Al togo est une série essentiellement d’action. Ses intrigues reposent, pour l’instant, sur des courses poursuites. Cela paraît normal pour une histoire qui se situe dans le futur au sien d’une police européenne chargée de neutraliser toutes opérations mettant en péril l’harmonie communautaire. Le personnage d’Al Togo est extrêmement attachant, c’est un homme simple, sympathique, courageux et honnête. Le tout donne une bédé ayant un fort potentiel de sympathie et qui peut se révéler assez émotionnelle par la suite… à suivre !
Voici mes avis pour les tomes suivants :
Tome 1 : « 297 km »
Malgré un mobile que j’ai trouvé surréaliste, la course poursuite entre Al’togo et un ministre suédois me fut captivante. Cela est du en grande partie par la grande fluidité des séquences, la lecture s’est faite sans anicroche malgré l’emploi de petites cases par moment.
Le trait de Sylvain Savoia est mi-réaliste, simple et fouillé à la fois, il demeure très lisible et me fait rappeler beaucoup celui de Sylvain Buchet. Le gros point fort de ce tome se trouve, à mon avis, dans le personnage de Al’Togo. Ses péripéties amusantes dans Bruxelles et la manière très humaine dont il se comporte tout le long de cette histoire le rendent très sympathique.
« 297 km » est finalement un album très divertissant à lire à condition d’outrepasser la scène initiale.
Note finale : 3,5/5
Tome 2 : « Midi Zuid »
A peine qu’Al’ Togo s’est installé à Bruxelles qu’il est aussitôt conduit d’une façon rocambolesque dans la gare du « Midi Zuid » où un homme menace d’opérer une action terroriste…
La majeure partie de ce tome est une course poursuite entre le terroriste et les membres d’Europolice aidés en quelque sorte par une équipe de reporters américains. Quelques passages humoristiques parsèment les séquences d’action et sont les bienvenus ! Encore une fois, l’intérêt principal de cette série réside dans le sympathique personnage d’Al’Togo. JD Morvan, le scénariste, gratifie au début du livre d’une scène énigmatique entre Al’Togo et un autre personnage qui pourrait par la suite nous dévoiler le pourquoi de l’engagement du héros dans l’Europolis.
Le style de Sylvain Savoia est toujours aussi simple et extrêmement lisible, les séquences s ‘enchaînent sans heurt grâce à une excellente maîtrise du découpage et du cadrage: un sans faute !
Ce tome pourrait déplaire certains lecteurs au moment de son dénouement mais, pour ma part, cela m’a semblé tout à fait logique au vu du grade dans lequel officie Al’Togo et ses coéquipiers. En conclusion, ce tome m’est apparu très divertissant et agréable à lire.
Note finale : 3/5
Le grand avantage de ce manga, c'est qu'il est illustré de main de maître par Masakazu Katsura, les dessins sont sublimes, un véritable régal pour les yeux!
Dommage que le reste ne soit pas à la hauteur...
L'humour scatologique de cette série est franchement lourdingue, il est plus exaspérant que drôle...
L'histoire est assez confuse et traîne en longueur...
J'ai particulièrement détesté le volume 3 qui tourne en dérision de manière ratée Dragon Ball Z, il était plus rasoir qu'autre chose...
Un manga mineur dans la carrière de Katsura...
Il n'a d'ailleurs pas remporté le succès escompté au pays du Soleil Levant...
Préférez lui Vidéo Girl Aï et I's qui sont de superbes comédies sentimentales drôles et touchantes, ainsi que l'excellent Shadow Lady hilarant et palpitant!!!
Cobra est la première grande série de Buichi Terasawa, et c'est elle qui à lançé la carrière de ce mangaka de génie. A travers ce monument de la science fiction et du space opéra, l'auteur à déjà su déployer toute l'étendue de sont talent.
Le style graphique de Terasawa est toutefois assez hésitant dans les premiers volumes, il est relativement maladroit et caricatural, néanmoins, le découpage des planches se révèle assez dynamique. Fort heureusement, le dessinateur s'améliorera énormément au cours du récit, son trait s'affine au fil du temps et devient plus réaliste... Il atteint un niveau vraiment bon à partir du volume 12, et les derniers tomes sont absolument magnifiques...
L'un des grands points forts du manga, c'est la qualité de l'intrigue. Les histoires sont bien construites, variées,captivantes et elles sont menées tambour battant!!
On est fasciné par l'extraordinaire imagination dont sait faire preuve l'auteur, l'univers dans lequel évoluent les protagonistes est d'une richesse foissonnante.
Cobra est un héros extrêmement attachant: C'est un rebelle, Il est effronté, bagarreur, blagueur...
Mais il est aussi très intelligent, débrouillard et rusé. De plus l'extraordinaire puissance de son Psychogun et sa force prodigieuse l'ont sorti bien souvent d'un mauvais pas. Il est même quasiment invulnérable. Pourtant, malgré ça, l'auteur réussit le tour de force de maintenir un très grand suspense dans chacune de ses histoires...
Et Cobra ne parvient pas toujours à sauver ses ami(e)s des griffes de la mort.
L'immense avantage du manga, c'est qu'il va bien plus loin que la série télévisée. A partir du volume 9, nous découvrons des histoires totalement inédites, et bon nombre d'entre elles sont aussi exaltantes que celles qui furent adaptées dans le dessin animé...
Et dans ces récits inédits nous en apprenons un peu plus sur les origines de notre brigand favori...
A ce titre, le volume 13 de la série est particulièrement poignant...
Quant aux femmes de la saga, elles sont charismatiques, sensuelles et d'une beauté envoûtante...
Buichi Terasawa dessine les plus belles femmes de la bande dessinée japonaise avec Tsukasa Hôjô (l'auteur de Cat's Eye et City Hunter).
Certaines d'entre elles font uniquement de la figuration, tandis que d'autres sont parmi les ennemies les plus redoutables que n'ait jamais affronté notre héros. Et sa fidèle partenaire Lady, l'a souvent aidé à maintes reprises.
Les scènes d'action du manga sont très efficaces et impressionnantes et ne s'étirent jamais en longueur. Les duels qui opposent Cobra à son ennemi héréditaire Crystal Boy sont tout simplement exceptionnels et inoubliables.
L'adaptation française de Dynamic Visions est d'une qualité convenable mais pas parfaite. Le papier et l'impression sont de très bonne qualité (à part les deux derniers volumes ou l'impression est un peu trop claire). Dommage que la BD ait été publiée dans le sens de le lecture français, nous nous retrouvons avec un Cobra ayant un pyschogun dans le bras droit et non le bras gauche.
D'ailleurs, le traducteur s'est parfois emmêlé les pinceaux, en disant que son arme est parfois dans son bras droit, parfois dans son bras gauche... C'est regrettable, car à l'exception de ces petites bourdes, la version française est assez réussie, les dialogues sont à la hauteur, et les blagues irrésistibles de Cobra font souvent mouche! :)
Pour celles et ceux qui sont intrigués par le fait que certains personnages n'aient pas les mêmes noms que dans le DA (Armanoïde qui devient Lady, L' homme de Verre qui devient Crystal Boy...), c'est tout simplement parce que l'éditeur à choisi de garder leurs noms originaux(ils furent modifiés dans le DA).
Cobra est une série drôle, inventive, trépidante et émouvante que je vous recommande fortement!!!
C'est un chef d'oeuvre du manga de science fiction, au même titre que Gunnm de Yukito Kishiro et Ghost In The Shell de Masamune Shirow et il se veut indispensable dans votre bibliothèque!!!
Espérons qu'un jour, un éditeur français publiera le manga en couleurs de Cobra (toujours en cours de publication au Japon). Buichi Terasawa est à l'heure actuelle à l'apogée de son art, et les couleurs par ordinateur apportent davantage de relief à ces fantastiques aventures!!! :)
Aaaaaaaaaah mon Dieu que c'est bête !
Des dessins magnifiques, un scénario creux qui pourrait être au service d'uen réflexion pertinente mais qui lui préfère le délire gore, du c*l et de la violence, du sang, du pétage de plombs, des persos caricaturaux au possible : beaux gosses gentils et débrouillards, lâches, sadiques, allumeuses ...
... bref de la série Z 100 % pur jus de navet, drôle, bête comme ses peids et gentiment gore ... divertissant et esthétique !
Note exacte 3,4 :-)
Voici un petit avis sur chaque tome :
Tome 1 Jean-Jean la terreur 2/5
Le premier Monster est du pur Zénith, c'est à dire qu'il faut aimer l'humour de cette période afin de l'apprécier pleinement : pas pour moi.
Dessins correts sans plus.
Tome 2 Le Geant Qui Pleure 4/5
Annoncé par beaucoup comme le plus mauvais Monster, j'ai plûtot été agréablement surpris par un scénario intéressant et triste sur la fin.
Les dessins quant à eux ressemblent à du Mickey Parade et Alcibiade à un bec bien trop long à mon goût. Menu n'a pas regardé sa tronche dans les autres Donjon ou quoi ?
Tome 3 Le carte majeure 3/5
Ca ne ressemble pas à du Andreas que l'on connait mais, pour la période Crépuscule, c'est quand même ce qui se fait de mieux en dessin.
Côté scénario, c'est probablement le moins bon de la trilogie "Armageddon", mais ça reste honorable.
Tome 4 Le noir seigneur 3,5/5
Suite et fin de la trilogie : Herbert redevient plus cool et c'est mieux comme ça. Bon scénario et bon dessins.
Tome 5 La nuit du tombeur 4,5/5
Enfin du Potron Minet (je pense que vous aurez deviné que c'est la période que j'aime le plus) et du bon.
Un très bon scénario où l'on est face à un vrai mystère : Horous a-t-il pété les plombs ?
Très bon dessins.
Tome 6 Du ramdam chez les brasseurs 2,5/5
Plebiscité par tous mais pas par moi. J'ai horreur de l'humour pipi caca popo; j'ai horreur de la façon de parler du futur Marvin Rouge ("enco'" "boum têt").
Bref c'est du ras les paquerettes.
Un Donjon très enfantin.
Je viens de le re-lire: ça passe mieux
Tome 7 Mon fils le tueur 4/5
Suite en quelque sorte du génial "La nuit du tombeur". Ce tome 7 est très bon également mais un peu inférieur au tome cité plus haut peut-être à cause d'un dessin certes bon, mais moins à mon goût.
Tome 8 Crève-coeur 3,5/5
Encore un tome qui n'est pas dans le coeur de tous.
Est-ce parce que c'est dans la période Potron Minet que j'ai bien aimé ce tome, je ne saurai le dire. Toujours est-il que le dessin de Nine a un style bien particulier mais celui-ci m'a convaincu.
Tome 9 Les profondeurs 4/5
Tome 10 Des soldats d'honneur 3/5
Fabcaro nous conte ses mésaventures de jeunesse ou récentes qui ont pour source sa timidité. Son handicap a ramené dans ses souvenirs des situations plus ou moins cocasses, délicieusement absurdes. Comme rappelé au p’tit résumé du dos de la couverture de cette bédé, chacun d’entre nous peut se retrouver dans les situations auxquelles l’auteur a été confronté par manque de communication ou par lacheté.
L’ensemble offre de bons moments de rigolade ou d’ironie, je pense notamment aux planches dans lesquels Fabcaro se retrouve face à une personne dont ses propos ne l’intéressent pas.
« Le steak haché de Damoclès » est un album agréable à lire à la fois tendre, grinçant, hilarant… témoin des travers de notre société soi-disant de communication. Saluons au passage l’auteur d’avoir banni les références au sexe... C’est suffisamment rare de nos jours pour le signaler !
S’lut ! Je m’appelle Kevin et j’habite dans une téci. J’ai un refré et une sœur. Ma reum nous élève seule depuis que mon père s’est barré quand elle a eu la cloque de moi. Maintenant, ma reum, elle a du taff mais la nuit. Alors j’en profite pour faire des passes de reurtis avec mes potes de ouf, c’est cool paske ça me rapporte beaucoup de teuf !
L’auteur de ce post est un richard, i’ me dit que c’est pas croyable mon histoire. I’ me dit aussi que ma bédé caricature un peu trop le monde des técis, que c’est trop violent par rapport à la réalité.
Moi, je pige que dalle à ce qu’il dit, on dirait de la politique ! La vie de ma mère que c’est pas facile de tauler dans une téci HLM !
L’auteur de ce post a eu un peu de mal à comprendre le verlan au début mais il s’est tellement habitué qu’il ne sait plus parler convenablement le français ! Il a vachement aimé « La vie de ma mère » paske qu’il a eu vachement envie de lire d’une traite cette bédé jusqu’au dénouement de l’histoire ! I’ me dit aussi que le dessin est vachement bon, que les couleurs sont bien choisies et apportent une ambiance adéquate au récit.
En conclusion, l'auteur de ce post me dit que cette bédé pourrait être est un excellent sujet de débat sur les técis, qu’il faut absolument lire ces deux albums ! La vie de la mère qu’il m’a dit tout ça !
La première chose qui marque quand on entame cette BD, c'est le dessin, ou plutôt la peinture. C'est beau, c'est coloré, c'est extrêmement bien fait, et surtout cela reproduit excellemment bien les styles et les formes des tableaux et ambiances des artistes de l'époque représentés dans cette série. Je ne dis pas que je me damnerais pour la beauté visuelle de cette BD mais franchement elle vaut véritablement le coup d'oeil, et sans doute plus que cela puisque le dessin à lui seul pourrait valoir l'achat.
En effet, car à côté de ce dessin exceptionnel, il est largement plus ardu de pénétrer le scénario.
En entamant la lecture, je m'attendais en effet à un récit linéaire, une vraie histoire quoi. J'ai donc aussitôt été largué par le scénario un peu délirant, la narration décousue et sans réel fil rouge, les dialogues eux-mêmes partant dans tous les sens sans vrai suivi, etc... J'avais véritablement l'impression d'avoir sous les yeux une suite d'images joliement peintes mais sans histoire pour les lier et artificiellement mises bout à bout par les tribulations aléatoires et un peu folles d'un Toulouse-Lautrec délirant.
Mais ce n'est que peu à peu que j'ai réalisé qu'il ne fallait pas voir Le Bordel des Muses comme une vraie histoire mais plus comme un hommage aux artistes d'une époque, un hommage qui saute d'une scène à l'autre sans avoir besoin de se justifier, un hommage qui met en scène plus d'une dizaine de très grands artistes de la fin du 19e siècle allant de l'écrivain Wilde au sculpteur Rodin en passant par l'ingénieur Eiffel et bien sûr tous les artistes peintres de l'époque. Le liant entre ces saynètes et ces personnages n'est autre qu'un Toulouse-Lautrec finalement bien drôle, accompagné d'un Vincent Van Gogh à l'humour non moins présent.
Cette BD n'est pas une véritable histoire à suivre mais plus une tranche d'art, d'humour, d'ambiance d'époque, une oeuvre hommage où se retrouve sous un pinceau coloré et plein d'humour les plus grands noms de l'art dans un superbe décor du Paris de la fin 19e siècle.
Déroutant au départ, mais finalement agréable par son humour et surtout la beauté de ses planches.
A réserver cependant à un public dont la sensibilité correspond à la particularité de cette oeuvre.
Proie est incontestablement un Batman de bonne facture, les thèmes récurents qui constituent les meilleures histoires du Dark Knight sont ici bien exploités : Batman/Wayne en proie au doute, la police qui veut le stopper par tous les moyens, ses amis les plus fidèles qui semblent perdre confiance, une association forcée avec Catwoman malgré leurs conflits d'interêt etc...
Ceci dit l'histoire, se déroulant en début de carrière du Dark Knight est intéressante, l'intrigue est bien ficelée, les méchants de l'histoire ont des personnalités complexes, Batman est mis en valeur et James Gordon est toujours aussi juste.
Les dessins de Gulacy sont très bons, son style est old-school mais le rendu est superbe. Les scènes d'action sont très dynamiques et claires c'est parfait.
Un bon album qui conviendra aussi bien aux fans de Batman qu'a ceux qui veulent s'intéresser à ce personnage. Malheureusement il n'est pas évident de le dénicher.
Cette BD s'articule autour de son personnage principal, Bitchy Bitch ou Midge McCracken, celle-ci fait partie des personnages qui subissent, Bitchy est consciente qu'elle a une vie faite de frustrations et de contraintes, mais même si elle est toujours en train de pester dans son lit, dans sa voiture ou devant sa TV, elle subit son sort sans rien dire devant ses amis, sa famille, ses collègues... Combien de gens sont dans ce cas? A mon avis il y en a pas mal.
Les situations dépeintes par l'auteure dans ces albums paraissent toujours fort justes, cela sent fortement le vécu. Roberta Gregory qui est issu du même milieu que Midge et qui a du assumer plusieurs boulots alimentaires avant de percer dans le monde du comic, s'est certainement fortement inspirée de son propre parcours et de ses expériences pour créer Bitchy Bitch (d'ailleurs le troisième volume centrée sur les études de Midge "Bitchy's college daze" est publié en France avec le titre "Les rudes études de Roberta").
Au niveau de la réalisation graphique, c'est particulier, le style est sec et vif, certain trouveront cela baclé... C'est en noir et blanc, les expressions sont exagérées, les visages se déforment et rendent très bien les émotions. Les cases semblent dessinées à la main, bref on est loin du mainstream.
On dirait parfois que cette BD a été réalisée sous le coup de la colère tant le style graphique est incisif.
J'ai apprécié les aventures de Bitchy, cette BD est originale et fort bien réalisée, le tout est très crédible.
Une petite précision: c'est une BD faite par une femme mais ce n'est en aucun cas un produit feministe. Dans Bitchy Bitch personne n'est épargné, ni les femmes, ni les hommes, ni les valeurs sacrées de l'amérique, ni les institutions. En plus les histoires ne manquent pas d'humour.
Même si c'est une oeuvre assez particulière qui n'est pas destinée à tout le monde, Bitchy Bitch est un comic alternatif de qualité. A lire!
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Al'Togo
Al togo est une série essentiellement d’action. Ses intrigues reposent, pour l’instant, sur des courses poursuites. Cela paraît normal pour une histoire qui se situe dans le futur au sien d’une police européenne chargée de neutraliser toutes opérations mettant en péril l’harmonie communautaire. Le personnage d’Al Togo est extrêmement attachant, c’est un homme simple, sympathique, courageux et honnête. Le tout donne une bédé ayant un fort potentiel de sympathie et qui peut se révéler assez émotionnelle par la suite… à suivre ! Voici mes avis pour les tomes suivants : Tome 1 : « 297 km » Malgré un mobile que j’ai trouvé surréaliste, la course poursuite entre Al’togo et un ministre suédois me fut captivante. Cela est du en grande partie par la grande fluidité des séquences, la lecture s’est faite sans anicroche malgré l’emploi de petites cases par moment. Le trait de Sylvain Savoia est mi-réaliste, simple et fouillé à la fois, il demeure très lisible et me fait rappeler beaucoup celui de Sylvain Buchet. Le gros point fort de ce tome se trouve, à mon avis, dans le personnage de Al’Togo. Ses péripéties amusantes dans Bruxelles et la manière très humaine dont il se comporte tout le long de cette histoire le rendent très sympathique. « 297 km » est finalement un album très divertissant à lire à condition d’outrepasser la scène initiale. Note finale : 3,5/5 Tome 2 : « Midi Zuid » A peine qu’Al’ Togo s’est installé à Bruxelles qu’il est aussitôt conduit d’une façon rocambolesque dans la gare du « Midi Zuid » où un homme menace d’opérer une action terroriste… La majeure partie de ce tome est une course poursuite entre le terroriste et les membres d’Europolice aidés en quelque sorte par une équipe de reporters américains. Quelques passages humoristiques parsèment les séquences d’action et sont les bienvenus ! Encore une fois, l’intérêt principal de cette série réside dans le sympathique personnage d’Al’Togo. JD Morvan, le scénariste, gratifie au début du livre d’une scène énigmatique entre Al’Togo et un autre personnage qui pourrait par la suite nous dévoiler le pourquoi de l’engagement du héros dans l’Europolis. Le style de Sylvain Savoia est toujours aussi simple et extrêmement lisible, les séquences s ‘enchaînent sans heurt grâce à une excellente maîtrise du découpage et du cadrage: un sans faute ! Ce tome pourrait déplaire certains lecteurs au moment de son dénouement mais, pour ma part, cela m’a semblé tout à fait logique au vu du grade dans lequel officie Al’Togo et ses coéquipiers. En conclusion, ce tome m’est apparu très divertissant et agréable à lire. Note finale : 3/5
DNA²
Le grand avantage de ce manga, c'est qu'il est illustré de main de maître par Masakazu Katsura, les dessins sont sublimes, un véritable régal pour les yeux! Dommage que le reste ne soit pas à la hauteur... L'humour scatologique de cette série est franchement lourdingue, il est plus exaspérant que drôle... L'histoire est assez confuse et traîne en longueur... J'ai particulièrement détesté le volume 3 qui tourne en dérision de manière ratée Dragon Ball Z, il était plus rasoir qu'autre chose... Un manga mineur dans la carrière de Katsura... Il n'a d'ailleurs pas remporté le succès escompté au pays du Soleil Levant... Préférez lui Vidéo Girl Aï et I's qui sont de superbes comédies sentimentales drôles et touchantes, ainsi que l'excellent Shadow Lady hilarant et palpitant!!!
Cobra - The space pirate (Space adventure Cobra)
Cobra est la première grande série de Buichi Terasawa, et c'est elle qui à lançé la carrière de ce mangaka de génie. A travers ce monument de la science fiction et du space opéra, l'auteur à déjà su déployer toute l'étendue de sont talent. Le style graphique de Terasawa est toutefois assez hésitant dans les premiers volumes, il est relativement maladroit et caricatural, néanmoins, le découpage des planches se révèle assez dynamique. Fort heureusement, le dessinateur s'améliorera énormément au cours du récit, son trait s'affine au fil du temps et devient plus réaliste... Il atteint un niveau vraiment bon à partir du volume 12, et les derniers tomes sont absolument magnifiques... L'un des grands points forts du manga, c'est la qualité de l'intrigue. Les histoires sont bien construites, variées,captivantes et elles sont menées tambour battant!! On est fasciné par l'extraordinaire imagination dont sait faire preuve l'auteur, l'univers dans lequel évoluent les protagonistes est d'une richesse foissonnante. Cobra est un héros extrêmement attachant: C'est un rebelle, Il est effronté, bagarreur, blagueur... Mais il est aussi très intelligent, débrouillard et rusé. De plus l'extraordinaire puissance de son Psychogun et sa force prodigieuse l'ont sorti bien souvent d'un mauvais pas. Il est même quasiment invulnérable. Pourtant, malgré ça, l'auteur réussit le tour de force de maintenir un très grand suspense dans chacune de ses histoires... Et Cobra ne parvient pas toujours à sauver ses ami(e)s des griffes de la mort. L'immense avantage du manga, c'est qu'il va bien plus loin que la série télévisée. A partir du volume 9, nous découvrons des histoires totalement inédites, et bon nombre d'entre elles sont aussi exaltantes que celles qui furent adaptées dans le dessin animé... Et dans ces récits inédits nous en apprenons un peu plus sur les origines de notre brigand favori... A ce titre, le volume 13 de la série est particulièrement poignant... Quant aux femmes de la saga, elles sont charismatiques, sensuelles et d'une beauté envoûtante... Buichi Terasawa dessine les plus belles femmes de la bande dessinée japonaise avec Tsukasa Hôjô (l'auteur de Cat's Eye et City Hunter). Certaines d'entre elles font uniquement de la figuration, tandis que d'autres sont parmi les ennemies les plus redoutables que n'ait jamais affronté notre héros. Et sa fidèle partenaire Lady, l'a souvent aidé à maintes reprises. Les scènes d'action du manga sont très efficaces et impressionnantes et ne s'étirent jamais en longueur. Les duels qui opposent Cobra à son ennemi héréditaire Crystal Boy sont tout simplement exceptionnels et inoubliables. L'adaptation française de Dynamic Visions est d'une qualité convenable mais pas parfaite. Le papier et l'impression sont de très bonne qualité (à part les deux derniers volumes ou l'impression est un peu trop claire). Dommage que la BD ait été publiée dans le sens de le lecture français, nous nous retrouvons avec un Cobra ayant un pyschogun dans le bras droit et non le bras gauche. D'ailleurs, le traducteur s'est parfois emmêlé les pinceaux, en disant que son arme est parfois dans son bras droit, parfois dans son bras gauche... C'est regrettable, car à l'exception de ces petites bourdes, la version française est assez réussie, les dialogues sont à la hauteur, et les blagues irrésistibles de Cobra font souvent mouche! :) Pour celles et ceux qui sont intrigués par le fait que certains personnages n'aient pas les mêmes noms que dans le DA (Armanoïde qui devient Lady, L' homme de Verre qui devient Crystal Boy...), c'est tout simplement parce que l'éditeur à choisi de garder leurs noms originaux(ils furent modifiés dans le DA). Cobra est une série drôle, inventive, trépidante et émouvante que je vous recommande fortement!!! C'est un chef d'oeuvre du manga de science fiction, au même titre que Gunnm de Yukito Kishiro et Ghost In The Shell de Masamune Shirow et il se veut indispensable dans votre bibliothèque!!! Espérons qu'un jour, un éditeur français publiera le manga en couleurs de Cobra (toujours en cours de publication au Japon). Buichi Terasawa est à l'heure actuelle à l'apogée de son art, et les couleurs par ordinateur apportent davantage de relief à ces fantastiques aventures!!! :)
Battle Royale
Aaaaaaaaaah mon Dieu que c'est bête ! Des dessins magnifiques, un scénario creux qui pourrait être au service d'uen réflexion pertinente mais qui lui préfère le délire gore, du c*l et de la violence, du sang, du pétage de plombs, des persos caricaturaux au possible : beaux gosses gentils et débrouillards, lâches, sadiques, allumeuses ... ... bref de la série Z 100 % pur jus de navet, drôle, bête comme ses peids et gentiment gore ... divertissant et esthétique !
Donjon Monsters
Note exacte 3,4 :-) Voici un petit avis sur chaque tome : Tome 1 Jean-Jean la terreur 2/5 Le premier Monster est du pur Zénith, c'est à dire qu'il faut aimer l'humour de cette période afin de l'apprécier pleinement : pas pour moi. Dessins correts sans plus. Tome 2 Le Geant Qui Pleure 4/5 Annoncé par beaucoup comme le plus mauvais Monster, j'ai plûtot été agréablement surpris par un scénario intéressant et triste sur la fin. Les dessins quant à eux ressemblent à du Mickey Parade et Alcibiade à un bec bien trop long à mon goût. Menu n'a pas regardé sa tronche dans les autres Donjon ou quoi ? Tome 3 Le carte majeure 3/5 Ca ne ressemble pas à du Andreas que l'on connait mais, pour la période Crépuscule, c'est quand même ce qui se fait de mieux en dessin. Côté scénario, c'est probablement le moins bon de la trilogie "Armageddon", mais ça reste honorable. Tome 4 Le noir seigneur 3,5/5 Suite et fin de la trilogie : Herbert redevient plus cool et c'est mieux comme ça. Bon scénario et bon dessins. Tome 5 La nuit du tombeur 4,5/5 Enfin du Potron Minet (je pense que vous aurez deviné que c'est la période que j'aime le plus) et du bon. Un très bon scénario où l'on est face à un vrai mystère : Horous a-t-il pété les plombs ? Très bon dessins. Tome 6 Du ramdam chez les brasseurs 2,5/5 Plebiscité par tous mais pas par moi. J'ai horreur de l'humour pipi caca popo; j'ai horreur de la façon de parler du futur Marvin Rouge ("enco'" "boum têt"). Bref c'est du ras les paquerettes. Un Donjon très enfantin. Je viens de le re-lire: ça passe mieux Tome 7 Mon fils le tueur 4/5 Suite en quelque sorte du génial "La nuit du tombeur". Ce tome 7 est très bon également mais un peu inférieur au tome cité plus haut peut-être à cause d'un dessin certes bon, mais moins à mon goût. Tome 8 Crève-coeur 3,5/5 Encore un tome qui n'est pas dans le coeur de tous. Est-ce parce que c'est dans la période Potron Minet que j'ai bien aimé ce tome, je ne saurai le dire. Toujours est-il que le dessin de Nine a un style bien particulier mais celui-ci m'a convaincu. Tome 9 Les profondeurs 4/5 Tome 10 Des soldats d'honneur 3/5
Le Steak Haché de Damoclès
Fabcaro nous conte ses mésaventures de jeunesse ou récentes qui ont pour source sa timidité. Son handicap a ramené dans ses souvenirs des situations plus ou moins cocasses, délicieusement absurdes. Comme rappelé au p’tit résumé du dos de la couverture de cette bédé, chacun d’entre nous peut se retrouver dans les situations auxquelles l’auteur a été confronté par manque de communication ou par lacheté. L’ensemble offre de bons moments de rigolade ou d’ironie, je pense notamment aux planches dans lesquels Fabcaro se retrouve face à une personne dont ses propos ne l’intéressent pas. « Le steak haché de Damoclès » est un album agréable à lire à la fois tendre, grinçant, hilarant… témoin des travers de notre société soi-disant de communication. Saluons au passage l’auteur d’avoir banni les références au sexe... C’est suffisamment rare de nos jours pour le signaler !
La Vie de ma Mère
S’lut ! Je m’appelle Kevin et j’habite dans une téci. J’ai un refré et une sœur. Ma reum nous élève seule depuis que mon père s’est barré quand elle a eu la cloque de moi. Maintenant, ma reum, elle a du taff mais la nuit. Alors j’en profite pour faire des passes de reurtis avec mes potes de ouf, c’est cool paske ça me rapporte beaucoup de teuf ! L’auteur de ce post est un richard, i’ me dit que c’est pas croyable mon histoire. I’ me dit aussi que ma bédé caricature un peu trop le monde des técis, que c’est trop violent par rapport à la réalité. Moi, je pige que dalle à ce qu’il dit, on dirait de la politique ! La vie de ma mère que c’est pas facile de tauler dans une téci HLM ! L’auteur de ce post a eu un peu de mal à comprendre le verlan au début mais il s’est tellement habitué qu’il ne sait plus parler convenablement le français ! Il a vachement aimé « La vie de ma mère » paske qu’il a eu vachement envie de lire d’une traite cette bédé jusqu’au dénouement de l’histoire ! I’ me dit aussi que le dessin est vachement bon, que les couleurs sont bien choisies et apportent une ambiance adéquate au récit. En conclusion, l'auteur de ce post me dit que cette bédé pourrait être est un excellent sujet de débat sur les técis, qu’il faut absolument lire ces deux albums ! La vie de la mère qu’il m’a dit tout ça !
Le Cabaret des Muses (Le Bordel des Muses)
La première chose qui marque quand on entame cette BD, c'est le dessin, ou plutôt la peinture. C'est beau, c'est coloré, c'est extrêmement bien fait, et surtout cela reproduit excellemment bien les styles et les formes des tableaux et ambiances des artistes de l'époque représentés dans cette série. Je ne dis pas que je me damnerais pour la beauté visuelle de cette BD mais franchement elle vaut véritablement le coup d'oeil, et sans doute plus que cela puisque le dessin à lui seul pourrait valoir l'achat. En effet, car à côté de ce dessin exceptionnel, il est largement plus ardu de pénétrer le scénario. En entamant la lecture, je m'attendais en effet à un récit linéaire, une vraie histoire quoi. J'ai donc aussitôt été largué par le scénario un peu délirant, la narration décousue et sans réel fil rouge, les dialogues eux-mêmes partant dans tous les sens sans vrai suivi, etc... J'avais véritablement l'impression d'avoir sous les yeux une suite d'images joliement peintes mais sans histoire pour les lier et artificiellement mises bout à bout par les tribulations aléatoires et un peu folles d'un Toulouse-Lautrec délirant. Mais ce n'est que peu à peu que j'ai réalisé qu'il ne fallait pas voir Le Bordel des Muses comme une vraie histoire mais plus comme un hommage aux artistes d'une époque, un hommage qui saute d'une scène à l'autre sans avoir besoin de se justifier, un hommage qui met en scène plus d'une dizaine de très grands artistes de la fin du 19e siècle allant de l'écrivain Wilde au sculpteur Rodin en passant par l'ingénieur Eiffel et bien sûr tous les artistes peintres de l'époque. Le liant entre ces saynètes et ces personnages n'est autre qu'un Toulouse-Lautrec finalement bien drôle, accompagné d'un Vincent Van Gogh à l'humour non moins présent. Cette BD n'est pas une véritable histoire à suivre mais plus une tranche d'art, d'humour, d'ambiance d'époque, une oeuvre hommage où se retrouve sous un pinceau coloré et plein d'humour les plus grands noms de l'art dans un superbe décor du Paris de la fin 19e siècle. Déroutant au départ, mais finalement agréable par son humour et surtout la beauté de ses planches. A réserver cependant à un public dont la sensibilité correspond à la particularité de cette oeuvre.
La Proie d'Hugo Strange (Batman - Proie)
Proie est incontestablement un Batman de bonne facture, les thèmes récurents qui constituent les meilleures histoires du Dark Knight sont ici bien exploités : Batman/Wayne en proie au doute, la police qui veut le stopper par tous les moyens, ses amis les plus fidèles qui semblent perdre confiance, une association forcée avec Catwoman malgré leurs conflits d'interêt etc... Ceci dit l'histoire, se déroulant en début de carrière du Dark Knight est intéressante, l'intrigue est bien ficelée, les méchants de l'histoire ont des personnalités complexes, Batman est mis en valeur et James Gordon est toujours aussi juste. Les dessins de Gulacy sont très bons, son style est old-school mais le rendu est superbe. Les scènes d'action sont très dynamiques et claires c'est parfait. Un bon album qui conviendra aussi bien aux fans de Batman qu'a ceux qui veulent s'intéresser à ce personnage. Malheureusement il n'est pas évident de le dénicher.
Bitchy Bitch
Cette BD s'articule autour de son personnage principal, Bitchy Bitch ou Midge McCracken, celle-ci fait partie des personnages qui subissent, Bitchy est consciente qu'elle a une vie faite de frustrations et de contraintes, mais même si elle est toujours en train de pester dans son lit, dans sa voiture ou devant sa TV, elle subit son sort sans rien dire devant ses amis, sa famille, ses collègues... Combien de gens sont dans ce cas? A mon avis il y en a pas mal. Les situations dépeintes par l'auteure dans ces albums paraissent toujours fort justes, cela sent fortement le vécu. Roberta Gregory qui est issu du même milieu que Midge et qui a du assumer plusieurs boulots alimentaires avant de percer dans le monde du comic, s'est certainement fortement inspirée de son propre parcours et de ses expériences pour créer Bitchy Bitch (d'ailleurs le troisième volume centrée sur les études de Midge "Bitchy's college daze" est publié en France avec le titre "Les rudes études de Roberta"). Au niveau de la réalisation graphique, c'est particulier, le style est sec et vif, certain trouveront cela baclé... C'est en noir et blanc, les expressions sont exagérées, les visages se déforment et rendent très bien les émotions. Les cases semblent dessinées à la main, bref on est loin du mainstream. On dirait parfois que cette BD a été réalisée sous le coup de la colère tant le style graphique est incisif. J'ai apprécié les aventures de Bitchy, cette BD est originale et fort bien réalisée, le tout est très crédible. Une petite précision: c'est une BD faite par une femme mais ce n'est en aucun cas un produit feministe. Dans Bitchy Bitch personne n'est épargné, ni les femmes, ni les hommes, ni les valeurs sacrées de l'amérique, ni les institutions. En plus les histoires ne manquent pas d'humour. Même si c'est une oeuvre assez particulière qui n'est pas destinée à tout le monde, Bitchy Bitch est un comic alternatif de qualité. A lire!