Comme Ro, j'ai le sentiment d'être passé à côté. Pire, j'ai même le sentiment de n'avoir pas compris le dixième de ce que l'auteure voulait exprimer.
¨
Par ailleurs, j'avoue ne pas avoir aimé le dessin. En soi, certaines illustrations sont belles mais, dans l'ensemble, j'ai trouvé ce trait plat et dépourvu d'émotion.
Reste un texte aux formulations très poétiques mais, arrivé au bout d'une phrase, il me fallait bien souvent la reprendre pour essayer d'en comprendre le sens... avant de renoncer.
J'ai rien compris et ça me fait chier...
Je n'ai jamais aimé le graphisme de Forest, et spécialement celui de "Barbarella" qui n'était encore pas abouti, très loin de son aisance sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre par exemple. En plus, on en a tant dit sur cette Barbarella, alors que si on y regarde de plus près, on a quoi ? Une Bd de SF onirique au ton poétique et surréaliste (ce qui m'insupporte au plus haut point) pimenté par de l'érotisme, et qui a été encensé par tous les intellos de l'époque en criant au génie. Faut arrêter, c'est une Bd plutôt mal foutue, aux décors parfois laids, au nu souvent trop facile et aux situations délirantes qui ont très mal vieilli en raison d'un aspect kitsch appuyé.
La seule chose que j'admet sur cette bande, c'est son côté "historique" dans la bande dessinée, car elle marque un tournant en utilisant un langage et un ton nouveaux qui se démarquent des journaux juvéniles de son époque, occupant ainsi une place de pionnière. C'est la première grande Bd française qui revendique le genre qu'on appelle aujourd'hui la BD adulte ; c'est la première Bd sexy en France destinée aux lecteurs adultes ; le personnage de Barbarella est le symbole d'une libération sexuelle pour toute une génération d'avant 1968, car grâce à elle, la femme accède au rang d'héroïne à part entière.
Au gré de mes furetages divers, j'ai trouvé des numéros de V-magazine, où est née cette héroïne en 1962, c'est un petit mag gentiment coquin apprécié à l'époque par un lectorat d'initiés, puisqu'elle sera rejointe ensuite par Scarlett Dream et Blanche Epiphanie, autres Bd à héroïnes déshabillées.
L'aspect érotique de "Barbarella" ne me gêne pas, y'a bien pire ailleurs, au contraire, ça me navre car dès sa parution, elle sera victime d'une censure bien sévère, certaines images devant être retouchées ; c'était un érotisme bien innocent au regard de ce qui s'est fait ensuite dans les années 80, et même déjà dans les années 70, Forest ne montrait jamais que des seins et quelques fesses, rien de plus. Le film de Vadim aura le mérite d'attirer l'attention du grand public et non plus la seule intelligentsia parisienne, mais les censeurs s'acharnaient sur ce faible érotisme sans voir son univers onirique façonné par un magicien de l'imaginaire, servi par un dessin très personnel qui bousculait les formes archaïques de la BD de papa. Un trait qui je le répète, ne m'a jamais séduit. Mais encore une fois, ce qui est vraiment très moyen dans cette bande et qui ne m'intéresse pas, c'est son côté Flash Gordon en moins bien, son univers démodé, ses décors laids et parfois stylisés, et ses personnages souvent trop caricaturaux. De plus, tout ça est relié d'une façon incohérente et confuse.
Deux tomes lus.
Le scénario semble être sorti tout droit d'un mauvais jeu de rôle, et n'a ni queue ni tête.
On est très très loin des frasques subtiles du mathématicien logicien Lewis Caroll.
Le dessin met en scène dans des décors surchargés jusqu'à la nausée, une poupée barbie aux appendices féminins proéminents (ce qui ne me dérange absolument pas en soi), et aux poses figées et formatées sorties tout droit d'un calendrier Pirelli ou du calendrier pour garagistes de la "Nouvelle Revue Automobile" (ce qui par contre est nettement moins réjouissant!). Ces poses sont de surcroît figées et sans vie !
Un très (trop ?) généreux une étoile juste pour le laborieux décor ... car je ne vois rien d'autre à sauver dans cette BD où je me suis profondément ennuyé en la lisant. Et j'ai dû me faire violence pour achever le tome 2.
A vite oublier ...
Dès son apparition dans le journal Tintin , ce personnage surprend le lectorat du journal, peu habitué à ce type de bande dont le moins qu'on puisse dire, est qu'elle est déconcertante. Je m'en souviens très bien, ça m'a interpellé d'abord par le graphisme qui était proche alors du grand Berni Wrightson, mais quand j'ai commencé à lire la Bd, je venais de mettre les pieds dans un monde qui n'est pas le mien.
Je n'ai en effet jamais trop apprécié les mondes hallucinés de Lovecraft, ce fantastique là m'a toujours rebuté par rapport au fantastique plus gothique de Poe, que je préfère de loin. Aussi, je reconnais qu'Andréas est un dessinateur qui gagne sûrement à être connu, il use de perspectives, d'un découpage et d'une mise en page aux cadrages virtuoses et inhabituels à cette époque, conférant à sa série un style très personnel, qui surprend par son audace. Puis, son graphisme a changé, je n'avais pas envie de persévérer dans une Bd où je ne comprenais rien. C'est une bande à l'univers très spécial, plutôt hermétique, on choisit de rentrer dedans ou pas ; pour moi, le choix a vite été fait.
Le seul point positif que je retire de cette lecture, c’est l’adéquation entre le dessin et l’histoire : ils sont dérangeants tous les deux. C’est cohérent, mais je n’ai pas du tout aimé le côté glauque de l’album. Le scénario, ici, raconte une histoire, ce qui n’est pas le cas de toutes les « Patte de mouche », mais il manque selon moi des éléments importants : le pourquoi de cette situation (comment la vieille en est-elle arrivée là), les sentiments que cela provoque chez les deux filles (qui ne sont que très légèrement abordés). Bref, je trouve que cela n’est pas assez développé pour faire vraiment sens, et je n’en ai retenu que le côté malsain.
Le minimalisme dans tout ce que je déteste le plus éperdument du monde. Encore une bd qui ne sert à rien. De la gesticulation inutile dans un pseudo-intellectualisme élevé au rang de l'art. On va vite se perdre dans ce labyrinthe qui n'a aucun sens.
Une histoire pétillante ? Oui, d'ennui le plus mortel dans le genre le quotidien tue. Bref, c'est une lecture dont on peut aisément se dispenser à moins d'y être obligé, contraint ou forcé. Est-ce votre cas ?
Quelques fois, je me pose des questions du style comment peut-on éditer cela ? Le thème sera celui des relations amères entre les sexes opposés dans la société antillaise.
Les dessins sont affreux et le récit très anodin et plutôt sans intérêt. Bref, je n'ai pas aimé du tout. Que dire de plus ? C'est un essai qui aurait dû rester à titre expérimental. La médiocrité ne pardonne pas. Et quand je dis cela, je suis encore très gentil...
Certes, je ne suis pas trop dans la cible, mais tout de meme, j'aurais aimé avoir un début de commencement de sourire à la lecture des ces opus. Las, 3 fois las, rien.
Le dessin est agréable, ce n'est pas un style qui m'interpelle ni m'excite, mais c'est propre, lisible. La colorisation est elle parfois trop uniforme, avec des planches informatiques marronnasses qui ne font rien ressortir.
Mais le vrai défaut ce sont les gags. Comment arriver à faire aussi plat et répétitif sur des gags en une planche. J'ai l'impression également que les joueurs de JRRMMMPOPGLMMMPR ne se reconnaitront pas forcément tant les 4 personnages sont caricaturaux et rapidement vidés d'intérêt.
Une série à éviter.
Aie Boule et Bill ... Une des séries cultes pour enfants que j'ai toujours détestée, et ce depuis ma plus tendre enfance. Je trouvais ça tout simplement pas drôle, comparé à d'autres séries. On peut dire que c’était la moins drôle. Alors certes c'est destiné aux plus jeunes mais bon... La renommée de cette série n'est pas méritée.
En raison tout d'abord de Boule et Bill. Ils sont moches. Boule a une tête à claques, et Bill ne ressemble en fin de compte pas vraiment à un cocker ni à un chien (regardez bien sérieusement. Oui Cubitus ressemble lui à un ours mais bon, Bill ne ressemble à rien). Les "gags" sont affreusement plats et très très gentillets. Pour trouver cela plat à 7 ans, il faut vraiment que cela le soit car on est pas vraiment critique à cet âge là. De plus c'est horriblement conservateur (la famille modèle-type, avec le papa sympa et la maman qui fait la vaisselle et passe l'aspirateur). Les couvertures sont gnangnans "youpi on joue dans la neige, faut rigoler". Bon c'est pour les très jeunes enfants OK... mais bon même très jeune je trouvais ça naze.
C'est limite réac (comme beaucoup de séries pour enfants du journal de Spirou). Bon après c'est une BD pour les plus jeunes et qui fait partie de son époque donc je vais m’arrêter dans la critique.
Pour conclure je pense que mon aversion pour cette série est due principalement aux tronches de Bill et de Boule. Et puis à cause des gags pas drôles.
Car il y a tout de même quelques jolis dessins de temps en temps. A partir du tome 8 le dessin devient plutôt bon et puis l'album Globe trotters" (ou même un album spécial avec des dessins au crayon de couleur qui est absent dans les différents tomes de la série : "album de famille").
Hou là là quelle horreur je suis en train de changer d'avis car en jetant un œil sur la couvertures des albums les souvenirs me reviennent en mémoire peu à peu...
Non non Boule et Bill c'est vraiment mauvais.
Je partage totalement l'avis (poilant) d' "Où sont les toilettes" et en particulier la métaphore très juste de "BD de chez le dentiste".
Je n'ai absolument rien compris à cette histoire. Je ne sais pas ce qu'a voulu raconter Marc-Antoine Mathieu mais j'ai eu le sentiment que le simple fait de devoir mettre un texte à côté de ses dessins, histoire de préciser son idée, prouvait par l'absurde que cette même idée n'était peut-être pas claire pour l'auteur lui-même.
Quant au dessin, il est très anecdotique dans ce genre de format et ne peut donc sauver l'ouvrage du naufrage.
Si je n'avais pas lu d'autres oeuvres de l'auteur, je pense que celle-ci m'aurait refroidi à jamais !
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Sirène
Comme Ro, j'ai le sentiment d'être passé à côté. Pire, j'ai même le sentiment de n'avoir pas compris le dixième de ce que l'auteure voulait exprimer. ¨ Par ailleurs, j'avoue ne pas avoir aimé le dessin. En soi, certaines illustrations sont belles mais, dans l'ensemble, j'ai trouvé ce trait plat et dépourvu d'émotion. Reste un texte aux formulations très poétiques mais, arrivé au bout d'une phrase, il me fallait bien souvent la reprendre pour essayer d'en comprendre le sens... avant de renoncer. J'ai rien compris et ça me fait chier...
Barbarella
Je n'ai jamais aimé le graphisme de Forest, et spécialement celui de "Barbarella" qui n'était encore pas abouti, très loin de son aisance sur La Jonque Fantôme, vue de l'orchestre par exemple. En plus, on en a tant dit sur cette Barbarella, alors que si on y regarde de plus près, on a quoi ? Une Bd de SF onirique au ton poétique et surréaliste (ce qui m'insupporte au plus haut point) pimenté par de l'érotisme, et qui a été encensé par tous les intellos de l'époque en criant au génie. Faut arrêter, c'est une Bd plutôt mal foutue, aux décors parfois laids, au nu souvent trop facile et aux situations délirantes qui ont très mal vieilli en raison d'un aspect kitsch appuyé. La seule chose que j'admet sur cette bande, c'est son côté "historique" dans la bande dessinée, car elle marque un tournant en utilisant un langage et un ton nouveaux qui se démarquent des journaux juvéniles de son époque, occupant ainsi une place de pionnière. C'est la première grande Bd française qui revendique le genre qu'on appelle aujourd'hui la BD adulte ; c'est la première Bd sexy en France destinée aux lecteurs adultes ; le personnage de Barbarella est le symbole d'une libération sexuelle pour toute une génération d'avant 1968, car grâce à elle, la femme accède au rang d'héroïne à part entière. Au gré de mes furetages divers, j'ai trouvé des numéros de V-magazine, où est née cette héroïne en 1962, c'est un petit mag gentiment coquin apprécié à l'époque par un lectorat d'initiés, puisqu'elle sera rejointe ensuite par Scarlett Dream et Blanche Epiphanie, autres Bd à héroïnes déshabillées. L'aspect érotique de "Barbarella" ne me gêne pas, y'a bien pire ailleurs, au contraire, ça me navre car dès sa parution, elle sera victime d'une censure bien sévère, certaines images devant être retouchées ; c'était un érotisme bien innocent au regard de ce qui s'est fait ensuite dans les années 80, et même déjà dans les années 70, Forest ne montrait jamais que des seins et quelques fesses, rien de plus. Le film de Vadim aura le mérite d'attirer l'attention du grand public et non plus la seule intelligentsia parisienne, mais les censeurs s'acharnaient sur ce faible érotisme sans voir son univers onirique façonné par un magicien de l'imaginaire, servi par un dessin très personnel qui bousculait les formes archaïques de la BD de papa. Un trait qui je le répète, ne m'a jamais séduit. Mais encore une fois, ce qui est vraiment très moyen dans cette bande et qui ne m'intéresse pas, c'est son côté Flash Gordon en moins bien, son univers démodé, ses décors laids et parfois stylisés, et ses personnages souvent trop caricaturaux. De plus, tout ça est relié d'une façon incohérente et confuse.
Little Alice in Wonderland
Deux tomes lus. Le scénario semble être sorti tout droit d'un mauvais jeu de rôle, et n'a ni queue ni tête. On est très très loin des frasques subtiles du mathématicien logicien Lewis Caroll. Le dessin met en scène dans des décors surchargés jusqu'à la nausée, une poupée barbie aux appendices féminins proéminents (ce qui ne me dérange absolument pas en soi), et aux poses figées et formatées sorties tout droit d'un calendrier Pirelli ou du calendrier pour garagistes de la "Nouvelle Revue Automobile" (ce qui par contre est nettement moins réjouissant!). Ces poses sont de surcroît figées et sans vie ! Un très (trop ?) généreux une étoile juste pour le laborieux décor ... car je ne vois rien d'autre à sauver dans cette BD où je me suis profondément ennuyé en la lisant. Et j'ai dû me faire violence pour achever le tome 2. A vite oublier ...
Rork
Dès son apparition dans le journal Tintin , ce personnage surprend le lectorat du journal, peu habitué à ce type de bande dont le moins qu'on puisse dire, est qu'elle est déconcertante. Je m'en souviens très bien, ça m'a interpellé d'abord par le graphisme qui était proche alors du grand Berni Wrightson, mais quand j'ai commencé à lire la Bd, je venais de mettre les pieds dans un monde qui n'est pas le mien. Je n'ai en effet jamais trop apprécié les mondes hallucinés de Lovecraft, ce fantastique là m'a toujours rebuté par rapport au fantastique plus gothique de Poe, que je préfère de loin. Aussi, je reconnais qu'Andréas est un dessinateur qui gagne sûrement à être connu, il use de perspectives, d'un découpage et d'une mise en page aux cadrages virtuoses et inhabituels à cette époque, conférant à sa série un style très personnel, qui surprend par son audace. Puis, son graphisme a changé, je n'avais pas envie de persévérer dans une Bd où je ne comprenais rien. C'est une bande à l'univers très spécial, plutôt hermétique, on choisit de rentrer dedans ou pas ; pour moi, le choix a vite été fait.
L'irrationnel & un café
Le seul point positif que je retire de cette lecture, c’est l’adéquation entre le dessin et l’histoire : ils sont dérangeants tous les deux. C’est cohérent, mais je n’ai pas du tout aimé le côté glauque de l’album. Le scénario, ici, raconte une histoire, ce qui n’est pas le cas de toutes les « Patte de mouche », mais il manque selon moi des éléments importants : le pourquoi de cette situation (comment la vieille en est-elle arrivée là), les sentiments que cela provoque chez les deux filles (qui ne sont que très légèrement abordés). Bref, je trouve que cela n’est pas assez développé pour faire vraiment sens, et je n’en ai retenu que le côté malsain.
Le Labyrinthe de Kratochvil
Le minimalisme dans tout ce que je déteste le plus éperdument du monde. Encore une bd qui ne sert à rien. De la gesticulation inutile dans un pseudo-intellectualisme élevé au rang de l'art. On va vite se perdre dans ce labyrinthe qui n'a aucun sens. Une histoire pétillante ? Oui, d'ennui le plus mortel dans le genre le quotidien tue. Bref, c'est une lecture dont on peut aisément se dispenser à moins d'y être obligé, contraint ou forcé. Est-ce votre cas ?
Lanmou
Quelques fois, je me pose des questions du style comment peut-on éditer cela ? Le thème sera celui des relations amères entre les sexes opposés dans la société antillaise. Les dessins sont affreux et le récit très anodin et plutôt sans intérêt. Bref, je n'ai pas aimé du tout. Que dire de plus ? C'est un essai qui aurait dû rester à titre expérimental. La médiocrité ne pardonne pas. Et quand je dis cela, je suis encore très gentil...
Noob
Certes, je ne suis pas trop dans la cible, mais tout de meme, j'aurais aimé avoir un début de commencement de sourire à la lecture des ces opus. Las, 3 fois las, rien. Le dessin est agréable, ce n'est pas un style qui m'interpelle ni m'excite, mais c'est propre, lisible. La colorisation est elle parfois trop uniforme, avec des planches informatiques marronnasses qui ne font rien ressortir. Mais le vrai défaut ce sont les gags. Comment arriver à faire aussi plat et répétitif sur des gags en une planche. J'ai l'impression également que les joueurs de JRRMMMPOPGLMMMPR ne se reconnaitront pas forcément tant les 4 personnages sont caricaturaux et rapidement vidés d'intérêt. Une série à éviter.
Boule & Bill
Aie Boule et Bill ... Une des séries cultes pour enfants que j'ai toujours détestée, et ce depuis ma plus tendre enfance. Je trouvais ça tout simplement pas drôle, comparé à d'autres séries. On peut dire que c’était la moins drôle. Alors certes c'est destiné aux plus jeunes mais bon... La renommée de cette série n'est pas méritée. En raison tout d'abord de Boule et Bill. Ils sont moches. Boule a une tête à claques, et Bill ne ressemble en fin de compte pas vraiment à un cocker ni à un chien (regardez bien sérieusement. Oui Cubitus ressemble lui à un ours mais bon, Bill ne ressemble à rien). Les "gags" sont affreusement plats et très très gentillets. Pour trouver cela plat à 7 ans, il faut vraiment que cela le soit car on est pas vraiment critique à cet âge là. De plus c'est horriblement conservateur (la famille modèle-type, avec le papa sympa et la maman qui fait la vaisselle et passe l'aspirateur). Les couvertures sont gnangnans "youpi on joue dans la neige, faut rigoler". Bon c'est pour les très jeunes enfants OK... mais bon même très jeune je trouvais ça naze. C'est limite réac (comme beaucoup de séries pour enfants du journal de Spirou). Bon après c'est une BD pour les plus jeunes et qui fait partie de son époque donc je vais m’arrêter dans la critique. Pour conclure je pense que mon aversion pour cette série est due principalement aux tronches de Bill et de Boule. Et puis à cause des gags pas drôles. Car il y a tout de même quelques jolis dessins de temps en temps. A partir du tome 8 le dessin devient plutôt bon et puis l'album Globe trotters" (ou même un album spécial avec des dessins au crayon de couleur qui est absent dans les différents tomes de la série : "album de famille"). Hou là là quelle horreur je suis en train de changer d'avis car en jetant un œil sur la couvertures des albums les souvenirs me reviennent en mémoire peu à peu... Non non Boule et Bill c'est vraiment mauvais. Je partage totalement l'avis (poilant) d' "Où sont les toilettes" et en particulier la métaphore très juste de "BD de chez le dentiste".
La Voiture symétrique
Je n'ai absolument rien compris à cette histoire. Je ne sais pas ce qu'a voulu raconter Marc-Antoine Mathieu mais j'ai eu le sentiment que le simple fait de devoir mettre un texte à côté de ses dessins, histoire de préciser son idée, prouvait par l'absurde que cette même idée n'était peut-être pas claire pour l'auteur lui-même. Quant au dessin, il est très anecdotique dans ce genre de format et ne peut donc sauver l'ouvrage du naufrage. Si je n'avais pas lu d'autres oeuvres de l'auteur, je pense que celle-ci m'aurait refroidi à jamais !