La thématique est déjà, et de loin, celle qui m'intéresse le moins. Fantômes, esprits et spiritismes divers, c'est pas ma tasse de thé.
Alors pour arriver à m'accrocher sur le sujet, il faut une bonne histoire et une forme avenante.
Ben que nenni. C'est moche, surchargé, quasi illisible. Le parti pris chromatique ajouté à une typo cata, une mise en page foutraque et un dessin brouillon, rend l'ensemble totalement illisible.
Et comme l'histoire prend son temps et reste engluée dans de la psychose à deux centimes, ça passe vraiment pas. Pas pour moi.
Comment gâcher le talent de Tillier?
He bien, c'est très simple, prenez un scénario grotesque, une pincée de steam-punk, une histoire alambiquée entre un automate et une fée, un gros méchant pervers dont l'ultime fantasme avant de mourir est de forniquer avec un automate (?!!), ajoutez un peu de sadisme sans raison (le méchant est comme ça parce que), remuez le tout avec un héros pénible et geignard, une amoureuse inerte qui se manifeste seulement par ses pleurs (vive la vision de la femme -dans le meilleur des cas, c'est une femme objet) et vous obtenez un plat à la fois inconsistant et indigeste... Il faut le faire quand même.
Quand on lit le premier tome (et encore les trois quarts seulement), on se dit qu'il y avait un vrai potentiel (dessin incroyable et ambiance prenante) mais alors après, c'est le bateau qui coule avec un capitaine qui a déserté depuis longtemps, c'est le Concordia de la Bd, c'est le Crash de Cronenberg en moins sexy et en encore plus ridicule. Bref, c'est catastrophique et la bonne impression du début n'est pas suffisante, loin de là.
J'ai pas aimé. Y a pas grand chose à rajouter.
Graphiquement d'abord. Je ne suis pas très fan du dessin comics, mais parfois cela passe plutôt bien. Là, j'ai trouvé que cela nuisait grandement à l'ensemble. D'autant que cette mini série se penche parfois vers le manga, histoire de racoler plus large sur son coeur de cible, l'adolescent.
Le dessin peut parfois être de très bonne facture, et la case d'après un brouillon sans colonne vertébrale, les personnages sont parfois très bien dessinés et l'instant d'après ne plus ressembler à rien. Les dragons auraient mérité un traitement plus majestueux et fini. Ca semble vraiment avoir été torché rapidement et du coup, ben ça fait perdre beaucoup d'intérêt à l'ensemble, d'autant que côté scénario, ben c'est pas ça non plus. En découvrant la carte des mondes émergés en contre page, je me suis imaginé mille aventures pour découvrir tout cela, ben que nenni. On a juste le droit à un fil conducteur (une bataillle on ne sait où, on ne sait avec quelles forces, juste que ce doit être la lutte finale (tient ça me rappelle quelque chose ça)) parsemé de flash-back qui sont censés nous faire découvrir la psychologie de Nihal, héroïne semi-elfe. Mais cela reste très parcellaire, très incomplet, on ne va pas assez loin et finalement de ce monde, on n'en apprend rien. De plus, quand je parle de psychologie, c'est tellement survolé et teinté de bluette à deux sesterces....
Peut être faut il lire les romans pour mieux situer le tout, mais du coup, ça renforce encore le côté teenage book.
Pas aimé, mais je pense que pour un jeune lecteur nageant dans tous ces romans fantasy-lovestory, ça doit le faire.
Bof, tout ça pour ça ????
Ce bouquin qui était un peu devenu ma quête du Graal du fait de ses relatives bonnes critiques et surtout de sa rareté est finalement bien décevant...
Il ne suffit clairement pas de s'appeler Loisel pour offrir un art-book légèrement érotique/pornographique/cochon/émoustillant pour que cela soit de la bonne came. Surtout si les dessins ne sont clairement pas à la hauteur de ce que le "maître" sait faire dans ses 2 oeuvres phare...
Les dessins semblent de surcroit être agrandis ce qui n'arrange rien et ces histoires de cul avec centaure ou bergères fripponnes ou parties fines à la DSK à Venise ne m'ont ni excité ni interpellé...
Comme le souligne Miranda le texte est peut-être encore ce qu'il y a de plus charmant dans ce petit bouquin bien mal rempli et pas du tout homogène...
Comme quoi on peut s'appeler Loisel et se planter royalement !!!! Pas du tout un truc pour moi :(
Ma connaissance de la chose politique étant assez restreinte, et mon intérêt à peine plus affirmé, il m'arrive toutefois de lire tel ou tel pamphlet pour au moins sourire, pour ne pas pleurer.
Autant les albums précédents sur le même sujet chez 12bis (La Gauche bling-bling, par exemple) m'avaient vraiment plu, alliant un humour classique à une pédagogie bien pensée, autant ici je suis réellement dubitatif.
L'objectif des auteurs ? Montrer la collusion entre les hommes de pouvoir (enfin, UN, qui est comme par hasard au pouvoir actuellement, mais peut-être pour plus très longtemps) avec la justice. Pourquoi pas, si c'est fait dans le même esprit que les autres titres du genre chez 12 bis. Et là c'est complètement raté. Entre des affaires en tous genres à peine évoqués, des passages incompréhensible (que vient faire Virenque là-dedans ?), et une timeline absolument illisible, on a affaire à un album incompréhensible pour le béotien que je suis. Mais je ne suis pas sûr que les magistrats de haut niveau n'y entravent quoi que ce soit non plus, tant la mélasse est indigeste.
Reste le dessin de Marco Paulo, auteur de La Smala et de La Guerre des étoilés, un vrai caricaturiste, qui essaye de sauver l'album du naufrage sans y parvenir. Je n'avais pas remarqué jusqu'alors, mais l'influence graphique de Gotlib est évidente sur cet album.
Heureusement que j’ai déniché quelques tomes de cette série par curiosité pour quelques euros dans une librairie hard-discount parce qu’en les lisant ensuite, je suis tombé des nues !
Ce n’est pas au niveau du dessin que j’ai été fort déçu, sur ce point-là je n'ai pas été du tout surpris par la ligne claire employée par l’auteur car j’avais auparavant feuilleté « Bob et Bobette » avant l’achat et j’avais trouvé ce style plutôt assez bien maîtrisé. La mise en couleurs réalisée en aplats n’est pas ce que j’aime le plus mais elle m’est apparue assez agréable à l’œil, surtout au regard des premiers exemplaires parus en 1951.
Les scénarii ? Argh !!!! C’est quoi ces histoires ? Du grand n’importe quoi ! Et que je te mets des retournements de situations très improbables ! Et que je te mets des clichés partout ! Et que je te mélange maladroitement la science-fiction avec l’histoire ! Et que ça fonce tête la première dans des péripéties aussi improbables et ridicules les unes des autres ! Et que je te mets des dialogues entre personnages sans intérêt et niais ! Et j’en passe ! A tel point qu’au bout d’une douzaine de pages, je m’ennuie ferme puis j’abandonne la lecture à chaque fois que j’essaie de feuilleter complètement un de ces ouvrages !
Et puis, c’est quoi cette voix-off omniprésente et inutile qui nous explique une scène alors qu’on voit très bien ce que fait tel ou tel personnage dans la case en question ! Où est l’utilité de cette voix-off ? Déjà que dans « Blake et Mortimer », je n’aime pas trop ce genre de commentaire dans une case mais dans « Bob et Bobette », ils battent des records d’inutilité dans l’emploi d’une voix-off !
Alors étant donné l’ancienneté de cette série et son nombre de tomes (très) impressionnant (314 !), je peux comprendre que « Bob et Bobette » puisse être un monument de la bd belge (ou plutôt flamande) et que certains lecteurs puissent avoir la nostalgie en feuilletant un tome de cette série. Mais objectivement, je n’arriverai jamais à reconnaître que « Bob et Bobette » est une série à découvrir étant donné les nombreuses tares que j’ai relevées dans les scénarii. Dommage car le graphisme m’est apparu plus que correct.
Bon, c’est pas tout, j’attends impatiemment la prochaine brocante de la commune où je réside pour me débarrasser vite fait de mes albums de « Bob et Bobette » !
Quand j'ai feuilleté ce truc en librairie (je crois que ça ne m'a même pas pris 5 minutes pour finir l'album) j'étais abasourdi. Cet album m'a vraiment énervé parce que je le vois comme une grosse arnaque. Quel est l'intérêt de publier un album qui contient des dessins même pas terminés ? L'humour n'est pas drôle, même lorsque Reiser a vaguement terminé le gag... parce que, souvent, ce sont juste de vagues esquisses qui ne méritaient pas d'être publiées ou alors uniquement dans un truc du genre 'biographie de Reiser avec comme bonus ses dessins inachevés à la fin'.
Le pauvre Reiser a dû se retourner dans sa tombe le jour de la publication de cet ouvrage.
Le meilleur moment de cet opus réside dans la préface de Vives. En fait il s’agit même du seul passage drôle de l’album. Le reste ? Une succession de tentatives violentes d’aller contre le bon sentiment. Incapables, égoïstes, violents, criminels, vulgaires, les personnages portent sur eux tout comportement extrême, sortes d’antihumain, dans le sens où ils feront justement le contraire de ce que l’humanité pourrait leur signifier. Aussi gras que leurs traits, ils n’arrivent même pas à susciter l’antipathie tant tout cela est juste ridicule. Subversif et choquant cela, non mais allez voir Winshluss plutôt ! Et n’allons pas dire que c’est parce que c’est de l’antépénultième degré et qu’on n'a rien compris. Au premier degré, c’est con, au second, c’est navrant, au-delà il faut arrêter !
Le graphique se met à hauteur du fond avec une expression minimaliste qui souffre en plus d’illisibilité. Je me demande sincèrement sur certaines cases ce qui est représenté. Rarement vu une publication aussi illisible.
Non vraiment, à part les quelques cases de Vives qui pour le coup sont un peu plus fines, je n’ai rien trouvé à tirer de cet opus. Je n’arriverai même pas à en faire un avis plus construit !
Désolé, mais là, rien à faire...
Je n'ai même pas réussi à lire l'intégralité de cette trilogie. J'ai déjà eu énormément de mal à boucler le premier tome ; j'ai dû me forcer pour le reprendre à plusieurs reprises pour au moins aller au bout de ce premier opus...
Mais bon, on se refait pas... Moi, déjà la BD historique c'est pas ma tasse de thé, les autobio (Pedrosa à la rigueur :p) idem, alors si vous me mélangez les deux en plus...
Bref, effectivement, cette histoire de la Chine vue de l'intérieur par un jeune chinois pourrait être intéressante. Mais non. Qu'est-ce que c'est fastidieux ! Pas de rythme, si ce n'est l'évolution de cette Révolution Culturelle innommable et interminable. Un dessin que je n'aime mais alors pas du tout : tout y est plus ou moins étiré et déformé, ce qui parfois nuit même à la lisibilité.
Bref, ennui profond et rien pour me contenter les yeux : une vision de la Chine que je range volontiers au placard !
MAJ après tome 2
Ce comics présente un mélange de tradition nippone et américaine. Si le format fait penser à un comics, le dessin et le style narratif se rapprochent énormément du manga.
Le scénario utilise un narrateur pour l’intrigue, en pratique il ne sert qu’à couper des espaces narratifs pour faire respirer le lecteur et créer un effet de « manque » pour avoir envie de lire ce qui se passe ensuite. Très vite, ce personnage qui dans ce tome ne sert à rien m’a gavé.
On nous parle d’un brigand reconverti avec une jolie femme et un gentil garçon. Ils commencent tout heureux dans un endroit perdu et fertile, c’est le bonheur, mais hélas, la cachette est éventée, des hommes vont venir lui faire payer son passé visiblement trouble, interlude narrateur. Ailleurs, on ne sait pas quand un guerrier tout plein de pansements rentre dans une auberge, oh des vilains parlent mal, on va les tuer pour leur apprendre. Et toi petit ne serais-tu pas le fils de cette légende disparue ?… Interlude. Pfff, de qui se moque-t-on ? Le scénario souffre d’une lourdeur particulièrement prévisible.
Graphiquement, les mouvements et traits se font en mode manga avec beaucoup d’angles aigus, des vues latérales et des effets de « lignes ». La technique est maîtrisée, je ne l’apprécie pas pour autant. Tout cela me parait si superficiel.
Je croyais être certain de ne pas lire la suite mais finalement un peu trop de temps un midi m'a fait changer d'avis. Et la suite est une suite parfaite du premier tome, voici un album qui rentre dans le standard de l’histoire du héros un peu malfrat avec des combats à l’épée bien violents si prolixes dans les productions de manga. Aucune originalité, une succession de lourdeurs et de banalités, rien à sauver de cet album, si ce n’est des jolies couvertures.
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Tonnerre Rampant
La thématique est déjà, et de loin, celle qui m'intéresse le moins. Fantômes, esprits et spiritismes divers, c'est pas ma tasse de thé. Alors pour arriver à m'accrocher sur le sujet, il faut une bonne histoire et une forme avenante. Ben que nenni. C'est moche, surchargé, quasi illisible. Le parti pris chromatique ajouté à une typo cata, une mise en page foutraque et un dessin brouillon, rend l'ensemble totalement illisible. Et comme l'histoire prend son temps et reste engluée dans de la psychose à deux centimes, ça passe vraiment pas. Pas pour moi.
Fée et tendres Automates
Comment gâcher le talent de Tillier? He bien, c'est très simple, prenez un scénario grotesque, une pincée de steam-punk, une histoire alambiquée entre un automate et une fée, un gros méchant pervers dont l'ultime fantasme avant de mourir est de forniquer avec un automate (?!!), ajoutez un peu de sadisme sans raison (le méchant est comme ça parce que), remuez le tout avec un héros pénible et geignard, une amoureuse inerte qui se manifeste seulement par ses pleurs (vive la vision de la femme -dans le meilleur des cas, c'est une femme objet) et vous obtenez un plat à la fois inconsistant et indigeste... Il faut le faire quand même. Quand on lit le premier tome (et encore les trois quarts seulement), on se dit qu'il y avait un vrai potentiel (dessin incroyable et ambiance prenante) mais alors après, c'est le bateau qui coule avec un capitaine qui a déserté depuis longtemps, c'est le Concordia de la Bd, c'est le Crash de Cronenberg en moins sexy et en encore plus ridicule. Bref, c'est catastrophique et la bonne impression du début n'est pas suffisante, loin de là.
Chroniques du monde émergé - Les Nouvelles Aventures de Nihal
J'ai pas aimé. Y a pas grand chose à rajouter. Graphiquement d'abord. Je ne suis pas très fan du dessin comics, mais parfois cela passe plutôt bien. Là, j'ai trouvé que cela nuisait grandement à l'ensemble. D'autant que cette mini série se penche parfois vers le manga, histoire de racoler plus large sur son coeur de cible, l'adolescent. Le dessin peut parfois être de très bonne facture, et la case d'après un brouillon sans colonne vertébrale, les personnages sont parfois très bien dessinés et l'instant d'après ne plus ressembler à rien. Les dragons auraient mérité un traitement plus majestueux et fini. Ca semble vraiment avoir été torché rapidement et du coup, ben ça fait perdre beaucoup d'intérêt à l'ensemble, d'autant que côté scénario, ben c'est pas ça non plus. En découvrant la carte des mondes émergés en contre page, je me suis imaginé mille aventures pour découvrir tout cela, ben que nenni. On a juste le droit à un fil conducteur (une bataillle on ne sait où, on ne sait avec quelles forces, juste que ce doit être la lutte finale (tient ça me rappelle quelque chose ça)) parsemé de flash-back qui sont censés nous faire découvrir la psychologie de Nihal, héroïne semi-elfe. Mais cela reste très parcellaire, très incomplet, on ne va pas assez loin et finalement de ce monde, on n'en apprend rien. De plus, quand je parle de psychologie, c'est tellement survolé et teinté de bluette à deux sesterces.... Peut être faut il lire les romans pour mieux situer le tout, mais du coup, ça renforce encore le côté teenage book. Pas aimé, mais je pense que pour un jeune lecteur nageant dans tous ces romans fantasy-lovestory, ça doit le faire.
Troubles fêtes
Bof, tout ça pour ça ???? Ce bouquin qui était un peu devenu ma quête du Graal du fait de ses relatives bonnes critiques et surtout de sa rareté est finalement bien décevant... Il ne suffit clairement pas de s'appeler Loisel pour offrir un art-book légèrement érotique/pornographique/cochon/émoustillant pour que cela soit de la bonne came. Surtout si les dessins ne sont clairement pas à la hauteur de ce que le "maître" sait faire dans ses 2 oeuvres phare... Les dessins semblent de surcroit être agrandis ce qui n'arrange rien et ces histoires de cul avec centaure ou bergères fripponnes ou parties fines à la DSK à Venise ne m'ont ni excité ni interpellé... Comme le souligne Miranda le texte est peut-être encore ce qu'il y a de plus charmant dans ce petit bouquin bien mal rempli et pas du tout homogène... Comme quoi on peut s'appeler Loisel et se planter royalement !!!! Pas du tout un truc pour moi :(
Le Pouvoir de convaincre
Ma connaissance de la chose politique étant assez restreinte, et mon intérêt à peine plus affirmé, il m'arrive toutefois de lire tel ou tel pamphlet pour au moins sourire, pour ne pas pleurer. Autant les albums précédents sur le même sujet chez 12bis (La Gauche bling-bling, par exemple) m'avaient vraiment plu, alliant un humour classique à une pédagogie bien pensée, autant ici je suis réellement dubitatif. L'objectif des auteurs ? Montrer la collusion entre les hommes de pouvoir (enfin, UN, qui est comme par hasard au pouvoir actuellement, mais peut-être pour plus très longtemps) avec la justice. Pourquoi pas, si c'est fait dans le même esprit que les autres titres du genre chez 12 bis. Et là c'est complètement raté. Entre des affaires en tous genres à peine évoqués, des passages incompréhensible (que vient faire Virenque là-dedans ?), et une timeline absolument illisible, on a affaire à un album incompréhensible pour le béotien que je suis. Mais je ne suis pas sûr que les magistrats de haut niveau n'y entravent quoi que ce soit non plus, tant la mélasse est indigeste. Reste le dessin de Marco Paulo, auteur de La Smala et de La Guerre des étoilés, un vrai caricaturiste, qui essaye de sauver l'album du naufrage sans y parvenir. Je n'avais pas remarqué jusqu'alors, mais l'influence graphique de Gotlib est évidente sur cet album.
Bob et Bobette
Heureusement que j’ai déniché quelques tomes de cette série par curiosité pour quelques euros dans une librairie hard-discount parce qu’en les lisant ensuite, je suis tombé des nues ! Ce n’est pas au niveau du dessin que j’ai été fort déçu, sur ce point-là je n'ai pas été du tout surpris par la ligne claire employée par l’auteur car j’avais auparavant feuilleté « Bob et Bobette » avant l’achat et j’avais trouvé ce style plutôt assez bien maîtrisé. La mise en couleurs réalisée en aplats n’est pas ce que j’aime le plus mais elle m’est apparue assez agréable à l’œil, surtout au regard des premiers exemplaires parus en 1951. Les scénarii ? Argh !!!! C’est quoi ces histoires ? Du grand n’importe quoi ! Et que je te mets des retournements de situations très improbables ! Et que je te mets des clichés partout ! Et que je te mélange maladroitement la science-fiction avec l’histoire ! Et que ça fonce tête la première dans des péripéties aussi improbables et ridicules les unes des autres ! Et que je te mets des dialogues entre personnages sans intérêt et niais ! Et j’en passe ! A tel point qu’au bout d’une douzaine de pages, je m’ennuie ferme puis j’abandonne la lecture à chaque fois que j’essaie de feuilleter complètement un de ces ouvrages ! Et puis, c’est quoi cette voix-off omniprésente et inutile qui nous explique une scène alors qu’on voit très bien ce que fait tel ou tel personnage dans la case en question ! Où est l’utilité de cette voix-off ? Déjà que dans « Blake et Mortimer », je n’aime pas trop ce genre de commentaire dans une case mais dans « Bob et Bobette », ils battent des records d’inutilité dans l’emploi d’une voix-off ! Alors étant donné l’ancienneté de cette série et son nombre de tomes (très) impressionnant (314 !), je peux comprendre que « Bob et Bobette » puisse être un monument de la bd belge (ou plutôt flamande) et que certains lecteurs puissent avoir la nostalgie en feuilletant un tome de cette série. Mais objectivement, je n’arriverai jamais à reconnaître que « Bob et Bobette » est une série à découvrir étant donné les nombreuses tares que j’ai relevées dans les scénarii. Dommage car le graphisme m’est apparu plus que correct. Bon, c’est pas tout, j’attends impatiemment la prochaine brocante de la commune où je réside pour me débarrasser vite fait de mes albums de « Bob et Bobette » !
Dessins Cochons
Quand j'ai feuilleté ce truc en librairie (je crois que ça ne m'a même pas pris 5 minutes pour finir l'album) j'étais abasourdi. Cet album m'a vraiment énervé parce que je le vois comme une grosse arnaque. Quel est l'intérêt de publier un album qui contient des dessins même pas terminés ? L'humour n'est pas drôle, même lorsque Reiser a vaguement terminé le gag... parce que, souvent, ce sont juste de vagues esquisses qui ne méritaient pas d'être publiées ou alors uniquement dans un truc du genre 'biographie de Reiser avec comme bonus ses dessins inachevés à la fin'. Le pauvre Reiser a dû se retourner dans sa tombe le jour de la publication de cet ouvrage.
Paf & Hencule
Le meilleur moment de cet opus réside dans la préface de Vives. En fait il s’agit même du seul passage drôle de l’album. Le reste ? Une succession de tentatives violentes d’aller contre le bon sentiment. Incapables, égoïstes, violents, criminels, vulgaires, les personnages portent sur eux tout comportement extrême, sortes d’antihumain, dans le sens où ils feront justement le contraire de ce que l’humanité pourrait leur signifier. Aussi gras que leurs traits, ils n’arrivent même pas à susciter l’antipathie tant tout cela est juste ridicule. Subversif et choquant cela, non mais allez voir Winshluss plutôt ! Et n’allons pas dire que c’est parce que c’est de l’antépénultième degré et qu’on n'a rien compris. Au premier degré, c’est con, au second, c’est navrant, au-delà il faut arrêter ! Le graphique se met à hauteur du fond avec une expression minimaliste qui souffre en plus d’illisibilité. Je me demande sincèrement sur certaines cases ce qui est représenté. Rarement vu une publication aussi illisible. Non vraiment, à part les quelques cases de Vives qui pour le coup sont un peu plus fines, je n’ai rien trouvé à tirer de cet opus. Je n’arriverai même pas à en faire un avis plus construit !
Une vie chinoise
Désolé, mais là, rien à faire... Je n'ai même pas réussi à lire l'intégralité de cette trilogie. J'ai déjà eu énormément de mal à boucler le premier tome ; j'ai dû me forcer pour le reprendre à plusieurs reprises pour au moins aller au bout de ce premier opus... Mais bon, on se refait pas... Moi, déjà la BD historique c'est pas ma tasse de thé, les autobio (Pedrosa à la rigueur :p) idem, alors si vous me mélangez les deux en plus... Bref, effectivement, cette histoire de la Chine vue de l'intérieur par un jeune chinois pourrait être intéressante. Mais non. Qu'est-ce que c'est fastidieux ! Pas de rythme, si ce n'est l'évolution de cette Révolution Culturelle innommable et interminable. Un dessin que je n'aime mais alors pas du tout : tout y est plus ou moins étiré et déformé, ce qui parfois nuit même à la lisibilité. Bref, ennui profond et rien pour me contenter les yeux : une vision de la Chine que je range volontiers au placard !
Gyakushu !
MAJ après tome 2 Ce comics présente un mélange de tradition nippone et américaine. Si le format fait penser à un comics, le dessin et le style narratif se rapprochent énormément du manga. Le scénario utilise un narrateur pour l’intrigue, en pratique il ne sert qu’à couper des espaces narratifs pour faire respirer le lecteur et créer un effet de « manque » pour avoir envie de lire ce qui se passe ensuite. Très vite, ce personnage qui dans ce tome ne sert à rien m’a gavé. On nous parle d’un brigand reconverti avec une jolie femme et un gentil garçon. Ils commencent tout heureux dans un endroit perdu et fertile, c’est le bonheur, mais hélas, la cachette est éventée, des hommes vont venir lui faire payer son passé visiblement trouble, interlude narrateur. Ailleurs, on ne sait pas quand un guerrier tout plein de pansements rentre dans une auberge, oh des vilains parlent mal, on va les tuer pour leur apprendre. Et toi petit ne serais-tu pas le fils de cette légende disparue ?… Interlude. Pfff, de qui se moque-t-on ? Le scénario souffre d’une lourdeur particulièrement prévisible. Graphiquement, les mouvements et traits se font en mode manga avec beaucoup d’angles aigus, des vues latérales et des effets de « lignes ». La technique est maîtrisée, je ne l’apprécie pas pour autant. Tout cela me parait si superficiel. Je croyais être certain de ne pas lire la suite mais finalement un peu trop de temps un midi m'a fait changer d'avis. Et la suite est une suite parfaite du premier tome, voici un album qui rentre dans le standard de l’histoire du héros un peu malfrat avec des combats à l’épée bien violents si prolixes dans les productions de manga. Aucune originalité, une succession de lourdeurs et de banalités, rien à sauver de cet album, si ce n’est des jolies couvertures.