Il est absolument certain que toute personne s'intéressant à la peinture ou à l'aquarelle ne peut rester insensible devant cette fresque. Corps torturés à la façon d'Egon Schiele, questionnements existentiels profonds et sincères, il s'agit d'une bd anglo-saxonne d'avant-garde, un peu comme Batman - L'asile d'Arkham de Mckean. Si on accroche, on passe un grand moment avec cet ovni graphique, bien repris par les éditions EP.
Je viens de lire le tome 2, et assurément, cette série se confirme comme étant une référence du genre. Et pourtant, le sujet était difficile: la documentation qu'on imagine abondante pour la seconde guerre mondiale, et l'approche originale du scénario, consistant à mettre en avant les services secrets.
Mis à part quelques cases pleines de bulles pas évidentes à remettre dans l'ordre, le scénario est solidement construit, rigoureux à en devenir passionnant. Benton raconte sa guerre à lui, vue d'un espion traître à son pays et fidèle au nazisme. Le tome 2 à le mérite d'aborder la question de l'Holocauste sans redondance. Et le dessin! Anguleux, vif, dynamique à la base, la couleur directe donnant la touche finale en instaurant des ambiances sombres, moites et inquiétantes de circonstances. D'une base monochrome, Perger joue avec les taches de couleurs, pratique qui s'intensifie dans le 2, épurant également au passage certains visages parfois un peu trop surchargés. Mais vivement le troisième et dernier album!
Cet album nous raconte l'histoire de mandrin à travers un poète qui recueille les témoignages de gens qui l'ont côtoyé. Le récit me parait très fidèle à l'histoire et n'occulte pas les crimes commis par le personnage.
Je connaissais le nom de Mandrin et je savais simplement que c'était une sorte de gentil-brigand. C'était très intéressant de découvrir son histoire complète. Je n'ai par contre pas été emballé par les dessins pas assez précis à mon goût.
Un album de König que j'ai trouvé drôle et touchant à la fois. Chaque gag joue sur le lien étroit entre désir charnel et tendresse affective de couples homos amusants et attachants. Ce n'est jamais (vraiment) gras et cela fait l'apologie de l'amour tendre entre ces hommes, rappelant à quel point cet amour est bien le même qui unit un homme et une femme.
Bref, moi j'ai bien aimé et même si le rire n'était pas toujours au rendez-vous, le sourire et la lecture agréable y était.
Ces 4 jeunes gars m'avaient l'air sympathiques, c'est ce qui m'a motivé à lire cette BD. Et effectivement, ils sont sympas mais un peu lourds quand même.
Le dessin est simple, un peu limité mais plaisant.
Quant à l'histoire, c'est plus une suite de scénettes à but humoristique. L'humour m'a un peu déçu car il est parfois lourdingue et parfois franchement scato, et ça, ça me gâche vraiment mon interêt de lecture.
Mais malgré cela, j'ai quand même sincèrement ri à pas mal de moments. C'est bon enfant, sympa et les personnages sont assez attachants malgré leur côté lourdingue.
Comme pour La mutation, je n'accroche pas à l'histoire de 24 pages dont la moitié dessinée, la moitié textée.
Trop court, trop creux, malgré la poésie qu'on peut à la rigueur lui concéder.
Rien à dire sur le dessin, fidèle à MAM.
On voit encore une fois le faible intérêt que peu avoir le format Patte de Mouche pour développer une histoire intéressante. C'est bien trop court même si en soi l'idée de Matthieu est plutôt adaptée au nombre de pages, je ne vois pas l'intérêt d'en faire un truc beaucoup plus long sur la même idée. Malgré toute l'admiration pour le travail de Matthieu ce format restera d'un intérêt inférieur au milieu de son oeuvre.
Note approximative : 2.5/5
Voilà un collectif passé inaperçu ayant pour thème New York. Il faut avouer que malgré les grands noms d'auteurs qui y ont participé, cet album n'a rien d'exceptionnel. Il ne contient que 4 histoires et celles-ci se lisent rapidement et s'oublient aussi vite.
La première histoire de Charyn et Juillard est très bien dessinée, comme Juillard sait le faire quand il s'applique vraiment et qu'il maîtrise sa colorisation. Le scénario, par contre, est très peu bavard et m'est resté franchement hermétique même s'il se lit bien.
La deuxième histoire est de Sienkiewicz, que j'avais découvert avec l'album Elektra. Son dessin, sa peinture plutôt, est vraiment particulier, moderne, et j'apprécie très moyennement. La nouvelle de SF pessimiste qu'il nous narre ici est assez glauque et ne m'a guère plu non plus.
Le troisième récit est une vraie histoire courte de Raymond Calbuth où notre héros pantouflard et sa fidèle femme partent en voyage à New York. Ils... visitent la ville comme seuls ces deux personnages savent le faire et c'est assez drôle.
Enfin la dernière histoire est de Gillon. Je n'aime pas le dessin de Gillon mais il colle assez bien à un décor réaliste des rues de New York. Quant à son scénario, il n'est pas mal mais se termine un peu en déception pour moi. C'est un peu moyen.
Et l'ensemble de cet album collectif est donc assez moyen pour moi malgré le beau dessin de Juillard et l'humour de Tronchet.
A lire par curiosité mais sans plus.
J'ai failli mettre la note minimale à ce bouquin tant il m'a exaspéré, voire mis hors de moi par moment. Et pourtant, je partage une bonne part des avis de son auteur, mais l'aspect tract militantiste des 2/3 des deux tomes m'a franchement énervé.
Déjà, ça commence assez mal par un point Godwin gagné dès les premières pages par un rapprochement direct entre une pub pour le chocolat et l'apologie des camps nazis. Je me suis dit que si l'argumentation de cette BD commençait comme ça, ça n'allait pas voler haut.
Mais c'est ensuite que je me suis vraiment enervé à voir la façon superficielle et franchement politisée dont l'auteur balance des chiffres, des affirmations, des contre-vérités, le tout interprétés dans une optique unique. Et même si la plupart des chiffres sont corrects, la façon dont ils sont interprétés est souvent complètement fausse. Et même si certaines affirmations sont correctes, certains raccourcis sont assez édifiants. Sans mentir, certaines rapides associations d'idées assenées par l'auteur me font atrocement penser à d'autres associations d'idées pronées par l'Extrême-Droite sauf que d'un côté les maux viennent de l'ultra-libéralisme et de l'autre les mêmes maux viennent de l'immigration et des profiteurs du système. L'auteur agite le scandale, attise la culpabilité de l'inactif politique, énumère les atrocités qui ont lieu dans le monde pour dénoncer le consommateur français qui est un coupable passif. Bref, les 2/3 de ces deux BDs ne sont rien d'autre qu'un tract politique et franchement j'ai détesté ça.
Et pourtant, il y a là nombre de faits indéniables, vrais et tout autant de raisons de vraiment devenir militant et de combattre la façon dont le monde se déshumanise et revient à ce régime féodal qu'il n'a quasiment jamais quitté mais qui est maintenant devenu particulièrement insidieux et insaisissable. Mais la façon dont ces faits sont présentés, ou plutôt assenés comme des vérités suprêmes avec des raisonnements sans contrepartie possible, m'a franchement rebuté plus que motivé.
Il y a cependant différentes choses qui m'ont un peu plus intéressé et moins énervé. Les quelques témoignages directs et sans interprétation forcée de ses voyages en Croatie et au Chiapas. Son opinion sur l'anti-américanisme et les vertus des films de Hollywood. Et enfin les derniers chapitres du deuxième tome où l'auteur parle de faits trop récents (par rapport au moment où il a écrit le livre) pour avoir la possibilité de les interpréter de manière trop flagrante.
Mais dans les dernières pages, le militantisme revient (eh oui, c'est grâce à ATTAC et à personne d'autre que les occidentaux commencent à échapper à la pensée unique, merci ATTAC) et mon enervement est revenu avec.
Bref, l'auteur finit son pamphlet par son désir de "gagner la guerre", il ne m'a en tout cas pas gagné à sa cause.
J'avais adoré la série précédente de Plessix, à laquelle il donne une suite ici. Dessin mignonnet, personnages savoureux, histoire alléchante... Les mêmes ingrédients sont resservis pour ces nouvelles aventures. Et l'on est ravi. Ra-vi. Car le premier tome porte bien son nom, L'Invitation au voyage. On a envie de suivre le rat voyageur dans ses pérégrinations tout le long des côtes et îles méditerranéennes. Et de voir comment Rat et Taupe vont bien pouvoir gérer la dernière lubie de Crapaud...
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Blood
Il est absolument certain que toute personne s'intéressant à la peinture ou à l'aquarelle ne peut rester insensible devant cette fresque. Corps torturés à la façon d'Egon Schiele, questionnements existentiels profonds et sincères, il s'agit d'une bd anglo-saxonne d'avant-garde, un peu comme Batman - L'asile d'Arkham de Mckean. Si on accroche, on passe un grand moment avec cet ovni graphique, bien repris par les éditions EP.
Sir Arthur Benton
Je viens de lire le tome 2, et assurément, cette série se confirme comme étant une référence du genre. Et pourtant, le sujet était difficile: la documentation qu'on imagine abondante pour la seconde guerre mondiale, et l'approche originale du scénario, consistant à mettre en avant les services secrets. Mis à part quelques cases pleines de bulles pas évidentes à remettre dans l'ordre, le scénario est solidement construit, rigoureux à en devenir passionnant. Benton raconte sa guerre à lui, vue d'un espion traître à son pays et fidèle au nazisme. Le tome 2 à le mérite d'aborder la question de l'Holocauste sans redondance. Et le dessin! Anguleux, vif, dynamique à la base, la couleur directe donnant la touche finale en instaurant des ambiances sombres, moites et inquiétantes de circonstances. D'une base monochrome, Perger joue avec les taches de couleurs, pratique qui s'intensifie dans le 2, épurant également au passage certains visages parfois un peu trop surchargés. Mais vivement le troisième et dernier album!
L'Histoire de Mandrin en BD
Cet album nous raconte l'histoire de mandrin à travers un poète qui recueille les témoignages de gens qui l'ont côtoyé. Le récit me parait très fidèle à l'histoire et n'occulte pas les crimes commis par le personnage. Je connaissais le nom de Mandrin et je savais simplement que c'était une sorte de gentil-brigand. C'était très intéressant de découvrir son histoire complète. Je n'ai par contre pas été emballé par les dessins pas assez précis à mon goût.
Coeurs Chauds
Un album de König que j'ai trouvé drôle et touchant à la fois. Chaque gag joue sur le lien étroit entre désir charnel et tendresse affective de couples homos amusants et attachants. Ce n'est jamais (vraiment) gras et cela fait l'apologie de l'amour tendre entre ces hommes, rappelant à quel point cet amour est bien le même qui unit un homme et une femme. Bref, moi j'ai bien aimé et même si le rire n'était pas toujours au rendez-vous, le sourire et la lecture agréable y était.
4 têtes à claques
Ces 4 jeunes gars m'avaient l'air sympathiques, c'est ce qui m'a motivé à lire cette BD. Et effectivement, ils sont sympas mais un peu lourds quand même. Le dessin est simple, un peu limité mais plaisant. Quant à l'histoire, c'est plus une suite de scénettes à but humoristique. L'humour m'a un peu déçu car il est parfois lourdingue et parfois franchement scato, et ça, ça me gâche vraiment mon interêt de lecture. Mais malgré cela, j'ai quand même sincèrement ri à pas mal de moments. C'est bon enfant, sympa et les personnages sont assez attachants malgré leur côté lourdingue.
Le coeur des ombres
Comme pour La mutation, je n'accroche pas à l'histoire de 24 pages dont la moitié dessinée, la moitié textée. Trop court, trop creux, malgré la poésie qu'on peut à la rigueur lui concéder. Rien à dire sur le dessin, fidèle à MAM.
La mutation
On voit encore une fois le faible intérêt que peu avoir le format Patte de Mouche pour développer une histoire intéressante. C'est bien trop court même si en soi l'idée de Matthieu est plutôt adaptée au nombre de pages, je ne vois pas l'intérêt d'en faire un truc beaucoup plus long sur la même idée. Malgré toute l'admiration pour le travail de Matthieu ce format restera d'un intérêt inférieur au milieu de son oeuvre.
New-York, New-York !
Note approximative : 2.5/5 Voilà un collectif passé inaperçu ayant pour thème New York. Il faut avouer que malgré les grands noms d'auteurs qui y ont participé, cet album n'a rien d'exceptionnel. Il ne contient que 4 histoires et celles-ci se lisent rapidement et s'oublient aussi vite. La première histoire de Charyn et Juillard est très bien dessinée, comme Juillard sait le faire quand il s'applique vraiment et qu'il maîtrise sa colorisation. Le scénario, par contre, est très peu bavard et m'est resté franchement hermétique même s'il se lit bien. La deuxième histoire est de Sienkiewicz, que j'avais découvert avec l'album Elektra. Son dessin, sa peinture plutôt, est vraiment particulier, moderne, et j'apprécie très moyennement. La nouvelle de SF pessimiste qu'il nous narre ici est assez glauque et ne m'a guère plu non plus. Le troisième récit est une vraie histoire courte de Raymond Calbuth où notre héros pantouflard et sa fidèle femme partent en voyage à New York. Ils... visitent la ville comme seuls ces deux personnages savent le faire et c'est assez drôle. Enfin la dernière histoire est de Gillon. Je n'aime pas le dessin de Gillon mais il colle assez bien à un décor réaliste des rues de New York. Quant à son scénario, il n'est pas mal mais se termine un peu en déception pour moi. C'est un peu moyen. Et l'ensemble de cet album collectif est donc assez moyen pour moi malgré le beau dessin de Juillard et l'humour de Tronchet. A lire par curiosité mais sans plus.
Garduno, en temps de paix
J'ai failli mettre la note minimale à ce bouquin tant il m'a exaspéré, voire mis hors de moi par moment. Et pourtant, je partage une bonne part des avis de son auteur, mais l'aspect tract militantiste des 2/3 des deux tomes m'a franchement énervé. Déjà, ça commence assez mal par un point Godwin gagné dès les premières pages par un rapprochement direct entre une pub pour le chocolat et l'apologie des camps nazis. Je me suis dit que si l'argumentation de cette BD commençait comme ça, ça n'allait pas voler haut. Mais c'est ensuite que je me suis vraiment enervé à voir la façon superficielle et franchement politisée dont l'auteur balance des chiffres, des affirmations, des contre-vérités, le tout interprétés dans une optique unique. Et même si la plupart des chiffres sont corrects, la façon dont ils sont interprétés est souvent complètement fausse. Et même si certaines affirmations sont correctes, certains raccourcis sont assez édifiants. Sans mentir, certaines rapides associations d'idées assenées par l'auteur me font atrocement penser à d'autres associations d'idées pronées par l'Extrême-Droite sauf que d'un côté les maux viennent de l'ultra-libéralisme et de l'autre les mêmes maux viennent de l'immigration et des profiteurs du système. L'auteur agite le scandale, attise la culpabilité de l'inactif politique, énumère les atrocités qui ont lieu dans le monde pour dénoncer le consommateur français qui est un coupable passif. Bref, les 2/3 de ces deux BDs ne sont rien d'autre qu'un tract politique et franchement j'ai détesté ça. Et pourtant, il y a là nombre de faits indéniables, vrais et tout autant de raisons de vraiment devenir militant et de combattre la façon dont le monde se déshumanise et revient à ce régime féodal qu'il n'a quasiment jamais quitté mais qui est maintenant devenu particulièrement insidieux et insaisissable. Mais la façon dont ces faits sont présentés, ou plutôt assenés comme des vérités suprêmes avec des raisonnements sans contrepartie possible, m'a franchement rebuté plus que motivé. Il y a cependant différentes choses qui m'ont un peu plus intéressé et moins énervé. Les quelques témoignages directs et sans interprétation forcée de ses voyages en Croatie et au Chiapas. Son opinion sur l'anti-américanisme et les vertus des films de Hollywood. Et enfin les derniers chapitres du deuxième tome où l'auteur parle de faits trop récents (par rapport au moment où il a écrit le livre) pour avoir la possibilité de les interpréter de manière trop flagrante. Mais dans les dernières pages, le militantisme revient (eh oui, c'est grâce à ATTAC et à personne d'autre que les occidentaux commencent à échapper à la pensée unique, merci ATTAC) et mon enervement est revenu avec. Bref, l'auteur finit son pamphlet par son désir de "gagner la guerre", il ne m'a en tout cas pas gagné à sa cause.
Le Vent dans les Sables
J'avais adoré la série précédente de Plessix, à laquelle il donne une suite ici. Dessin mignonnet, personnages savoureux, histoire alléchante... Les mêmes ingrédients sont resservis pour ces nouvelles aventures. Et l'on est ravi. Ra-vi. Car le premier tome porte bien son nom, L'Invitation au voyage. On a envie de suivre le rat voyageur dans ses pérégrinations tout le long des côtes et îles méditerranéennes. Et de voir comment Rat et Taupe vont bien pouvoir gérer la dernière lubie de Crapaud... La suite, vite !