L'intérêt de cette série m'échappe complètement. Ou plutôt : il n'y en a pas. Un scénario aussi vide que la sympathie que l'on devrait accorder aux héros de l'histoire.
Servi par un dessin léché typique des éditions soleil, un univers de science de fiction réchauffé et sans trouvailles, l'ennui succèderait à l'inintérêt en moins d'un album si ce n'est une héroïne vaguement sexy (pour les éditions Soleil toujours).
Plus de 15 ans passer son chemin.
C'est plutôt beau, mais la narration est vraiment très très mauvaise.
Une histoire qui aurait mérité d'être racontée en détail sur plusieurs tomes, et non pas d'être bâclée en 50 pages.
Au final, c'est d'un classicisme ennuyeux et vraiment inintéressant en l'état.
Bref, ce que Clamp a parfaitement réussi avec son fabuleux RG Veda, les auteurs l'ont ici tout simplement raté.
Première impression en fermant cette BD que je me suis forcé à terminer : c'est complètement débile !
Pourtant, je ne suis pas le dernier à rechigner face au loufoque et à l'absurde, mais là, j'avoue, je cale...
D'une part, je sors de cette album avec une impression de gros fourre-tout caricatural où on simplifie à l'extrême les caractères et les genres qu'on mélange, le tout posé de façon très rigide par un dessin minimaliste et colorisé en aplat qui m'a laissé complètement de marbre.
Et je ne parle même pas des dialogues insipides et fastidieux qui émaillent un scénario qui tient dans une boîte d'allumette, mais malheureusement, sans la moindre étincelle pour attiser la moindre curiosité chez moi...
Bref, j'ai trouvé ça chiant au possible.
(1.5/5)
Je n'aime pas les chats, ok. Mais je partais sans a priori sur cette nouvelle BD de chez Delcourt.
Premier constat : cela se lit vite, très vite. J'avais pu lire l'album en pré-publication et si ma mémoire est bonne il n'y a quasiment pas de phylactères (si ce n'est aucun).
J'ai trouvé l'ensemble fade, sans saveur. Aucun gag n'a réussi à me décrocher ne serait-ce qu'un sourire... Les gags montrent combien les chats peuvent être stupides ! L'idée de départ n'est pas mauvaise, mais tout cela a déjà été vu des dizaines de fois (ne serait-ce que par cette engouement pour les vidéos -inutiles- de chats sur le net)...
Puis les chutes ne sont pas convaincantes ou alors prévisibles de très loin.
1.5/5 grâce au dessin. J'apprécie la colorisation de l'album et les chats sont bien faits. Certes, ils sont caricaturés et ont des expressions plutôt débiles mais les auteurs ont fait l'effort de varier les races et les couleurs.
L'absence de décors de fond manque et contribue à une lecture encore plus rapide.
Chats Chats Chats, à lire dans un rayon de médiathèque (sans l'emprunter tellement cela se lit vite). J'ai tenté de le faire lire à ma copine qui adooooore les chats : elle n'a pas souri non plus mais a aimé le dessin.
Aie…
Je suis très déçu par cette BD.
Les dessins ne sont vraiment pas terribles. Jef s’est appliqué sur le héros, original il est vrai, mais les décors sont réduits au strict minimum (quand on n’a pas un fond blanc) et les personnages sont hyper rigides. L’action s’en trouve confuse et saccadée.
Le scénario n’est pas en reste. D’habitude, je trouve Corbeyran plutôt bon. Mais là, c’est franchement mauvais. Nous avons un mélange étrange de policier, de fantastique et de politique.
Les personnages sont stéréotypés, les ficelles scénaristiques archi- éculées, une fin prévisible et une présence de fantastique inutile. Bon j’arrête de tirer à vue, vous l’avez compris, je déconseille très fortement cette série.
Exemple parfait d'une série mythique abandonnée, vendue voire prostituée par son auteur...
Ici donc un vague ersatz d'un monde de Thorgal à l'agonie.
Voici donc nos héros au cœur d'une aventure avec autant de profondeur qu'un mauvais épisode de oui-oui, navrante de naïveté et affligeante de bêtise.
L'impression générale des fans de la série originelle sera aussi proche de celle d'un gourmet dans un fast-food.
A se demander si Yann a vraiment lu et aimé la série pour commettre une faute de goût aussi flagrante.
Aucun intérêt, aucune crédibilité.
Avec Jodorowsky, c’est toujours la loterie concernant la qualité de ses productions.
Pour Sang royal, on est tombé sur le mauvais numéro.
Je ne m’attarde pas sur les dessins magnifiques de Liu, seuls motifs de satisfaction dans ce grand naufrage. Le scénario quant à lui est tout simplement indigne d’un grand bonhomme comme Jodorowsky. C’est sordide et racoleur au possible, les personnages sont tellement manichéens et simplistes qu’on frise la parodie, les dialogues sont à pleurer de bêtise et la thématique vue, revue et rerevue.
J’ai conscience d’être très dur mais je commence à en avoir assez de voir de grands noms de la BD nous produire de tels navets.
A éviter absolument.
Ayant lu de nombreux ouvrages sur le sujet, ce livre est inintéressant au possible ! Je serais même tenté de dire que c'est une arnaque, car il n'y a aucune bibliographie à la fin de l'ouvrage. D'où proviennent les références des deux auteurs ?
Dans cette biographie dessinée, les trois figures de la "Beat Generation" sont réduites à des caricatures.
Kerouac est celui qui est le plus malmené par ce traitement. Il aurait mérité un meilleur rendu.
Les biographies de Charters, Nicosia ou Maher le présentaient comme un écrivain complexe. Ce n'est pas le cas dans cette évocation. Je pensais que cette évocation de la "Beat Generation" était obsolète.
Comme plusieurs de mes camarades, cet album m'est tombé des mains.
Incompréhensible, illisible, confus, ce récit s'étire très très lentement, au coeur d'une damnation où le malsain le dispute à l'abscons. Je ne dirai pas que le dessin est moche, la mise en couleurs, extrêmement sombre, lui laisse peu de possibilités de s'exprimer. J'ai cru retrouver du Lovecraft dans les premières planches, mais il semblerait que l'inspiration soit encore plus torturée... Et au bout d'un moment, les dérangés du ciboulot, j'en ai marre.
J'ai donc laissé tomber presque à la fin, n'en tenant plus, vouant ce voyage aux Enfer à mon Enfer de lecteur.
Attirée par le dessin de Marini que je trouve excellent, j'ai acheté les trois premiers tomes... et bien mal m'en a pris.
Le scénario n'est pas franchement original mais le pire est sans doute la vulgarité des dialogues ainsi que les multiples planches consacrées aux orgies de l'un ou l'autre des protagonistes qui finissent par être assommantes.
Bref, cette BD ne m'a pas du tout plu et je l'ai aussitôt revendue.
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Sky-Doll
L'intérêt de cette série m'échappe complètement. Ou plutôt : il n'y en a pas. Un scénario aussi vide que la sympathie que l'on devrait accorder aux héros de l'histoire. Servi par un dessin léché typique des éditions soleil, un univers de science de fiction réchauffé et sans trouvailles, l'ennui succèderait à l'inintérêt en moins d'un album si ce n'est une héroïne vaguement sexy (pour les éditions Soleil toujours). Plus de 15 ans passer son chemin.
Nüwa
C'est plutôt beau, mais la narration est vraiment très très mauvaise. Une histoire qui aurait mérité d'être racontée en détail sur plusieurs tomes, et non pas d'être bâclée en 50 pages. Au final, c'est d'un classicisme ennuyeux et vraiment inintéressant en l'état. Bref, ce que Clamp a parfaitement réussi avec son fabuleux RG Veda, les auteurs l'ont ici tout simplement raté.
Le Dernier Mousquetaire
Première impression en fermant cette BD que je me suis forcé à terminer : c'est complètement débile ! Pourtant, je ne suis pas le dernier à rechigner face au loufoque et à l'absurde, mais là, j'avoue, je cale... D'une part, je sors de cette album avec une impression de gros fourre-tout caricatural où on simplifie à l'extrême les caractères et les genres qu'on mélange, le tout posé de façon très rigide par un dessin minimaliste et colorisé en aplat qui m'a laissé complètement de marbre. Et je ne parle même pas des dialogues insipides et fastidieux qui émaillent un scénario qui tient dans une boîte d'allumette, mais malheureusement, sans la moindre étincelle pour attiser la moindre curiosité chez moi... Bref, j'ai trouvé ça chiant au possible.
Chats Chats Chats
(1.5/5) Je n'aime pas les chats, ok. Mais je partais sans a priori sur cette nouvelle BD de chez Delcourt. Premier constat : cela se lit vite, très vite. J'avais pu lire l'album en pré-publication et si ma mémoire est bonne il n'y a quasiment pas de phylactères (si ce n'est aucun). J'ai trouvé l'ensemble fade, sans saveur. Aucun gag n'a réussi à me décrocher ne serait-ce qu'un sourire... Les gags montrent combien les chats peuvent être stupides ! L'idée de départ n'est pas mauvaise, mais tout cela a déjà été vu des dizaines de fois (ne serait-ce que par cette engouement pour les vidéos -inutiles- de chats sur le net)... Puis les chutes ne sont pas convaincantes ou alors prévisibles de très loin. 1.5/5 grâce au dessin. J'apprécie la colorisation de l'album et les chats sont bien faits. Certes, ils sont caricaturés et ont des expressions plutôt débiles mais les auteurs ont fait l'effort de varier les races et les couleurs. L'absence de décors de fond manque et contribue à une lecture encore plus rapide. Chats Chats Chats, à lire dans un rayon de médiathèque (sans l'emprunter tellement cela se lit vite). J'ai tenté de le faire lire à ma copine qui adooooore les chats : elle n'a pas souri non plus mais a aimé le dessin.
Une Balle dans la tête
Aie… Je suis très déçu par cette BD. Les dessins ne sont vraiment pas terribles. Jef s’est appliqué sur le héros, original il est vrai, mais les décors sont réduits au strict minimum (quand on n’a pas un fond blanc) et les personnages sont hyper rigides. L’action s’en trouve confuse et saccadée. Le scénario n’est pas en reste. D’habitude, je trouve Corbeyran plutôt bon. Mais là, c’est franchement mauvais. Nous avons un mélange étrange de policier, de fantastique et de politique. Les personnages sont stéréotypés, les ficelles scénaristiques archi- éculées, une fin prévisible et une présence de fantastique inutile. Bon j’arrête de tirer à vue, vous l’avez compris, je déconseille très fortement cette série.
Les Mondes de Thorgal - Louve
Exemple parfait d'une série mythique abandonnée, vendue voire prostituée par son auteur... Ici donc un vague ersatz d'un monde de Thorgal à l'agonie. Voici donc nos héros au cœur d'une aventure avec autant de profondeur qu'un mauvais épisode de oui-oui, navrante de naïveté et affligeante de bêtise. L'impression générale des fans de la série originelle sera aussi proche de celle d'un gourmet dans un fast-food. A se demander si Yann a vraiment lu et aimé la série pour commettre une faute de goût aussi flagrante. Aucun intérêt, aucune crédibilité.
Sang Royal
Avec Jodorowsky, c’est toujours la loterie concernant la qualité de ses productions. Pour Sang royal, on est tombé sur le mauvais numéro. Je ne m’attarde pas sur les dessins magnifiques de Liu, seuls motifs de satisfaction dans ce grand naufrage. Le scénario quant à lui est tout simplement indigne d’un grand bonhomme comme Jodorowsky. C’est sordide et racoleur au possible, les personnages sont tellement manichéens et simplistes qu’on frise la parodie, les dialogues sont à pleurer de bêtise et la thématique vue, revue et rerevue. J’ai conscience d’être très dur mais je commence à en avoir assez de voir de grands noms de la BD nous produire de tels navets. A éviter absolument.
The Beats
Ayant lu de nombreux ouvrages sur le sujet, ce livre est inintéressant au possible ! Je serais même tenté de dire que c'est une arnaque, car il n'y a aucune bibliographie à la fin de l'ouvrage. D'où proviennent les références des deux auteurs ? Dans cette biographie dessinée, les trois figures de la "Beat Generation" sont réduites à des caricatures. Kerouac est celui qui est le plus malmené par ce traitement. Il aurait mérité un meilleur rendu. Les biographies de Charters, Nicosia ou Maher le présentaient comme un écrivain complexe. Ce n'est pas le cas dans cette évocation. Je pensais que cette évocation de la "Beat Generation" était obsolète.
Le Psychopompe
Comme plusieurs de mes camarades, cet album m'est tombé des mains. Incompréhensible, illisible, confus, ce récit s'étire très très lentement, au coeur d'une damnation où le malsain le dispute à l'abscons. Je ne dirai pas que le dessin est moche, la mise en couleurs, extrêmement sombre, lui laisse peu de possibilités de s'exprimer. J'ai cru retrouver du Lovecraft dans les premières planches, mais il semblerait que l'inspiration soit encore plus torturée... Et au bout d'un moment, les dérangés du ciboulot, j'en ai marre. J'ai donc laissé tomber presque à la fin, n'en tenant plus, vouant ce voyage aux Enfer à mon Enfer de lecteur.
Les Aigles de Rome
Attirée par le dessin de Marini que je trouve excellent, j'ai acheté les trois premiers tomes... et bien mal m'en a pris. Le scénario n'est pas franchement original mais le pire est sans doute la vulgarité des dialogues ainsi que les multiples planches consacrées aux orgies de l'un ou l'autre des protagonistes qui finissent par être assommantes. Bref, cette BD ne m'a pas du tout plu et je l'ai aussitôt revendue. Si comme moi, vous avez adoré Murena, passez votre chemin !