Autant j'ai fini par apprécier et prendre en affection la série Blake et Mortimer, autant je n'ai jamais réussi à entrer dans l'histoire du Rayon U. Comme Spooky le fait remarquer ci-dessous, cette série rappelle énormément l'oeuvre majeure d'Edgar P. Jacobs mais ne fait que préfigurer à cette dernière, comme un essai encore un peu raté.
Le dessin est similaire à celui de Blake et Mortimer, de la ligne claire à l'ancienne un peu trop épurée et simple dans les décors à mon goût. Un style naïf et strict d'une époque révolue.
L'histoire, pour sa part, est toute aussi naïve et désuette. Monde perdu, science-fiction, fantastique, tout y est traité à la façon des comics d'antan avec une foultitude de rebondissements, de péripéties, de traitrises, d'actes héroïques, etc. Rien qui ne sache me captiver tant tout est parfaitement cliché dans le genre, même pour l'époque.
Mais c'est surtout la narration à laquelle il n'y a pas moyen pour moi d'accrocher. Non seulement l'histoire est désuette de nos jours, mais l'accumulation de texte narratif redondant avec l'image m'empêche totalement de la lire : c'est vraiment trop lourd.
Si Egard P. Jacobs n'avait pas ensuite connu le succès avec Blake et Mortimer, je suis persuadé que le Rayon U aurait sombré dans l'oubli comme une BD d'une autre époque qu'on feuillette avec un sourire compatissant sans jamais réussir à la lire.
Pas si à part que ça, quand même, cette histoire. On commence à voir poindre, ça et là, des témoignages de l'ancien bloc soviétique. La grosse originalité vient du fait que c'est un album entièrement dessiné et "encré" au crayon à papier. En cela, c'est vrai que cela peut surprendre le lecteur occidental qui lit de la BD traditionnelle. Maslov, ancien soldat de l'Armée Rouge, mais aussi fils de prolétaires et petit-fils de paysan, traverse cet album comme un témoin pas privilégié, qui raconte ses mémoires au fil de son inspiration, ce qui en fait la fraîcheur, mais aussi le défaut majeur : le récit est décousu, on saute d'une époque de sa vie à l'autre, sans préavis, et c'est assez déroutant.
Pour le ton, il faut noter que tout est raconté sur une tonalité sobre, presque désabusée, si caractéristique de l'âme slave qui renferme une grande part de nostalgie, de résignation. Tout ça dans un pays immense où la seule distraction est une bouteille de vodka... Le dessin de Maslov est loin d'être désagréable, assez réaliste avec ses dégradés de gris (comme le ciel de Sibérie ?), mais se perd parfois dans une certaine caricature sur les visages des personnages négatifs ou hâbleurs de son histoire.
A réserver aux amateurs de la Russie, cependant.
"Comme un gant de velours pris dans la fonte" est la meilleure bande dessinée que j'ai jamais lue.
Si vous aimez David Lynch, lisez Daniel Clowes.
Ce bouquin est un véritable O.V.N.I.
Enfin un livre où le spectateur n'est pas pris par la main pendant tout le récit.
Proche de l'univers de Kafka, ce livre n'est ni un polar, ni un thriller, ni un road-movie, ni un livre fantastique.
Il offre un regard sans complaisance sur la société américaine, sans pour autant tomber dans un moralisme prétentieux.
Un univers très proche du cinéma ou de l'univers d'un Charles Burns ou de Mezzo & Pirus (voir Le Roi des Mouches).
A lire absolument !
Etrange que cet album soit classé dans la série Blake et Mortimer un peu partout, alors que le fringant officier du MI-5 et son compère le physicien sautillant n'y apparaissent absolument pas, sinon sous la forme de plusieurs personnages qui leur ressemblent.
C'est vrai que l'histoire préfigure ce qui fera le succès de la série-phare de Jacobs : des héros intrépides, des décors et circonstances souvent aux frontières du paranormal et du fantastique, des récitatifs souvent lourds qui ne font que répéter ce qu'il se passe dans les cases...
Pour le lecteur d'aujourd'hui, cette histoire sera vite lassante. Des rebondissements incroyables, un mélange assez fatigant de divers mythes et religions, des héros qui s'en tirent sans une égratignure malgré des chutes, des naufrages, etc. Mais c'était alors dans l'air du temps, dans les années 1940, où les comics américains commençaient à influencer certains auteurs européens. On reprochera également à l'album une introduction trop bâclée, des personnages pas assez développés, et, comme je l'ai dit plus haut, une abracadabrance du déroulement des événements. Par contre, sur le plan graphique, Jacobs arbore déjà une grande maîtrise de ce qui fera son style dans Blake et Mortimer.
Je recommande cette lecture aux nostalgiques, aux fans de Jacobs et de créatures démesurées. Les autres risquent fort de s'ennuyer ferme.
La série commence comme un Coq de combat. Quelques adolescents arrivent par le bus en maison de correction, masqués d’un humiliant sac de papier. Et d’humiliation ce ne sera pas la dernière. Quelques planches plus tard, les jeunes garçons se font abuser sexuellement les uns après les autres par le médecin de la prison : coups et fouille corporelle poussée (je vous passe les détails), le glauque atteint son paroxysme quand le docteur se lèche les doigts de plaisir : « slurp ». Suite à cette introduction pleine de poésie, les adolescents se retrouvent tous en cellule et sont confrontés à un prisonnier plus âgé qui semble connaître les lieux sur le bout des doigts. L’histoire commence alors, enfin si on peut dire : combats pour démontrer leur supériorité, violence des gardiens, flash-back clichés d’un manichéisme effarant, tous les ingrédients du manga choc vide de sens sont réunis dans cet album (encore une fois ça rappelle la série de Tanaka et Hashimoto). L’un est un orphelin qui s’est nourri de fonds de poubelles pour survivre, l’autre est un enfant adopté par une vieille femme qui abusait de lui et qui a vendu sa petite sœur à un vieux pervers, j’en passe et des meilleures. Le dessin absolument magnifique de Kakizaki ne sera pas suffisant pour élever l’intérêt de ce manga qui fait décidément honte à l’excellent catalogue des éditions Kabuto. Consternant.
Le dessin est bon et propre, mais sans être exceptionnel. Tout le charme de cette série réside dans l'originalité des scénarios. Ils nous replongent dans la France rurale de la fin du XIXe, on a l'impression de lire du Maupassant, ou du Pagnol, avec ces personnages si atypiques, travaillés et attachants. Le suspens est plutôt bon lui aussi. Cette série se lit donc avec plaisir.
Assez décevant. Le début (premier tome) était prometteur, le dessin est plutôt bon (sans être exceptionnel), les personnages sont travaillés et convainquants, et une intrigue assez bonne et originale se déssinait sans déjà révéler la fin. Il y avait donc tout pour passer un bon moment.
Mais rapidement, tout cela est pollué par une avalanche de bons sentiments improbables qui rendent l'histoire très peu plausible et qui font que moi j'ai complètement décroché et ai dû lutter pour finir la série (pour avoir la réponse à une question que le scénario suggère sans y répondre). L'histoire si réaliste du début s'était transformée en conte de fée.
En conclusion, je ne saurais recommander cette BD.
C'est certainement l'album le plus engagé de König (du moins dans ceux que j'ai lu) mais il réussi à être assez fin et discret pour ne pas nous imposer ses idées mais plutôt nous forcer à réfléchir. Bien heureusement, l'humour facile/gras/lourd est toujours de la partie, pour mon plus grand plaisir ;)
J'ai donc retrouvé avec plaisir Conrad et Paul et leurs grandes questions existentielles face à leurs différences et leur amour.
Une bonne petite BD bien sympatique :)
J'ai retrouvé dans cette série l'ambiance que j'avais tant aimée dans le premier tome de Coq de combat : l'oppression et la violence de la prison est omniprésente, chaque instant est un combat.
Ces jeunes compagnons de cellule sont tous très attachants et les auteurs ont réussi à leur donner à chacun une personnalité propre sans tomber dans les travers de la caricature. C'est finement joué. :)
Seul réel reproche, il y a certains passages inutilement héroïques où les héros passent plus pour des pantins qu'autre chose. Le larmoyant, c'est pas franchement mon truc. "Oh je vais donner ma vie pour untel parce que c'est mon ami !" faut arrêter un peu...
Heureusement, ce n'est pas que ça cette série, et je lirai la suite avec grand plaisir.
BD découverte grâce aux bd "cheap" et là, la claque ! enfin, des albums où on doit réfléchir entre les bulles : des intrigues extraordinaires (bravo Corby) et un dessin à la hauteur, avec des variantes suivant les saisons. Du coup, j'ai acheté tous mes albums. J'attends le 3è de la 2 saison avec impatience
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Autant j'ai fini par apprécier et prendre en affection la série Blake et Mortimer, autant je n'ai jamais réussi à entrer dans l'histoire du Rayon U. Comme Spooky le fait remarquer ci-dessous, cette série rappelle énormément l'oeuvre majeure d'Edgar P. Jacobs mais ne fait que préfigurer à cette dernière, comme un essai encore un peu raté. Le dessin est similaire à celui de Blake et Mortimer, de la ligne claire à l'ancienne un peu trop épurée et simple dans les décors à mon goût. Un style naïf et strict d'une époque révolue. L'histoire, pour sa part, est toute aussi naïve et désuette. Monde perdu, science-fiction, fantastique, tout y est traité à la façon des comics d'antan avec une foultitude de rebondissements, de péripéties, de traitrises, d'actes héroïques, etc. Rien qui ne sache me captiver tant tout est parfaitement cliché dans le genre, même pour l'époque. Mais c'est surtout la narration à laquelle il n'y a pas moyen pour moi d'accrocher. Non seulement l'histoire est désuette de nos jours, mais l'accumulation de texte narratif redondant avec l'image m'empêche totalement de la lire : c'est vraiment trop lourd. Si Egard P. Jacobs n'avait pas ensuite connu le succès avec Blake et Mortimer, je suis persuadé que le Rayon U aurait sombré dans l'oubli comme une BD d'une autre époque qu'on feuillette avec un sourire compatissant sans jamais réussir à la lire.
Une Jeunesse soviétique
Pas si à part que ça, quand même, cette histoire. On commence à voir poindre, ça et là, des témoignages de l'ancien bloc soviétique. La grosse originalité vient du fait que c'est un album entièrement dessiné et "encré" au crayon à papier. En cela, c'est vrai que cela peut surprendre le lecteur occidental qui lit de la BD traditionnelle. Maslov, ancien soldat de l'Armée Rouge, mais aussi fils de prolétaires et petit-fils de paysan, traverse cet album comme un témoin pas privilégié, qui raconte ses mémoires au fil de son inspiration, ce qui en fait la fraîcheur, mais aussi le défaut majeur : le récit est décousu, on saute d'une époque de sa vie à l'autre, sans préavis, et c'est assez déroutant. Pour le ton, il faut noter que tout est raconté sur une tonalité sobre, presque désabusée, si caractéristique de l'âme slave qui renferme une grande part de nostalgie, de résignation. Tout ça dans un pays immense où la seule distraction est une bouteille de vodka... Le dessin de Maslov est loin d'être désagréable, assez réaliste avec ses dégradés de gris (comme le ciel de Sibérie ?), mais se perd parfois dans une certaine caricature sur les visages des personnages négatifs ou hâbleurs de son histoire. A réserver aux amateurs de la Russie, cependant.
Comme un gant de velours pris dans la fonte
"Comme un gant de velours pris dans la fonte" est la meilleure bande dessinée que j'ai jamais lue. Si vous aimez David Lynch, lisez Daniel Clowes. Ce bouquin est un véritable O.V.N.I. Enfin un livre où le spectateur n'est pas pris par la main pendant tout le récit. Proche de l'univers de Kafka, ce livre n'est ni un polar, ni un thriller, ni un road-movie, ni un livre fantastique. Il offre un regard sans complaisance sur la société américaine, sans pour autant tomber dans un moralisme prétentieux. Un univers très proche du cinéma ou de l'univers d'un Charles Burns ou de Mezzo & Pirus (voir Le Roi des Mouches). A lire absolument !
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Etrange que cet album soit classé dans la série Blake et Mortimer un peu partout, alors que le fringant officier du MI-5 et son compère le physicien sautillant n'y apparaissent absolument pas, sinon sous la forme de plusieurs personnages qui leur ressemblent. C'est vrai que l'histoire préfigure ce qui fera le succès de la série-phare de Jacobs : des héros intrépides, des décors et circonstances souvent aux frontières du paranormal et du fantastique, des récitatifs souvent lourds qui ne font que répéter ce qu'il se passe dans les cases... Pour le lecteur d'aujourd'hui, cette histoire sera vite lassante. Des rebondissements incroyables, un mélange assez fatigant de divers mythes et religions, des héros qui s'en tirent sans une égratignure malgré des chutes, des naufrages, etc. Mais c'était alors dans l'air du temps, dans les années 1940, où les comics américains commençaient à influencer certains auteurs européens. On reprochera également à l'album une introduction trop bâclée, des personnages pas assez développés, et, comme je l'ai dit plus haut, une abracadabrance du déroulement des événements. Par contre, sur le plan graphique, Jacobs arbore déjà une grande maîtrise de ce qui fera son style dans Blake et Mortimer. Je recommande cette lecture aux nostalgiques, aux fans de Jacobs et de créatures démesurées. Les autres risquent fort de s'ennuyer ferme.
Rainbow
La série commence comme un Coq de combat. Quelques adolescents arrivent par le bus en maison de correction, masqués d’un humiliant sac de papier. Et d’humiliation ce ne sera pas la dernière. Quelques planches plus tard, les jeunes garçons se font abuser sexuellement les uns après les autres par le médecin de la prison : coups et fouille corporelle poussée (je vous passe les détails), le glauque atteint son paroxysme quand le docteur se lèche les doigts de plaisir : « slurp ». Suite à cette introduction pleine de poésie, les adolescents se retrouvent tous en cellule et sont confrontés à un prisonnier plus âgé qui semble connaître les lieux sur le bout des doigts. L’histoire commence alors, enfin si on peut dire : combats pour démontrer leur supériorité, violence des gardiens, flash-back clichés d’un manichéisme effarant, tous les ingrédients du manga choc vide de sens sont réunis dans cet album (encore une fois ça rappelle la série de Tanaka et Hashimoto). L’un est un orphelin qui s’est nourri de fonds de poubelles pour survivre, l’autre est un enfant adopté par une vieille femme qui abusait de lui et qui a vendu sa petite sœur à un vieux pervers, j’en passe et des meilleures. Le dessin absolument magnifique de Kakizaki ne sera pas suffisant pour élever l’intérêt de ce manga qui fait décidément honte à l’excellent catalogue des éditions Kabuto. Consternant.
Souvenirs de Toussaint
Le dessin est bon et propre, mais sans être exceptionnel. Tout le charme de cette série réside dans l'originalité des scénarios. Ils nous replongent dans la France rurale de la fin du XIXe, on a l'impression de lire du Maupassant, ou du Pagnol, avec ces personnages si atypiques, travaillés et attachants. Le suspens est plutôt bon lui aussi. Cette série se lit donc avec plaisir.
Le Pouvoir des innocents
Assez décevant. Le début (premier tome) était prometteur, le dessin est plutôt bon (sans être exceptionnel), les personnages sont travaillés et convainquants, et une intrigue assez bonne et originale se déssinait sans déjà révéler la fin. Il y avait donc tout pour passer un bon moment. Mais rapidement, tout cela est pollué par une avalanche de bons sentiments improbables qui rendent l'histoire très peu plausible et qui font que moi j'ai complètement décroché et ai dû lutter pour finir la série (pour avoir la réponse à une question que le scénario suggère sans y répondre). L'histoire si réaliste du début s'était transformée en conte de fée. En conclusion, je ne saurais recommander cette BD.
Et maintenant, embrassez-vous !
C'est certainement l'album le plus engagé de König (du moins dans ceux que j'ai lu) mais il réussi à être assez fin et discret pour ne pas nous imposer ses idées mais plutôt nous forcer à réfléchir. Bien heureusement, l'humour facile/gras/lourd est toujours de la partie, pour mon plus grand plaisir ;) J'ai donc retrouvé avec plaisir Conrad et Paul et leurs grandes questions existentielles face à leurs différences et leur amour. Une bonne petite BD bien sympatique :)
Rainbow
J'ai retrouvé dans cette série l'ambiance que j'avais tant aimée dans le premier tome de Coq de combat : l'oppression et la violence de la prison est omniprésente, chaque instant est un combat. Ces jeunes compagnons de cellule sont tous très attachants et les auteurs ont réussi à leur donner à chacun une personnalité propre sans tomber dans les travers de la caricature. C'est finement joué. :) Seul réel reproche, il y a certains passages inutilement héroïques où les héros passent plus pour des pantins qu'autre chose. Le larmoyant, c'est pas franchement mon truc. "Oh je vais donner ma vie pour untel parce que c'est mon ami !" faut arrêter un peu... Heureusement, ce n'est pas que ça cette série, et je lirai la suite avec grand plaisir.
Le Chant des Stryges
BD découverte grâce aux bd "cheap" et là, la claque ! enfin, des albums où on doit réfléchir entre les bulles : des intrigues extraordinaires (bravo Corby) et un dessin à la hauteur, avec des variantes suivant les saisons. Du coup, j'ai acheté tous mes albums. J'attends le 3è de la 2 saison avec impatience