Comme Seb ci-dessous, j'ai bien aimé ce comic strip et je dois avouer avoir rigolé pour de bon sur pas mal de gags.
Côté dessin, c'est du classique "comic strip". Un peu dans la lignée du dessin de Calvin et Hobbes en un peu plus rond. Rien à en redire, ça se lit bien.
Et côté humour, moi je ne le trouve pas mauvais. Je dois avouer que je préfère nettement le père de Jeremy à Jeremy lui-même (Est-ce que je me sens davantage proche d'un père un peu has-been que d'un adolescent boutonneux ? Très possible). Les gags avec les parents de Jeremy me font franchement rire. J'apprécie également ceux où ces mêmes parents sont confrontés aux réactions de leur fils Jeremy. Par contre, les gags sur Jeremy tout seul ou Jeremy et ses copains me font moins rire.
Maintenant, est-ce que, comme le dit Cassidy ci-dessous, un album de 150 pages de strips, ce n'est pas lourd et répétitif ? Ben si, si on le lit en une fois, c'est sûr que c'est un peu trop à la fois mais c'est là le lot de tous les recueils de strips. Mais le posséder pour le lire doucement, en piochant par-ci par-là des gags histoire de se rafraichir l'esprit sans vouloir absolument tout lire d'un coup, c'est un bon plan qui me fait conseiller l'achat de cette BD.
J'ai toujours repoussé la lecture de cette série car je la confondais en réalité avec Tendre banlieue que je n'avais pas trop apprécié. La confusion venait du terme "collège" car Tendre banlieue parle de et s'adresse en gros aux collégiens. Mais dans Generation collège, il s'agit en réalité d'un College au sens High School aux USA : ce ne sont donc pas de jeunes collégiens comme en France qui sont concernés ici mais des jeunes adultes ou vieux adolescents qui ont déjà le permis de conduire.
Première bonne impression : le dessin. Je m'attendais à un dessin basique voire assez amateur (après tout, pour un lectorat de collègiens, on s'en fout que ce soit mal dessiné), mais en fait Denayer maîtrise bien son dessin. A tel point que je trouve que les planches de Generation collège ont un style et une colorisation ressemblant beaucoup à celles de Francq pour Largo Winch. Techniquement plutôt bon, bien colorisée, ce serait donc un très bon dessin s'il ne manquait pas légèrement d'âme et d'originalité.
Deuxième bonne impression, la narration est bonne et les histoires se lisent très bien. En gros, je ne me suis pas ennuyé à la lecture de chaque tome.
Mais passé cela, il y a quand même des défauts manifestes qui me font dire que c'est une série plutôt sympa mais franchement pas indispensable.
Le premier, c'est l'influence manifeste d'une série télé comme Beverly Hills : les USA et pire leurs High School sont le monde de la superficialité, des jeunes garçons musclés, des filles jolies mais concons, des romances à deux balles, des bagnoles et du ciel bleu permanent.
Le deuxième, c'est la naïveté un peu nunuche des intrigues. Ca s'adresse pas trop à un public adulte, quoi. Les personnages sont très stéréotypés, à tel point qu'ils s'appellent par le nom de leur état (des USA) d'origine plutôt que par leurs vrais noms. Les romances (contrariées bien sûr) sont assez gamines, les intrigues policières sont résolues par les adolescents et la police est totalement inexistante à par comme faire-valoir par moments, les sujets de société sont traités de manière naïve avec une fin où tout finit bien, etc...
Naïf et assez déjà vu, c'est ce que je retiens véritablement de ces histoires.
Dans "Kid Paddle", Midam (scénariste et dessinateur), nous entraîne dans les péripéties et les délires d’un jeune garçon lobotomisé par sa console de jeux
Les différentes histoires racontent la vie de tous les jours de trois copains dont l’existence gravite essentiellement autour des jeux vidéo, des monstres gluants, du gore et du sanguinolent... Tout leur temps et énergie sont dépensés dans ces activités au grand désarroi du père et de la sœur de Kid. Les gags sont rigolos au départ mais deviennent trop récurrent, on revoit sans arrêt les mêmes sketches. La série est épuisée au bout du premier tome et malheureusement elle en compte déjà 9, ça fait 8 de trop.
Les dessins sont plutôt drôles, dans un style très simple et caricaturale. Les monstres sont marrants et très réussis. Les fonds sont souvent vides.
Angèle (coloriste) utilise des teintes flashy sur des fonds assez sombres. Les couleurs ne sont pas très abouties mais c’est le style du dessin qui veut ça.
Ce sont des BDs qui se lisent très vites car les scénarii et les dessins sont très simples.
Incontournable !
Trop méconnue, cette série est malheureusement épuisée.
Un dessin, une mise en couleur trés personnelle, une atmosphère trés étrange.
Une bande dessinée qui échappe aux genres.
A conseiller ! De même que la suite des aventures de Guillo en deux tomes, "guillo et le drôle de monde".
J'ai hésité un bon moment entre 4 et 5/5 pour cette BD.
J'ai mis 5/5 car cette BD dégage une ambiance particulière de vieux polar matiné de Disney distillé au bourbon avec comme une odeur de poudre noire.
Le dessin est superbe (que dis-je ? Sublime !), l'univers connu mais toujours agréable, celui des vieux polars.
En fait cette BD n'a a mon humble avis qu'un seul défaut : son nombre de page ! Pas du fait qu'on en redemande (même si c'est le cas) mais surtout à cause du fait que les intrigues ne sont pas assez développées et sont conclues trop rapidement.
J'adore cette série (suffit de voir la note que j'ai mis pour s'en rendre compte)
Au premier abord je n'aimais pas trop le dessin (j'ai appris à l'apprécier au fil de ma lecture) et je me suis dit que c'était un manga drôle mais sans plus.
Sinon le manga est très drôle, le héros stupide mais responsable et l'auteur fait d'ailleurs passer ce message (j'ai d'ailleurs fait un jour remarquer a un copain que GTO m'avait davantage appris a prendre mes responsabilités que tout les cours d'éducation civique que j'ai suivis). Alors certes la dernière partie de l'histoire et la fin sont un cran (voir deux) en dessous du reste du manga, mais c'est très agréable à lire.
En un mot : culte (après ça n'engage que moi)
Le Donjon de Naheulbeuk ; je connais depuis un peu plus de trois ans, via la saga en MP3 de Pen of Chaos (le POC de John "POC" Lang), et étant roliste j'ai suivi.
Au niveau du dessin, je trouve que ça colle assez bien a l'ambiance donc c'est un bon point.
Au niveau du scenar' la BD est fidèle aux MP3 originaux, c'est un fait, mais c'est justement ce qui me gêne, je m'explique :
Il n'y a que des blagues audio, qui sont très drôle quand on les écoute, les bruits bizarres et autres mais en BD ça rend nettement moins bien, de plus aucun gag visuel n'est présent. Certes ça vient d'un MP3 mais le support n'est pas le même et je pense qu'une adaptation au monde de la BD n'aurait pas été un mal.
Pour finir, c'est sympa, mignon, mais je préfère les fichiers audio.
A feuilleter avant d'acheter.
Entièrement d'accord avec le posteur. Malgré des qualités graphiques indéniables, il manque un petit quelque chose à cette bd pour qu'elle soit vraiment bien. L'histoire a peut-être quelque chose de "déjà vu", les situations ne sont pas d'une grande originalité, et malgré une volonté de dénonciation de la bétise humaine, on tombe souvent dans quelques clichés.
Cependant, cet album reste d'une lecture agréable.
Monroe est une sorte de conte moderne assez touchant, à la fois drôle et dur.
Le dessin de Tirabosco a un petit côté naïf qui colle très bien à l'histoire et au personnage principal, Sakaeunnguaq. Je dois cependant avouer que je trouve que le dessin manque un peu de relief, de profondeur. En outre, la couverture me laissait espérer un traitement des couleurs un peu meilleur. Néanmoins et malgré ces défauts qui sont liés à mes gouts personnels, le dessin de cette BD est bon et agréable à lire.
Concernant l'histoire, elle me fait bigrement penser au film Les dieux sont tombés sur la tête par l'immixtion d'un objet provenant du monde occidental dans une tribu moins civilisée et la quête d'un chasseur de cette tribu inuit décidé à ramener l'objet à sa place. Cela va donner lieu à une confrontation avec le monde moderne, parfois drôle mais souvent bien décevante pour le pauvre héros. La fin de l'histoire est d'ailleurs assez dure.
C'est une histoire sympa, assez jolie, assez bien racontée, mais force est d'avouer qu'elle manque un peu de force, de quelque chose qui fera qu'elle marquera les esprits.
Une lecture agréable mais rien d'exceptionnel.
"Tintin et Milou", historiquement je suis tout à fait d’accord pour dire que cette série est CULTE et que Hergé est un véritable pionnier qui a grandement participé à donner ses lettres de noblesse à la BD.
Bien que je trouve certaines scènes pro colonialistes et limites racistes avec l’Afrique et la Chine (Surtout dans les premiers albums, c’est peut être l’époque qui voulait ça :?)), on ne peut pas dire le contraire, Hergé est un formidable conteur. J’ai toujours beaucoup aimé la chasse au trésor que forme Le secret de la Licorne et Le trésor de Rackham le rouge, et l’odyssée spatiale avec Objectif Lune et On a marché sur la Lune. Mais il y a aussi de sacrés navets (selon moi bien sûr) comme : L’île mystérieuse où je n’ai pas accroché, Les bijoux de la Castafiore trop ennuyeux, Vol 714 pour Sydney qui commence très bien mais qui finit en quenouilles, et je ne parle pas de Tintin au pays des Soviets.
Je trouve le personnage de Tintin trop parfait, trop lisse, d’ailleurs heureusement que ce pochetron blasphémateur de capitaine Haddock est là pour rééquilibrer, sinon quel ennui.
Les dessins et les couleurs sont simples et très plats, mais le style est clair et très efficace. Les paquebots et les avions de lignes sont vraiment très chouettes.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Zits
Comme Seb ci-dessous, j'ai bien aimé ce comic strip et je dois avouer avoir rigolé pour de bon sur pas mal de gags. Côté dessin, c'est du classique "comic strip". Un peu dans la lignée du dessin de Calvin et Hobbes en un peu plus rond. Rien à en redire, ça se lit bien. Et côté humour, moi je ne le trouve pas mauvais. Je dois avouer que je préfère nettement le père de Jeremy à Jeremy lui-même (Est-ce que je me sens davantage proche d'un père un peu has-been que d'un adolescent boutonneux ? Très possible). Les gags avec les parents de Jeremy me font franchement rire. J'apprécie également ceux où ces mêmes parents sont confrontés aux réactions de leur fils Jeremy. Par contre, les gags sur Jeremy tout seul ou Jeremy et ses copains me font moins rire. Maintenant, est-ce que, comme le dit Cassidy ci-dessous, un album de 150 pages de strips, ce n'est pas lourd et répétitif ? Ben si, si on le lit en une fois, c'est sûr que c'est un peu trop à la fois mais c'est là le lot de tous les recueils de strips. Mais le posséder pour le lire doucement, en piochant par-ci par-là des gags histoire de se rafraichir l'esprit sans vouloir absolument tout lire d'un coup, c'est un bon plan qui me fait conseiller l'achat de cette BD.
Génération collège
J'ai toujours repoussé la lecture de cette série car je la confondais en réalité avec Tendre banlieue que je n'avais pas trop apprécié. La confusion venait du terme "collège" car Tendre banlieue parle de et s'adresse en gros aux collégiens. Mais dans Generation collège, il s'agit en réalité d'un College au sens High School aux USA : ce ne sont donc pas de jeunes collégiens comme en France qui sont concernés ici mais des jeunes adultes ou vieux adolescents qui ont déjà le permis de conduire. Première bonne impression : le dessin. Je m'attendais à un dessin basique voire assez amateur (après tout, pour un lectorat de collègiens, on s'en fout que ce soit mal dessiné), mais en fait Denayer maîtrise bien son dessin. A tel point que je trouve que les planches de Generation collège ont un style et une colorisation ressemblant beaucoup à celles de Francq pour Largo Winch. Techniquement plutôt bon, bien colorisée, ce serait donc un très bon dessin s'il ne manquait pas légèrement d'âme et d'originalité. Deuxième bonne impression, la narration est bonne et les histoires se lisent très bien. En gros, je ne me suis pas ennuyé à la lecture de chaque tome. Mais passé cela, il y a quand même des défauts manifestes qui me font dire que c'est une série plutôt sympa mais franchement pas indispensable. Le premier, c'est l'influence manifeste d'une série télé comme Beverly Hills : les USA et pire leurs High School sont le monde de la superficialité, des jeunes garçons musclés, des filles jolies mais concons, des romances à deux balles, des bagnoles et du ciel bleu permanent. Le deuxième, c'est la naïveté un peu nunuche des intrigues. Ca s'adresse pas trop à un public adulte, quoi. Les personnages sont très stéréotypés, à tel point qu'ils s'appellent par le nom de leur état (des USA) d'origine plutôt que par leurs vrais noms. Les romances (contrariées bien sûr) sont assez gamines, les intrigues policières sont résolues par les adolescents et la police est totalement inexistante à par comme faire-valoir par moments, les sujets de société sont traités de manière naïve avec une fin où tout finit bien, etc... Naïf et assez déjà vu, c'est ce que je retiens véritablement de ces histoires.
Kid Paddle
Dans "Kid Paddle", Midam (scénariste et dessinateur), nous entraîne dans les péripéties et les délires d’un jeune garçon lobotomisé par sa console de jeux Les différentes histoires racontent la vie de tous les jours de trois copains dont l’existence gravite essentiellement autour des jeux vidéo, des monstres gluants, du gore et du sanguinolent... Tout leur temps et énergie sont dépensés dans ces activités au grand désarroi du père et de la sœur de Kid. Les gags sont rigolos au départ mais deviennent trop récurrent, on revoit sans arrêt les mêmes sketches. La série est épuisée au bout du premier tome et malheureusement elle en compte déjà 9, ça fait 8 de trop. Les dessins sont plutôt drôles, dans un style très simple et caricaturale. Les monstres sont marrants et très réussis. Les fonds sont souvent vides. Angèle (coloriste) utilise des teintes flashy sur des fonds assez sombres. Les couleurs ne sont pas très abouties mais c’est le style du dessin qui veut ça. Ce sont des BDs qui se lisent très vites car les scénarii et les dessins sont très simples.
La Malédiction des sept boules vertes
Incontournable ! Trop méconnue, cette série est malheureusement épuisée. Un dessin, une mise en couleur trés personnelle, une atmosphère trés étrange. Une bande dessinée qui échappe aux genres. A conseiller ! De même que la suite des aventures de Guillo en deux tomes, "guillo et le drôle de monde".
Blacksad
J'ai hésité un bon moment entre 4 et 5/5 pour cette BD. J'ai mis 5/5 car cette BD dégage une ambiance particulière de vieux polar matiné de Disney distillé au bourbon avec comme une odeur de poudre noire. Le dessin est superbe (que dis-je ? Sublime !), l'univers connu mais toujours agréable, celui des vieux polars. En fait cette BD n'a a mon humble avis qu'un seul défaut : son nombre de page ! Pas du fait qu'on en redemande (même si c'est le cas) mais surtout à cause du fait que les intrigues ne sont pas assez développées et sont conclues trop rapidement.
GTO - Great Teacher Onizuka
J'adore cette série (suffit de voir la note que j'ai mis pour s'en rendre compte) Au premier abord je n'aimais pas trop le dessin (j'ai appris à l'apprécier au fil de ma lecture) et je me suis dit que c'était un manga drôle mais sans plus. Sinon le manga est très drôle, le héros stupide mais responsable et l'auteur fait d'ailleurs passer ce message (j'ai d'ailleurs fait un jour remarquer a un copain que GTO m'avait davantage appris a prendre mes responsabilités que tout les cours d'éducation civique que j'ai suivis). Alors certes la dernière partie de l'histoire et la fin sont un cran (voir deux) en dessous du reste du manga, mais c'est très agréable à lire. En un mot : culte (après ça n'engage que moi)
Le Donjon de Naheulbeuk
Le Donjon de Naheulbeuk ; je connais depuis un peu plus de trois ans, via la saga en MP3 de Pen of Chaos (le POC de John "POC" Lang), et étant roliste j'ai suivi. Au niveau du dessin, je trouve que ça colle assez bien a l'ambiance donc c'est un bon point. Au niveau du scenar' la BD est fidèle aux MP3 originaux, c'est un fait, mais c'est justement ce qui me gêne, je m'explique : Il n'y a que des blagues audio, qui sont très drôle quand on les écoute, les bruits bizarres et autres mais en BD ça rend nettement moins bien, de plus aucun gag visuel n'est présent. Certes ça vient d'un MP3 mais le support n'est pas le même et je pense qu'une adaptation au monde de la BD n'aurait pas été un mal. Pour finir, c'est sympa, mignon, mais je préfère les fichiers audio. A feuilleter avant d'acheter.
Monroe
Entièrement d'accord avec le posteur. Malgré des qualités graphiques indéniables, il manque un petit quelque chose à cette bd pour qu'elle soit vraiment bien. L'histoire a peut-être quelque chose de "déjà vu", les situations ne sont pas d'une grande originalité, et malgré une volonté de dénonciation de la bétise humaine, on tombe souvent dans quelques clichés. Cependant, cet album reste d'une lecture agréable.
Monroe
Monroe est une sorte de conte moderne assez touchant, à la fois drôle et dur. Le dessin de Tirabosco a un petit côté naïf qui colle très bien à l'histoire et au personnage principal, Sakaeunnguaq. Je dois cependant avouer que je trouve que le dessin manque un peu de relief, de profondeur. En outre, la couverture me laissait espérer un traitement des couleurs un peu meilleur. Néanmoins et malgré ces défauts qui sont liés à mes gouts personnels, le dessin de cette BD est bon et agréable à lire. Concernant l'histoire, elle me fait bigrement penser au film Les dieux sont tombés sur la tête par l'immixtion d'un objet provenant du monde occidental dans une tribu moins civilisée et la quête d'un chasseur de cette tribu inuit décidé à ramener l'objet à sa place. Cela va donner lieu à une confrontation avec le monde moderne, parfois drôle mais souvent bien décevante pour le pauvre héros. La fin de l'histoire est d'ailleurs assez dure. C'est une histoire sympa, assez jolie, assez bien racontée, mais force est d'avouer qu'elle manque un peu de force, de quelque chose qui fera qu'elle marquera les esprits. Une lecture agréable mais rien d'exceptionnel.
Les Aventures de Tintin
"Tintin et Milou", historiquement je suis tout à fait d’accord pour dire que cette série est CULTE et que Hergé est un véritable pionnier qui a grandement participé à donner ses lettres de noblesse à la BD. Bien que je trouve certaines scènes pro colonialistes et limites racistes avec l’Afrique et la Chine (Surtout dans les premiers albums, c’est peut être l’époque qui voulait ça :?)), on ne peut pas dire le contraire, Hergé est un formidable conteur. J’ai toujours beaucoup aimé la chasse au trésor que forme Le secret de la Licorne et Le trésor de Rackham le rouge, et l’odyssée spatiale avec Objectif Lune et On a marché sur la Lune. Mais il y a aussi de sacrés navets (selon moi bien sûr) comme : L’île mystérieuse où je n’ai pas accroché, Les bijoux de la Castafiore trop ennuyeux, Vol 714 pour Sydney qui commence très bien mais qui finit en quenouilles, et je ne parle pas de Tintin au pays des Soviets. Je trouve le personnage de Tintin trop parfait, trop lisse, d’ailleurs heureusement que ce pochetron blasphémateur de capitaine Haddock est là pour rééquilibrer, sinon quel ennui. Les dessins et les couleurs sont simples et très plats, mais le style est clair et très efficace. Les paquebots et les avions de lignes sont vraiment très chouettes.