Les derniers avis (5341 avis)

Par jul
Note: 1/5
Couverture de la série Corto Maltese
Corto Maltese

Je n'ai jamais compris l'engouement autour de Corto Maltese ou même le statut d'auteur culte d'Hugo Pratt. Je n'ai jamais apprécié son style graphique, ni ses scénarios, ni ses personnages. Cela me laisse froid. J'ai du lire 1 ou 2 albums de Corto il y a longtemps (la mer salée et un autre dont j'ai oublié le nom) mais cela ne m'a pas vraiment marqué. Cela m'a surtout ennuyé. Perso je ne trouve pas le dessin beau, je dirais qu'il est assez moche. Tout le temps des cases identiques sans recherche de mise en scène. Personnages au 1er plan, sans décors. C'est droit, ennuyeux, tout le temps les mêmes expressions. Des tartines de textes, un univers maritime qui ne me touche pas (en même temps on ne peut pas dire qu'on ait droit à des images qui fassent voyager). Bref Corto c'est pire que moyen. Les femmes ont des visages durs et tirent la tronche, Corto a une mono-expression. Plein de cases d'action extrêmement rigides (fameuse vue de côté), bref, je n'aime pas du tout Corto. Après j’admets qu'il y a une certaine ambiance mais je ne suis pas sensible à ce trait épuré à l’extrême (pour une bd d'aventure et de grands espaces il m'en faut plus pour que je rentre dedans). Et puis j'avais quand même vraiment apprécié quelques aquarelles sur la couverture des celtiques.

27/01/2014 (modifier)
Par jul
Note: 1/5
Couverture de la série CD Corps Diplomatique
CD Corps Diplomatique

Houlàlà Ceppi... corps diplomatique... je me rappelle de cela. C'était horriblement chiant et austère. Froid et moche. De la bd d'espionnage dans les hautes-sphères mais de l'espionnage industriel en mode bureau-disquette-cravatte-tailleurs-moquette-restaurant luxueux si vous voyez ce que je veux dire. Pas d'action, beaucoup de dialogues. Je n'ai rien contre les bds avec beaucoup de texte encore faut il que cela soit intéressant. Là ça ne l'est pas. De plus c'est en noir et du blanc. Ce qui ajoute au climat morose. Les 2 héros font la gueule, les méchants sont insipides. Tout est insipide et déprimant. C'est très bourgeois, bref à ne surtout pas lire les jours de pluie. Une bd semblable à un bureau de comptable. Je fuis cet auteur comme la peste J'avais lu une autre bd de Ceppi. Une histoire de trafique d'organes en Inde. Egalement ennuyeuse à mourir ( après recherche il s'agit de " Pondicherry Filiation Fatale " ).

24/01/2014 (modifier)
Par Raphifty
Note: 1/5
Couverture de la série Crossed - Psychopathe
Crossed - Psychopathe

Je vais faire encore plus court que le précédent post (qui devait lui aussi être plus court que le précédent post :s ). Pour faire simple cet épisode ne sert à rien. Aucune intelligence dans ce one shot, aucune subtilité dans le scénario. Le dessin est à vomir: accumulation de scènes vulgaires, glauques et sanguinolentes sans raisons. A jeter, bruler (ou au moins à ignorer).

17/01/2014 (modifier)
Par scaph
Note: 1/5
Couverture de la série Le Tueur
Le Tueur

Que c'est lourd, mon dieu que c'est lourd. Avec une telle masturbation pseudo-intellectuelle et de la philosophie pour adeptes de la pleurnicherie, cette série ne vous emmènera pas plus loin que le premier album. En effet, la série mérite son étoile pour le seul et unique "bon" album, à savoir le premier. Les autres sont tous calqués sur celui-ci et on se bouffe des pages entières de niaiseries sans intérêt. Si le premier tome réussissait à présenter la manière de penser d'un tueur professionnel dénué de sentiments et méthodique dans ses meurtres, la suite ne sera qu'une mauvaise copie de celui-ci en oubliant d'y faire évoluer son personnage et se retrouvera vite piégée dans les codes du thriller qu'elle voulait elle même détourner. Bien vite on s'aperçoit que l'auteur tombe dans les clichés du genre (du style le tueur se retrouve trahi par ses commanditaires, le tueur tombe amoureux, etc...). Malgré un début qui laissait espérer un tueur sadique et froid, les auteurs ne le feront jamais passer la limite et resteront dans ce que l'on a déjà vu des centaines de fois. En résumé : "les riches sont méchants et s'en sortent, les pauvres sont méchants et finissent en prison", le seul "gentil" c'est le tueur qui vit selon son choix. Et c'est là que ce n'est plus crédible. Lorsqu'on le voit aller acheter une arme de poing dans une armurerie française. C'est une blague ? (pour info il faut d'abord s'inscrire dans un club de tir, participer à des compétitions, faire une demande à la préfecture etc etc... bref on n'achète pas une arme comme ça), ensuite il va au stand de tir de la police ? Re-blague ou quoi ? Où avez-vous vu un civil se pointer avec Pinot simple flic au stand de tir ? Une conversation immature et irréaliste où son pote cubain et le tueur parlent tranquillement dans un avion qu'ils tuent des gens et vendent de la drogue (mais bien sûr), où 2 gosses parlent de cinéma. On est surtout lassé de cette morale pour adolescents révolutionnaires faite par les auteurs. Pourtant l'idée de départ était séduisante avec la présentation du début de "carrière" d'un tueur... malheureusement la série s'étouffe d'elle-même. Un mot sur les dessins, trop d'utilisation Photoshop. A part les personnages, on a l'impression que tous les décors viennent directement de programmes informatiques. Si c'est ça être dessinateur de BD c'est pas compliqué.

14/01/2014 (modifier)
Par scaph
Note: 1/5
Couverture de la série Long John Silver
Long John Silver

Incohérent, contradictoire et jemenfoutiste. Voila les mots qui me viennent à l'esprit quand j'entends parler de Long John Silver. A part le premier tome qui était bien (très bien même), le reste est une catastrophe sur tous les plans. Le dessin d'abord : les proportions ne sont pas respectées, les visages changent au fur et a mesure des tomes et les arrières plans ne sont pas travaillés du tout. Mais surtout ce sont les fautes qui ne devraient pas être tolérées par les lecteurs du style : la jambe de bois un coup à droite un coup à gauche (il n'y a qu'à regarder la couv du 4ème tome Silver a la jambe droite d'amputée et derrière c'est la gauche), dans le tome 1 Le Grisou par moment est borgne, puis après il a ses 2 yeux. A Guyanacapac, Silver part dans une séance d'apnée avec toutes ses fringues et même... son chapeau qui lui reste sur la tête en pleine nage sub-aquatique (essayez de nager avec une casquette pour voir si elle tient après 15 mètres d'apnée). Des incohérences comme celles-ci il y en a des tonnes. Les rares scènes de combats sont brouillons et on en vient à remercier le fait qu'elles ne sont pas nombreuses. Le scénario : pas mieux que le dessin. Un personnage "Paris", supposé être un élément perturbateur apparaît dans le premier tome puis plus rien. A si, on le voit furtivement dans une planche dans le tome 3. Dans le tome 2 on y comprend rien, les pirates sont soit disant en train de prendre le bateau mais contre qui se battent-ils? On ne sait même pas qui est avec qui et on ne voit rien, pas de combats, on ne sait pas qui sont les hommes d'Hasting ni de Silver. Dans le 3ème tome le surnaturel fait son apparition et le lecteur sa disparition. Silver marche péniblement avec sa canne dans les 2 premiers tomes (une jambe de bois c'est pas les prothèses de Pistorius) mais là il court dans la vase au milieu de l'Amazone avec une jambe de bois. Le docteur se prend une balle dans le bras et deux pages plus tard il n'y a plus de sang et Livesey ne semble même plus souffrir (là aussi on voit bien que c'est du n'importe quoi quand on sait qu'une simple coupure s'infecte dans la jungle alors une balle dans le bras pendant plusieurs jours...). Si j'ai bien compris les conquistadors sont morts depuis 200 ans, alors pourquoi les indiens ont laissé les charges explosives en position depuis tout ce temps ????? La aussi le scénario est nul, avec l'humidité du climat ambiant comment la poudre noire peut-elle exploser après 200 ans? Même si les 2 premiers tomes restent corrects, j'ai l'impression que les auteurs nous prennent pour des idiots en se disant "on va surfer sur le succès du Troisième Testament" et sur le nom Lauffray pour attirer des sous. A part les couvertures et une double page dans le 4ème opus, le reste du dessin est minable. Et point de vue scénar, je résume : Silver un pirate unijambiste (tantôt la droite tantôt la gauche), part en Amazonie pour voler un trésor et doit affronter des varans géants et des indiens zombies pour empêcher le retour du dieu Xibalbla (j'arrive même pas a croire ce que je viens d'écrire). Heureusement Stevenson ne lira jamais ça. Si Dorison passe dans le coin j'ai un scénario a lui soumettre : D'Artagan apprend en fait qu'il est le fils de Barbe Noire. Il décide de s'enrôler dans la flibuste afin d'en apprendre plus sur ses origines et se lie d'amitié avec le pirate bossu connu sous le sobriquet de Notre Dame. Au port de Santo Domingo, D'Artagan apprend de la bouche d'un prêtre vaudou haitien que son géniteur aurait découvert une citée engloutie au large de la havane et lui confie une carte des derniers tracés de Barbe Rouge (je sais le nom a changé mais quoi de plus normal chez Dorison?). Le jeune mousquetaire et le bossu partent donc sur cette mystérieuse piste. Mais en réalité le bossu cache plus que sa laideur, il s'agit d'un cyborg génétiquement modifié envoyé par des extraterrestres, les Anunnakis, afin d'étudier l'humanité. Arrivé à l'Atlantide il ne s'agit aucunement d'une cité mais d'un gigantesque radar pour communiquer avec la planète Nibiru. D'Artagan plonge à 200 mètres de fond pour finalement découvrir le vaisseau de Barbe Bleue et la terrible vérité qui est... (achetez les 4 tomes à 13,50 euros pour féliciter le fantastique travail des auteurs et connaître le dénouement de cette aventure).

13/01/2014 (modifier)
Couverture de la série Casa HowHard
Casa HowHard

Vraiment, je n'arrive pas à comprendre où veut en venir l'auteur avec cette Bd, il n'y a rien de sensé, ça se limite à une suite de dessins où une flopée de femmes munies de bites se tripotent, se sodomisent, se masturbent et se caressent, entre 2 dialogues parfaitement stupides et sans qu'il y ait un quelconque scénario ; et en plus, ce n'est même pas excitant, parce que des femmes avec des bites à la place d'une fente, pour moi, ça le fait vraiment pas, au contraire, ça ferait même plutôt débander. Alors je ne sais pas à qui s'adresse ce genre de Bd, en dépit d'un dessin qui pour moi, s'il n'est pas l'idéal en Bd érotique, n'est pas franchement désagréable ; mais Baldazzini a fait preuve d'un graphisme bien plus imaginatif dans d'autres bandes coquines normalement excitantes ; pour celle-ci, je dirais dépité et grimaçant : passez votre chemin, vous serez surpris et déçu !

09/01/2014 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Civil War
Civil War

L'une des histoires les plus inintéressantes que j'ai lues dans ma vie. Déjà j'ai de la difficulté avec le concept que l'on veut faire un recensement de super-héros après un accident qui a tué des civils alors que j'ai déjà vu des accidents aussi voire même plus graves dans des histoires Marvel sans que les autorités ne fassent quoi que ce soit contre les super-héros. Ensuite, tout ce qui se passe dans cette histoire m'a laissé indifférent et j'ai abandonné au tome 2. Des évènements qui me semblaient importants sont vite expédiés et je n'ai pas ressenti d'émotions dans les moments forts (par exemple lorsque Spider-Man enlève son masque devant les journalistes). En fait, je n'ai même pas ressenti d'émotion durant toute ma lecture hormis l'ennui. C'est comme si je m'ennuyais tellement que je n'avais même pas envie d'avoir des émotions. Ce qui n'aide pas non plus c'est qu'il y a plein de super-héros qui ne servent à rien, que les combats ne sont pas intéressants et que plusieurs personnages font des trucs que je trouvais stupides. Quant au dessin, il ne m'attire pas du tout, peu importe qui était le dessinateur.

07/01/2014 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5
Couverture de la série Sarah
Sarah

Misère, que c'est mauvais ! Le dessinateur sauve les meubles et fait un travail très correct (3,4/5 en ce qui me concerne), mais pour le scénario, c'est d'une pauvreté abyssale consternante qui mérite la cote nulle absolue, voire si j'étais sournois .... niak niak niak (imaginez maintenant un mutant aux grandes oreilles et aux dents acérées ...) un cote négative ... niak niak niak ! Trêve de mauvaise plaisanterie. Le scénariste, pour tout de même accoucher d'un scénario (qui pour moi n'en est pas), fait apparaître des monstres mutants bouffeurs d'humains qui sont le pivot d'une intrigue de type "thriller", et servant de faire valoir à l'imagination qui lui manque de façon plus qu'affligeante. Car cette histoire est entre-nous, franchement débile ; à l'analyse, rien ne tient. Et comme lecteur je ne "marche" nulle part ! Christophe Bec est pourtant parvenu, avec Royal Aubrac, à pondre une histoire normale avec des gens normaux (de loin le plus difficile à faire) à mille lieues de cette très pénible trilogie absconse. On peut donc espérer qu'il ressorte un jour un scénario digne d'intérêt... mais ce ne sera pas pour cette série où je ne vois dans l'ensemble pas grand chose à sauver.

06/01/2014 (modifier)
Couverture de la série Les Technopères
Les Technopères

Etant curieux, je savais bien qu'un jour, je devrais me frotter aux Technopères. C'est une lecture qui aura été éprouvante, d'emblée ça m'a rebuté, mais je n'ai décroché qu'au tome 3, lu des passages importants du tome 4 et feuilleté les pages des albums suivants en m'arrêtant de temps en temps sur 1 dialogue ou 2. Je veux bien admettre que certaines idées sont profondément originales, mais c'est carrément le genre de science-fiction que je déteste le plus. Par opposition à certains avis précédents, je ne pense pas que le tout soit niais ou à pleurer, mais tout simplement je ne peux rentrer dans ce type de récit parce que je m'y emmerde prodigieusement, ça ne me touche pas, je n'y prend aucun plaisir de lecture, et même ça me débecte par endroits, car j'y retrouve surtout tout ce qui correspond aux fantasmes et aux délires de Jodorowsky, c'est du Jodo pur jus, et je n'y souscris pas. Ou je suis très con parce que je ne comprends pas sa vision du cyberespace, ou je n'ai pas l'esprit assez ouvert pour le suivre dans ses turpitudes cérébro-métaphysico-cosmiques, c'est souvent du n'importe quoi... Quand je pense qu'il y a 8 albums et que j'ai réussi à en lire au moins 3, j'arrive pas à le croire. Certains posteurs disent que sur 8 albums, c'est répétitif, j'en sais trop rien vu que j'ai largué la série en cours de route, mais ce que je sais, c'est que la somme de ces délires visuels qui sont le reflet de la débordante imagination de Jodo, c'est du tordu de chez tordu et en plus incompréhensible ; en effet, on reçoit des images sans queue ni tête qui ne sont reliées par aucun scénario consistant, avec hélas toujours chez ce scénariste, ce sentiment de malaise et de nausée qui vous obstrue l'intellect, illustré ici peut-être de façon plus marquée. Il y a quelques scènes crades qui correspondent bien à l'imagination fantasmatique de son auteur. Le seul point positif : un dialogue souvent riche et raffiné, ça tranche vraiment avec le décor de l'action. Au niveau dessin, c'est très joli ; le graphisme hyperréaliste très lisse de Janjetov, et la mise en couleurs obtenue de façon numérique par Beltran impriment à la série un côté peut-être un peu froid et déshumanisé, mais ce procédé ne me gêne pas, ça donne un beau visuel très fluide et un aspect très pictural, c'est ce que je recherche dans une Bd : un beau rendu graphique. Seulement, ceci n'est pas suffisant pour captiver le lecteur que je suis, il doit y avoir un vrai scénario qui sert le dessin, ce qui n'est pas le cas ici.

05/01/2014 (modifier)
Couverture de la série Petit Miracle
Petit Miracle

Voila un sujet qui ressemble à du Jodorowsky, mais pourtant, c'est du Mangin, habituellement peu portée sur l'historique, si ce n'est pour l'assaisonner à la sauce SF. Dès l'ouverture de cet album et la lecture des premières pages, j'ai failli vomir. Cette Bd est vraiment déconcertante et je ne comprends pas comment on peut écrire un sujet pareil, aussi nauséeux, aussi répulsif, aussi proche du dégoût. A l'aversion s'ajoute l'absurdité d'une tête qui vit sa vie et parle en étant autonome du corps du jeune Denis. Profondément écoeuré, j'ai vite refermé cet album (que je n'avais heureusement pas acheté), sans chercher à lire le second, et en regrettant que Griffo se soit prêté à cette effarante aventure ; la qualité de son graphisme méritait plutôt une vraie Bd sur la Révolution française.

04/01/2014 (modifier)