Alors voilà, ma moitié n'a pas arrêté de se fendre la poire à la lecture des 3 premiers tomes.
Mon libraire n'arrêtait pas non plus de me pousser à l'acheter depuis plusieurs mois (chose que je n'ai pas faite, ma moitié s'en étant chargée - cf. phrase juste avant).
J'ai donc lu le premier tome, vu que je l'avais sous la main (cf. ci-avant).
Résultat : j'ai souri deux fois.
Mon libraire n'est d'ailleurs plus libraire depuis peu. Il fait bien.
Bref, même si j'aime beaucoup de mangas et que je suis relativement bon public, je n'aime décidément toujours pas du tout l'humour neuneu pas subtil à la japonaise.
Je ne connaissais pas du tout la série et, grand dieu, je n'ai pas aimé. Quand je lis les autres avis, je suis heureux de voir que c'est plus mon ressenti qu'autre chose, mais alors là, je suis passé à côté.
La faute principalement à une narration pompeuse, enchainant les grandes phrases et pensées, faisant avancer ce récit par ellipses, c'est pédant, peu intéressant, vraiment je n'apprécie pas ce mode narratif et je trouve qu'il sert ici de cache-misère à ce récit, car, malgré la bonne volonté de l'auteur, je ne me suis pas attaché 2 secondes à cette héroïne, ses malheurs et errances.
Le dessin est lui réussi, j'ai aimé la mise en place, par contre, loin des clichés banlieue, ce qui redonne un peu d'intérêt. Mais finalement, non, pas convaincu du tout. Je pense que d'autres apprécieront.
- Tiens en vlà une idée qu’elle est bonne : et si on prenait un gugusse blond coiffé comme un super sayen et que des démons de Bleach tuaient sa mère et capturaient son petit frère ?
- Ouais pis les démons on les appellerait les Undead et notre gamin ben il deviendrait un super démon de Undead !
- Voilà on a déjà rempli les trois premières pages parce que c’est tellement vu et revu qu’il y a pas besoin d’en faire davantage !
- Ouais pis on envoie notre zéro dans un bar de chasseurs de démons, le Lovecraft, pour qu’il apprenne à se battre ce petit con, parce que les Undead ben ils sont méchaaaaaaaaaants !
- Ouais on va lui tailler une de ces initiations à ce petit con, un monstre à avaler par chapitre !
- T’en fais quoi de la narration de ce Shonen ?
- Pas la peine, les lecteurs s’en tapent royal, ce qu’ils veulent voir c’est des combats trop stylés où y a tellement de détails que tu piges que dalle à ce qui se passe, mais à la fin ben notre gentil il gagne !
- Du détail ? pourtant y en a pas des masses dans les décors du détail ?
- Ben justement on se rattrape là comme on peut. Faut pas que le lecteur il reprenne son souffle ou qu’il commence à comprendre sinon il va bailler.
- Y a du fan service ?
- Non pas encore mais on va ptet en rajouter sur les 4 tomes de cette fantastique série ! Attends un peu y a plein de trucs à refourguer là dedans !
- Ouais parce que c’est un peu court à lire malgré les 160 pages non ?
- Yep c’est pour ça qu’on a emballé le premier tome sous cellophane avec un super badge « The Undead » made in China, histoire que le lecteur trop dég, il puisse pas revenir une demi-heure plus tard chez son libraire pour se faire rembourser, hé pas con hein ?
- Woué on est trop forts !!! Achetez The Undead, les gens que même bidoile.info y zen disent que du bien en citant du Frank Miller sous acides !
- Euh c’est bon là stop on arrête de déconner ! :)
Je n'aime pas beaucoup les scénarios playmobil souvent naïfs et toujours rocambolesques de Duchâteau, scénariste graphorrhéique et immortel auteur de Ric Hochet.
Je n'aime pas du tout le dessin figé, maladroit, criard et laborieux de Denayer.
Et j'ai beaucoup de mal avec les séries 'vroum-vroum' à la Michel Vaillant, où l'histoire tirée par les cheveux n'est qu'un prétexte à dessiner des grosses voitures et des beaux camions.
De la BD de série B des années 70-80, aux derniers beaux jours des illustrés à épisodes. Bof.
C'est censé être drôle ? Parce que dans ce cas, le but est raté et de loin selon moi.
En deux tomes lus, pas un sourire. C'est fort pour une BD d'humour.
Et j'ai essayé pourtant. Mais en fait c'est vraiment pas drôle. Pas un seul instant.
Le dessin est bof, sans réel plus, et n'apporte rien du tout à la BD.
En bref une superbe série ratée, à oublier au plus vite.
Je vais faire court car ce navet ne mérite pas que l’on s’attarde dessus.
L’histoire est affligeante et les rebondissements sensés redonnés du souffle à l’intrigue sont tous plus grotesques les uns que les autres. En fait, le genre du thriller (sanglant) n’est qu’un prétexte pour proposer au lecteur pléthore de filles aux poitrines surdimensionnées, se baladant la plupart du temps nues et victimes d’un nombre de sévices sexuels défiant les lois de la statistique.
Blood Rain est une série racoleuse et commerciale dont le seul argument est de proposer du cul et du sang.
A oublier.
Oulala, j'avais oublié cette série de Gotlib !
C'est le commentaire de mon padawan js qui l'a rappelée à mon (mauvais) souvenir.
L'avis ne va pas être romanesque, tellement je ne me suis pas fendu la gueule en lisant ces gags : j'ai pas trouvé ça drôle du tout. C'est répétitif (en gros, à chaque fois, il montre sa merguez, et, à la fin de chaque planche, il en est mort de rire), parfois limite (j'aime bien l'humour trash, mais parfois avec les gamins, ça passe pas trop, ce genre de trucs).
Même le dessin de Gotlib n'arrivera pas à réhausser le niveau et à me faire retourner dans ces planches.
Ca me fait penser un peu au dérisoire Chaponoir, la mocheté en moins.
Bref, une étoile et puis c'est tout !
(107)
Je suis complètement en accord avec les auteurs pour dénoncer les conditions de vie en prison, c’est honteux et indigne d’une société qui se réclame juste et bienveillante.
D’accord aussi pour condamner le manque de volonté pour réinsérer les gens qui ont commis des fautes, nos pouvoirs publics vont à l’encontre des bonnes règles, c’est pitoyable.
N’empêche ce récit m’a gonflé sur pratiquement l’entièreté de l’album, le personnage principal n’est absolument pas crédible, un gars du style « ce n’est pas ma faute » mais qui prend vingt ans pour un vol (?) et qui se justifie de façon immonde.
De plus, des gardiens qui le font passer pour pédophile en manipulant son fichier personnel dans la base de données, c’est ridicule !
Heureusement les auteurs se rattrapent sur la fin, mais pour moi c’est trop tard.
1* et c’est bien payé (et je ne suis pas gardien de prison).
Fan de Requiem, il m'était difficile de passer à côté d'une série annexe. Grand mal m'en a pris. Ni le dessin, ni le scénario, ni même la tentative de récupération de l'univers (bien beau de poser les mêmes bases mais si les décors sont en carton plâtre, ça sent pas l'authenticité) de Requiem. Alors certes, je ne suis pas fan des vampires, gothiques et autres "références" que l'on retrouve dans cet univers mais si Requiem a réussi à me faire passer outre mes préjugés, Claudia tombe en plein dedans, ou presque.
Un dessin qui ne me parle pas du tout. Je le trouve limite vulgaire dans la réalisation (peu de finesse, manque de subtilité, de nuances) et limité côté inspiration. Tout est exagéré comme l'héroïne par exemple, superbe plante dans Requiem, qui devient une créature façon pin up de Tex Avery. De plus, le tout est trop réchauffé à mon goût. A quoi sert un univers permissif si l'imaginaire du dessinateur est limité ? Les monstres sont des insectes/animaux grandis x1000, les détails en moins ! On se croirait dans un film de science fiction de l'âge de Godzilla.
Côté scénario, quand certaines scènes gratuites de Requiem permettent de se reposer vis à vis de l'intrigue principale tout en faisant travailler la rétine sur le boulot de Ledroit, ici on a l'impression que l'on fait d'abord du gratuit et accessoirement une histoire. Et puis le fil conducteur est quand même très simpliste (on ne se pose jamais de questions) et son déroulement peu envoutant car peu de vrais protagonistes y sont rattachés et le suspens est absent car l'issue est déjà connue si l'on connait Requiem (l'inverse existe-il ?). Bref, grosse perte de qualité, aucune contrepartie et un manque d'originalité à se demander s'il ne retourne pas d'une BD business sans aucune autre ambition.
Je suis bien malheureux. Moi qui ai un tel souvenir émlu de mes lectures d'antant mettant en scène Wolverine, moi qui ai tant aimé l'interprétation du Serval au cinéma dans les épisodes des X-Men, j'espérais que cet album m'amène autant de plaisir et de bonheur;
Tout commençait pourtant bien avec un ben ennemi qui apparait rapidement justement dans les films : Dents de Sabre.
l'ennemi à de la gueule et offre suffisamment de possibilité pour nous livrer un joli combat.
Làs, l'histoire ne décolle jamais. A coup de FlashBack aussi incompréhensibles pour nous que pour Wolverine, on progresse dans le noir et l'obscurité dans ce scénario.
De plus, le BackGround n'est pas assez explicité et je n'ai pas compris comment l'école du professeur X pouvait être devenue telle qu'elle nous apparait dans cet album.
Cette obscurité et opacité du scénario est renforcé par un dessin aux couleurs beaucoup trop sombres qui rendent la lecture de pages extrêmement fatigante. je pense que j'ai fini les dernières pages en survolant le dessin et en me focalisant sur les textes.
Dommage car le trait dessous semble vraiment intéressant et détaillé, précis et dynamique, mais vraiment, la mise en couleur gâche tout tellement on doit froncer des sourcils pour percer cette obscurité.
Heureusement, la fin, pour moi, complètement inattendue, a permis de refermer cette album sans être absolument abattu et dépité par mon achat.
Malgré tout, 2 pages intéressantes sur un album entier, cela reste léger !
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Les Vacances de Jésus & Bouddha
Alors voilà, ma moitié n'a pas arrêté de se fendre la poire à la lecture des 3 premiers tomes. Mon libraire n'arrêtait pas non plus de me pousser à l'acheter depuis plusieurs mois (chose que je n'ai pas faite, ma moitié s'en étant chargée - cf. phrase juste avant). J'ai donc lu le premier tome, vu que je l'avais sous la main (cf. ci-avant). Résultat : j'ai souri deux fois. Mon libraire n'est d'ailleurs plus libraire depuis peu. Il fait bien. Bref, même si j'aime beaucoup de mangas et que je suis relativement bon public, je n'aime décidément toujours pas du tout l'humour neuneu pas subtil à la japonaise.
Le Style Catherine
Je ne connaissais pas du tout la série et, grand dieu, je n'ai pas aimé. Quand je lis les autres avis, je suis heureux de voir que c'est plus mon ressenti qu'autre chose, mais alors là, je suis passé à côté. La faute principalement à une narration pompeuse, enchainant les grandes phrases et pensées, faisant avancer ce récit par ellipses, c'est pédant, peu intéressant, vraiment je n'apprécie pas ce mode narratif et je trouve qu'il sert ici de cache-misère à ce récit, car, malgré la bonne volonté de l'auteur, je ne me suis pas attaché 2 secondes à cette héroïne, ses malheurs et errances. Le dessin est lui réussi, j'ai aimé la mise en place, par contre, loin des clichés banlieue, ce qui redonne un peu d'intérêt. Mais finalement, non, pas convaincu du tout. Je pense que d'autres apprécieront.
Undead
- Tiens en vlà une idée qu’elle est bonne : et si on prenait un gugusse blond coiffé comme un super sayen et que des démons de Bleach tuaient sa mère et capturaient son petit frère ? - Ouais pis les démons on les appellerait les Undead et notre gamin ben il deviendrait un super démon de Undead ! - Voilà on a déjà rempli les trois premières pages parce que c’est tellement vu et revu qu’il y a pas besoin d’en faire davantage ! - Ouais pis on envoie notre zéro dans un bar de chasseurs de démons, le Lovecraft, pour qu’il apprenne à se battre ce petit con, parce que les Undead ben ils sont méchaaaaaaaaaants ! - Ouais on va lui tailler une de ces initiations à ce petit con, un monstre à avaler par chapitre ! - T’en fais quoi de la narration de ce Shonen ? - Pas la peine, les lecteurs s’en tapent royal, ce qu’ils veulent voir c’est des combats trop stylés où y a tellement de détails que tu piges que dalle à ce qui se passe, mais à la fin ben notre gentil il gagne ! - Du détail ? pourtant y en a pas des masses dans les décors du détail ? - Ben justement on se rattrape là comme on peut. Faut pas que le lecteur il reprenne son souffle ou qu’il commence à comprendre sinon il va bailler. - Y a du fan service ? - Non pas encore mais on va ptet en rajouter sur les 4 tomes de cette fantastique série ! Attends un peu y a plein de trucs à refourguer là dedans ! - Ouais parce que c’est un peu court à lire malgré les 160 pages non ? - Yep c’est pour ça qu’on a emballé le premier tome sous cellophane avec un super badge « The Undead » made in China, histoire que le lecteur trop dég, il puisse pas revenir une demi-heure plus tard chez son libraire pour se faire rembourser, hé pas con hein ? - Woué on est trop forts !!! Achetez The Undead, les gens que même bidoile.info y zen disent que du bien en citant du Frank Miller sous acides ! - Euh c’est bon là stop on arrête de déconner ! :)
Alain Chevallier
Je n'aime pas beaucoup les scénarios playmobil souvent naïfs et toujours rocambolesques de Duchâteau, scénariste graphorrhéique et immortel auteur de Ric Hochet. Je n'aime pas du tout le dessin figé, maladroit, criard et laborieux de Denayer. Et j'ai beaucoup de mal avec les séries 'vroum-vroum' à la Michel Vaillant, où l'histoire tirée par les cheveux n'est qu'un prétexte à dessiner des grosses voitures et des beaux camions. De la BD de série B des années 70-80, aux derniers beaux jours des illustrés à épisodes. Bof.
Gnomes de Troy
C'est censé être drôle ? Parce que dans ce cas, le but est raté et de loin selon moi. En deux tomes lus, pas un sourire. C'est fort pour une BD d'humour. Et j'ai essayé pourtant. Mais en fait c'est vraiment pas drôle. Pas un seul instant. Le dessin est bof, sans réel plus, et n'apporte rien du tout à la BD. En bref une superbe série ratée, à oublier au plus vite.
Blood Rain
Je vais faire court car ce navet ne mérite pas que l’on s’attarde dessus. L’histoire est affligeante et les rebondissements sensés redonnés du souffle à l’intrigue sont tous plus grotesques les uns que les autres. En fait, le genre du thriller (sanglant) n’est qu’un prétexte pour proposer au lecteur pléthore de filles aux poitrines surdimensionnées, se baladant la plupart du temps nues et victimes d’un nombre de sévices sexuels défiant les lois de la statistique. Blood Rain est une série racoleuse et commerciale dont le seul argument est de proposer du cul et du sang. A oublier.
Pervers Pépère
Oulala, j'avais oublié cette série de Gotlib ! C'est le commentaire de mon padawan js qui l'a rappelée à mon (mauvais) souvenir. L'avis ne va pas être romanesque, tellement je ne me suis pas fendu la gueule en lisant ces gags : j'ai pas trouvé ça drôle du tout. C'est répétitif (en gros, à chaque fois, il montre sa merguez, et, à la fin de chaque planche, il en est mort de rire), parfois limite (j'aime bien l'humour trash, mais parfois avec les gamins, ça passe pas trop, ce genre de trucs). Même le dessin de Gotlib n'arrivera pas à réhausser le niveau et à me faire retourner dans ces planches. Ca me fait penser un peu au dérisoire Chaponoir, la mocheté en moins. Bref, une étoile et puis c'est tout ! (107)
20 ans ferme
Je suis complètement en accord avec les auteurs pour dénoncer les conditions de vie en prison, c’est honteux et indigne d’une société qui se réclame juste et bienveillante. D’accord aussi pour condamner le manque de volonté pour réinsérer les gens qui ont commis des fautes, nos pouvoirs publics vont à l’encontre des bonnes règles, c’est pitoyable. N’empêche ce récit m’a gonflé sur pratiquement l’entièreté de l’album, le personnage principal n’est absolument pas crédible, un gars du style « ce n’est pas ma faute » mais qui prend vingt ans pour un vol (?) et qui se justifie de façon immonde. De plus, des gardiens qui le font passer pour pédophile en manipulant son fichier personnel dans la base de données, c’est ridicule ! Heureusement les auteurs se rattrapent sur la fin, mais pour moi c’est trop tard. 1* et c’est bien payé (et je ne suis pas gardien de prison).
Claudia - Chevalier Vampire
Fan de Requiem, il m'était difficile de passer à côté d'une série annexe. Grand mal m'en a pris. Ni le dessin, ni le scénario, ni même la tentative de récupération de l'univers (bien beau de poser les mêmes bases mais si les décors sont en carton plâtre, ça sent pas l'authenticité) de Requiem. Alors certes, je ne suis pas fan des vampires, gothiques et autres "références" que l'on retrouve dans cet univers mais si Requiem a réussi à me faire passer outre mes préjugés, Claudia tombe en plein dedans, ou presque. Un dessin qui ne me parle pas du tout. Je le trouve limite vulgaire dans la réalisation (peu de finesse, manque de subtilité, de nuances) et limité côté inspiration. Tout est exagéré comme l'héroïne par exemple, superbe plante dans Requiem, qui devient une créature façon pin up de Tex Avery. De plus, le tout est trop réchauffé à mon goût. A quoi sert un univers permissif si l'imaginaire du dessinateur est limité ? Les monstres sont des insectes/animaux grandis x1000, les détails en moins ! On se croirait dans un film de science fiction de l'âge de Godzilla. Côté scénario, quand certaines scènes gratuites de Requiem permettent de se reposer vis à vis de l'intrigue principale tout en faisant travailler la rétine sur le boulot de Ledroit, ici on a l'impression que l'on fait d'abord du gratuit et accessoirement une histoire. Et puis le fil conducteur est quand même très simpliste (on ne se pose jamais de questions) et son déroulement peu envoutant car peu de vrais protagonistes y sont rattachés et le suspens est absent car l'issue est déjà connue si l'on connait Requiem (l'inverse existe-il ?). Bref, grosse perte de qualité, aucune contrepartie et un manque d'originalité à se demander s'il ne retourne pas d'une BD business sans aucune autre ambition.
Wolverine - Evolution
Je suis bien malheureux. Moi qui ai un tel souvenir émlu de mes lectures d'antant mettant en scène Wolverine, moi qui ai tant aimé l'interprétation du Serval au cinéma dans les épisodes des X-Men, j'espérais que cet album m'amène autant de plaisir et de bonheur; Tout commençait pourtant bien avec un ben ennemi qui apparait rapidement justement dans les films : Dents de Sabre. l'ennemi à de la gueule et offre suffisamment de possibilité pour nous livrer un joli combat. Làs, l'histoire ne décolle jamais. A coup de FlashBack aussi incompréhensibles pour nous que pour Wolverine, on progresse dans le noir et l'obscurité dans ce scénario. De plus, le BackGround n'est pas assez explicité et je n'ai pas compris comment l'école du professeur X pouvait être devenue telle qu'elle nous apparait dans cet album. Cette obscurité et opacité du scénario est renforcé par un dessin aux couleurs beaucoup trop sombres qui rendent la lecture de pages extrêmement fatigante. je pense que j'ai fini les dernières pages en survolant le dessin et en me focalisant sur les textes. Dommage car le trait dessous semble vraiment intéressant et détaillé, précis et dynamique, mais vraiment, la mise en couleur gâche tout tellement on doit froncer des sourcils pour percer cette obscurité. Heureusement, la fin, pour moi, complètement inattendue, a permis de refermer cette album sans être absolument abattu et dépité par mon achat. Malgré tout, 2 pages intéressantes sur un album entier, cela reste léger !