à pile (je veux savoir la marque !) ...
Les mecs qui combattent dans la rue (sans que ça circule d'ailleurs) sans gêner les passants (qui aiment bien regarder ...), dans les aquariums, sur un zeppelin à 2.000 m d'altitude (là, j'avoue que je trouvais ça un peu tordu), dans une tour sur une île achetée par un gars trop riche qui fait ça pour prouver qu'il est le meilleur (et qui explose d'ailleurs. L'île, pas le gars !)
On rajoute aussi des cartes que si tu les joues tu meurs (non, pas virtuellement, réellement), des gars qui gueulent les noms des combattants en permanence (en un duel, j'ai compté 8 "Yugi", et il dure trois tours ....) a tel point qu'on se marre quand il le dit ....
Non, je reconnais des points intéressants : le côté égyptien, les objets millénaires et leurs mystères (en fait pas assez approfondi je pense), quelques bonnes idées dans les personnages ...
Mais face au scénario qui devient de plus en plus invraisemblable au fur et à mesure, on décroche allègrement. De toute façon, l'un va gagner par une combinaison trop-de-la-mort-qui-tue-sa-mère qu'on n'avait pas vu l'épisode avant. Et ainsi de suite tout au long. De toute façon, il ne se passe pas grand chose d'autre que les combats (et les "yugi").
Je pense que jusqu'au tome 15 ça passe encore, mais après c'est vraiment trop invraisemblable pour que ça passe (notez que l'enfermement du papy dans la télé c'est aussi tordu).
Bon, ben voila, je crois que j'ai dis l'essentiel : une série qui avait quelques bons atouts à proposer, qui peut parfaitement se lire si vous avez 4 heures et beaucoup d'argent à perdre (on peut aussi l'emprunter) mais qui lasse vite et qui est malheureusement répétitive ! C'est bête, le départ aurait pu être mieux exploité. Je rajoute les quelques pathétiques tentatives d'humour (surtout au tome 1 ....) qui donnent en fait le sentiment que l'ensemble est plus destiné à se faire du fric qu'autre chose.
Un 1/5 pour les raisons sus-citées, et un achat vivement déconseillé. Regardez plutôt l'anime sur Youtube, c'est du même gabarit (avec des doublages hilarants en prime).
Avant tout, je tiens à avouer que je savais très bien à quoi m'attendre avant de lire ce navet, et que je l'ai lu (ça m'a pris moins de 10 minutes) uniquement pour pouvoir l'aviser et ainsi gonfler mon nombre d'avis. (booouuuh !!)
Pour la petite histoire, ma femme a trouvé cet album dans un lot de BD qui devait partir à la poubelle, et je comprends pourquoi, maintenant.
Bon, passons enfin à la phase de la critique. C'est naze. C'est pas drôle, c'est pas très esthétique, encore que Cabu ne soit pas un mauvais caricaturiste, et que j'aime bien en général la coloration à l'aquarelle.
Les deux-trois premiers gags sont les moins mauvais pour ne pas dire les meilleurs. Si ce niveau là avait été tenu jusqu'au bout, j'aurais pu mettre 2 étoiles, mais non, ça vire vers une nullité assez impressionnante.
Moi qui ai passé une bonne partie de mes après-midis, durant mon enfance, devant le Club Dorothée, cet album ne m'a pas du tout fait ressentir la moindre nostalgie.
Bref, c'est nul.
(97)
Qu'est-ce que c'est que ça ? MAIS QU'EST-CE QUE C'EST QUE CA ?? comme dirait Coluche, "ils le vendent, ça ?"
Les dessins sont affligeants, l'encrage passe encore et rattrape un peu, mais c'est presque aussi torché que l'Affaire du Siècle de Beinex. Hideux, les couleurs n'aident pas, aucune cohérence, même pas la sympathie du kitsch, on se demande comment les américains ont pu non seulement publier ça, mais le lire, et en faire un film !
L'histoire se veut drôle et parodique, mais c'est seulement lourd et tombe à plat bien souvent. Bien que la narration soit fluide au départ, vu le manque de sérieux du dessin et l'histoire qui part dans tout les sens, ça devient vite indigeste. L'idée de base des E.T au far-west était sympa, mais c'est insuffisant, d'ailleurs le film a fait un fameux four aussi il me semble.
Il y a quand même mieux à publier, de plus la politique commerciale de la couverture du film est honteuse, et c'est bien décevant
Voilà quelque chose de décevant, surtout quand on aime Philip K.Dick, son livre, et bien sûr le fameux film culte de Ridley Scott.
On en est très loin ici, même si c'est fidèle au roman, la faute à un dessin pas terrible du tout, froid et sans saveur, d'ailleurs les couvertures sont très trompeuses !
Les personnages ne sont guère maîtrisés et on se demande pourquoi Deckard ressemble vaguement à Ford dans le film. Autant s'approprier les personnages si c'est pour adapter, ou alors la bd du film faite par le grand Al Williamson avait le mérite de la qualité graphique.
Enfin l'éditeur, qui sortait des choses intéressantes il y a quelques temps semble un peu faire n'importe quoi, comme le catastrophique Cowboys & Envahisseurs, sans parler du prix et des infos contradictoires comme d'autres avis l'ont souligné.
Bref lisez le roman et imprégniez vous de Dick à la source, c'est encore ce qu'il y a de mieux à faire à mon avis...
Quel dommage...
Une bande dessinée au potentiel intéressant. Une famille de catcheurs avec la carrière intéressante de la mère Catch Woman.
Mais voilà, chaque histoire (d'une page ou deux maximum) sont très plates. Elles font à peine sourire (et encore...).
Les auteurs auraient pu insister sur les dangers de ce sport mais non, bien au contraire car on peut voir le petit Bilou s'amuser à pratiquer le catch avec ses copains dans sa chambre... drôle d'idée quand on sait que cette BD vise un public très jeune. Ça risque de les inciter à faire pareil alors qu'à côté, toutes les émissions de catch implorent les spectateurs de ne pas imiter les lutteurs...
Les auteurs auraient également pu insister sur les coulisses du catch (histoire de donner une originalité à leur BD), surtout que l'un des personnages principaux (Uncle Bam) ne comprend pas les règles... Et bien non.
Les dessins sont propres mais très (trop) simples. Cette bande dessinée est vraiment destinée à un public très jeune... et encore, passé 8 ans, ça ne devrait même plus les intéresser. Dommage....
Signalons de prime abord la grande qualité éditoriale de cet album, le bel objet est suffisamment rare pour être apprécié lorsque l’éditeur consent à l’investissement.
J’avoue avec malice que trouver une telle qualité éditoriale pour de la BD underground US à quelque chose de l’oxymore, mais j’en suis ravi.
L’album présente un propos par chapitre, entrecoupés de faux extraits de média et de publicité. Ces interludes n’apportent rien au récit, ils forment une sorte d’excroissance dans la critique sociale dépourvue de finesse et remplie d’exagérations outrancières. A mon sens ils desservent le propos en le rendant vulgaire.
En revanche, le récit trouve une finesse dans son propos à l’intérieur des chapitres. Les relations familiales en particulier entre frères se trouvent mises à nu par une narration au plus près, « à l’écorché ». Pas question ici de bons ou de méchants, le lecteur rencontre des humains avec leurs névroses. Les rapports se présentent sans voile avec un inhabituel focus sur la haine que peuvent avoir deux frères, ou disons plutôt la jalousie d’un ainé sur son cadet et la violence infantile. J’avoue avoir trouvé une vraie force dans le récit sur ce point précis. La technique employée va immerger le lecteur dans des mondes parallèles, le rêve des uns et des autres mélangés au réel. Le combat du fort contre le faible me semble récurrent, tout comme cette paradoxale force du faible, on aboutit à une apparente contradiction dans laquelle le plus fort est le fort dans une vie imaginaire tandis que dans la vie réelle ce serait le plus faible. En réalité tout cela me parait très loin du message chrétien avec lequel on pourrait être tenté de faire un rapprochement, mais on touche plutôt du doigt l’individualisme, celui qui transforme un geste, un sentiment à priori neutre en une menace pour son soi égoïste. De fait tout peut être pris sous le vecteur du danger, un peu comme dans la théorie des jeux avec le jeu à somme nulle ou le gain de l’un passe forcément par la perte de l’autre.
Graphiquement c’est un calvaire pour moi. Je n’accroche absolument pas à ce dessin déformé, et pourtant il représente un travail narratif certain puisque le lecteur suit l’histoire. Abondance de trait mais absence de décor puis l’inverse, tantôt angulaire et agressif, mais en privilégiant le rond dans les personnages, le style pictural me gêne car je n’arrive pas le saisir. Contrairement aux premières apparences, le dessin est tout sauf brouillon, s’il l’était, le lecteur serait incapable de suivre la ligne narrative. Et pourtant comme tout ceci parait diffus…
Je n’ai pas aimé beaucoup de chose dans cet album finalement malgré un intérêt certain pour la technique narrative, pas aimé du tout mais il y a de la matière intéressante dans ce récit. Il ne s’agit donc pas d’un mauvais album comme la simple étoile pourrait faire croire, mais bien d’une œuvre complexe que je n’ai pas réussi à appréhender.
Bon alors déjà, l'humour de motards, j'ai du mal en général, mais là on touche le fond les amis...
C'est bien simple, j'ai eu beaucoup de mal à finir le premier tome, dont les gags tombent tous, sans exception, complètement à plat. Ce qui est bien dommage pour une BD où le pneu tient autant d'importance... Ça tourne très vite sur les mêmes poncifs : le personnage fonce, se fait flasher par les flics ou a un accident. Ok, c'est drôle dans d'autres séries, mais là il n'y a aucun ressort, aucune véritable imagination.
Et que dire du dessin, qui n'est même pas du niveau des "Animotards", par exemple... C'est du franco-belge à gros nez, limite amateur.
A fuir... vite, très vite.
Bon, ben je ne vais pas mettre plus à cette série que j'ai eu du mal à lire (à l'époque où un copain me les prêtait). J'ai lu les trois premiers tomes sans souci.
Et en fait, c'est là où le bât blesse. On a un dessin qui sans être mauvais n'est pas excellent - ce qui le sauve un peu - mais par contre, question scénario, on mange méchamment ! C'est simplement du vu et revu, on nous le passe à toutes les sauces (du méchant qu'on dézingue à tour de bras, mais là c'est créé par portable .... mouais). On n'a rien de bien efficace, en trois tomes, je n'ai absolument pas eu une seule surprise, tout est convenu à l'avance.
Je n'ai jamais cherché à savoir la suite, mais peut-être devrais-je retenter à présent... Par contre, ma première impression ne m'a absolument pas donné envie de relire.
Achat et lecture déconseillés d'ailleurs.
Cette bd est sans conteste provocatrice et, qui plus est, sur un sujet brûlant (au propre comme au figuré).
On peut saluer la démarche d’Yslaire qui, à l’instar d’un Lennon en son temps, marque aujourd’hui le 9e art d’un "peace and love" entre 2 communautés diamétralement opposées. Sauf qu’au lieu d’amour, il s’agit davantage d’un mélange de sexe contraint, subi puis désiré. Personnellement, j’ai trouvé ça sans intérêt et assez creux. Je comprends que l’auteur ait voulu à sa manière s’exprimer sur le sujet (la guerre en Irak) mais je n’y adhère pas.
De bd provocatrice, je la trouve racoleuse et déplacée.
J'ai adoré Ranma 1/2... et je deteste Inu yasha.
L'auteur se fout clairement du monde. Les mêmes situations se répètent à l'infini, l'histoire tourne en rond et l'humour est bien moins réussi que dans Ranma.
Si les premiers tomes sont corrects, on s'aperçoit vite de la supercherie et l'ennui s'installe rapidement. Dire que l'on approche des 60 volumes au Japon...
Une série à éviter !
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Bon, maintenant que j'ai bien entamé les BD que j'aime, parlons des autres ! Alors, que dire de cette BD .... Beaucoup de choses en fait. Déjà, on va commencer simplement : le dessin. Assez peu agréable (que des angles), parfois embrouillé avec des traits partout (on se croirait dans un duel de sabres alors que c'est juste le vent qui souffle ....), qui contribuent à rebuter l'œil (faut avouer que c'est parfois super agaçant). Sinon on peut noter un effort au niveau des visages, mais bon, ça casse pas trois briques à un canard. Ensuite, je dirais qu'un point assez sympa dans le manga c'est la psychologie des persos, qui sans être très fouillée varie quand même et est parfois sympathique, dans quelques cas bien pensée, mais dans l'ensemble, c'est pas transcendant non plus ! Voyons, que reste-t-il ? Le nombre de tome ? 38 pour un manga, c'est quand même super long ! Y a intérêt à ce que le reste suive. Bon, ben tout à été dit, on peut aborder enfin le gros point noir (oui, c'était pas encore le pire) : le scénario. J'avoue clairement : je ne cours pas après la crédibilité des scénarios de manga pour ado (je veux dire, entre DBZ où le mec explose une planète du bout du doigt ou Naruto où le mec est aussi balèze que le gars qui à vingt ans d'entrainement après .... quelques mois d'entrainements ......) mais je demande quand même parfois des limites, surtout quand l'humour est loin d'être le pilier du manga. Et bien là, c'est tout bon ! Les premiers tomes sont sympathique, avec un côté double du héros, le méchant et le trop gentil (en fait après c'est deux gentils seulement) et plein de jeux. C'est amusant, on suit en se demandant un peu ce qui va arriver. De mon point de vue c'est le meilleur. Et puis, arrive le jeu de carte .... Là c'est carrément l'anarchie ! Entre le mec qui à des combos de fou qu'on connaissait pas la case d'avant, qui sort des nouvelles cartes qu'il n'utilisait pas le match d'avant -à croire qu'il aime sortir les cartes pourries quand le combat le vaut pas ... Un peu maso ou alors con- qui tire la carte toujours pile au moment .... Les cartes en projection holographique en 3D qui s'anime (oula, sacré machine), puis ensuite pareil mais avec une petite planchette marchant à pile (je veux savoir la marque !) ... Les mecs qui combattent dans la rue (sans que ça circule d'ailleurs) sans gêner les passants (qui aiment bien regarder ...), dans les aquariums, sur un zeppelin à 2.000 m d'altitude (là, j'avoue que je trouvais ça un peu tordu), dans une tour sur une île achetée par un gars trop riche qui fait ça pour prouver qu'il est le meilleur (et qui explose d'ailleurs. L'île, pas le gars !) On rajoute aussi des cartes que si tu les joues tu meurs (non, pas virtuellement, réellement), des gars qui gueulent les noms des combattants en permanence (en un duel, j'ai compté 8 "Yugi", et il dure trois tours ....) a tel point qu'on se marre quand il le dit .... Non, je reconnais des points intéressants : le côté égyptien, les objets millénaires et leurs mystères (en fait pas assez approfondi je pense), quelques bonnes idées dans les personnages ... Mais face au scénario qui devient de plus en plus invraisemblable au fur et à mesure, on décroche allègrement. De toute façon, l'un va gagner par une combinaison trop-de-la-mort-qui-tue-sa-mère qu'on n'avait pas vu l'épisode avant. Et ainsi de suite tout au long. De toute façon, il ne se passe pas grand chose d'autre que les combats (et les "yugi"). Je pense que jusqu'au tome 15 ça passe encore, mais après c'est vraiment trop invraisemblable pour que ça passe (notez que l'enfermement du papy dans la télé c'est aussi tordu). Bon, ben voila, je crois que j'ai dis l'essentiel : une série qui avait quelques bons atouts à proposer, qui peut parfaitement se lire si vous avez 4 heures et beaucoup d'argent à perdre (on peut aussi l'emprunter) mais qui lasse vite et qui est malheureusement répétitive ! C'est bête, le départ aurait pu être mieux exploité. Je rajoute les quelques pathétiques tentatives d'humour (surtout au tome 1 ....) qui donnent en fait le sentiment que l'ensemble est plus destiné à se faire du fric qu'autre chose. Un 1/5 pour les raisons sus-citées, et un achat vivement déconseillé. Regardez plutôt l'anime sur Youtube, c'est du même gabarit (avec des doublages hilarants en prime).
Le Nez de Dorothée
Avant tout, je tiens à avouer que je savais très bien à quoi m'attendre avant de lire ce navet, et que je l'ai lu (ça m'a pris moins de 10 minutes) uniquement pour pouvoir l'aviser et ainsi gonfler mon nombre d'avis. (booouuuh !!) Pour la petite histoire, ma femme a trouvé cet album dans un lot de BD qui devait partir à la poubelle, et je comprends pourquoi, maintenant. Bon, passons enfin à la phase de la critique. C'est naze. C'est pas drôle, c'est pas très esthétique, encore que Cabu ne soit pas un mauvais caricaturiste, et que j'aime bien en général la coloration à l'aquarelle. Les deux-trois premiers gags sont les moins mauvais pour ne pas dire les meilleurs. Si ce niveau là avait été tenu jusqu'au bout, j'aurais pu mettre 2 étoiles, mais non, ça vire vers une nullité assez impressionnante. Moi qui ai passé une bonne partie de mes après-midis, durant mon enfance, devant le Club Dorothée, cet album ne m'a pas du tout fait ressentir la moindre nostalgie. Bref, c'est nul. (97)
Cowboys & Envahisseurs
Qu'est-ce que c'est que ça ? MAIS QU'EST-CE QUE C'EST QUE CA ?? comme dirait Coluche, "ils le vendent, ça ?" Les dessins sont affligeants, l'encrage passe encore et rattrape un peu, mais c'est presque aussi torché que l'Affaire du Siècle de Beinex. Hideux, les couleurs n'aident pas, aucune cohérence, même pas la sympathie du kitsch, on se demande comment les américains ont pu non seulement publier ça, mais le lire, et en faire un film ! L'histoire se veut drôle et parodique, mais c'est seulement lourd et tombe à plat bien souvent. Bien que la narration soit fluide au départ, vu le manque de sérieux du dessin et l'histoire qui part dans tout les sens, ça devient vite indigeste. L'idée de base des E.T au far-west était sympa, mais c'est insuffisant, d'ailleurs le film a fait un fameux four aussi il me semble. Il y a quand même mieux à publier, de plus la politique commerciale de la couverture du film est honteuse, et c'est bien décevant
Do androids dream of electric sheep?
Voilà quelque chose de décevant, surtout quand on aime Philip K.Dick, son livre, et bien sûr le fameux film culte de Ridley Scott. On en est très loin ici, même si c'est fidèle au roman, la faute à un dessin pas terrible du tout, froid et sans saveur, d'ailleurs les couvertures sont très trompeuses ! Les personnages ne sont guère maîtrisés et on se demande pourquoi Deckard ressemble vaguement à Ford dans le film. Autant s'approprier les personnages si c'est pour adapter, ou alors la bd du film faite par le grand Al Williamson avait le mérite de la qualité graphique. Enfin l'éditeur, qui sortait des choses intéressantes il y a quelques temps semble un peu faire n'importe quoi, comme le catastrophique Cowboys & Envahisseurs, sans parler du prix et des infos contradictoires comme d'autres avis l'ont souligné. Bref lisez le roman et imprégniez vous de Dick à la source, c'est encore ce qu'il y a de mieux à faire à mon avis...
Catch Family
Quel dommage... Une bande dessinée au potentiel intéressant. Une famille de catcheurs avec la carrière intéressante de la mère Catch Woman. Mais voilà, chaque histoire (d'une page ou deux maximum) sont très plates. Elles font à peine sourire (et encore...). Les auteurs auraient pu insister sur les dangers de ce sport mais non, bien au contraire car on peut voir le petit Bilou s'amuser à pratiquer le catch avec ses copains dans sa chambre... drôle d'idée quand on sait que cette BD vise un public très jeune. Ça risque de les inciter à faire pareil alors qu'à côté, toutes les émissions de catch implorent les spectateurs de ne pas imiter les lutteurs... Les auteurs auraient également pu insister sur les coulisses du catch (histoire de donner une originalité à leur BD), surtout que l'un des personnages principaux (Uncle Bam) ne comprend pas les règles... Et bien non. Les dessins sont propres mais très (trop) simples. Cette bande dessinée est vraiment destinée à un public très jeune... et encore, passé 8 ans, ça ne devrait même plus les intéresser. Dommage....
Les Gratte-Ciel du Midwest
Signalons de prime abord la grande qualité éditoriale de cet album, le bel objet est suffisamment rare pour être apprécié lorsque l’éditeur consent à l’investissement. J’avoue avec malice que trouver une telle qualité éditoriale pour de la BD underground US à quelque chose de l’oxymore, mais j’en suis ravi. L’album présente un propos par chapitre, entrecoupés de faux extraits de média et de publicité. Ces interludes n’apportent rien au récit, ils forment une sorte d’excroissance dans la critique sociale dépourvue de finesse et remplie d’exagérations outrancières. A mon sens ils desservent le propos en le rendant vulgaire. En revanche, le récit trouve une finesse dans son propos à l’intérieur des chapitres. Les relations familiales en particulier entre frères se trouvent mises à nu par une narration au plus près, « à l’écorché ». Pas question ici de bons ou de méchants, le lecteur rencontre des humains avec leurs névroses. Les rapports se présentent sans voile avec un inhabituel focus sur la haine que peuvent avoir deux frères, ou disons plutôt la jalousie d’un ainé sur son cadet et la violence infantile. J’avoue avoir trouvé une vraie force dans le récit sur ce point précis. La technique employée va immerger le lecteur dans des mondes parallèles, le rêve des uns et des autres mélangés au réel. Le combat du fort contre le faible me semble récurrent, tout comme cette paradoxale force du faible, on aboutit à une apparente contradiction dans laquelle le plus fort est le fort dans une vie imaginaire tandis que dans la vie réelle ce serait le plus faible. En réalité tout cela me parait très loin du message chrétien avec lequel on pourrait être tenté de faire un rapprochement, mais on touche plutôt du doigt l’individualisme, celui qui transforme un geste, un sentiment à priori neutre en une menace pour son soi égoïste. De fait tout peut être pris sous le vecteur du danger, un peu comme dans la théorie des jeux avec le jeu à somme nulle ou le gain de l’un passe forcément par la perte de l’autre. Graphiquement c’est un calvaire pour moi. Je n’accroche absolument pas à ce dessin déformé, et pourtant il représente un travail narratif certain puisque le lecteur suit l’histoire. Abondance de trait mais absence de décor puis l’inverse, tantôt angulaire et agressif, mais en privilégiant le rond dans les personnages, le style pictural me gêne car je n’arrive pas le saisir. Contrairement aux premières apparences, le dessin est tout sauf brouillon, s’il l’était, le lecteur serait incapable de suivre la ligne narrative. Et pourtant comme tout ceci parait diffus… Je n’ai pas aimé beaucoup de chose dans cet album finalement malgré un intérêt certain pour la technique narrative, pas aimé du tout mais il y a de la matière intéressante dans ce récit. Il ne s’agit donc pas d’un mauvais album comme la simple étoile pourrait faire croire, mais bien d’une œuvre complexe que je n’ai pas réussi à appréhender.
La Famille Otaqué
Bon alors déjà, l'humour de motards, j'ai du mal en général, mais là on touche le fond les amis... C'est bien simple, j'ai eu beaucoup de mal à finir le premier tome, dont les gags tombent tous, sans exception, complètement à plat. Ce qui est bien dommage pour une BD où le pneu tient autant d'importance... Ça tourne très vite sur les mêmes poncifs : le personnage fonce, se fait flasher par les flics ou a un accident. Ok, c'est drôle dans d'autres séries, mais là il n'y a aucun ressort, aucune véritable imagination. Et que dire du dessin, qui n'est même pas du niveau des "Animotards", par exemple... C'est du franco-belge à gros nez, limite amateur. A fuir... vite, très vite.
World Embryo
Bon, ben je ne vais pas mettre plus à cette série que j'ai eu du mal à lire (à l'époque où un copain me les prêtait). J'ai lu les trois premiers tomes sans souci. Et en fait, c'est là où le bât blesse. On a un dessin qui sans être mauvais n'est pas excellent - ce qui le sauve un peu - mais par contre, question scénario, on mange méchamment ! C'est simplement du vu et revu, on nous le passe à toutes les sauces (du méchant qu'on dézingue à tour de bras, mais là c'est créé par portable .... mouais). On n'a rien de bien efficace, en trois tomes, je n'ai absolument pas eu une seule surprise, tout est convenu à l'avance. Je n'ai jamais cherché à savoir la suite, mais peut-être devrais-je retenter à présent... Par contre, ma première impression ne m'a absolument pas donné envie de relire. Achat et lecture déconseillés d'ailleurs.
Le Ciel au-dessus de Bruxelles
Cette bd est sans conteste provocatrice et, qui plus est, sur un sujet brûlant (au propre comme au figuré). On peut saluer la démarche d’Yslaire qui, à l’instar d’un Lennon en son temps, marque aujourd’hui le 9e art d’un "peace and love" entre 2 communautés diamétralement opposées. Sauf qu’au lieu d’amour, il s’agit davantage d’un mélange de sexe contraint, subi puis désiré. Personnellement, j’ai trouvé ça sans intérêt et assez creux. Je comprends que l’auteur ait voulu à sa manière s’exprimer sur le sujet (la guerre en Irak) mais je n’y adhère pas. De bd provocatrice, je la trouve racoleuse et déplacée.
Inu yasha
J'ai adoré Ranma 1/2... et je deteste Inu yasha. L'auteur se fout clairement du monde. Les mêmes situations se répètent à l'infini, l'histoire tourne en rond et l'humour est bien moins réussi que dans Ranma. Si les premiers tomes sont corrects, on s'aperçoit vite de la supercherie et l'ennui s'installe rapidement. Dire que l'on approche des 60 volumes au Japon... Une série à éviter !