Les derniers avis (115120 avis)

Par ArzaK
Note: 4/5
Couverture de la série Pretty Little Nightmares (Lili & Winker)
Pretty Little Nightmares (Lili & Winker)

J'ai été très agréablement surpris par la lecture de ces deux tomes bourrés d'idées farfelues poussées jusqu'à l'absurde. Ces deux tomes n'ont absolument rien à voir avec Trois allumettes des mêmes auteurs, tant au niveau narratif que graphique. Chauvel est d'habitude plus "rationaliste". Et Boivin utilise d'autres techniques et un style qui lui sied bien. Son encrage dur n'empêche pas un vrai dynamisme dans l'action. Ce qui confère à cet oeuvre un petit côté "comics" pas déplaisant du tout.

03/01/2006 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Seuls
Seuls

Si on accepte le postulat de départ, faussement original, on trouvera attachante cette histoire de gamins livrés à eux-mêmes dans une ville où tous les humains (et donc tous les adultes) ont disparus... Reste à savoir ce qui se cache derrière cette étrange disparition. On peut même se demander dans quelle mesure les auteurs nous livreront la réponse. L'énigme est peut-être juste là comme un prétexte narratif. Ca démarre plutôt bien pour cette série d'aventure fantastique au ton jeune. Elle peut se lire dès l'âge de 12-13 ans. Malgré l'abondance de la production actuelle, c'est plutôt rare...

03/01/2006 (modifier)
Couverture de la série La Vengeance du Comte Skarbek
La Vengeance du Comte Skarbek

Yves Sente a beau faire des pieds et des mains, Alexandre Dumas n'est pas loin, et puis les histoires de vengeances plates, hein, on commence à en faire gentiment le tour. Et ce ne sont pas les pirouettes du 2ème tome qui relève de beaucoup ce mini-feuilleton. J'ai mis 3 étoiles, car cette fois on ne pourra pas reprocher à ce flemmard de Rosinski d'avoir baclé. Les couvertures sont de toute beauté, et les planches, bien qu'un peu inégales et sales par moment, très expressives et fortes d'ambiances en tout genre. C'est le genre de petite ambition artistique qui devrait se faire plus souvent.

03/01/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Orchidea
Orchidea

J'ai eu un peu de mal à accrocher au début de cette BD. Il m'a fallu quelques pages pour m'attacher aux personnages, pour comprendre leurs dialogues qui sont un peu difficiles à appréhender en début d'histoire car ils parlent en se connaissant et le lecteur, lui, ne comprend pas toujours de quoi ils parlent. Mais dès le départ, j'ai aimé le dessin. Les décors sont légèrement épurés mais Cosey est vraiment bon. Les images sont belles, les décors réussis, les personnages vivants et esthétiques, les couleurs agréables. J'aime. Et au fil de ma lecture, j'ai fini par rentrer dans le récit, à m'attacher. L'histoire est douce, relativement simple mais assez belle et pleine d'émotion. L'aspect Road-Movie de l'histoire m'a paru légèrement artificiel au début (comment une simple lettre publicitaire a pu pousser ces 3 frères et soeur à partir en Arizona sur un coup de tête ?) mais j'ai beaucoup aimé la fin du récit. Une belle histoire qui a juste un peu peiné à se lancer pour ma part.

03/01/2006 (modifier)
Par bab
Note: 4/5
Couverture de la série La Vengeance du Comte Skarbek
La Vengeance du Comte Skarbek

Je viens de finir le second tome hier soir et j’ai trouvé ça vraiment très bien. J’avais emprunté le premier tome par hasard à la bibliothèque du boulot, et j’avais trouvé les dessins vraiment superbes. Des petites toiles à chaque cases, riches en couleur et en détails. Une belle performance de Rosinsky. Le scénario me laissait un peu sur la réserve. J’avais l’impression de lire un vague remake du Comte de Monte Christo. Et pour cause…Y. Sente dans le second tome nous livre une habile pirouette tout en finesse pour justifier les similitudes, qui ma foi, ne gâche rien au scénario. N’étant pas d’une originalité débordante, il en devient cependant tout à fait agréable et nous mène avec subtilité dans les méandres et aventures du Comte Skarbek. Une belle histoire qui se lit et surtout se regarde avec énormément de plaisir.

03/01/2006 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Louis
Louis

Je n’ai pas apprécié les premiers albums de la nouvelle collection « Shampooing » des éditions Delcourt. Par exemple, Scoops à gogo est une bédé dédiée pour les enfants dont l’humour m’est apparu vraiment léger. Mister I est un album aux gags qui m’ont semblé trop répétitifs. C’est donc avec une certaine réserve que j’ai découverte « Louis au Ski », je ne fus pas du tout déçu cette fois-ci ! Cet album présente les aventures comiques d’un adorable petit garçon aux sports d’hiver, il s’agit de Louis. Le gros problème de ce bambin, c’est qu’il est souvent isolé du monde qui l’entoure malgré la présence d’un garçon plus âgé que lui qui pratique des sentiers difficiles et qui est glouton en Gameboy. Quant à ses parents, n’en parlons pas ! Les sports d’hiver semblent être l’occasion pour eux de s’éclater sans s’occuper de Louis ! La bédé est totalement muette mais grâce aux expressions de chaque personnage, on a l’impression d’avoir affaire à un dessin animé très vivant ! Je me suis surpris en train de rigoler face aux péripéties de Louis. Je me suis aussi à m’inquiéter sur le sort de ce petit être perdu dans une forêt ou en train de chercher la bonne piste. Je me suis mis à me rappeler aussi ces instants dans la foule où je me sentais perdu au milieu de tous ces « grandes » personnes. Lorsque j’ai lu cet album, j’ai eu l’impression de revoir ma propre enfance et ce, pas nécessairement aux sports d’hiver ! Le trait de Guy Delisle est légèrement « cartoonesque » et va idéalement avec cette histoire. Le dessin est rehaussé par la mise en couleurs aux tons très poétiques et très agréables d’Etienne Simon. La mise en pages aux cases identiques me paraît idéale pour une adaptation en dessins animés de cette bédé. « Louis au ski » est la première bédé de « Shampooing » que j’ai vraiment aimée. Merci à l’auteur pour ce petit bijou, ce n’était pas si évident que ça pour un album totalement muet !

03/01/2006 (modifier)
Couverture de la série Omaha - Danseuse féline
Omaha - Danseuse féline

La BD érotique m'amuse, souvent les scénarii sont inexistants, mais qu'importe, le tout est d'admirer de belles femmes posant de façon lascive et aguicheuse... Tout cela pour dire que j'aime ce genre et loin de moi l'idée de le dénigrer en disant que Omaha n'est pas qu'une simple BD érotique. Pour plusieurs raisons, déjà l'utilisation de personnage au type animalier est une démarche assez surprenante dans le genre érotique, même si cela permet d'accentuer les traits de caractères par ce biais simple, c'est original. Omaha par exemple est une chatte sexy, belle et tolérante mais elle est en même temps jalouse, impulsive et emportée. Son côté félin lui colle à merveille. Passé ce détail qui n'est pas moindre, cela fait plaisir de voir que tous les personnages principaux de cette BD sont bien développés, ils ont tous une vraie personnalité et sont attachants. Omaha est aussi une BD qui prône la liberté, et dénonce la connerie humaine, à l'instar de son personnage principal. L'intrigue est simple mais se déroule de façon fort correcte, ponctuée comme il se doit de scènes de cul, des scènes assumées (c'est l'avantage des BDs érotiques, on n'est pas obligé d'avoir la pause cul au milieu de l'album comme dans les BDs dites plus "classiques"). Mais dans Omaha il n'y a pas que ça, il y a aussi des artistes, des gangsters, des politicards véreux, et le parcours d'Omaha et de son compagnon Chuck a un petit air de road movie qui n'est pas déplaisant. Voilà, au final il fait plaisir de se balader en compagnie d'Omaha, le temps d'une lecture, dommage que pour l'instant cela soit sans suite.

03/01/2006 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série La Corne Ecarlate
La Corne Ecarlate

Le début prometteur peine à masquer le manque manifeste d’originalité de ce récit où les avatars de ce Rhino (héros de l’histoire?) sont clairement empruntés à ceux de Shrek. Ainsi, ces deux exclus de la société se retrouvent à devoir aller délivrer une princesse dans un château surveillé par une dragonne pour l’un et par un marais (vivant!) pour l’autre. Mais bien vite, l’histoire s’enlise dans des propos stériles et la quête de départ se disperse dans une série de mésaventures qui sont autant de subterfuges malhabiles pour meubler un album au final bien décevant. Quant au dessin, il est correct, voire agréable par moment. Petit bémol toutefois à formuler concernant le manque d’expression des visages. Bref, pas inoubliable . . .

03/01/2006 (modifier)
Par Altaïr
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Stairway to heaven
Stairway to heaven

Que voilà un ovni sympathique ! Tout d'abord, ne vous trompez pas sur la marchandise : certes, "stairway to heaven" est une BD où les personnages sont tous à poil et où il y a des phallus partout, mais ce n'est pas vraiment une BD érotique. C'est bel et bien l'aspect humoristique qui prévaut, et il est original et très réussi. C'est une BD drôle, pas vulgaire pour un sou, et très respectueuse pour ses personnages ce qui est assez rare dans ce genre de manga pour être noté. Une franche réussite, donc !

03/01/2006 (modifier)
Couverture de la série Tough
Tough

Une série interminable sur l'art de s'empapahouter la tronche, c'est vite indigeste. J'ai tout de même réussi à tenir dix tomes car il y a quelques qualités, faut l'avouer. Kibo le héros de l'histoire est un benêt exubérant au grand coeur, la relation qu'il entretient avec son père, combattant émérite mais discret au possible fonctionne assez bien. Le grand père de Kibo, un vieillard emmerdeur et libidineux fait office de ressort comique pendant les moments calmes entre deux scènes de rixes. Si certaines idées ont de quoi séduire, cela tourne vite en rond à cause du côté souvent puéril de l'oeuvre, Kibo est vraiment montré comme un idiot, ça en devient vite agaçant. Un côté répétitif évident plombe bien l'ambiance: Un tome Kibo rencontre un adversaire hyper balaise, le tome suivant il s'entraîne car si il perd il devra, selon la coutume du Nadashinkage, se faire seppuku... Puis le tome d'après il le bat, rencontre un adversaire encore plus balaise etc, etc... Les combats: Saruwatari est fasciné par les sports de combat, il essaye de rendre les bastons réalistes, mais ce n'est pas bien réussi... son style graphique assez surgonflé se prête plus à l'exagération. À noter que Saruwatari est un fan de sports dits de "chope" genre lutte ou catch, son Nadashinkage (le style de Kibo) est plutôt inspiré de ces disciplines. Et si parfois des combattants utilisant les arts de percussion, genre Karaté, font une apparition ce n'est pas très fréquent. Je précise ce point pour bien souligner la différence de rendu entre cette série et Coq de combat par exemple. Même si évidemment ces deux séries sont incomparables sur bien d'autres points. Conclusion, lire un ou deux tomes pour se vider la tête ça va, ensuite c'est largement dispensable.

03/01/2006 (modifier)