David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style.
A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable.
Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue.
Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même.
Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain.
Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen.
Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction.
En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés.
Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Amusante, cette série. Ce n'est pas vraiment une BD porno car l'action y a une grande part. Ce n'est pas non plus une BD d'aventure ou policière car l'humour y est bien présent. C'est un peu une BD à part. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle est à réserver aux adultes car autant l'action que l'humour dans cette BD tournent vraiment totalement autour du cul.
Le dessin de Bernet est bon et dynamique. Je lui reproche un peu l'aspect un peu confus de sa mise et un tout petit manque de lisibilité, mais globalement, c'est un dessin de bonne qualité.
Quant au scénario, le premier tome pourrait s'intituler "la bombe sexuelle met le bordel aux pays des gangsters", le deuxième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans le mexique révolutionnaire", et le troisième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans la jungle sauvage". Ca ne se prend pas au sérieux et c'est souvent assez amusant. Je n'ai pas trouvé ça à proprement parler hilarant mais ça se lit avec le sourire.
Par contre, j'ai souvent ce problème avec Trillo au scénario : je trouve que ses histoires ne sont pas désagréables à lire mais jamais vraiment captivantes. L'histoire ne donne pas à chaque page l'envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite. Un léger ennui à la lecture donc, d'autant que la trame comique et action se répète assez régulièrement page après page.
Sympathique et assez marrant même si c'est à réserver aux adultes.
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc.
Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide.
Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Note approximative : 1.5/5
Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité.
Bref, c'est nul ?
Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Cette BD pourrait presque être classée dans le genre policier/thriller tant le sexe, pourtant très présent, semble passer au plan annexe derrière une ambiance de film noir et de magouilles criminelles.
Je n'aime pas vraiment le dessin, très réaliste, proche du calque par dessus une vraie photo (photo porno le plus souvent ici). Néanmoins, il n'est pas vraiment moche et se lit assez bien.
Le scénario lui aussi se lit bien, le sexe s'intégrant bien dans un récit noir à base de rebondissements et de complots complexes et criminels. La narration aussi est assez originale puisque d'un chapitre au suivant, on saute d'un narrateur à un autre pour donner un point de vue différent à chaque fois. La fin par contre est franchement floue et je dois dire que je n'ai pas tout compris dans cette intrigue alambiquée et peut-être un peu trop fouillis, ou du moins sans réelle explication donnée au lecteur.
Pas mal, pas moche et original.
Attiré moi aussi par les 2 eisner Awards (et les avis plutôt positifs sur BDT), j'ai moi aussi craqué pour acheter cette série. En parcourant dans un premier temps les pages, j'ai pensé à Bone, en plus délirant. On a les références qu'on peut, hein... Mais lorsque j'ai commencé à lire, j'ai oublié Bone, au moins pour un moment, car ça se rapproche effectivement plus d'Hellboy, du moins dans l'esprit. Gros flingues, fracassage et tronçonnage de zombis et de calmars géants, Powell laisse libre cours à son imaginaire délirant. C'est même de la roue libre par moments, car le scénario ne paraît tout de même pas très construit...
Ceci dit, je me suis quand même bien marré la plupart du temps, et je compte bien lire la suite. :)
Je ne pensais pas que cette histoire était aussi courte mais elle l'est vraiment : 47 pages d'une case par page, case souvent muette, souvent épurée, ça revient à une histoire vraiment vite lue. L'histoire en question se lit bien, n'est pas aussi hermétique que je le craignais, ne prenant pas la teinte "poétique mais sans réel suivi" d'autres histoires de Moebius qui semblent valoir plus par leur dessin que par leur récit. Ici, c'est une vraie histoire, elle est juste très courte.
Le dessin est évidemment maîtrisé mais pas particulièrement époustouflant comparé à d'autres oeuvres de Moebius.
Et quand, au bout de 2 minutes, on a lu cet album, on reste quand même largement sur sa fin. Ca m'a donné un peu l'impression d'être confronté à un petit scénario rapidement imaginé rapidement raconté, quoique contenant quelques originalités quand même.
Pas mal quoique très court mais à réserver quand même aux fans de Moebius, suffisamment en tout cas pour que j'en déconseille l'achat au tout-venant.
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Leonora
David B., amateur assidu des contes et légendes, offre ici sa variation sur le thème du Graal. Il laisse le pinceau à une jeune dessinatrice, Pauline Martin, au style proche du sien, quoiqu'un peu plus enfantin. C'est le mariage de l'univers profond de David B. avec une certaine grâce graphique. L'album est plaisant, se laisse lire sans temps mort (il se passe toujours quelque chose), même si, au final, ce n'est pas ce que B. aura fait de mieux. Cela apporte de nouvelles idées aux spécialistes d'épopées chevaleresques, car le scénariste a bien respecté le style. A réserver aux fans de l'auteur et aux amateurs du genre arthurien.
Blues...
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable. Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue. Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même. Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Oxygène
Une BD pour tous les âges et pour la famille. Une aventure futuriste écologiste avec une héroïne plaisante et possédant un compagnon (Chopin) que beaucoup vont aimer j'en suis certain. Le graphisme haut en couleur donne un style particulier montrant un mélange subtil de manga et dessins architecturaux de type européen. Un BD qui plaira aux fans de mangas (de Miyazaki surtout) et aux fans de BD de science fiction. En tout cas, tous ceux qui ont lu la BD attendent le deuxième tome avec impatience.
Luka
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés. Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Bang Bang
Amusante, cette série. Ce n'est pas vraiment une BD porno car l'action y a une grande part. Ce n'est pas non plus une BD d'aventure ou policière car l'humour y est bien présent. C'est un peu une BD à part. Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle est à réserver aux adultes car autant l'action que l'humour dans cette BD tournent vraiment totalement autour du cul. Le dessin de Bernet est bon et dynamique. Je lui reproche un peu l'aspect un peu confus de sa mise et un tout petit manque de lisibilité, mais globalement, c'est un dessin de bonne qualité. Quant au scénario, le premier tome pourrait s'intituler "la bombe sexuelle met le bordel aux pays des gangsters", le deuxième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans le mexique révolutionnaire", et le troisième tome "la bombe sexuelle et sa copine gouine mettent le bordel dans la jungle sauvage". Ca ne se prend pas au sérieux et c'est souvent assez amusant. Je n'ai pas trouvé ça à proprement parler hilarant mais ça se lit avec le sourire. Par contre, j'ai souvent ce problème avec Trillo au scénario : je trouve que ses histoires ne sont pas désagréables à lire mais jamais vraiment captivantes. L'histoire ne donne pas à chaque page l'envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite. Un léger ennui à la lecture donc, d'autant que la trame comique et action se répète assez régulièrement page après page. Sympathique et assez marrant même si c'est à réserver aux adultes.
Hotel "Con-D'or"
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc. Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide. Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Tigrana
Note approximative : 1.5/5 Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité. Bref, c'est nul ? Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Sex Addict Story
Cette BD pourrait presque être classée dans le genre policier/thriller tant le sexe, pourtant très présent, semble passer au plan annexe derrière une ambiance de film noir et de magouilles criminelles. Je n'aime pas vraiment le dessin, très réaliste, proche du calque par dessus une vraie photo (photo porno le plus souvent ici). Néanmoins, il n'est pas vraiment moche et se lit assez bien. Le scénario lui aussi se lit bien, le sexe s'intégrant bien dans un récit noir à base de rebondissements et de complots complexes et criminels. La narration aussi est assez originale puisque d'un chapitre au suivant, on saute d'un narrateur à un autre pour donner un point de vue différent à chaque fois. La fin par contre est franchement floue et je dois dire que je n'ai pas tout compris dans cette intrigue alambiquée et peut-être un peu trop fouillis, ou du moins sans réelle explication donnée au lecteur. Pas mal, pas moche et original.
The Goon
Attiré moi aussi par les 2 eisner Awards (et les avis plutôt positifs sur BDT), j'ai moi aussi craqué pour acheter cette série. En parcourant dans un premier temps les pages, j'ai pensé à Bone, en plus délirant. On a les références qu'on peut, hein... Mais lorsque j'ai commencé à lire, j'ai oublié Bone, au moins pour un moment, car ça se rapproche effectivement plus d'Hellboy, du moins dans l'esprit. Gros flingues, fracassage et tronçonnage de zombis et de calmars géants, Powell laisse libre cours à son imaginaire délirant. C'est même de la roue libre par moments, car le scénario ne paraît tout de même pas très construit... Ceci dit, je me suis quand même bien marré la plupart du temps, et je compte bien lire la suite. :)
Tueur de monde
Je ne pensais pas que cette histoire était aussi courte mais elle l'est vraiment : 47 pages d'une case par page, case souvent muette, souvent épurée, ça revient à une histoire vraiment vite lue. L'histoire en question se lit bien, n'est pas aussi hermétique que je le craignais, ne prenant pas la teinte "poétique mais sans réel suivi" d'autres histoires de Moebius qui semblent valoir plus par leur dessin que par leur récit. Ici, c'est une vraie histoire, elle est juste très courte. Le dessin est évidemment maîtrisé mais pas particulièrement époustouflant comparé à d'autres oeuvres de Moebius. Et quand, au bout de 2 minutes, on a lu cet album, on reste quand même largement sur sa fin. Ca m'a donné un peu l'impression d'être confronté à un petit scénario rapidement imaginé rapidement raconté, quoique contenant quelques originalités quand même. Pas mal quoique très court mais à réserver quand même aux fans de Moebius, suffisamment en tout cas pour que j'en déconseille l'achat au tout-venant.