Cette histoire qui a un côté lovecraftien est servie par un visuel très beau grâce à un dessin et une mise en page très moderne ; j'avais bien aimé ce qu'avait fait Briones sur La Geste des Chevaliers Dragons, et j'avoue que je suis allé sur cette Bd sur la foi de son seul nom, mais sans trop de conviction. Ce que je redoutais était bien réel : ça débute confusément et au fil de ma lecture, je ne comprenais rien à cette histoire de démons. Faut dire que le récit est tellement compliqué que ça ne m'incitait pas trop à faire des efforts pour essayer de mieux capter.
De plus, les personnages sont inintéressants, et ce genre de drame familial qui vire au grand guignol ne m'attire pas en général. Je n'ai donc même pas cherché à lire le tome 2.
Pour moi, c'est encore un exemple navrant de bon dessinateur qui met son talent au service d'un récit embrouillé et mal foutu. Une vraie déception.
Personnellement, j'ai abandonné ma lecture en cours de route.
Tout d'abord, je ne suis pas fan du dessin. c'est raide, c'est très basique, c'est pas dynamique... c'est laid.
Ensuite vient le sujet. L'informatique et moi, déjà à la base, ça fait deux. Mais les hackers ont quelque chose de fascinant qui aurait pu réellement m'accrocher... s'il y avait eu une finalité en soi. Ici, dans le peu que j'ai lu, il n'est question que de pirater des téléphones publics, histoire de pouvoir passer un coup de fil gratuitement. Franchement, qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ? Ce sujet m'est apparu inintéressant au possible.
Puis vient la narration. Les explications techniques manquent de clarté, je ne comprenais qu'exceptionnellement de quoi il retournait exactement. Je ne sais si c'est dû à la traduction ou au fait que l'auteur part du principe que nous connaissons tous le sujet du piratage et les bases des techniques employées, mais, à titre personnel, je lisais ces passages sans même chercher à les comprendre tant tout cela passait bien haut au dessus de ma tête.
Enfin, les principaux personnages me sont eux aussi apparus sans intérêt.
En résumé : je n'ai pas aimé.
Interpellé par cet ovni aux couleurs criardes dans les bacs de mon bouquiniste, je ramenais le « truc » chez moi. En regardant les graphismes de plus près, qui au début me rappelaient Caza, dessinateur que j’adore, je me suis rapidement rendu compte que tout le style de Voss est basé sur l’encrage et qu’il devrait passer plus de temps avec son crayon de papier que son pinceau. En effet, si l’on survole vite fait, le dessin a beaucoup de gueule mais de trop nombreuses erreurs de proportions sont bel et bien là.
L’histoire ?? Heuuu… J’ai la nette sensation que l’auteur était sous l’influence de nombreuses drogues et qu’il s’est laissé guider dans ses délires, persuadé qu’ils pourraient nous embarquer dans son bordélique space-opéra psychédélique fourre-tout flirtant souvent avec l’absurde où l’on peut retrouver pêle-mêle mysticisme, démons, croix gammées, hard-rock, voyages spatio-temporels, combats d’auto-tamponneuses (sic), duels mortels de guitares électriques, peuplades primitives moyennement mayas, sectes de babas cools, groupies zombifiées et technologie informatique sexuée (je n’invente rien). Et malgré tout ce fatras…je me suis bien ennuyé. Plus qu’indifférent aux péripéties du « héros » rocker androgyne que j’ai trouvé d’un vide abyssal et d’un manque de charisme absolu. L’absence de dialogues ne l’aideront définitivement pas à lui forger cette identité qui lui fait défaut. Les seuls textes sont une voix off au vocabulaire pompeux et rébarbatif, utilisant trop de termes maladroits « m’as-tu vu ». Heilman, guitariste rock vénéré tel un dieu par une foule considérée par Voss comme « un troupeau abruti » ; et quant à l’étrange passion qu’il voue aux croix gammées, elle ne sera jamais expliquée dans l’album, ce qui me laisse présumer que ce n’est qu’une simple et stupide provocation digne d’un adolescent…
Sorte de trip sous LSD sans couleurs indigeste et ennuyeux , » Heilman » ne marquera pas l’histoire. Je n’oublie pas que cette BD est sortie en 78 –dur d’oublier tous les clichés sont là, manque plus que le tournoi de flipper- mais du haut de mes 1 ans, je n’avais pas le bagage critique pour comprendre cette période fructueuse en divagations pseudo-spirituelles. Pas envie d’être tendre avec l’esprit mou d’une période où des toxicomanes narcissiques moralistes croyaient posséder la sagesse et la seule compréhension valable du monde complexe qui les entourait.
Aie, la série en bois que voilà. Je l'ai piquée à mon gosse qui les ramène de la bibliothèque et Dieu que c'est mauvais.
Le dessin est simple, sans nuances, mais il colle assez au genre. Il n'est pas catastrophique mais je le trouve tellement facile....
Ensuite, ces gags ne m'amènent même pas un début de commencement de sourire. Alors certes, c'est jeunesse, mais je n'aurais pas aimé non plus il y a trente ans. Aucun style, des chutes bien plates et convenues, ultra répétitives, vraiment pas bon.
Bon, on va faire simple, parce qu'il n'y a pas grand chose à vrai dire à sauver dans cette série, aussi prolifique que creuse.
Le recyclage sans aucune originalité des vannes les plus éculées, entendues, vues ou lues à peu près partout et par tous n'apporte rien au lecteur. Pour illustrer ce degré zéro de la créativité, on a un dessin qui lui aussi n'est pas du tout ma tasse de thé !
Bref, je ne comprends pas du tout l'intérêt qu'on peut trouver à acheter ce genre de produit de consommation. Même à occuper un peu de temps libre dans un supermarché, c'est limite.
Ce qui est le plus dommageable je trouve, c'est que ce genre de production éditée au kilomètre encombre les rayons des grandes surfaces, au détriment d'albums autrement plus ambitieux et intéressants. Assez révélateur d'une triste réalité...
A éviter donc !
Six jeunes délinquants sont enlevés et entrainés par une « mystérieuse organisation gouvernementale » pour former un commando d’élite. Evidemment chacun d’eux est un cador dans son domaine (sniper, explosifs, informatique) et bien entendu chacun d’eux a connu une enfance malheureuse et traumatisante.
Autant être franc, Akademy n’apporte rien de nouveau au genre. L’histoire est invraisemblable et déjà vue ; l’intrigue, bien que pas complètement désagréable, se révèle sans surprise. Les personnages, peu intéressants, sont beaucoup trop stéréotypés pour relever le niveau de la série.
Les dessins sont tout juste honnêtes et les personnages manquent de finition et les scènes d’action de clarté et de dynamisme.
J’ai laissé tomber au bout des deux premiers tomes.
Série à éviter.
Au premier coup d'oeil les dessins me font beaucoup penser aux personnages de Tim Burton, avec leurs yeux avec des pupilles uniquement. Mais je ne trouve pas les graphiques extraordinaires, le scénario n'est pas très intéressant (le rock n'est pas ma tasse de thé..) et il y a beaucoup de gros plans sur les fesses et surtout les énormes seins de l'héroïne tatouée à mort.
Je trouve que les BDs d'aujourd'hui se font beaucoup sur des panoramas avec des filles sexy et qui se dépoilent gratuitement. Et ça ne vaut pas du tout la beauté esthétique des pin-ups de BD comme Milo Manaro ou Dany (Daniel Henrotin).Ou encore Yslaire qui lui a fait des études de dessins anatomies,ce qui est très connus dans la saga Sambre.
A conseiller uniquement aux fans de rock'n roll et du contemporain.
(heureusement que la BD s'achève à 2 tomes.)
"Ni plus ni moins" ? Je dirais surtout moins...
Jose Parrando dans un style ultra minimaliste tant dans le dessin, le décor que les quelques mots qui parsèment cet album, part dans un délire pas toujours très clair... A partir d'un petit bonhomme à priori narcoleptique, on se retrouve embarqué dans une suite d'aventures ni vraiment passionnantes ni drôles pour revenir à notre point de départ...
Déjà que ce style de dessin ultra simplifié n'est pas franchement ma tasse de thé, si le récit ne suit pas, n'est pas drôle ou ne nous embarque pas quelque part, j'avoue je lâche. Et à mon avis, le jeune lectorat, tout aussi bon public qu'il peut être aura aussi du mal à s'y retrouver. Surtout que ce récit qui pourrait sembler être un récit sans texte et du coup s'adresser à un très jeune public, se voit ponctué de mots censés faciliter la narration ou éclaircir certaines scènes... Sauf qu'avec par exemple un "Home sweet home" en bulle, je ne suis pas sûr qu'on y parvienne vraiment...
Bref, ennuyeux et pas si simple dans la narration à mon goût...
Bon, je viens de me faire une très grosse partie de la série et franchement, mettre en scène des blagues pourraves avec un dessin moyen et banal, ça frise le 1*, je n'ai pas trouvé la finalité. Alors oui, les gosses lisent, mais il y a de bien meilleures séries jeunesse.
Parfois même, le dessin n'est pas raccord avec la blague pour ne pas dévoiler la chute à la 2e case. Bref, une série ne servant pas à grand chose.
C'est fou le nombre de jeux de mots qu'on peut faire autour du plastic. Par exemple, au lieu du container à plastique dans les poubelles, ben, il pourrait y avoir un container à plastic ! Et puis le plastic, ça s'utilise sous forme de "pains", vous vous rendez compte les possibilités de calembours que ça ouvre ? Donnez-nous notre pain (de plastic) quotidien, partageons ensemble notre pain (de plastic)...
Si ça se trouve y aurait de quoi remplir toute une BD rien qu'avec des gags comme ça. Y a pas à dire, le plastic, c'est fantastique.
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Les Seigneurs d'Agartha
Cette histoire qui a un côté lovecraftien est servie par un visuel très beau grâce à un dessin et une mise en page très moderne ; j'avais bien aimé ce qu'avait fait Briones sur La Geste des Chevaliers Dragons, et j'avoue que je suis allé sur cette Bd sur la foi de son seul nom, mais sans trop de conviction. Ce que je redoutais était bien réel : ça débute confusément et au fil de ma lecture, je ne comprenais rien à cette histoire de démons. Faut dire que le récit est tellement compliqué que ça ne m'incitait pas trop à faire des efforts pour essayer de mieux capter. De plus, les personnages sont inintéressants, et ce genre de drame familial qui vire au grand guignol ne m'attire pas en général. Je n'ai donc même pas cherché à lire le tome 2. Pour moi, c'est encore un exemple navrant de bon dessinateur qui met son talent au service d'un récit embrouillé et mal foutu. Une vraie déception.
Wizzywig - Portrait d'un hacker en série
Personnellement, j'ai abandonné ma lecture en cours de route. Tout d'abord, je ne suis pas fan du dessin. c'est raide, c'est très basique, c'est pas dynamique... c'est laid. Ensuite vient le sujet. L'informatique et moi, déjà à la base, ça fait deux. Mais les hackers ont quelque chose de fascinant qui aurait pu réellement m'accrocher... s'il y avait eu une finalité en soi. Ici, dans le peu que j'ai lu, il n'est question que de pirater des téléphones publics, histoire de pouvoir passer un coup de fil gratuitement. Franchement, qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ? Ce sujet m'est apparu inintéressant au possible. Puis vient la narration. Les explications techniques manquent de clarté, je ne comprenais qu'exceptionnellement de quoi il retournait exactement. Je ne sais si c'est dû à la traduction ou au fait que l'auteur part du principe que nous connaissons tous le sujet du piratage et les bases des techniques employées, mais, à titre personnel, je lisais ces passages sans même chercher à les comprendre tant tout cela passait bien haut au dessus de ma tête. Enfin, les principaux personnages me sont eux aussi apparus sans intérêt. En résumé : je n'ai pas aimé.
Heilman
Interpellé par cet ovni aux couleurs criardes dans les bacs de mon bouquiniste, je ramenais le « truc » chez moi. En regardant les graphismes de plus près, qui au début me rappelaient Caza, dessinateur que j’adore, je me suis rapidement rendu compte que tout le style de Voss est basé sur l’encrage et qu’il devrait passer plus de temps avec son crayon de papier que son pinceau. En effet, si l’on survole vite fait, le dessin a beaucoup de gueule mais de trop nombreuses erreurs de proportions sont bel et bien là. L’histoire ?? Heuuu… J’ai la nette sensation que l’auteur était sous l’influence de nombreuses drogues et qu’il s’est laissé guider dans ses délires, persuadé qu’ils pourraient nous embarquer dans son bordélique space-opéra psychédélique fourre-tout flirtant souvent avec l’absurde où l’on peut retrouver pêle-mêle mysticisme, démons, croix gammées, hard-rock, voyages spatio-temporels, combats d’auto-tamponneuses (sic), duels mortels de guitares électriques, peuplades primitives moyennement mayas, sectes de babas cools, groupies zombifiées et technologie informatique sexuée (je n’invente rien). Et malgré tout ce fatras…je me suis bien ennuyé. Plus qu’indifférent aux péripéties du « héros » rocker androgyne que j’ai trouvé d’un vide abyssal et d’un manque de charisme absolu. L’absence de dialogues ne l’aideront définitivement pas à lui forger cette identité qui lui fait défaut. Les seuls textes sont une voix off au vocabulaire pompeux et rébarbatif, utilisant trop de termes maladroits « m’as-tu vu ». Heilman, guitariste rock vénéré tel un dieu par une foule considérée par Voss comme « un troupeau abruti » ; et quant à l’étrange passion qu’il voue aux croix gammées, elle ne sera jamais expliquée dans l’album, ce qui me laisse présumer que ce n’est qu’une simple et stupide provocation digne d’un adolescent… Sorte de trip sous LSD sans couleurs indigeste et ennuyeux , » Heilman » ne marquera pas l’histoire. Je n’oublie pas que cette BD est sortie en 78 –dur d’oublier tous les clichés sont là, manque plus que le tournoi de flipper- mais du haut de mes 1 ans, je n’avais pas le bagage critique pour comprendre cette période fructueuse en divagations pseudo-spirituelles. Pas envie d’être tendre avec l’esprit mou d’une période où des toxicomanes narcissiques moralistes croyaient posséder la sagesse et la seule compréhension valable du monde complexe qui les entourait.
Parker et Badger
Aie, la série en bois que voilà. Je l'ai piquée à mon gosse qui les ramène de la bibliothèque et Dieu que c'est mauvais. Le dessin est simple, sans nuances, mais il colle assez au genre. Il n'est pas catastrophique mais je le trouve tellement facile.... Ensuite, ces gags ne m'amènent même pas un début de commencement de sourire. Alors certes, c'est jeunesse, mais je n'aurais pas aimé non plus il y a trente ans. Aucun style, des chutes bien plates et convenues, ultra répétitives, vraiment pas bon.
Les Blondes
Bon, on va faire simple, parce qu'il n'y a pas grand chose à vrai dire à sauver dans cette série, aussi prolifique que creuse. Le recyclage sans aucune originalité des vannes les plus éculées, entendues, vues ou lues à peu près partout et par tous n'apporte rien au lecteur. Pour illustrer ce degré zéro de la créativité, on a un dessin qui lui aussi n'est pas du tout ma tasse de thé ! Bref, je ne comprends pas du tout l'intérêt qu'on peut trouver à acheter ce genre de produit de consommation. Même à occuper un peu de temps libre dans un supermarché, c'est limite. Ce qui est le plus dommageable je trouve, c'est que ce genre de production éditée au kilomètre encombre les rayons des grandes surfaces, au détriment d'albums autrement plus ambitieux et intéressants. Assez révélateur d'une triste réalité... A éviter donc !
Akademy
Six jeunes délinquants sont enlevés et entrainés par une « mystérieuse organisation gouvernementale » pour former un commando d’élite. Evidemment chacun d’eux est un cador dans son domaine (sniper, explosifs, informatique) et bien entendu chacun d’eux a connu une enfance malheureuse et traumatisante. Autant être franc, Akademy n’apporte rien de nouveau au genre. L’histoire est invraisemblable et déjà vue ; l’intrigue, bien que pas complètement désagréable, se révèle sans surprise. Les personnages, peu intéressants, sont beaucoup trop stéréotypés pour relever le niveau de la série. Les dessins sont tout juste honnêtes et les personnages manquent de finition et les scènes d’action de clarté et de dynamisme. J’ai laissé tomber au bout des deux premiers tomes. Série à éviter.
Burlesque Girrrl
Au premier coup d'oeil les dessins me font beaucoup penser aux personnages de Tim Burton, avec leurs yeux avec des pupilles uniquement. Mais je ne trouve pas les graphiques extraordinaires, le scénario n'est pas très intéressant (le rock n'est pas ma tasse de thé..) et il y a beaucoup de gros plans sur les fesses et surtout les énormes seins de l'héroïne tatouée à mort. Je trouve que les BDs d'aujourd'hui se font beaucoup sur des panoramas avec des filles sexy et qui se dépoilent gratuitement. Et ça ne vaut pas du tout la beauté esthétique des pin-ups de BD comme Milo Manaro ou Dany (Daniel Henrotin).Ou encore Yslaire qui lui a fait des études de dessins anatomies,ce qui est très connus dans la saga Sambre. A conseiller uniquement aux fans de rock'n roll et du contemporain. (heureusement que la BD s'achève à 2 tomes.)
Ni plus ni moins
"Ni plus ni moins" ? Je dirais surtout moins... Jose Parrando dans un style ultra minimaliste tant dans le dessin, le décor que les quelques mots qui parsèment cet album, part dans un délire pas toujours très clair... A partir d'un petit bonhomme à priori narcoleptique, on se retrouve embarqué dans une suite d'aventures ni vraiment passionnantes ni drôles pour revenir à notre point de départ... Déjà que ce style de dessin ultra simplifié n'est pas franchement ma tasse de thé, si le récit ne suit pas, n'est pas drôle ou ne nous embarque pas quelque part, j'avoue je lâche. Et à mon avis, le jeune lectorat, tout aussi bon public qu'il peut être aura aussi du mal à s'y retrouver. Surtout que ce récit qui pourrait sembler être un récit sans texte et du coup s'adresser à un très jeune public, se voit ponctué de mots censés faciliter la narration ou éclaircir certaines scènes... Sauf qu'avec par exemple un "Home sweet home" en bulle, je ne suis pas sûr qu'on y parvienne vraiment... Bref, ennuyeux et pas si simple dans la narration à mon goût...
Les Blagues de Toto
Bon, je viens de me faire une très grosse partie de la série et franchement, mettre en scène des blagues pourraves avec un dessin moyen et banal, ça frise le 1*, je n'ai pas trouvé la finalité. Alors oui, les gosses lisent, mais il y a de bien meilleures séries jeunesse. Parfois même, le dessin n'est pas raccord avec la blague pour ne pas dévoiler la chute à la 2e case. Bref, une série ne servant pas à grand chose.
Da Vinci Corse
C'est fou le nombre de jeux de mots qu'on peut faire autour du plastic. Par exemple, au lieu du container à plastique dans les poubelles, ben, il pourrait y avoir un container à plastic ! Et puis le plastic, ça s'utilise sous forme de "pains", vous vous rendez compte les possibilités de calembours que ça ouvre ? Donnez-nous notre pain (de plastic) quotidien, partageons ensemble notre pain (de plastic)... Si ça se trouve y aurait de quoi remplir toute une BD rien qu'avec des gags comme ça. Y a pas à dire, le plastic, c'est fantastique.