Les derniers avis (5341 avis)

Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Brüssli
Brüssli

Je n’ai toujours pas compris le pourquoi de ce nom ridicule et évocateur, et qui n’a rien à voir avec la choucroute… Je n’ai d’ailleurs pas du tout accroché à cette histoire et je me contenterai de la lecture fastidieuse de ce premier tome. Heureusement que le graphisme des décors et la colorisation sont accrocheurs, alors que certains personnages sont vraiment moches ; entre Brüssli, la jeune bourgeoise ingénue et le lapin rose, je ne sais pas qui gagne la palme du mauvais gout… Je préfère largement l’autre série phare d’Etienne Jung, « Gargouilles ». Car « Brüssli » part vraiment dans tous les sens au niveau scénar’, et les personnages sont vraiment d’une tristesse archétypale affligeante… Bref, j’ai vraiment fait un effort pour finir ce premier opus et je n’ai vraiment pas envie de lire la suite.

19/05/2012 (modifier)
Couverture de la série Marivaudevilles
Marivaudevilles

Je me suis forcé à finir pour dire d'avoir lu toute la série avant de la poster, je trouvais ça plus réglo, mais j'avais vraiment envie de fermer cet album avant la fin... Malgré quelques répliques drôles, malheureusement trop rares, on s'ennuie ferme avec cet album, dans lequel on est ballotté de couples en couples à vitesse grand V, pour finir par en avoir la nausée, un peu comme un mal de mer. A la moitié de l'ouvrage, la répétition des mots "coucher", "faire l'amour", "baiser"...etc et autres synonymes me tapait grave sur le système. J'ajoute que la physionomie des personnages n'est pas assez variée, et il m'a parfois fallu revenir en arrière afin d'identifier un personnage comme étant nouveau. Bref, un album ultra-répétitif, pas assez drôle, et dont le rythme est trop rapide pour donner la moindre chance de s'attacher aux personnages. (122)

18/05/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Foc
Foc

Il est rare que j'abandonne ma lecture en cours de route, mais ici c'est un cas de force majeure. Pourtant j'avais l'intégrale, donc réellement l'intention de tout lire. Mais impossible. Impossible avec cette intrigue qui d'entrée de jeu est très embrouillée, qui semble aller dans l'action sans perdre de temps. J'ai juste eu l'impression qu'il manquait les premières pages, et je me suis senti perdu, exclu. J'ai tenté de m'accrocher, mais peine perdue, ça continuait sur le même tempo. Parfois quand ça ne marche pas dans l'histoire, on se raccroche au dessin, mais là non plus ça n'a pas marché. Le style avant tout, trop chargé, avec des couleurs qui ont très mal vieilli, passant d'un fort contraste à des cases très éclairées, sans transition ni justification... Et que dire des scans de Soleil, qui ne rétablissent pas les lettrages défaillants... Je dois passer à côté de quelque chose, mais tant pis.

18/05/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Arnest Ringard et Augraphie
Arnest Ringard et Augraphie

"Mais que venait-il faire dans cette galère ?" Ce sont ces célèbres mots de Molière qui me viennent tout d'abord à l'esprit lorsque je me dois d'évoquer ce que j'appellerai effectivement comme une blague potache de Franquin et Delporte qui sont partis en roue libre avec cette série illustrée par le surestimé Jannin. Je n'ai aucune prétention pour dire qu'il n'est pas doué pour le dessin mais disons plus poliment que je n'aime pas du tout son style trop brouillon et impersonnel pour attirer l'oeil. Soit mais lorsque des gags franchement très bofs sur une taupe (bien mal dessinée et même pas drole) désirant élire domicile sous le jardin d'un espèce de beauf au physique aussi délicat que celui de mon voisin (qui a pour surnom Gargamel 100% véridique) ben on passe très rapidement sur une bd que j'aurais aimé toutefois sympathique mais ne dépasse guère le statut du "aussitôt lu aussitôt oublié". Encore plus brouillon que dans Germain et nous, l'idée de base est très rapidement épuisée et la seule bonne idée de cette oeuvre qui n'aura pas marqué beaucoup de monde est de ne pas être très longue. Et tant mieux !

18/05/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Germain et nous
Germain et nous

Germain et nous est la proposition de Frédéric Jannin pour parler de la génération dite jeune et adolescente des années 80 avec ses divers personnages, parents has been babas cools choqués de voir leur fille bien travailler à l’époque, Calorine dont le régime tourne à l’obsession, le père hargneux et beauf fan de foot et de discipline bref tout un tas de clichés se voulant ultra branché tout du moins à l’époque. Si l’intention est louable de créer une petite communauté au travers de gags en une page, le résultat est tout autre faute à des situations pas si originales et mordantes que souhaitées, un dessin vraiment pas terrible et des personnages finalement pas si attachants et surtout têtes à claques. Il aurait fallu un peu plus de rigueur dans le trait à main levée de l’auteur et une ligne directive un peu plus poussée pour rendre le tableau plus alléchant mais outre la banalité de certaines situations, l’ensemble devient rapidement répétitif et je n’ai jamais réussi à accrocher…. Du coup Jannin est devenu ma bête noire des publications Dupuis en devenant le moins bon élève… Dommage, ça aurait pu en séduire d’autres mais le pire est que les situations semblent datées de surcroit et pas uniquement à cause de la période de référence (les années 80). Bonne chance pour les éventuels amateurs. "Qu'est ce qu'on fait ?" Ben on se fait chier répondit l'écho...

18/05/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Buck Danny
Buck Danny

Voilà pour moi le pire de la bande dessinée…. On peut bien se moquer sur les strips des métiers de la collection Bamboo, rien ne sera plus désagréable à lire que ces bandes dessinées vieillottes que constituent Buck Danny… Tout comme Johnny Halliday, l’après guerre est une revanche sur l’ennemi communiste et tout ce qui vient des Etats-Unis est « cool » d’où l’américanisation de tous ces noms parce que les Etats Unis c’est cool, c’est in, c’est génial, ce sont les meilleurs. Et c’est bien en cela qu’une série comme Buck Danny est bien plus détestable qu’un Michel Vaillant, c’est manichéen au possible avec des dessins pas forcément moches mais figés et puant fortement la propagande sans proposer pour autant un second degré salvateur… Du coup je n’ai jamais réussi à accrocher aux aventures fort manichéennes de ce Buck Danny et aurais davantage prié pour qu’il se prenne vite fait une balle entre les deux yeux par les « japs » qu’il exècre tant ! Ok c’est une vieille bd mais elle n’a jamais su évoluer et quitte à lire des batailles aériennes sur fond de despote illuminé autant me replonger directement dans Le Secret de l’Espadon dont la qualité d’écriture supplante n’importe quel album de Buck Danny… Parce que là niveau action, on s’emmerde mais qu’est-ce qu’on s’emmerde !!!!! Et le pire c’est que la série semble avoir du succès alors qu’elle est complètement à coté de la plaque depuis belles lurettes ! J’ai pour seul souvenir positif de cette série un pastiche réalisé par les facétieux Yann & Conrad s’intitulant à juste titre « Fuck Banny » c’est dire l’amour que je porte à cette série ! (et à Jean-Philippe Smet itou d’ailleurs au passage)

18/05/2012 (modifier)
Couverture de la série La Dernière Chevauchée
La Dernière Chevauchée

Diptyque violent sans intérêt, voilà ce à quoi pourrait se résumer mon avis si je ne faisais l’effort de détailler un peu plus. Cette histoire raconte quelques épisodes de tueries et vengeance autour d’un meneur et de chasseurs de primes sans foi ni loi. Enfin même pas, parce que curieusement de temps en temps justement ils semblent en avoir, puis pas, puis si… Bref l’ensemble n’a ni queue ni tête. Je veux bien comprendre l’ambiance western qui pue la mort, la poudre, la corruption, le fric, la vengeance, mais si le lecteur y retrouve une certaine cohérence. Le mec qui tue son pote parce qu’il veut satisfaire une pulsion supplémentaire puis qui s’amuse à garder le rejeton dans la bande. Je veux bien que les mecs soient fêlés mais à un moment il faut arrêter le contenu scénarisé qui n’a aucune crédibilité. Et cette histoire que l’on prend la peine de nous montrer au début trouvera son sens dans la fin (que n’importe qui aura imaginé depuis le début), entre les deux, rien, ou disons des massacres sans intérêt ni sens. Signalons tout de même que graphiquement, l’ambiance tient la route, saloon et calibres se mêlent avec une chaleur tout à fait dans l’esprit du western sanglant, cavalcades et exécutions se suivent avec rythme et esthétisme. Maintenant il sera difficile au dessinateur malgré d’évidentes qualités dynamiques graphiques de faire croire au lecteur qu’il se passe un truc. J’ai donc détesté, non pas par manque graphique, mais bien par vacuité scénaristique. Oubliez l’achat et même la lecture.

16/05/2012 (modifier)
Couverture de la série Geminis Panico
Geminis Panico

Euh... comment dire. Je suis arrivée au bout de cette BD uniquement parce qu'elle se lit vite et que les dessins sont attirants. Sinon, vu le peu d'intérêt que je lui ai trouvé, je me serais arrêtée bien avant. Pourtant l'idée de départ était bonne, même si pas d'une grande originalité, mais au final le scénario est d'une pauvreté assez déconcertante. Seul point fort : le dessin (la couverture est superbe et attirante) qui est relativement bon... même si un peu trop informatisé à mon goût. Et bonjour les copiés-collés ! (une case identique en tous points aux pages 12 et 42). Et puis aussi beau soit-il, le dessin n'arrive pas à faire oublier la trop grande pauvreté du scénario. Le découpage des planches, assez éclaté pour certaines, m'a parfois gênée dans ma lecture. En tous cas, la suite se fera sans moi. Contente de l'avoir emprunté en bibliothèque et pas acheté.

15/05/2012 (modifier)
Couverture de la série Geminis Panico
Geminis Panico

Dieu que cette bande dessinée m’a semblé vide, creuse, sans intérêt… Pourtant, il y a du positif. La couverture est belle et certaines planches atteignent le même niveau (fin du positif). Pour le reste, pffff. Un scénario quelconque que l’on pourrait résumer ainsi : des enfants sont enlevés pour servir à des expériences et s’évadent sans difficulté grâce à des jumeaux doués de pouvoir paranormaux. Voilà, c’est fini… Comment ils s’échappent ? Ben, par la fenêtre, pourquoi ? Si le dessin est régulièrement bon, toutes les planches ne sont pas réalisées avec le même soin et le style oscille entre le dessin d’illustration et le dessin d’animation, mais en passant de l’un à l’autre en fonction des planches. Le tout n’est pas des plus homogènes et ne me convainc qu’à moitié (celle de l’illustration). Ensuite, à force de vouloir laisser l’espace au dessin, nous nous retrouvons face à des planches constituées de 3, 4, 5 cases en règle générale et sans beaucoup de dialogue. Cette structure pour le moins « évaporée » m’a permis d’aller au bout de l’album… mais en 5 minutes. Et lorsque des explications sont nécessaires (ce qui est très rare puisque les auteurs préfèrent éviter toute explication), alors là, paf, 14 cases minuscules couvertes de texte (enfin, couvertes, faut pas exagérer non plus mais il y a du texte). En fait, cette structure est exactement à l’inverse de ce qui se fait régulièrement. D’habitude, on navigue sur du 8, 9 cases par planche pour, de temps à autres, tomber sur une double page ou de plus grandes illustrations et là, ouffff, grande respiration… avant de replonger dans le récit. Ici, j’ai désespérément nagé dans le vide avant de « pouf » heurter un muret qui s’effrite aussi sec et me laisse… replonger dans le vide. Moralité : un dessinateur à suivre (parce qu’il y a un potentiel certain) pour un scénario à oublier au plus vite (avis personnel, bien entendu).

11/05/2012 (modifier)
Couverture de la série La Esmeralda
La Esmeralda

Ce triptyque paru chez Glénat fait partie de la belle époque de cet éditeur, je m’attendais donc à un certain niveau lorsque le hasard m’a fait découvrir cette série. L’auteur nous présente des variations sur le thème de Notre Dame de Paris, les personnages ont le même nom, les profils sont proches et la destinée similaire. Pourtant les chemins empruntés font voyager le lecteur dans des directions légèrement distinctes que celles du drame d’Hugo. Les situations semblent identiques, mais les enjeux se sont subrepticement décalés pour certains personnages. Finalement le point commun vient d’une description d’un univers de misère peu enclin à la vie sans rapine châtié de temps à autres par des autorités méprisantes ayant d’autres soucis que d’améliorer le sort des petits. Le scénario tient à peu près le coup, Esmeralda et notre héros bénéficient d’un personnage crédible, celui de l’autorité militaire passe plutôt bien également, en revanche déception devant les personnages du bossu, du roi de la cour des miracles et surtout de l’archidiacre condamnés à des rôles superficiels, sans profondeur dont le lecteur sent un manque d’épaisseur néfaste à la richesse des émotions et à la crédibilité du récit. La jeune femme pour lequel notre héros se bat semble bien factice, mais elle fait partie des personnages secondaires qui apparaissent et disparaissent au gré des pages sans trouver une place réelle. Le style graphique montre une forte personnalité, les personnages franchement déformés ne bénéficient pas d’un esthétisme chatoyant, mais se veulent plutôt dans le mouvement. Je n’ai jamais réussi à rentrer dans l’esthétisme des personnages à contrario d’un Paris croqué de façon très personnelle, mais qui transmet certains messages à certains moments. Certaines planches fortes ont adouci la lecture. Si je n’ai pas du tout aimé l’ensemble, cela tient de personnages secondaires que je trouve trop factices et surtout d’un graphisme déroutant dans lequel je n’ai jamais réussi à trouver ma place. Pourtant la variation sur un même thème tient objectivement plutôt la route… Peut-être suis-je passé à côté, en tous cas ces opus ne resteront pas dans ma bibliothèque (s’ils trouvent preneur !)

10/05/2012 (modifier)