Abandon au début du deuxième tome.
Mais qu'est-ce que je me suis fait chier avec cette BD ! Pfiooouuu...!!
Le synopsis semblait intéressant, la note encore à peu près correcte, le prix des 3 tomes modique, et donc, je tentai l'expérience.
L'histoire est en réalité très peu intéressante à mes yeux, finalement il ne se passe pas grand chose, et les réactions et motivations de Catherine m'ont semblé complètement surréalistes. Comment peut-on croire qu'une si jeune fille puisse avoir envie de se jeter volontairement dans la gueule du loup, c'est à dire dans cet univers de prostitution, de drogue, de déchéance humaine ?
Je n'ai pas du tout été touché par cette narration qui se voulait sans doute originale, Catherine, s'adressant directement au lecteur.
En fait, il y a beaucoup trop de narration et pas assez de dialogues, ce qui ralentit considérablement le rythme de cette histoire. J'ajoute que la narration est en plus assez lourde, le texte n'est pas fluide, et, en passant de cadres en cadres, je suis finalement un peu passé à côté du dessin...Probablement que le texte se voulait être un peu recherché, mais en voulant faire trop compliqué, on perd l'objectif initial : raconter simplement une histoire.
Comme je le disais, j'ai l'impression que le dessin est un peu occulté par les cadres narratifs omniprésents. Il est plutôt correct, les détails sont bien marqués, les proportions sont respectées. Il parviendrait à nous transporter plus facilement dans l'univers de l'héroïne si la lecture n'était pas si rébarbative.
Si je trouve le courage de me replonger dans le tome 2, je lirai peut-être la série en entier, et modifierai donc peut-être ma note en conséquence, mais pour l'instant, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps avec cet ouvrage.
Édit: ca ne se fera pas, je viens de revendre l'intégrale...(23/05/2012) :)
(117)
Je ne suis pas parvenu au bout de cet album.
Déjà, le dessin n’avait pas grand-chose pour me plaire. Raide, fade, sans nuances, il m’est de plus apparu figé et sans âme.
Mais alors que dire des personnages principaux. Elles sont tout sauf attachantes. Leur vanité, leur suffisance et tous leurs autres défauts ne sont même pas amusants. Non, ce sont juste des têtes à claques sans intérêt. Alors, oui, peut-être que le but de l’auteur, c’était de nous dresser le profil de deux filles tellement mal dans leur peau qu’elles cachent ce mal-être derrière un cynisme déstabilisant… mais ce que j’ai surtout vu, ce sont deux pouffes sans intérêt.
Enfin, l’histoire… Je la cherche encore. Le récit est bavard et se concentre sur des dialogues entre les deux héroïnes, sinon, circulez, il n’y a rien à voir. Pas d’intrigue, pas de progression dans le récit…
… pas d’intérêt à mes yeux.
Etrange de vouloir nommer cette série naissante du nom de l’auteur, il n’est pourtant pas question de lui dans l’album. Ce tome nous montre des histoires courtes de quelques planches sur lesquelles deux protagonistes vont échanger sur l’univers du jeu vidéo.
Ces échanges donneront lieu à des scènes presque fixes répétées tout le long du dialogue. Pour le côté travail de cadrage il faudra donc repasser, mais je trouve par ailleurs que le style adopté proche du crayonné de première ébauche à main levée finit par porter et transmet ce côté statique du geek vivant de multiples aventures trépidantes virtuelles tout en étant on ne peut plus ancré (au sens lesté) dans la réalité.
Les dialogues nous présenteront ces couples où la fille ne peut pas comprendre son homme, ces brèves de comptoir, ou encore ces scènes in situ où des humains devant leur écran communiquent ou tentent de le faire. Franchement rien d’extraordinaire au final, plutôt que de papillonner comme le fait Vivès à participer à un grand nombre de projet de qualité relative, le lecteur préfèrerait voir un travail plus soigné et suivi comme le polina récent.
Dans cet opus le trait facile finit par desservir l’auteur : on voit très bien qu’il est « facile » et du coup on se dit juste qu’il est fainéant ! Quel dommage de voir des décors vides et des ébauches de personnages…
Vous l’aurez compris, cet opus ne convainc ni sur le fond ni sur la forme. Il fait sourire rarement et semble fait à la va vite souvent. Dommage car quelques fulgurances prouvent qu’il y a du talent par ailleurs chez l’auteur…
Le tome 2 change de sujet mais reste dans la superficialité facile.
Dénichée dans des bacs d'occase à très bas prix, cette BD semblait de prime abord pas mal, avec un dessin correct.
A la lecture on déchante très vite : le scénario est tout sauf compréhensible, l'humour est très douteux (on est loin de Lanfeust...) et les personnages difficilement appropriables.
Il reste le dessin de Frédéric Vignaux, débutant, qui est correct comme je le disais. Mais c'est bien peu pour emporter l'adhésion.
Cet album m'est tombé des mains...
Typiquement le genre de série qu'on s'est fait offrir à son anniversaire et qu'on garde uniquement pour ça.
Cette BD n'est tout simplement pas drôle. On ne rigole pas, pas du tout, et on ne sourit pas non plus. Parce que les gags sont nuls, tombent à plat, ou alors sont déjà connu (voir le type qui rend une copie de bac en retard).
Et sinon, le dessin n'est pas extraordinaire mais reste dans le ton des gags. Mais ca ne suffit pas.
Je me suis arrêté au premier tome, et vu le niveau je me demande ce qu'ils ont trouvé à mettre dans les suivants.
Une BD à oublier bien vite, rien n'est à retirer, rien à garder.
Etant plutot fan (ou nostalgique ?) des Chevaliers du Zodiaque, mon attention s'était portée sur ce spin off ou préquel (appelez-le comme vous voulez).
La jeunesse des Chevalier d'or, ok sur le principe c'est excellent ! Je m'étais dit que ca allait être le kiff de découvrir comment Aioros, Saga et sa bande sont devenus chevaliers d'or.
Gros point noir : le dessin ! Trop éloigné du style du manga "mère", trop fouilli, à la limite de l'illisible à certains moments, c'est quand même balo :(
L'histoire est assez peu intéressante, assez répétitive, bref...
Et à 10 € le tome, ca fait quand même chèro, j'ai arrêté les frais au 4e ou 5e tome et je les ai même depuis revendus !
Amis fans ou nostalgiques des Chevaliers du Zodiaques, relisez le manga original, ou alors intéressez-vous à The lost Canvas (je n'ai vu qu'une partie de l'animé, mais ca parraissait bien sympa).
Mon dieu, que c'est naze!
Déjà, j'ai absolument détesté ce graphisme tout informatisé. Il est laid, les couleurs sont trop vives, et j'ai eu l'impression d'avoir passé mon temps à regarder des captures d'un dessin animé de piètre qualité. De ce côté là, la couverture est trompeuse.
Par exemple, le démon nommé "Verdelet" n'a pas de ridicule que son nom, il est également affublé d'un magnifique slip kangourou. On est vraiment dans ce qui ressemble à du vite fait, le fond du panier, quoi.
Le scénario n'est pas en reste: facilités grossières, raccourcis... C'est le genre de trucs que je déteste: ces BD dont la lecture est laborieuse, complexe, pour masquer le vide le plus total.
Les réactions des personnages ne sont pas naturelles, on n'y croit absolument pas à cette histoire que l'on dirait pondue par des gamins d'une école primaire.
Côté dialogues, c'est du lourd aussi: soit ils sont incompréhensibles, soit ils sont ridicules de simplicité et de superficialité. Et je ne vous parle même pas des grossières fautes de grammaire, d'orthographe, et des tournures de phrases loupées.
J'en viens à me demander si j'ai bien lu le même bouquin qu'Erik, Ems, et Spooky.
À éviter. Si vous le prenez en main, mettez le plutôt à la poubelle que dans votre bibliothèque.
(115)
Thibaut Soulcié dit s'être inspiré des livres pour enfants très connus où la jeune héroïne est mise dans différentes situations... Mais si, rajoutez un "t" quelque part...
A partir de là, tout s'enchaîne : Marine apprend que "le foutre, c'est la vie", que ses grands-parents ne s'aimaient pas, que son frère est un islamiste prêt à faire sauter le métro de Londres, elle va devenir actrice porno en Hongrie, transporter de l'argent sale en Suisse, retrouver son chien... j'en passe et des meilleures. C'est juste du grand n'importe quoi. Là où un Fabcaro arrive à me faire sourire au minimum par son humour absurde, Soulcié ne réussit qu'à soulever une indifférence face à son foutoir narratif.
Je ne suis pas non plus très fan de son dessin. Certes, il est décomplexé, mais au bout d'un moment son côté déstructuré ne sert plus à grand chose. Je suis allé au bout de ma lecture, mais sans rien en retenir de positif.
Non mais vraiment il y a une question qui survient quand on lit cette "bédé". Quel âge faut-il avoir pour trouver ça bien ? 12 ans et demi ?
Le dessin à la rigueur en faisant quelques concessions n'est pas trop mal, mais l'histoire est assez incompréhensible et les textes sont d'une lourdeur pas possible. Qui sont les personnages, qui sont tous ces moines et "la moissonneuse" (génial comme nom de perso...), d'où sort-elle ? Et pourquoi se balade-t-elle les seins à l'air ? Et quelle est cette pyramide magique où elle doit trouver 2 parchemins ?
Non franchement c'est assez navrant, une suite de combats contre des monstres venus d'on ne sait où. Pif paf je te fais apparaître un pont de pierre magique et suis ton destin pour sauver la planète contre les démons.
Mon conseil, passez votre chemin (sauf si vous voulez le bon exemple d'un album raté).
Moi qui étais impatient de découvrir cette BD de Chabouté... Je suis tombé vraiment de haut !
J'ai entamé avec enthousiasme ma lecture mais dès les premières planches je me suis vite refroidi...
Le héros, ou plutôt l'anti-héros, est détestable ! Alors oui, je suis d'accord, c'est le but de l'auteur et ce personnage est fait justement pour être détesté. Mais là, je ne sais pas, je n'ai pas réussi à trouver un quelconque intérêt à ce personnage... Je me suis désintéressé de lui de A à Z ... Il m'a gonflé, il n'est pas crédible, c*n comme ses pieds, ennuyant à mourir et a une bonne tête à claquasses.
Puis l'enchainement de péripéties aurait pu fonctionner mais bis repetita, je n'ai pas accroché... J'ai trouvé les réactions du protagoniste débiles (encore le but de l'auteur je présume...). Les situations sont loufoques et d'habitude je ne suis pas récalcitrant aux histoires absurdes mais là vraiment c'était un peu trop... Seul le coup de l'éléphant m'a fait sourire et j'ai trouvé cela bien joué...
Pour ce qui est de la fin de l'histoire, je m'en étais douté dès le début. Oui, c'est une bonne idée mais là encore je n'ai apprécié plus que cela.
Le dessin est la note positive de ma lecture. Du noir et blanc maîtrisé, des décors retranscrits de façon très correcte, des personnages expressifs.
Je n'ai pas du tout accroché à ce récit pourtant maîtrisé au niveau du dessin et du scénario... Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment car l'histoire aurait pu me plaire... Je suis peut-être passé à côté. Il y a parfois des lectures où il ne faut pas chercher, le scénario n'opère pas, c'est ainsi...
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Le Style Catherine
Abandon au début du deuxième tome. Mais qu'est-ce que je me suis fait chier avec cette BD ! Pfiooouuu...!! Le synopsis semblait intéressant, la note encore à peu près correcte, le prix des 3 tomes modique, et donc, je tentai l'expérience. L'histoire est en réalité très peu intéressante à mes yeux, finalement il ne se passe pas grand chose, et les réactions et motivations de Catherine m'ont semblé complètement surréalistes. Comment peut-on croire qu'une si jeune fille puisse avoir envie de se jeter volontairement dans la gueule du loup, c'est à dire dans cet univers de prostitution, de drogue, de déchéance humaine ? Je n'ai pas du tout été touché par cette narration qui se voulait sans doute originale, Catherine, s'adressant directement au lecteur. En fait, il y a beaucoup trop de narration et pas assez de dialogues, ce qui ralentit considérablement le rythme de cette histoire. J'ajoute que la narration est en plus assez lourde, le texte n'est pas fluide, et, en passant de cadres en cadres, je suis finalement un peu passé à côté du dessin...Probablement que le texte se voulait être un peu recherché, mais en voulant faire trop compliqué, on perd l'objectif initial : raconter simplement une histoire. Comme je le disais, j'ai l'impression que le dessin est un peu occulté par les cadres narratifs omniprésents. Il est plutôt correct, les détails sont bien marqués, les proportions sont respectées. Il parviendrait à nous transporter plus facilement dans l'univers de l'héroïne si la lecture n'était pas si rébarbative. Si je trouve le courage de me replonger dans le tome 2, je lirai peut-être la série en entier, et modifierai donc peut-être ma note en conséquence, mais pour l'instant, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps avec cet ouvrage. Édit: ca ne se fera pas, je viens de revendre l'intégrale...(23/05/2012) :) (117)
Ghost World
Je ne suis pas parvenu au bout de cet album. Déjà, le dessin n’avait pas grand-chose pour me plaire. Raide, fade, sans nuances, il m’est de plus apparu figé et sans âme. Mais alors que dire des personnages principaux. Elles sont tout sauf attachantes. Leur vanité, leur suffisance et tous leurs autres défauts ne sont même pas amusants. Non, ce sont juste des têtes à claques sans intérêt. Alors, oui, peut-être que le but de l’auteur, c’était de nous dresser le profil de deux filles tellement mal dans leur peau qu’elles cachent ce mal-être derrière un cynisme déstabilisant… mais ce que j’ai surtout vu, ce sont deux pouffes sans intérêt. Enfin, l’histoire… Je la cherche encore. Le récit est bavard et se concentre sur des dialogues entre les deux héroïnes, sinon, circulez, il n’y a rien à voir. Pas d’intrigue, pas de progression dans le récit… … pas d’intérêt à mes yeux.
Bastien Vivès
Etrange de vouloir nommer cette série naissante du nom de l’auteur, il n’est pourtant pas question de lui dans l’album. Ce tome nous montre des histoires courtes de quelques planches sur lesquelles deux protagonistes vont échanger sur l’univers du jeu vidéo. Ces échanges donneront lieu à des scènes presque fixes répétées tout le long du dialogue. Pour le côté travail de cadrage il faudra donc repasser, mais je trouve par ailleurs que le style adopté proche du crayonné de première ébauche à main levée finit par porter et transmet ce côté statique du geek vivant de multiples aventures trépidantes virtuelles tout en étant on ne peut plus ancré (au sens lesté) dans la réalité. Les dialogues nous présenteront ces couples où la fille ne peut pas comprendre son homme, ces brèves de comptoir, ou encore ces scènes in situ où des humains devant leur écran communiquent ou tentent de le faire. Franchement rien d’extraordinaire au final, plutôt que de papillonner comme le fait Vivès à participer à un grand nombre de projet de qualité relative, le lecteur préfèrerait voir un travail plus soigné et suivi comme le polina récent. Dans cet opus le trait facile finit par desservir l’auteur : on voit très bien qu’il est « facile » et du coup on se dit juste qu’il est fainéant ! Quel dommage de voir des décors vides et des ébauches de personnages… Vous l’aurez compris, cet opus ne convainc ni sur le fond ni sur la forme. Il fait sourire rarement et semble fait à la va vite souvent. Dommage car quelques fulgurances prouvent qu’il y a du talent par ailleurs chez l’auteur… Le tome 2 change de sujet mais reste dans la superficialité facile.
L'Ombre des anciens
Dénichée dans des bacs d'occase à très bas prix, cette BD semblait de prime abord pas mal, avec un dessin correct. A la lecture on déchante très vite : le scénario est tout sauf compréhensible, l'humour est très douteux (on est loin de Lanfeust...) et les personnages difficilement appropriables. Il reste le dessin de Frédéric Vignaux, débutant, qui est correct comme je le disais. Mais c'est bien peu pour emporter l'adhésion. Cet album m'est tombé des mains...
Les Cancres
Typiquement le genre de série qu'on s'est fait offrir à son anniversaire et qu'on garde uniquement pour ça. Cette BD n'est tout simplement pas drôle. On ne rigole pas, pas du tout, et on ne sourit pas non plus. Parce que les gags sont nuls, tombent à plat, ou alors sont déjà connu (voir le type qui rend une copie de bac en retard). Et sinon, le dessin n'est pas extraordinaire mais reste dans le ton des gags. Mais ca ne suffit pas. Je me suis arrêté au premier tome, et vu le niveau je me demande ce qu'ils ont trouvé à mettre dans les suivants. Une BD à oublier bien vite, rien n'est à retirer, rien à garder.
Saint Seiya - Episode G
Etant plutot fan (ou nostalgique ?) des Chevaliers du Zodiaque, mon attention s'était portée sur ce spin off ou préquel (appelez-le comme vous voulez). La jeunesse des Chevalier d'or, ok sur le principe c'est excellent ! Je m'étais dit que ca allait être le kiff de découvrir comment Aioros, Saga et sa bande sont devenus chevaliers d'or. Gros point noir : le dessin ! Trop éloigné du style du manga "mère", trop fouilli, à la limite de l'illisible à certains moments, c'est quand même balo :( L'histoire est assez peu intéressante, assez répétitive, bref... Et à 10 € le tome, ca fait quand même chèro, j'ai arrêté les frais au 4e ou 5e tome et je les ai même depuis revendus ! Amis fans ou nostalgiques des Chevaliers du Zodiaques, relisez le manga original, ou alors intéressez-vous à The lost Canvas (je n'ai vu qu'une partie de l'animé, mais ca parraissait bien sympa).
Lazarus Jack
Mon dieu, que c'est naze! Déjà, j'ai absolument détesté ce graphisme tout informatisé. Il est laid, les couleurs sont trop vives, et j'ai eu l'impression d'avoir passé mon temps à regarder des captures d'un dessin animé de piètre qualité. De ce côté là, la couverture est trompeuse. Par exemple, le démon nommé "Verdelet" n'a pas de ridicule que son nom, il est également affublé d'un magnifique slip kangourou. On est vraiment dans ce qui ressemble à du vite fait, le fond du panier, quoi. Le scénario n'est pas en reste: facilités grossières, raccourcis... C'est le genre de trucs que je déteste: ces BD dont la lecture est laborieuse, complexe, pour masquer le vide le plus total. Les réactions des personnages ne sont pas naturelles, on n'y croit absolument pas à cette histoire que l'on dirait pondue par des gamins d'une école primaire. Côté dialogues, c'est du lourd aussi: soit ils sont incompréhensibles, soit ils sont ridicules de simplicité et de superficialité. Et je ne vous parle même pas des grossières fautes de grammaire, d'orthographe, et des tournures de phrases loupées. J'en viens à me demander si j'ai bien lu le même bouquin qu'Erik, Ems, et Spooky. À éviter. Si vous le prenez en main, mettez le plutôt à la poubelle que dans votre bibliothèque. (115)
Marine à Babylone
Thibaut Soulcié dit s'être inspiré des livres pour enfants très connus où la jeune héroïne est mise dans différentes situations... Mais si, rajoutez un "t" quelque part... A partir de là, tout s'enchaîne : Marine apprend que "le foutre, c'est la vie", que ses grands-parents ne s'aimaient pas, que son frère est un islamiste prêt à faire sauter le métro de Londres, elle va devenir actrice porno en Hongrie, transporter de l'argent sale en Suisse, retrouver son chien... j'en passe et des meilleures. C'est juste du grand n'importe quoi. Là où un Fabcaro arrive à me faire sourire au minimum par son humour absurde, Soulcié ne réussit qu'à soulever une indifférence face à son foutoir narratif. Je ne suis pas non plus très fan de son dessin. Certes, il est décomplexé, mais au bout d'un moment son côté déstructuré ne sert plus à grand chose. Je suis allé au bout de ma lecture, mais sans rien en retenir de positif.
Requiem Tenebrae
Non mais vraiment il y a une question qui survient quand on lit cette "bédé". Quel âge faut-il avoir pour trouver ça bien ? 12 ans et demi ? Le dessin à la rigueur en faisant quelques concessions n'est pas trop mal, mais l'histoire est assez incompréhensible et les textes sont d'une lourdeur pas possible. Qui sont les personnages, qui sont tous ces moines et "la moissonneuse" (génial comme nom de perso...), d'où sort-elle ? Et pourquoi se balade-t-elle les seins à l'air ? Et quelle est cette pyramide magique où elle doit trouver 2 parchemins ? Non franchement c'est assez navrant, une suite de combats contre des monstres venus d'on ne sait où. Pif paf je te fais apparaître un pont de pierre magique et suis ton destin pour sauver la planète contre les démons. Mon conseil, passez votre chemin (sauf si vous voulez le bon exemple d'un album raté).
Pleine lune
Moi qui étais impatient de découvrir cette BD de Chabouté... Je suis tombé vraiment de haut ! J'ai entamé avec enthousiasme ma lecture mais dès les premières planches je me suis vite refroidi... Le héros, ou plutôt l'anti-héros, est détestable ! Alors oui, je suis d'accord, c'est le but de l'auteur et ce personnage est fait justement pour être détesté. Mais là, je ne sais pas, je n'ai pas réussi à trouver un quelconque intérêt à ce personnage... Je me suis désintéressé de lui de A à Z ... Il m'a gonflé, il n'est pas crédible, c*n comme ses pieds, ennuyant à mourir et a une bonne tête à claquasses. Puis l'enchainement de péripéties aurait pu fonctionner mais bis repetita, je n'ai pas accroché... J'ai trouvé les réactions du protagoniste débiles (encore le but de l'auteur je présume...). Les situations sont loufoques et d'habitude je ne suis pas récalcitrant aux histoires absurdes mais là vraiment c'était un peu trop... Seul le coup de l'éléphant m'a fait sourire et j'ai trouvé cela bien joué... Pour ce qui est de la fin de l'histoire, je m'en étais douté dès le début. Oui, c'est une bonne idée mais là encore je n'ai apprécié plus que cela. Le dessin est la note positive de ma lecture. Du noir et blanc maîtrisé, des décors retranscrits de façon très correcte, des personnages expressifs. Je n'ai pas du tout accroché à ce récit pourtant maîtrisé au niveau du dessin et du scénario... Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment car l'histoire aurait pu me plaire... Je suis peut-être passé à côté. Il y a parfois des lectures où il ne faut pas chercher, le scénario n'opère pas, c'est ainsi...