Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue.
Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)).
Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire !
Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable !
UPDATE : lecture du dernier tome achevé :
Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire..
Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir.
Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte.
Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
Ma véritable impression, après la lecture de ce premier tome, se situe en fait, entre "bof sans plus", et "je demande à voir la suite". L'histoire en elle-même, si elle a attiré mon attention à quelques endroits (notamment dans les liens mystérieux unissant l'héroïne au félin), m'a plutôt paru un peu poussive. A la lecture de la dernière page, je me suis dis "ok, y a pas de quoi fouetter un chat" et je suis sur que d'ici quelques semaines, je vais avoir un mal fou à me souvenir de ma lecture.
Côté dessin... ben, franchement, j'aime pas trop... je trouve le tout, imprécis, assez grossier là où j'aurais aimé de la finesse et de la subtilité. De plus, en m'attardant sur la manière dont les femmes sont appréhendées, j'ai trouvé qu'elles ressemblaient aux héroïnes types des séries soleil, genre Luuna ou autres Belladone... Bref, j'ai été assez déçu, je trouve que tout ça manque bigrement de personnalité (la couverture qui évoque de manière criante Blacksad, en est l'illustration la plus manifeste).
Maintenant, je lirais peut être le tome 2 pour voir ou le scénario nous mène. Parfois, de bonnes surprises se révèlent après une entrée en matière modeste... on verra bien. Toutefois, je ne conseille pas l'achat de ce premier tome. A lire à la bibliothèque ou dans un supermarché entre l'achat des boites de thon et du programme tv de la semaine.
C'est la première BD de cette collection Lépidoptère que je lis : elle a pourtant failli passer totalement inaperçue pour moi dans la librairie car son format minuscule la rendait invisible entre des BDs de taille normale. Le format en question est proche de celui des Pattes de Mouche de l'Association, avec un papier de très bonne qualité qui compense sa petite taille et sa couverture souple par une solidité qui ne donne pas l'impression d'acheter un fasicule un peu amateur mais un objet qui mérite relativement bien son prix.
Chacune des 24 pages de ce petit album contient une unique image dont le dessin est plutôt bon voire même très sympathique. C'est un style que j'aime assez à mi-chemin entre humour et réalisme, un peu à la manière de certaines BDs du magazine Fluide Glacial.
La narration est située en dessous des pages, fournissant l'explication de ce que ressent et pense le personnage principal et narrateur.
L'histoire est courte mais rapidement intéressante. L'auteur y fait en effet le lien troublant entre la honte qu'il a ressenti en achetant, pour rigoler et un peu par défi, un drapeau assez ridicule fêtant le mariage du Prince de Belgique et celle qu'il avait ressenti étant jeune quand il a acheté avec un ami une revue pornographique. Assez intéressant car l'auteur réussit à bien faire passer ses émotions par le texte et l'image. Assez amusant aussi dans son thème et dans la narration.
Un petit album qui vaut bien un bon Patte de Mouche.
Voici une BD, que j’ai achetée sur les conseils de mon Libraire (vive mon libraire !). Ce qui n’est absolument pas habituel pour moi puisque mon conseil n°1 c’est bdthèque (vive Bdtheque !). Enfin bref, c’était un super conseil. A la fin de lecture du premier tome, j’étais sur un sentiment du genre : c’est beau, c’est une belle histoire, gentille, triste, étrange et vraiment je m’attendais à un tome 2 sur la même lancé que le tome 1. Mais là surprise, on bascule totalement, on change de registre, on ne s’y attend pas ou peu. Cela reste toujours aussi beau, aussi triste, mais les étrangetés du premier tome sont expliquées. A la fin du 2ieme (et dernier tome), j’ai eu envie de relire tout de suite le 1. Serait-ce une histoire sans fin ? Je félicite les auteurs d’avoir contenu leur œuvre sur 2 gros volumes, mais pour une fois et c’est bien la première, j’aimerais bien une suite, une petite suite…du genre… que sont-ils devenus nos 5 personnages ?
Excellente BD qui sait allier avec perfection l’historique et le fantastique, avec une pointe d’érotisme. Il est vrai que la fin du tome 4 nous laisse un petit peu sur notre faim, mais l’album 1 du cycle 2 est pour bientôt. Vivement ! J'adore!
Ah, mais voilà un nouvel album bien marrant ! J’étais passée à côté à sa sortie, mais je suis contente de l'avoir acheté : Jazon est un personnage bien sympa, attachant en effet, et les gags sont tout à fait efficaces ! Quelques-uns m'ont franchement fait rire. Je ne suis pourtant plus dans le "coeur de cible" vu que j'ai 24 ans, mais ça m'a rappelé pas mal de situations vécues (c'est ça la force de cet opus, les gags sont plausibles, on s'identifie assez facilement). Bref : que du bon, espérons que la suite sera du même niveau !
Qu'il est bon de découvrir cette oeuvre de jeunesse de Tezuka.
Malgré un scénario facile et qui part un peu dans tous les sens, on sent l'humanisme qui se dégage de Métropolis.
Tezuka utilise déjà ici, nombre d'éléments que l'on retrouvera dans ses oeuvres futures.
Comment ne pas penser à Astro quand on voit Michii?
Et puis le fameux personnage arborant moustaches et franchise sur le visage, ce personnage si rond et si bonhomme qui symbolise le bien chez l'homme et que l'on retrouve ensuite dans pas mal d'autres oeuvres du maître est déjà présent. Ainsi que le fameux monocle, le méchant de l'histoire qui affiche le visage du mal.
Cela peut paraître, facile, puéril voir un peu manichéen, il n'en est rien, cette oeuvre d'avant-garde réserve son lot de surprise avec son univers fourni et riche et sa fin pleine d'espoir.
Les dessins sont tout en ronds et courbes, le style de Tezuka est empreint de références au Disney de la grande époque. Si l'aspect est un peu simple cela reste très inventif, les détails graphiques amusants sont nombreux.
Bien sûr Tezuka a fait largement mieux ensuite, et on est loin de la richesse d'un Bouddha par exemple, mais si vous aimez l'auteur, Métropolis est un incontournable, un des manga fondateur du genre.
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Sanctuaire
Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue. Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
Slam Dunk
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)). Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire ! Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable ! UPDATE : lecture du dernier tome achevé : Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Le Sommet des dieux
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire.. Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir. Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte. Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
L'Esprit de Warren
Si le Pouvoir des Innocents mérite un 4,5, on peut donner un 4 à L'Esprit de Warren. Une note méritée et à laquelle ont contribué :
- un scénario noir, fluide, sans complaisance ni compassion
- des personnages principaux forts, complexes et qui évoluent
- de beaux dessins, fins et avec de belles couleurs
- une fin intéressante, sombre et fidèle à l'esprit, du livre et de Warren...
Une BD à lire et à conserver.Paradise
Ma véritable impression, après la lecture de ce premier tome, se situe en fait, entre "bof sans plus", et "je demande à voir la suite". L'histoire en elle-même, si elle a attiré mon attention à quelques endroits (notamment dans les liens mystérieux unissant l'héroïne au félin), m'a plutôt paru un peu poussive. A la lecture de la dernière page, je me suis dis "ok, y a pas de quoi fouetter un chat" et je suis sur que d'ici quelques semaines, je vais avoir un mal fou à me souvenir de ma lecture. Côté dessin... ben, franchement, j'aime pas trop... je trouve le tout, imprécis, assez grossier là où j'aurais aimé de la finesse et de la subtilité. De plus, en m'attardant sur la manière dont les femmes sont appréhendées, j'ai trouvé qu'elles ressemblaient aux héroïnes types des séries soleil, genre Luuna ou autres Belladone... Bref, j'ai été assez déçu, je trouve que tout ça manque bigrement de personnalité (la couverture qui évoque de manière criante Blacksad, en est l'illustration la plus manifeste). Maintenant, je lirais peut être le tome 2 pour voir ou le scénario nous mène. Parfois, de bonnes surprises se révèlent après une entrée en matière modeste... on verra bien. Toutefois, je ne conseille pas l'achat de ce premier tome. A lire à la bibliothèque ou dans un supermarché entre l'achat des boites de thon et du programme tv de la semaine.
Les Champs de l'obscène
C'est la première BD de cette collection Lépidoptère que je lis : elle a pourtant failli passer totalement inaperçue pour moi dans la librairie car son format minuscule la rendait invisible entre des BDs de taille normale. Le format en question est proche de celui des Pattes de Mouche de l'Association, avec un papier de très bonne qualité qui compense sa petite taille et sa couverture souple par une solidité qui ne donne pas l'impression d'acheter un fasicule un peu amateur mais un objet qui mérite relativement bien son prix. Chacune des 24 pages de ce petit album contient une unique image dont le dessin est plutôt bon voire même très sympathique. C'est un style que j'aime assez à mi-chemin entre humour et réalisme, un peu à la manière de certaines BDs du magazine Fluide Glacial. La narration est située en dessous des pages, fournissant l'explication de ce que ressent et pense le personnage principal et narrateur. L'histoire est courte mais rapidement intéressante. L'auteur y fait en effet le lien troublant entre la honte qu'il a ressenti en achetant, pour rigoler et un peu par défi, un drapeau assez ridicule fêtant le mariage du Prince de Belgique et celle qu'il avait ressenti étant jeune quand il a acheté avec un ami une revue pornographique. Assez intéressant car l'auteur réussit à bien faire passer ses émotions par le texte et l'image. Assez amusant aussi dans son thème et dans la narration. Un petit album qui vaut bien un bon Patte de Mouche.
Où le regard ne porte pas...
Voici une BD, que j’ai achetée sur les conseils de mon Libraire (vive mon libraire !). Ce qui n’est absolument pas habituel pour moi puisque mon conseil n°1 c’est bdthèque (vive Bdtheque !). Enfin bref, c’était un super conseil. A la fin de lecture du premier tome, j’étais sur un sentiment du genre : c’est beau, c’est une belle histoire, gentille, triste, étrange et vraiment je m’attendais à un tome 2 sur la même lancé que le tome 1. Mais là surprise, on bascule totalement, on change de registre, on ne s’y attend pas ou peu. Cela reste toujours aussi beau, aussi triste, mais les étrangetés du premier tome sont expliquées. A la fin du 2ieme (et dernier tome), j’ai eu envie de relire tout de suite le 1. Serait-ce une histoire sans fin ? Je félicite les auteurs d’avoir contenu leur œuvre sur 2 gros volumes, mais pour une fois et c’est bien la première, j’aimerais bien une suite, une petite suite…du genre… que sont-ils devenus nos 5 personnages ?
Djinn
Excellente BD qui sait allier avec perfection l’historique et le fantastique, avec une pointe d’érotisme. Il est vrai que la fin du tome 4 nous laisse un petit peu sur notre faim, mais l’album 1 du cycle 2 est pour bientôt. Vivement ! J'adore!
Jazon
Ah, mais voilà un nouvel album bien marrant ! J’étais passée à côté à sa sortie, mais je suis contente de l'avoir acheté : Jazon est un personnage bien sympa, attachant en effet, et les gags sont tout à fait efficaces ! Quelques-uns m'ont franchement fait rire. Je ne suis pourtant plus dans le "coeur de cible" vu que j'ai 24 ans, mais ça m'a rappelé pas mal de situations vécues (c'est ça la force de cet opus, les gags sont plausibles, on s'identifie assez facilement). Bref : que du bon, espérons que la suite sera du même niveau !
Métropolis
Qu'il est bon de découvrir cette oeuvre de jeunesse de Tezuka. Malgré un scénario facile et qui part un peu dans tous les sens, on sent l'humanisme qui se dégage de Métropolis. Tezuka utilise déjà ici, nombre d'éléments que l'on retrouvera dans ses oeuvres futures. Comment ne pas penser à Astro quand on voit Michii? Et puis le fameux personnage arborant moustaches et franchise sur le visage, ce personnage si rond et si bonhomme qui symbolise le bien chez l'homme et que l'on retrouve ensuite dans pas mal d'autres oeuvres du maître est déjà présent. Ainsi que le fameux monocle, le méchant de l'histoire qui affiche le visage du mal. Cela peut paraître, facile, puéril voir un peu manichéen, il n'en est rien, cette oeuvre d'avant-garde réserve son lot de surprise avec son univers fourni et riche et sa fin pleine d'espoir. Les dessins sont tout en ronds et courbes, le style de Tezuka est empreint de références au Disney de la grande époque. Si l'aspect est un peu simple cela reste très inventif, les détails graphiques amusants sont nombreux. Bien sûr Tezuka a fait largement mieux ensuite, et on est loin de la richesse d'un Bouddha par exemple, mais si vous aimez l'auteur, Métropolis est un incontournable, un des manga fondateur du genre.