Les derniers avis (5341 avis)

Par Darizz
Note: 1/5
Couverture de la série Boule à zéro
Boule à zéro

Sincèrement, j'ai peu ri. C'est juste gentil. C’est vrai que les blagues sur le milieu hospitalier ou les maladies graves sont généralement douteuses, mais là c'est tellement gentil, tellement naïf, si prévisible... Je me suis ennuyé, je vous le déconseille.

25/04/2012 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Assassin's Creed
Assassin's Creed

Une des pires séries que j'ai lues jusqu'à présent. Tout d'abord, je n'aime pas le dessin. Il est pas moche, mais je n'aime pas du tout la couleur utilisée et aussi ça manque de personnalité. Mais ce n'est rien comparé au scénario. Je n'ai pas vraiment accroché au premier tome que je n'ai compris qu'à moitié. J'imagine qu'on comprend si on a joué au jeu (que je ne connaissais pas d'ailleurs), mais j'estime qu'une adaptation doit être compréhensible pour tout le monde, qu'on connaisse l'œuvre originale ou non. C'était tout de même passable parce que la narration était fluide, mais le deuxième tome est ennuyeux au possible avec aucune fluidité, comme si Corbeyran n'en avait rien à foutre de la série. Le tome m'est tombé des mains et je n'ai pas du tout envie de lire la suite.

24/04/2012 (modifier)
Couverture de la série Tamino
Tamino

Avis portant sur le tome 1 C'est mauvais. L'idée de base du scénario n'est pas trop naze, bien que pas très originale... En gros, c'est (encore) une histoire d'élu qui s'ignore, et qui est censé accomplir son fabuleux destin. Même si ça s'est déjà vu et revu, ça pourrait éventuellement se lire avec plaisir. Mais dieu, qu'est-ce que c'est mal raconté ! L'histoire commence d'emblée par l'enlèvement de Tamino, et les querelles entre les différents groupes pour se l'arracher, c'est un peu confus. Dans ce capharnaüm, on note la présence de Mozart, qui joue un rôle important. Pourquoi pas, mais j'ai pas trop accroché à ce concept. C'est superflu, et, à la limite, j'aurais préféré que son personnage soit remplacé par un individu lambda. Les réactions des personnages sont souvent inappropriées ou considérablement exagérées. Le pire, ce sont sans doute les raccourcis scénaristiques à la limite du supportable, avec des coups d'accélérateur indigestes, et des passages du coq-à-l'âne à outrance. La prime revient sans doute à la fin, qui est du niveau de petit ours brun découvre les animaux de la ferme. Côté dessins, on n'est guère mieux servis. Tout commence avec cette couverture qui n'a pas du aider à doper les ventes à l'époque, et qui peut concourir dans le topic "Les couvertures de bandes dessinées les plus moches" sur le forum. Admirez ce magnifique ocre jaune couleur vomi de bile. À l'intérieur, c'est du même acabit. Les traits sont approximatifs, et les visages disgracieux. Cette série est sans doute abandonnée, ce qui me paraît logique: vu le niveau de ce tome, pas grand monde n'a du tenté l'expérience du tome 2... (113)

22/04/2012 (modifier)
Couverture de la série Trois artistes à Paris
Trois artistes à Paris

Aaaaaaaargh ! Je me suis rarement autant ennuyé devant une BD, d'ailleurs je n'ai même pas réussi à finir l'album.... La faute à quoi ? ..à une histoire opaque, des plus inintéressantes, j'ai pas trop compris le but des auteurs. Je devine que le but était de raconter l'histoire de chacun des trois artistes, et que ça doit finir en drame avec la journaliste, mais j'ai abandonné en plein dans le récit du peintre, tellement les histoires du pianiste et de l'écrivain étaient insignifiantes. Même le dessin n'arrive pas à sauver les meubles...C'est pas beau ! Le pire, c'est sans doute les décors, pauvres, avec des éléments dont les contours paraissent dessinés à la règle. On dirait des dessins de gamin de collège...ou alors les derniers albums de Edika, encore que lui arrive à me faire rire. Les couleurs sont absolument indigestes, trop vives, trop unies, et parfois incompréhensibles (c'est quoi cet agent de sécurité avec des spaghettis verts en guise de cheveux???) A propos de décor, j'ai remarqué que souvent, les auteurs faisaient participer de façon totalement inutile des personnages d'arrière plan, en leur faisant dire des choses qui n'ont rien à voir avec l'histoire (du style "tiens, faut que j'achète des cornichons, moi !"), et qui alourdissent encore une histoire déjà écrasante. Pour finir sur un autre point négatif, les dialogues sont impénétrables, j'ai RIEN compris à ce que les personnages voulaient se dire. On dirait qu'ils ont été écrits par un schizophrène en pleine décompensation. Peut être s'agit-il de difficultés avec la traduction, mais même en espagnol, langue dans laquelle je ne peux aligner que deux-trois mots, je crois que j'aurais mieux compris. Bref, à éviter, tant cet album est toxique ! (112)

20/04/2012 (modifier)
Par Jérem
Note: 1/5
Couverture de la série Super catho
Super catho

Allergique aux dessins de Cestac, j’ouvre l’album avec pas mal de méfiance. Ma méfiance s’est progressivement transformée en ennui. Je n’ai jamais réussi à entrer dans cette satire sur les catholiques intégristes, d’autant que les gags sur les délires religieux de cette communauté ne m’ont jamais fait sourire. La BD accumule les clichés sans parvenir à prendre la hauteur nécessaire. Un album vain que je déconseille.

19/04/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Mahona
Mahona

Cet album de gags est d'une pauvreté assez affligeante. Aucun gag ne tombe juste, il n'y a quasiment rien à sauver là-dedans... Si au moins l'auteur utilisait des références à des films, des séries pour égayer ses gags, mais non, rien de rien... Le dessin, assez caricatural, n'est pas franchement mauvais, mais il manque tellement de caractère que c'en est du gâchis...

17/04/2012 (modifier)
Par gruizzli
Note: 1/5
Couverture de la série Les Toubibs
Les Toubibs

Et bien, dans le genre "J'ai pas aimé", je crois qu'on tient le summum. Le dessin n'est franchement pas sympathique, je le trouve même assez laid. Ensuite vient se greffer un truc typique que je ne supporte pas : dans toute la BD, des phylactères avec des points d'interrogation ou d'exclamation viennent ponctuer les bulles déjà présentes. Je trouve ça assez inutile, et surtout très lourd à la longue. Ensuite, je dois dire que l'humour est vraiment bas de gamme. Sur le premier tome, j'ai trouvé deux gags "amusants", le reste ne me faisant même pas sourire. J'ai feuilleté les autres tomes, je n'ai toujours pas souri, ça reste du même acabit. A éviter de toute urgence si on tombe dessus. C'est contre indiqué pour la santé.

14/04/2012 (modifier)
Par rige666
Note: 1/5
Couverture de la série Miller
Miller

Dommage, les histoires ne présentent aucun intéret. Le personnage et l'époque sont intéressants, les dessins sympas et certaines idées narratives aussi, mais il y a zéro histoire. Chaque petite histoire pourrait être le début (ou l'idée de base) d'une bonne (et plus longue) histoire, mais ca dure deux pages et ça s'arrete (sans début, chute ou intrigue).

13/04/2012 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Theophilia Werner
Theophilia Werner

Cette bande dessinée m'est apparue comme un vrai désastre. Alors certes il est possible que la suite redore son blason à mes yeux car ce qui apparait au départ comme une banale histoire d'action/espionnage à l'américaine pourrait prendre un tournant très différent au vu de la dernière page de ce premier tome, mais pour le moment, ça ne va pas du tout. D'abord, il faut bien voir que je n'aime pas les récits d'espionnage. Cela partait donc mal. Si l'on passe outre un cadre scénaristique un peu original à base d'ONG et d'environnement, celui-ci présente presque tous les clichés du genre, frôlant même souvent le ridicule. Il en présente aussi les nombreux défauts comme cette habitude qu'a tout le monde d'aligner les sous-entendus à demi-mots et les paroles énigmatiques. Sans parler de ces acronymes et autres surnoms spécialisés utilisés de manière récurrente comme si c'était des évidences pour tous les lecteurs, à commencer par ces fameux "whistleblowers" dont il est question en permanence. Ca aurait pu passer si l'histoire était divertissante, originale ou au moins bien montée. Mais outre les clichés, c'est surtout l'abondance d'énormes coincidences et de pénibles facilités qui m'a doucement mais sûrement énervé au fur et à mesure de ma lecture. J'avais d'ailleurs fait une liste des incohérences et autres bizarreries bancales, tant dans le scénario que parfois aussi dans leur représentation graphique, mais j'estime que cela ne vaut même pas la peine de les citer. A cela s'ajoute justement un dessin que j'ai trouvé tout sauf agréable, avec quelques gros loupés sur les visages et les scènes d'action et une colorisation informatique qui masque trop souvent l'encrage. Bref, je n'ai pas aimé cette lecture. Alors peut-être ne s'agissait-il que d'une introduction en vue de ce qu'annonce la dernière page de l'album, avec dans l'idée que les incohérences et facilités n'y étaient pas bien graves puisque c'est la suite qui aura vraiment son importance. Mais si cette suite est du même acabit, je pense qu'on peut d'ors-et-déjà l'oublier.

13/04/2012 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Orcs - Forgés pour la guerre
Orcs - Forgés pour la guerre

Habituellement je ne lis pas les préfaces élogieuses des auteurs/éditeurs, seulement ici c’est l’auteur lui-même qui s’exprime, piquée de curiosité j’ai entamé les premières phrases, et ô frayeur ! Voici ce qu’on peut lire : « Ce livre pourrait bien vous amener à changer de point de vue sur les orcs. [Petit compliment à l’œuvre de Tolkien (pour la forme)] Il me semble qu’une certaine confusion découle de l’idée erronée selon laquelle Tolkien aurait inventé les orcs. En réalité, ceux-ci figurent dans le folklore européen depuis des centaines d’années, et ils apparaissent dans différents récits dont les plus vieux remontent au XVème siècle. Lorsque Tolkien a eu besoin d’une horde sauvage pour personnifier le Mal, il a été chercher les orcs dans la mythologie (…). D’une certaine façon il les a rendus populaires - tout comme Bram Stoker a rendu les vampires populaires à travers Dracula et comme Anne McCaffrey a abordé les dragons sous un nouvel angle, même si aucun des deux ne se prétend l’inventeur de ces créatures. » On notera bien cette dernière phrase révélatrice d’une frustration latente et d’une jalousie certaine pour le maître incontesté de la fantasy. Il ajoute que lui aussi a le droit d’utiliser ces personnages fantastiques à sa guise, et sous des faux airs d’humilité nous propose une version indéniablement originale puisque apparemment personne n’y aurait pensé auparavant : faire des orcs les gentils de l’histoire, comme si le détournement de personnages était de son cru ! Ce qui est évident, c’est qu’il n’aura jamais le centième du talent de conteur de Tolkien et que l’univers qu’il crée n’arrive même pas à la semelle du monde imaginé par Tolkien. Monsieur Nicholls ne recule devant rien allant jusqu’à citer ses 1,25 millions d’exemplaires vendus de sa série principale, son égo est surdimensionné, sa tête ne passe plus les portes, un talent pareil doit être très lourd à porter, c’est pathétique. Après cette introduction dithyrambique on est en droit de recevoir ce qui nous a été promis, à savoir une histoire inoubliable. J'aurais certainement mis un 2/5 ayant juste ressenti une vive déception après tant de banalité, mais la prouesse imaginative que nous fait espérer l‘auteur mérite une critique à sa mesure. Donc, il « imagine » des orcs surprenants d’humanité perdant par là même leur barbarie et bestialité originelles, hélas, celles-ci sont juste échangées contre de la bêtise, reconvertis dans une bande d’esclaves à la soldes d’autres races, c‘est vrai, j‘avoue c‘est plutôt surprenant, tant de pouvoir créatif m’égare. Peut-être qu’Astérix en sérial killer et Obélix anorexique seraient aussi de bonnes idées de scénario, non ? Et Idéfix ? Bah, Astérix s’en ferait un slip. Et la médiocrité ne s’arrête pas là, on évolue dans un monde ou les « multis », polythéistes et les « unis », monothéistes, se font la guerre, merde on n‘y aurait pas pensé si Nicholls ne l’avait pas inventé. Les scènes d’action s’enchainent, entrecoupées de scènes soporifiques sans intérêt, d’ailleurs l’histoire ne démarre véritablement qu’à la page 100, mais le manque d’originalité à tous les niveaux, ainsi que l’absence totale de charisme des personnages, font de cette histoire une preuve de plus que le 9ème art est en crise et que les éditeurs doivent sacrément avoir besoin de fric. La seule femme que l’on voit (qui n’ait pas une fonction décorative) est une psychopathe et apparemment il y en aurait une autre chez les orcs, mais j’avoue ne pas l’avoir distinguée des autres orcs. C’est aussi inutilement gore et cruel à certains moments, voulant donner une dimension plus cynique et adulte à son univers, ce qui est totalement raté, car il dépasse difficilement le stade de la lecture pour adolescents. Quant à la voix off, on pouvait s’attendre à une narration recherchée, elle est juste réduite au minimum, plate, morne et décevante. Graphiquement ? Les orcs se ressemblent tous, seul un effort a été fait sur les principaux personnages, les détails sont grossiers et les couleurs tristes, ni bon ni mauvais, c’est juste moyen. Ce genre de graphisme peut passer avec un scénario béton, ce n’est pas le cas, il est donc sans intérêt. Attendez voir, qu’est-ce que j’oublie ? Le prix ! 25 euros, rien que ça ! Pour 15 pauvres minutes de lecture, et quand je dis pauvres c’est au sens premier et à tous les niveaux qu’il faut le prendre.

13/04/2012 (modifier)