Et si les figures de proue de la "Lost Generation" avaient été auteurs de BD ? Au lieu de devenir des vedettes de la littérature, ils auraient mal tourné, et mal fini. Voilà, vite résumé, l'argument de "Hemingway", qui commence comme ce qu'on appelle un "roman graphique" sur BDthèque, avec les galères de 4 auteurs de bandes dessinées en mal d'argent, d'amour et de reconnaissance, et qui à mi-parcours, se transforme en polar à points de vue multiples façon Pulp Fiction. Deux genres tellement surexploités qu’il devient difficile d’en faire quelque chose d’original. D’ailleurs le scénario de chacune des deux parties est extrêmement classique ; c’est le mélange des genres et la rupture surprenante entre les deux parties de l’histoire qui permettent à cet album de sortir un peu du rang, de ne pas simplement être une énième histoire sur ces sujets. Ceci, allié au style Jason, noir, mélancolique et constamment hanté par la mort, donne à "Hemingway" son petit charme. C’est à ma connaissance son album le plus abordable ; facile à suivre et à comprendre, il pourrait séduire ceux qui jusqu’ici n’accrochent pas trop à l’univers de l’auteur scandinave, mais peut-être décevoir ceux qui aiment ses titres plus mystérieux, oniriques, abscons. Pour ma part, je n’ai pas adoré, mais j’ai bien aimé.
Cette nouvelle série est à classer sans nul doute dans le genre 'aventures' et me fait un peu penser dans sa confection à certains films type 'il était une fois la révolution' dans lesquels on évoque différents destins qui sont amenés à se croiser pour former une belle histoire dramatique ou non, la suite nous le dira... Les dessins et couleurs sont remarquables et servent à merveille l'atmosphère générale voulue par le scénariste. A noter que les bateaux sont superbement mis en mouvement.
Côté scénario, il consiste à dresser le décors (plutôt normal étant donné qu'il s'agit d'un premier tome) mais reste tout de même assez dynamique et laisse présager quelque chose d'intéressant pour la suite.
Un tout petit reproche quand même concernant le passage où le poème de Baudelaire est mis en image sur une planche complète. Je trouve que cette planche n'était pas utile à l'intérieur même du récit et casse un peu la dynamique. 'L'albatros' aurait fait bien meilleur effet en page de garde en format manuscrit... mais cela n'engage que moi.
L'association d'auteurs est donc réussie, je souhaite beaucoup de bonheur à cette série pour mon plus grand plaisir et peut être pour le votre...
Tout simplement un chef-d’œuvre. Le dessin de très haut vol, s'améliorant fortement pour atteindre un pic jamais égalé au "Col du Vent", suggérant très subtilement toute la finesse des paysages, costumes, nous fait pénétrer comme par magie dans la Chine ancienne. Les cadrages et découpages sont ici à remarquer, avec une intelligente utilisation de la symétrie des planches. Du Kurosawa en bd.
L'histoire, onirique et ésotérique dans le meilleur sens du terme, rend le contexte des plus énigmatique et captivant. Les tomes progressent vers la découverte du moine fou, avec, tel un diamant à plusieurs facettes, des personnages et des intrigues à chaque fois différentes.
Tout cela rend définitivement cet énorme travail culte et indispensable.
Vraiment une BD à papa, avec son charme désuet de l’époque des pionniers de la BD, quand celle-ci n’était destinée qu’aux enfants.
Les scénarii de Charlier : des héros admirables, habités de tous les bons sentiments chrétiens, extrêmement intelligents et ingénieux ; des aventures pleines de rebondissements (souvent un peu tirées par les cheveux) ; beaucoup de texte (souvent trop ; on ne fait jamais appel à l’intelligence du lecteur et on explique tout, en détail, une ou plusieurs fois) dans un style très littéraire qui ne craint pas les superlatifs.
Les dessins de Hubinon, tout aussi lisses que leurs sujets et qui datent eux aussi un peu, mais plutôt bons. (3/5)
Avec les différents changements de dessinateur et de scénariste, la série se dégrade pas mal. On atteint même le ridicule avec Ollivier. (1/5)
Mais avec Perrissin et Bourgne, la série prend un nouveau souffle et devient meilleure que jamais. Cela me fait penser à R.L.Stevenson. (4/5)
A noter : la grande originalité de la série qui possède deux héros assez indépendants.
Eh bien, je ne suis vraiment pas fan de Morvan d'habitude, et le dessin de "reality show" me repousse tout particulièrement. En plus de ça, la mise en case est pompière et personnellement me saoule...
Mais mais... ben j'ai énormément aimé le scénario, très bien mis en scène, vu au travers de personnages attachants.
C'est un peu comme une série américaine de divertissement de bonne facture : il ne faut pas y chercher l'originalité, et y voir autre chose qu'un excellent divertissement.
Et pour moi qui ai de plus en plus de mal à lire des BDs mainstream, j'avoue avoir été très agréablement surprise.
Etonnant que ce livre tant acclamé, d'un des auteurs les plus en vue du moment, n'ait pas encore été posté !
Gipi est indiscutablement un auteur prometteur : son dessin est très personnel, très vif, avec des réminiscences de Pratt ou de Baru, et son utilisation de l'aquarelle est remarquable.
Quant à sa narration, n'en parlons pas, elle est absolument parfaite ! "notes pour une histoire de guerre" se lit avec un confort de lecture rare.
Du point de vue des qualités formelles, "Notes..." est donc une BD qui sort très nettement du lot.
Alors pourquoi seulement 3 étoiles ?
Tout simplement parce que je n'ai pas été emballée par le scénario. Non pas qu'il n'est pas bien, hein, mais je me suis sentie peu concernée. J'aurais peut-être aimé être plus émue, je ne sais pas...
Bref, 3 étoiles pour la note du coeur, 4 étoiles pour la note de la raison...
Quelques mots tout de même sur le prix de cette BD : certes, le livre est beau, le papier d'excellente qualité, mais 22 euros, c'est trop cher.
Décidément La Boîte à Bulles est une maison à suivre... Plus je lis leurs productions, plus je trouve des petites perles.
Cette fois-ci, c'est dans le registre intimiste qu'un auteur se distingue. Ca ressemble à des tonnes d'autres chroniques de jeunes actifs, aigris et jaloux du succès des autres. Mais la justesse des dialogues, l'authenticité des situations, ainsi qu'un trait tout en sensibilité de Schmitt propulsent Dérives bien au-dessus des productions habituelles.
A lire.
Bof.
Moins délirant et en tout cas moins amusant que Squeak the mouse du même auteur, cette BD m'a laissé plutôt de marbre. Le dessin est toujours aussi moyen mais on s'en fout un peu.
Quant au scénario, ce sont plusieurs histoires courtes qui sont à chaque fois des petites satyres de Superman mélangé à des histoires de films d'horreur et un peu de cul. Une petite BD underground à base de trash, de satyre et d'humour mais pas vraiment fameuse, ni surprenante ni drôle à mes yeux.
Bof bof bof...
Le dessin est très moyen. Enfin, les personnages ne sont pas mal mais les décors manquent vraiment de maîtrise et de beauté. Ils sont d'ailleurs bien souvent vides.
Mais ce sont surtout les couleurs qui sont hideuses. De la colorisation informatique dans ce qu'elle a de plus moche, effets de lumière, couleurs oranges de couchers de soleil et autres couleurs peu naturelles, aucune harmonie dans les teintes. Beuh.
Concernant le scénario maintenant, je ne l'ai pas trouvé particulièrement confus mais tellement banal. Conflit entre guildes dominantes dans une grande cité, amour tragique à la Roméo et Juliette, complots pour le pouvoir, etc. Ca se lit sans aucun interêt.
Ca commence comme le Itchy & Scratchy show des Simpson, ça se poursuit comme un mélange de Fritz the Cat et de la Nuit des Morts-Vivants et ça continue pendant 2 chapitres supplémentaires de plus en plus gore et trash. C'est assez délirant, amusant même si assez répétitif. Le côté personnages de cartoon exhibés dans des scènes pornos et autres scènes de violence gore, c'est un jeu de contraste un peu écoulé de nos jours. Mais il est traité de manière suffisamment extrême pour très bien passer justement, allant de pair avec le délire ambiant de la BD.
A côté de ça, force est d'avouer que le dessin n'est pas fameux, les gags très répétitifs et les chapitres 2, 3 et 4 sont très similaires donc sans grande surprise passé la moitié de l'album.
Amusant à lire une fois mais je me vois mal en conseiller l'achat.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Hemingway
Et si les figures de proue de la "Lost Generation" avaient été auteurs de BD ? Au lieu de devenir des vedettes de la littérature, ils auraient mal tourné, et mal fini. Voilà, vite résumé, l'argument de "Hemingway", qui commence comme ce qu'on appelle un "roman graphique" sur BDthèque, avec les galères de 4 auteurs de bandes dessinées en mal d'argent, d'amour et de reconnaissance, et qui à mi-parcours, se transforme en polar à points de vue multiples façon Pulp Fiction. Deux genres tellement surexploités qu’il devient difficile d’en faire quelque chose d’original. D’ailleurs le scénario de chacune des deux parties est extrêmement classique ; c’est le mélange des genres et la rupture surprenante entre les deux parties de l’histoire qui permettent à cet album de sortir un peu du rang, de ne pas simplement être une énième histoire sur ces sujets. Ceci, allié au style Jason, noir, mélancolique et constamment hanté par la mort, donne à "Hemingway" son petit charme. C’est à ma connaissance son album le plus abordable ; facile à suivre et à comprendre, il pourrait séduire ceux qui jusqu’ici n’accrochent pas trop à l’univers de l’auteur scandinave, mais peut-être décevoir ceux qui aiment ses titres plus mystérieux, oniriques, abscons. Pour ma part, je n’ai pas adoré, mais j’ai bien aimé.
Cap Horn
Cette nouvelle série est à classer sans nul doute dans le genre 'aventures' et me fait un peu penser dans sa confection à certains films type 'il était une fois la révolution' dans lesquels on évoque différents destins qui sont amenés à se croiser pour former une belle histoire dramatique ou non, la suite nous le dira... Les dessins et couleurs sont remarquables et servent à merveille l'atmosphère générale voulue par le scénariste. A noter que les bateaux sont superbement mis en mouvement. Côté scénario, il consiste à dresser le décors (plutôt normal étant donné qu'il s'agit d'un premier tome) mais reste tout de même assez dynamique et laisse présager quelque chose d'intéressant pour la suite. Un tout petit reproche quand même concernant le passage où le poème de Baudelaire est mis en image sur une planche complète. Je trouve que cette planche n'était pas utile à l'intérieur même du récit et casse un peu la dynamique. 'L'albatros' aurait fait bien meilleur effet en page de garde en format manuscrit... mais cela n'engage que moi. L'association d'auteurs est donc réussie, je souhaite beaucoup de bonheur à cette série pour mon plus grand plaisir et peut être pour le votre...
Le moine fou
Tout simplement un chef-d’œuvre. Le dessin de très haut vol, s'améliorant fortement pour atteindre un pic jamais égalé au "Col du Vent", suggérant très subtilement toute la finesse des paysages, costumes, nous fait pénétrer comme par magie dans la Chine ancienne. Les cadrages et découpages sont ici à remarquer, avec une intelligente utilisation de la symétrie des planches. Du Kurosawa en bd. L'histoire, onirique et ésotérique dans le meilleur sens du terme, rend le contexte des plus énigmatique et captivant. Les tomes progressent vers la découverte du moine fou, avec, tel un diamant à plusieurs facettes, des personnages et des intrigues à chaque fois différentes. Tout cela rend définitivement cet énorme travail culte et indispensable.
Barbe-Rouge
Vraiment une BD à papa, avec son charme désuet de l’époque des pionniers de la BD, quand celle-ci n’était destinée qu’aux enfants. Les scénarii de Charlier : des héros admirables, habités de tous les bons sentiments chrétiens, extrêmement intelligents et ingénieux ; des aventures pleines de rebondissements (souvent un peu tirées par les cheveux) ; beaucoup de texte (souvent trop ; on ne fait jamais appel à l’intelligence du lecteur et on explique tout, en détail, une ou plusieurs fois) dans un style très littéraire qui ne craint pas les superlatifs. Les dessins de Hubinon, tout aussi lisses que leurs sujets et qui datent eux aussi un peu, mais plutôt bons. (3/5) Avec les différents changements de dessinateur et de scénariste, la série se dégrade pas mal. On atteint même le ridicule avec Ollivier. (1/5) Mais avec Perrissin et Bourgne, la série prend un nouveau souffle et devient meilleure que jamais. Cela me fait penser à R.L.Stevenson. (4/5) A noter : la grande originalité de la série qui possède deux héros assez indépendants.
Reality Show (Mediacop)
Eh bien, je ne suis vraiment pas fan de Morvan d'habitude, et le dessin de "reality show" me repousse tout particulièrement. En plus de ça, la mise en case est pompière et personnellement me saoule... Mais mais... ben j'ai énormément aimé le scénario, très bien mis en scène, vu au travers de personnages attachants. C'est un peu comme une série américaine de divertissement de bonne facture : il ne faut pas y chercher l'originalité, et y voir autre chose qu'un excellent divertissement. Et pour moi qui ai de plus en plus de mal à lire des BDs mainstream, j'avoue avoir été très agréablement surprise.
Notes pour une histoire de guerre
Etonnant que ce livre tant acclamé, d'un des auteurs les plus en vue du moment, n'ait pas encore été posté ! Gipi est indiscutablement un auteur prometteur : son dessin est très personnel, très vif, avec des réminiscences de Pratt ou de Baru, et son utilisation de l'aquarelle est remarquable. Quant à sa narration, n'en parlons pas, elle est absolument parfaite ! "notes pour une histoire de guerre" se lit avec un confort de lecture rare. Du point de vue des qualités formelles, "Notes..." est donc une BD qui sort très nettement du lot. Alors pourquoi seulement 3 étoiles ? Tout simplement parce que je n'ai pas été emballée par le scénario. Non pas qu'il n'est pas bien, hein, mais je me suis sentie peu concernée. J'aurais peut-être aimé être plus émue, je ne sais pas... Bref, 3 étoiles pour la note du coeur, 4 étoiles pour la note de la raison... Quelques mots tout de même sur le prix de cette BD : certes, le livre est beau, le papier d'excellente qualité, mais 22 euros, c'est trop cher.
Dérives (Schmitt)
Décidément La Boîte à Bulles est une maison à suivre... Plus je lis leurs productions, plus je trouve des petites perles. Cette fois-ci, c'est dans le registre intimiste qu'un auteur se distingue. Ca ressemble à des tonnes d'autres chroniques de jeunes actifs, aigris et jaloux du succès des autres. Mais la justesse des dialogues, l'authenticité des situations, ainsi qu'un trait tout en sensibilité de Schmitt propulsent Dérives bien au-dessus des productions habituelles. A lire.
Superwest
Bof. Moins délirant et en tout cas moins amusant que Squeak the mouse du même auteur, cette BD m'a laissé plutôt de marbre. Le dessin est toujours aussi moyen mais on s'en fout un peu. Quant au scénario, ce sont plusieurs histoires courtes qui sont à chaque fois des petites satyres de Superman mélangé à des histoires de films d'horreur et un peu de cul. Une petite BD underground à base de trash, de satyre et d'humour mais pas vraiment fameuse, ni surprenante ni drôle à mes yeux.
Sulis et Demi-Lune
Bof bof bof... Le dessin est très moyen. Enfin, les personnages ne sont pas mal mais les décors manquent vraiment de maîtrise et de beauté. Ils sont d'ailleurs bien souvent vides. Mais ce sont surtout les couleurs qui sont hideuses. De la colorisation informatique dans ce qu'elle a de plus moche, effets de lumière, couleurs oranges de couchers de soleil et autres couleurs peu naturelles, aucune harmonie dans les teintes. Beuh. Concernant le scénario maintenant, je ne l'ai pas trouvé particulièrement confus mais tellement banal. Conflit entre guildes dominantes dans une grande cité, amour tragique à la Roméo et Juliette, complots pour le pouvoir, etc. Ca se lit sans aucun interêt.
Squeak the mouse
Ca commence comme le Itchy & Scratchy show des Simpson, ça se poursuit comme un mélange de Fritz the Cat et de la Nuit des Morts-Vivants et ça continue pendant 2 chapitres supplémentaires de plus en plus gore et trash. C'est assez délirant, amusant même si assez répétitif. Le côté personnages de cartoon exhibés dans des scènes pornos et autres scènes de violence gore, c'est un jeu de contraste un peu écoulé de nos jours. Mais il est traité de manière suffisamment extrême pour très bien passer justement, allant de pair avec le délire ambiant de la BD. A côté de ça, force est d'avouer que le dessin n'est pas fameux, les gags très répétitifs et les chapitres 2, 3 et 4 sont très similaires donc sans grande surprise passé la moitié de l'album. Amusant à lire une fois mais je me vois mal en conseiller l'achat.