Pour sauver sa Petite Carpe, un jeune pécheur tentera tout, y comprit de laisser d’autres choisir sa vie et son destin. Si ce n’est pas un remake du vieil homme et la mer, Okko vous invite à voguer sur les étendues liquides. D’eaux saumâtres en marres de sang, notre petit frère, suivra les traces d’un poisson lumineux jusqu’aux frontières de l’innommable.
Le dessin soigné d’un Moyen-Orient médiéval fantastique, accompagne un récit entendu. Un jeune garçon doit sauver sa sœur et demande de l’aide à des sortes de mercenaires. Mais si on dit tout en quelques mots, on ne voit rien et c’est en cela qu’Okko est remarquable. D’une trame hyper classique, il en résulte une fabuleuse histoire.
Un samouraï déchu, mais qui garde les rudiments moraux de son éducation, dirige le groupe d’aventuriers. Un homme patibulaire, mais presque, domine la mêlée avec son arme et sa bestialité. Enfin, un Prêtre, sacré alcoolique, entame les rites de la chance et parle aux éléments liquides.
Ce trio de choc, plus que de charme, ravivera notre soleil levant et continuera, je l’espère, à éclairer le second opus.
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Je viens de terminer le second volet du cycle de l'eau. Il est indéniable que nous avons entre les mains une série de qualité et qu'il faudra suivre avec attention les dates de parutions. Le surnatuel donne le ton à la poursuite des évènements. Le cycle de la terre sera sans doute encore une fabuleuse aventure.
Ecœurant !
Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine.
Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains...
Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin.
Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes.
Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt.
Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ?
Comment ne pas avoir la nausée ?
Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre.
Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers !
Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais).
Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku.
Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
J'ai lu Garulfo dans la version 2 intégrales (une pour chaque cycle). Je m'attendais à quelque chose de génial car j'adore De Cape et de Crocs et absolument tout le monde m'a dit que j'allais adorer Garulfo. Je dois dire que j'ai été un peu déçu à la fin du livre premier. C'est bien, c'est drôle, mais c'est moins magique que ce que j'attendais.
Je trouve que le dessin est bon, mais parfois un peu inégal. Sur les gros plan, les personnages ont des mimiques excellentes, qui suffisent à faire rire. Mais sur les plans plus larges, la grenouille est à peine composée de trois traits.
Et puis c'est trop affreux ce qui arrive à Fulbert, je m'en suis pas remis...
Par contre j'ai dévoré le livre second. Je l'ai franchement trouvé excellent, digne d'un 5/5. On voit autant Romuald que Garulfo, tout le comique et l'intérêt de l'histoire réside autour de leur association. Les gags s'enchaînent à chaque page. Je ferais la même remarque au niveau du dessin, mais malgré tout cela ne nuit pas à la qualité finale de la BD.
En résumé, ça démarre bien et ça finit très fort. Je recommande donc la lecture des aventures de Garulfo et je vais peut être retourner lire le premier cycle, histoire de voir si je ne rehausse pas ma note...
Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai pas lu les deux séries précédentes Arcanes et Arcane Majeur car j'étais peu intéressé par le sujet.
Ce qui m'a attiré vers "l'histoire secrète" c'est justement le fait que les différents tomes se situent dans des périodes charnières de l'histoire mondiale.
Et hop c'est parti pour le premier tome "Genèse", et hop déception complète.
Je n'ai pas du tout été emballé par le scénario car les 3/4 de l'album traite de la guerre entre Pharaon et Moise: mouais bof 3/4 c'est beaucoup et surtout lorsque l'on ne comprend pas réellement les enjeux et les intérêts de chaque partie.
De plus "l'histoire secrète" est basée sur 2 frères et deux sœurs: malheureusement on ne sait pas vraiment à quoi servent les deux sœurs dans ce premier tome.
Bref pour moi la lecture a été fastidieuse et ennuyeuse.
Le dessin est bon (sans être sensationnel) mais les couleurs jaune marron deviennent vite désagréables...
j'ai acheté le pack tome 1/tome 2 et je vais donc maintenant devoir me remotiver pour lire le second.
La lecture me décidera pour la suite à donner à cette série.
Une assez bonne surprise à la lecture de ce tome 1 dont je n'attendais rien d'autre qu'une petite BD d'action et d'aviation. En fait, le scénario est plus complexe que je l'imaginais et il en ressort un début de série assez prometteur.
Le récit de ce premier tome, seul paru à l'heure actuelle, se scinde en deux histoires parrallèles : d'un côté, une enquête de sympathiques détectives privés à la recherche d'un homme disparu à New York, de l'autre cette émission de Télé-Realité à très grand spectacle, à base d'affrontements aériens au dessus de la mer. A la fin de l'album, c'est un peu frustrant de ne pas voir encore le lien exact entre ces deux récits mais on sent que les choses évoluent et vont se préciser. Les dialogues sont bons, les personnages sympathiques et attachants, la narration très agréable. Bref, ça se lit avec plaisir. En outre, la reflexion sur la Télé-Realité, même si elle commence à ne plus être si original dans le monde de la BD (Reality Show, Live war heroes, Cyclopes, etc...) passe bien et est assez réussie.
Le dessin, pour sa part, manque un peu de personnalité mais n'est pas mauvais. Les avions et vues aériennes sont bien réussis et pleins de dynamisme.
Les reproches que je ferais à ce dessin concernent son encrage trop uniforme et les visages assez similaires de ses personnages : gros mentons carrés et rictus en coin dès qu'ils parlent.
Mais ce sont surtout les couleurs qui m'ont fait craindre une mauvaise BD car je trouve qu'elles manquent singulièrement de finesse; les teintes de bleu sont jolies mais alors les rouges, oranges et jaunes pêtants par dessus, ça gâche franchement. Dans l'ensemble, je crois vraiment que les couleurs gagneraient à être plus travaillées et mieux choisies pour donner un plus bel aspect à cette BD.
Au final, un récit sympathique, assez prenant et qui ne manque pas d'intelligence desservi par un dessin correct.
Note approximative : 1.5/5
Franchement, je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi médiocre quand on prend pour sujet le Seigneur des Anneaux et que les histoires sont racontées et dessinées par des auteurs aussi bons que Civiello, Milhiet, Duval, Corbeyran, Mosdi, Morvan, etc... Mais c'est vraiment de la grosse parodie qui tâche !
La première histoire, dessinée par Civiello, est jolie à regarder. Ben oui, c'est Civiello. Mais dès la deuxième page de cette histoire, on découvre à quel point la parodie joue la carte du grotesque et de l'humour bas de plafond, avec force clins d'oeil sans finesse à Star Wars, Toy Story, Disney, et autres films qu'aiment les adolescents. Dire que ce n'est pas drôle serait un euphémisme : c'en est souvent risible de nullité.
Au bout de 3 ou 4 histoires, j'en suis presque venu à vouloir abandonner ma lecture tant je trouvais ça nul, avec un humour proche de BDs amateurs de lycéens.
Heureusement, il y a l'histoire de Duval et Le Roux, la seule que j'ai trouvée de qualité et à la chute vraiment drôle.
Mais alors pour le reste... Le dessin est parfois relativement intéressant (celui de Milhiet, Mike, etc...), quelques rares pointes d'humour font passer la pilule, mais franchement, c'est un album qui a essayé de surfer sur la sortie du film de Peter Jackson à l'époque mais qui a complètement raté son coup à mon avis.
A éviter.
Vitesse moderne m'avait été désigné comme étant peut-être le meilleur album de ce même Blutch dont je n'ai pour le moment accroché à aucune BD. C'est donc avec une vraie curiosité que je l'ai lu, sans savoir aucunement quel en serait le sujet. Mais une fois de plus, je n'ai pas accroché.
La réputation de Blutch dans le milieu de la BD tient surtout à son dessin. Effectivement, certaines cases de cet album m'ont parues très jolies. Blutch maîtrise parfaitement l'expressivité des corps humains, c'est indéniable. Les mouvements de ses personnages sont excellemment rendus.
Mais par contre, je n'aime pas du tout son encrage qui apparait trop "sale" à mes yeux. Je n'aime pas cela. Je n'aime également pas certains tics graphiques dans les visages de ses personnages que je retrouve dans Vitesse moderne comme dans d'autres de ses BDs.
Je n'aime pas non plus la colorisation de Vitesse moderne. Je trouve que le dessin de Blutch sied nettement mieux au noir et blanc qu'à la couleur, du moins pas à ce type de colorisation là en tout cas.
Maintenant, c'est surtout à cause de l'histoire que je n'ai vraiment pas accroché. Comme je ne savais pas à quoi m'attendre en début de lecture, j'ai été surpris par l'aspect onirique que prend très vite le récit. Rapidement, j'ai compris que l'histoire était une sorte de récit d'un rêve relativement psychanalytique. Mais outre le fait que ça m'ait paru être souvent du grand n'importe-quoi (ou du moins du grand "j'accroche pas du tout"), j'ai été largement rebuté par certains personnages, notamment le père de Lola, par certaines situations bohèmes, par l'ambiance dans son ensemble.
Et au final, je ne vois absolument pas où cherche à mener ce récit si ce n'est à créer une oeuvre artistique qui n'est pas sans me rappeler les films d'auteurs chiants que j'évite soigneusement.
Pas pour moi...
Je voudrais d’abord parler du dessin, et surtout des couleurs : c’est superbe ! Le style graphique employé par Prado est vraiment magnifique, poétique, envoûtant, et vraiment différent de ce que l’on a l’habitude de voir en BD. C’est un vrai plaisir d’admirer les différentes cases, et je passais parfois plusieurs minutes à explorer une page pourtant démunie de texte.
L’histoire est en parfait accord avec le dessin : rythme lent, atmosphère onirique, ambiance tranquille… jusqu’à la fin qui fait basculer le tout dans le fantastique. Enfin rien n’est sûr, et chacun ira de son interprétation (rêve, boucle temporelle…) Cette fin ouverte et poétique m’a vraiment plu.
Bref, un excellent one-shot, plein de poésie, et superbement dessiné. A lire !
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!
Ah !!!!!!!! GASTON Lagaffe !! Qu'en dire ?!?! Déjà toute petite, je les dévorais, ces albums (bon, OK, avec mes 15 ans, je ne suis pas un modèle de vieillesse...) !!! Chaque gag provoque un éclat de rire, et, de plus, la tendresse n'est jamais loin, ce qui fait qu'on s'attache à ce personnage gaffeur et irrésistible !!
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Okko
Pour sauver sa Petite Carpe, un jeune pécheur tentera tout, y comprit de laisser d’autres choisir sa vie et son destin. Si ce n’est pas un remake du vieil homme et la mer, Okko vous invite à voguer sur les étendues liquides. D’eaux saumâtres en marres de sang, notre petit frère, suivra les traces d’un poisson lumineux jusqu’aux frontières de l’innommable. Le dessin soigné d’un Moyen-Orient médiéval fantastique, accompagne un récit entendu. Un jeune garçon doit sauver sa sœur et demande de l’aide à des sortes de mercenaires. Mais si on dit tout en quelques mots, on ne voit rien et c’est en cela qu’Okko est remarquable. D’une trame hyper classique, il en résulte une fabuleuse histoire. Un samouraï déchu, mais qui garde les rudiments moraux de son éducation, dirige le groupe d’aventuriers. Un homme patibulaire, mais presque, domine la mêlée avec son arme et sa bestialité. Enfin, un Prêtre, sacré alcoolique, entame les rites de la chance et parle aux éléments liquides. Ce trio de choc, plus que de charme, ravivera notre soleil levant et continuera, je l’espère, à éclairer le second opus. --- Je viens de terminer le second volet du cycle de l'eau. Il est indéniable que nous avons entre les mains une série de qualité et qu'il faudra suivre avec attention les dates de parutions. Le surnatuel donne le ton à la poursuite des évènements. Le cycle de la terre sera sans doute encore une fabuleuse aventure.
Yume no Q-Saku
Ecœurant ! Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine. Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains... Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin. Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes. Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt. Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ? Comment ne pas avoir la nausée ? Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre. Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers ! Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais). Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku. Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
Garulfo
J'ai lu Garulfo dans la version 2 intégrales (une pour chaque cycle). Je m'attendais à quelque chose de génial car j'adore De Cape et de Crocs et absolument tout le monde m'a dit que j'allais adorer Garulfo. Je dois dire que j'ai été un peu déçu à la fin du livre premier. C'est bien, c'est drôle, mais c'est moins magique que ce que j'attendais. Je trouve que le dessin est bon, mais parfois un peu inégal. Sur les gros plan, les personnages ont des mimiques excellentes, qui suffisent à faire rire. Mais sur les plans plus larges, la grenouille est à peine composée de trois traits. Et puis c'est trop affreux ce qui arrive à Fulbert, je m'en suis pas remis... Par contre j'ai dévoré le livre second. Je l'ai franchement trouvé excellent, digne d'un 5/5. On voit autant Romuald que Garulfo, tout le comique et l'intérêt de l'histoire réside autour de leur association. Les gags s'enchaînent à chaque page. Je ferais la même remarque au niveau du dessin, mais malgré tout cela ne nuit pas à la qualité finale de la BD. En résumé, ça démarre bien et ça finit très fort. Je recommande donc la lecture des aventures de Garulfo et je vais peut être retourner lire le premier cycle, histoire de voir si je ne rehausse pas ma note...
L'Histoire Secrète
Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai pas lu les deux séries précédentes Arcanes et Arcane Majeur car j'étais peu intéressé par le sujet. Ce qui m'a attiré vers "l'histoire secrète" c'est justement le fait que les différents tomes se situent dans des périodes charnières de l'histoire mondiale. Et hop c'est parti pour le premier tome "Genèse", et hop déception complète. Je n'ai pas du tout été emballé par le scénario car les 3/4 de l'album traite de la guerre entre Pharaon et Moise: mouais bof 3/4 c'est beaucoup et surtout lorsque l'on ne comprend pas réellement les enjeux et les intérêts de chaque partie. De plus "l'histoire secrète" est basée sur 2 frères et deux sœurs: malheureusement on ne sait pas vraiment à quoi servent les deux sœurs dans ce premier tome. Bref pour moi la lecture a été fastidieuse et ennuyeuse. Le dessin est bon (sans être sensationnel) mais les couleurs jaune marron deviennent vite désagréables... j'ai acheté le pack tome 1/tome 2 et je vais donc maintenant devoir me remotiver pour lire le second. La lecture me décidera pour la suite à donner à cette série.
Dog fights
Une assez bonne surprise à la lecture de ce tome 1 dont je n'attendais rien d'autre qu'une petite BD d'action et d'aviation. En fait, le scénario est plus complexe que je l'imaginais et il en ressort un début de série assez prometteur. Le récit de ce premier tome, seul paru à l'heure actuelle, se scinde en deux histoires parrallèles : d'un côté, une enquête de sympathiques détectives privés à la recherche d'un homme disparu à New York, de l'autre cette émission de Télé-Realité à très grand spectacle, à base d'affrontements aériens au dessus de la mer. A la fin de l'album, c'est un peu frustrant de ne pas voir encore le lien exact entre ces deux récits mais on sent que les choses évoluent et vont se préciser. Les dialogues sont bons, les personnages sympathiques et attachants, la narration très agréable. Bref, ça se lit avec plaisir. En outre, la reflexion sur la Télé-Realité, même si elle commence à ne plus être si original dans le monde de la BD (Reality Show, Live war heroes, Cyclopes, etc...) passe bien et est assez réussie. Le dessin, pour sa part, manque un peu de personnalité mais n'est pas mauvais. Les avions et vues aériennes sont bien réussis et pleins de dynamisme. Les reproches que je ferais à ce dessin concernent son encrage trop uniforme et les visages assez similaires de ses personnages : gros mentons carrés et rictus en coin dès qu'ils parlent. Mais ce sont surtout les couleurs qui m'ont fait craindre une mauvaise BD car je trouve qu'elles manquent singulièrement de finesse; les teintes de bleu sont jolies mais alors les rouges, oranges et jaunes pêtants par dessus, ça gâche franchement. Dans l'ensemble, je crois vraiment que les couleurs gagneraient à être plus travaillées et mieux choisies pour donner un plus bel aspect à cette BD. Au final, un récit sympathique, assez prenant et qui ne manque pas d'intelligence desservi par un dessin correct.
L'Essayeur des Anneaux
Note approximative : 1.5/5 Franchement, je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi médiocre quand on prend pour sujet le Seigneur des Anneaux et que les histoires sont racontées et dessinées par des auteurs aussi bons que Civiello, Milhiet, Duval, Corbeyran, Mosdi, Morvan, etc... Mais c'est vraiment de la grosse parodie qui tâche ! La première histoire, dessinée par Civiello, est jolie à regarder. Ben oui, c'est Civiello. Mais dès la deuxième page de cette histoire, on découvre à quel point la parodie joue la carte du grotesque et de l'humour bas de plafond, avec force clins d'oeil sans finesse à Star Wars, Toy Story, Disney, et autres films qu'aiment les adolescents. Dire que ce n'est pas drôle serait un euphémisme : c'en est souvent risible de nullité. Au bout de 3 ou 4 histoires, j'en suis presque venu à vouloir abandonner ma lecture tant je trouvais ça nul, avec un humour proche de BDs amateurs de lycéens. Heureusement, il y a l'histoire de Duval et Le Roux, la seule que j'ai trouvée de qualité et à la chute vraiment drôle. Mais alors pour le reste... Le dessin est parfois relativement intéressant (celui de Milhiet, Mike, etc...), quelques rares pointes d'humour font passer la pilule, mais franchement, c'est un album qui a essayé de surfer sur la sortie du film de Peter Jackson à l'époque mais qui a complètement raté son coup à mon avis. A éviter.
Vitesse moderne
Vitesse moderne m'avait été désigné comme étant peut-être le meilleur album de ce même Blutch dont je n'ai pour le moment accroché à aucune BD. C'est donc avec une vraie curiosité que je l'ai lu, sans savoir aucunement quel en serait le sujet. Mais une fois de plus, je n'ai pas accroché. La réputation de Blutch dans le milieu de la BD tient surtout à son dessin. Effectivement, certaines cases de cet album m'ont parues très jolies. Blutch maîtrise parfaitement l'expressivité des corps humains, c'est indéniable. Les mouvements de ses personnages sont excellemment rendus. Mais par contre, je n'aime pas du tout son encrage qui apparait trop "sale" à mes yeux. Je n'aime pas cela. Je n'aime également pas certains tics graphiques dans les visages de ses personnages que je retrouve dans Vitesse moderne comme dans d'autres de ses BDs. Je n'aime pas non plus la colorisation de Vitesse moderne. Je trouve que le dessin de Blutch sied nettement mieux au noir et blanc qu'à la couleur, du moins pas à ce type de colorisation là en tout cas. Maintenant, c'est surtout à cause de l'histoire que je n'ai vraiment pas accroché. Comme je ne savais pas à quoi m'attendre en début de lecture, j'ai été surpris par l'aspect onirique que prend très vite le récit. Rapidement, j'ai compris que l'histoire était une sorte de récit d'un rêve relativement psychanalytique. Mais outre le fait que ça m'ait paru être souvent du grand n'importe-quoi (ou du moins du grand "j'accroche pas du tout"), j'ai été largement rebuté par certains personnages, notamment le père de Lola, par certaines situations bohèmes, par l'ambiance dans son ensemble. Et au final, je ne vois absolument pas où cherche à mener ce récit si ce n'est à créer une oeuvre artistique qui n'est pas sans me rappeler les films d'auteurs chiants que j'évite soigneusement. Pas pour moi...
Trait de craie
Je voudrais d’abord parler du dessin, et surtout des couleurs : c’est superbe ! Le style graphique employé par Prado est vraiment magnifique, poétique, envoûtant, et vraiment différent de ce que l’on a l’habitude de voir en BD. C’est un vrai plaisir d’admirer les différentes cases, et je passais parfois plusieurs minutes à explorer une page pourtant démunie de texte. L’histoire est en parfait accord avec le dessin : rythme lent, atmosphère onirique, ambiance tranquille… jusqu’à la fin qui fait basculer le tout dans le fantastique. Enfin rien n’est sûr, et chacun ira de son interprétation (rêve, boucle temporelle…) Cette fin ouverte et poétique m’a vraiment plu. Bref, un excellent one-shot, plein de poésie, et superbement dessiné. A lire !
Les Paparazzi
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!
Gaston Lagaffe
Ah !!!!!!!! GASTON Lagaffe !! Qu'en dire ?!?! Déjà toute petite, je les dévorais, ces albums (bon, OK, avec mes 15 ans, je ne suis pas un modèle de vieillesse...) !!! Chaque gag provoque un éclat de rire, et, de plus, la tendresse n'est jamais loin, ce qui fait qu'on s'attache à ce personnage gaffeur et irrésistible !!