Vraiment super ce manga !
La fin de ce tome est vraiment éprouvante à lire.
On s'attache vite aux personnages mystérieux de ce manga.
Tous les fans de mangas (comme moi) doivent connaître Homunculus.
À la lecture du premier tome Heads s'annonce captivant. Comme ArzaK je pense qu'il importe peu qu'une prouesse médicale de cet ordre soit possible ou non. C'est pour la forme, l'intérêt est ailleurs.
L'intrigue pose à peine ses bases mais la qualité se fait déjà sentir, certains éléments se mettent en place avec subtilité et on ne peut que se languir de la suite. Difficile d'en dire beaucoup plus sans en révéler inutilement sur l'histoire. Les dessins sont sobres et classe c'est parfait.
Pour l'instant j'ai un ressenti très positif pour cette série, à suivre...
Pfuuu, pour une mauvaise lecture ce manwha se pose là !
Les dessins en plus d'être laids ont des défauts de proportions qui sautent aux yeux et les scènes de baston (bien trop nombreuses) sont illisibles.
Les personnages, représentés avec des tronches de forme lunaire, sont des débiles auxquels on n'a ni envie de s'attacher ni de s'identifier.
L'histoire ? Quelle histoire ?
Une BD totalement décérébrée, sans substance, sans saveur, aucune page ne procure une moindre source d'intérêt.
Allez, à la poubelle.
C'est la première oeuvre de Lauzier que je lis, et j'avoue qu'elle m'a fait grosse impression. En effet, "souvenirs d'un jeune homme" revêt un aspect humoristique et sociologique, et même historique, d'une ampleur inédite pour moi.
Le personnage principal de cette histoire est un jeune homme qui vient d'avoir ses 18 ans. Il fait le (mince) bilan de sa vie: "Qu'ai-je fait de ma vie? Rien". Inaugurant dans son journal des résolutions toutes neuves, il décide solennellement de changer de vie, d'abandonner cette sensibilité d'écorché vif qui le fait tant souffrir, de mettre au placard cette "orgueilleuse solitude qui n'est en fait qu'une défense", bref, de communiquer. L'instant d'après, le repas familial se transforme de peu en pugilat.
Symbole du paradoxe qui existe entre ses déclarations et son comportement.
Présentons ce jeune homme: il a effectivement une sensibilité d'écorché vif, qui lui fait épouser les causes les plus nobles et les plus généreuses. Il se dit l'ami, le compagnon des parias et des opprimés du monde entier, anti-capitaliste... bref, un tempérament d'extrême gauche (alter mondialiste dirait-on aujourd'hui), comme beaucoup de jeunes de cet âge.
C'est surtout le comportement qu'induit ce tempérament romantique qui provoque les situations humoristiques. Attention! Il y a très peu de situations comiques ou cocasses dans le sens strict du terme. C'est principalement, comme nous l'avons dit, la personnalité du personnage principal qui la cause principale de l'ambiance humoristique, ainsi que des personnages secondaires: une famille hippie complètement déjantée vivant à l'heure de mai 68, une fille de banlieue terre-à-terre, un ex-taulard forte gueule, un ami homosexuel, une famille typiquement "petite-bourgeoise" (pour utiliser ses propres termes)...
Cette BD, c'est aussi un féroce portrait sociologique. Comment ne pas reconnaître une certaine frange de la jeunesse dans les aspirations utopiques du jeune homme, comment ne pas reconnaître même toute la jeunesse dans ses contradictions et l'incompréhension dans les rapports familiaux? Je voudrais d'ailleurs faire une parenthèse sur les rapports entre le fils et le père. Ce dernier, d'abord dur avec lui, tente un rapprochement, mais le fils ne cesse de lui reprocher tous ses malheurs. Dans un dialogue, le fils le qualifie d'"opprimeur" et le père, qui toute sa vie a essayé d'être "un bon mari, un bon père, un bon citoyen", se demande ce qu'il a fait pour mériter d'être qualifié d'opprimeur. La fin est d'ailleurs assez éloquente à cet égard... (mais chut!)
C'est aussi la peinture d'une époque, le milieu des années 80. Tout, dans les voitures, les habits, le vocabulaire, mais surtout l'état d'esprit, des derniers relents de mai 68 aux persistances de la crise économique, rappelle cette époque.
Je pense que le message qu'a voulu faire passer Lauziel (car il y en a un: cette BD n'est pas seulement humoristique), c'est la vision d'un cap, d'un écueil de la vie: l'âge de 18 ans. L'époque est secondaire, et l'humour est un merveilleux moyen de nous faire prendre conscience des caractéristiques et des contradictions parfois cruelles de cet âge.
Mieux: l'auteur transcende cette vision, et nous montre un personnage, plus tout à fait un garçon mais pas encore un homme, dans toute la médiocrité de son existence, et en même temps la sublimation de sa vie.
C'est cet assemblage inouï qui rend cette oeuvre vraiment exceptionnelle; j'en suis ressorti radieux, avec une vue renouvelée de ce qui m'entoure. Cette lecture n'aura que plus d'impact pour les jeunes gens de 18-19 ans.
Lauzier est un auteur rare que j'ai eu la joie de découvrir, qui croque de son talent satirique toute la complexité et la simplicité mêlées des existences humaines.
Un album... surprenant. Je ne pensais vraiment pas que l'histoire prendrait ce chemin-là. Certes, j'ai compris très vite la véritable identité de Lloyd, et l'interaction du mystérieux fermier reclus dans cette intrigue, qui semblait secondaire au départ. Et puis finalement, cette romance est bien amenée, pas passionnante, mais assez agréable à lire. Je ne suis pas vraiment fan du dessin de Malès, que je trouve trop stéréotypé, trop figé. Mais il se marie assez bien avec l'ambiance générale du récit, qui aurait quand même gagné en profondeur avec des couleurs, à mon avis...
"Rwanda 1994" Même après la lecture de l'histoire du Rwanda à la fin de la BD, il est toujours difficile, pour nous occidentaux, de comprendre l'origine de ce génocide. En focalisant l'histoire sur Mathilde, témoin et victime de ce massacre, Ralph et Cécile Grenier nous proposent un résumé saisissant et cruel de l'histoire des Tutsi. Le dessin de Masioni ne souffre d'aucune critique (pour ceux qui aiment le dessin réaliste).
Dans le foisonnement des sorties BD actuelles, celle-ci mérite véritablement que l'on s'y attarde, par son côté documentaire (on est loin des productions Soleil et Cie...) Personne n'est épargné : français, belges, Hutus.
Un témoignage poignant et déchirant. A lire de toute urgence.
Une Bd qui m'a fait passer un moment agréable mais sans plus. Pourtant, on ne s'ennuie pas, il n'y a pas de longueurs et le dessin et les couleurs sont assez réussies. L'idée de construire un scénario autour de la télé réalité me semblait intéressante, mais tout de même, il faudra qu'on m'explique comment un mec qui est beau gosse, major de promotion dans une grande école et en plus ancien sportif de haut niveau puisse avoir autant de mal à décrocher un travail ?? (L’auteur aurait quand même pu un peu plus se creuser).
Hormis cela, je vais tout de même lire le tome 2 à sa sortie, on ne sait jamais, il y a peut-être la place pour une bonne surprise.
Tomes 1 et 2:
L'idée de confectionner un récit avec des photographies et des dessins était originale et ambitieuse. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est réussi !
Cette BD raconte le travail difficile d'une organisation humanitaire (MSF) pendant la guerre d'Afghanistan (contre les Russes), mais c'est aussi une très belle histoire humaine.
En première lecture, j'avais du mal avec les dessins (que je trouvais trop naïfs et peu précis), mais finalement après 2 à 3 lectures, je trouve qu'ils s'accordent très bien avec les photos et servent le récit à merveille.
Concernant les photos, je regrette juste que certaines soient trop petites (on ne peut les apprécier).
En résumé, ces 2 tomes m'ont fait passer de très bons moments et j'attends la suite avec impatience.
Le tome 3 est dans la lignée des 2 premiers avec une fin assez classique, un effort sur la taille des photos et en prime un chouette petit DVD. Cette trilogie est à lire absolument.
Tomes 1 à 8:
Série somme toute assez réussie (pour l'instant) dans laquelle les auteurs arrivent à donner leur avis sur certains sujets de société. Les dessins sont très beaux et les scénarii tiennent souvent la route. Je n'ai pas aimé le tome 8 (je le trouve insipide) et j'ai un peu peur que ce soit le début de l'essoufflement de la série à force de peut-être vouloir exploiter un filon financièrement rentable (Les Chroniques de Sillage, Nävis...). J'espère qu'ils me feront mentir !
Pour l'instant, rien à regretter, je relis les 7 premiers généralement avec plaisir, les auteurs d'une série ont le droit de se planter sur 1 ou 2 tomes....(je note donc 4/5).
Le tome 9 est en qualité largement au dessus du 8, et bien qu'il ne fasse pas partie pour moi des meilleurs, il à au moins l'avantage de rester dans l'esprit de la série, en espérant que cela continue...
Tout simplement lamentable (dessin, scénario, mise en page etc.). C'est la bd la plus mauvaise à mon goût parmi toutes celles que j'ai pu lire (et j'en ai lues !!). C'en est à se demander si les auteurs ne l'on pas fait exprès (peut-être qui sait...).
Pour moi 0/5.
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Homunculus
Vraiment super ce manga ! La fin de ce tome est vraiment éprouvante à lire. On s'attache vite aux personnages mystérieux de ce manga. Tous les fans de mangas (comme moi) doivent connaître Homunculus.
Heads
À la lecture du premier tome Heads s'annonce captivant. Comme ArzaK je pense qu'il importe peu qu'une prouesse médicale de cet ordre soit possible ou non. C'est pour la forme, l'intérêt est ailleurs. L'intrigue pose à peine ses bases mais la qualité se fait déjà sentir, certains éléments se mettent en place avec subtilité et on ne peut que se languir de la suite. Difficile d'en dire beaucoup plus sans en révéler inutilement sur l'histoire. Les dessins sont sobres et classe c'est parfait. Pour l'instant j'ai un ressenti très positif pour cette série, à suivre...
La Lune et le Soleil
Pfuuu, pour une mauvaise lecture ce manwha se pose là ! Les dessins en plus d'être laids ont des défauts de proportions qui sautent aux yeux et les scènes de baston (bien trop nombreuses) sont illisibles. Les personnages, représentés avec des tronches de forme lunaire, sont des débiles auxquels on n'a ni envie de s'attacher ni de s'identifier. L'histoire ? Quelle histoire ? Une BD totalement décérébrée, sans substance, sans saveur, aucune page ne procure une moindre source d'intérêt. Allez, à la poubelle.
Souvenirs d'un jeune homme
C'est la première oeuvre de Lauzier que je lis, et j'avoue qu'elle m'a fait grosse impression. En effet, "souvenirs d'un jeune homme" revêt un aspect humoristique et sociologique, et même historique, d'une ampleur inédite pour moi. Le personnage principal de cette histoire est un jeune homme qui vient d'avoir ses 18 ans. Il fait le (mince) bilan de sa vie: "Qu'ai-je fait de ma vie? Rien". Inaugurant dans son journal des résolutions toutes neuves, il décide solennellement de changer de vie, d'abandonner cette sensibilité d'écorché vif qui le fait tant souffrir, de mettre au placard cette "orgueilleuse solitude qui n'est en fait qu'une défense", bref, de communiquer. L'instant d'après, le repas familial se transforme de peu en pugilat. Symbole du paradoxe qui existe entre ses déclarations et son comportement. Présentons ce jeune homme: il a effectivement une sensibilité d'écorché vif, qui lui fait épouser les causes les plus nobles et les plus généreuses. Il se dit l'ami, le compagnon des parias et des opprimés du monde entier, anti-capitaliste... bref, un tempérament d'extrême gauche (alter mondialiste dirait-on aujourd'hui), comme beaucoup de jeunes de cet âge. C'est surtout le comportement qu'induit ce tempérament romantique qui provoque les situations humoristiques. Attention! Il y a très peu de situations comiques ou cocasses dans le sens strict du terme. C'est principalement, comme nous l'avons dit, la personnalité du personnage principal qui la cause principale de l'ambiance humoristique, ainsi que des personnages secondaires: une famille hippie complètement déjantée vivant à l'heure de mai 68, une fille de banlieue terre-à-terre, un ex-taulard forte gueule, un ami homosexuel, une famille typiquement "petite-bourgeoise" (pour utiliser ses propres termes)... Cette BD, c'est aussi un féroce portrait sociologique. Comment ne pas reconnaître une certaine frange de la jeunesse dans les aspirations utopiques du jeune homme, comment ne pas reconnaître même toute la jeunesse dans ses contradictions et l'incompréhension dans les rapports familiaux? Je voudrais d'ailleurs faire une parenthèse sur les rapports entre le fils et le père. Ce dernier, d'abord dur avec lui, tente un rapprochement, mais le fils ne cesse de lui reprocher tous ses malheurs. Dans un dialogue, le fils le qualifie d'"opprimeur" et le père, qui toute sa vie a essayé d'être "un bon mari, un bon père, un bon citoyen", se demande ce qu'il a fait pour mériter d'être qualifié d'opprimeur. La fin est d'ailleurs assez éloquente à cet égard... (mais chut!) C'est aussi la peinture d'une époque, le milieu des années 80. Tout, dans les voitures, les habits, le vocabulaire, mais surtout l'état d'esprit, des derniers relents de mai 68 aux persistances de la crise économique, rappelle cette époque. Je pense que le message qu'a voulu faire passer Lauziel (car il y en a un: cette BD n'est pas seulement humoristique), c'est la vision d'un cap, d'un écueil de la vie: l'âge de 18 ans. L'époque est secondaire, et l'humour est un merveilleux moyen de nous faire prendre conscience des caractéristiques et des contradictions parfois cruelles de cet âge. Mieux: l'auteur transcende cette vision, et nous montre un personnage, plus tout à fait un garçon mais pas encore un homme, dans toute la médiocrité de son existence, et en même temps la sublimation de sa vie. C'est cet assemblage inouï qui rend cette oeuvre vraiment exceptionnelle; j'en suis ressorti radieux, avec une vue renouvelée de ce qui m'entoure. Cette lecture n'aura que plus d'impact pour les jeunes gens de 18-19 ans. Lauzier est un auteur rare que j'ai eu la joie de découvrir, qui croque de son talent satirique toute la complexité et la simplicité mêlées des existences humaines.
L'Autre Laideur l'Autre Folie
Un album... surprenant. Je ne pensais vraiment pas que l'histoire prendrait ce chemin-là. Certes, j'ai compris très vite la véritable identité de Lloyd, et l'interaction du mystérieux fermier reclus dans cette intrigue, qui semblait secondaire au départ. Et puis finalement, cette romance est bien amenée, pas passionnante, mais assez agréable à lire. Je ne suis pas vraiment fan du dessin de Malès, que je trouve trop stéréotypé, trop figé. Mais il se marie assez bien avec l'ambiance générale du récit, qui aurait quand même gagné en profondeur avec des couleurs, à mon avis...
Rwanda 1994
"Rwanda 1994" Même après la lecture de l'histoire du Rwanda à la fin de la BD, il est toujours difficile, pour nous occidentaux, de comprendre l'origine de ce génocide. En focalisant l'histoire sur Mathilde, témoin et victime de ce massacre, Ralph et Cécile Grenier nous proposent un résumé saisissant et cruel de l'histoire des Tutsi. Le dessin de Masioni ne souffre d'aucune critique (pour ceux qui aiment le dessin réaliste). Dans le foisonnement des sorties BD actuelles, celle-ci mérite véritablement que l'on s'y attarde, par son côté documentaire (on est loin des productions Soleil et Cie...) Personne n'est épargné : français, belges, Hutus. Un témoignage poignant et déchirant. A lire de toute urgence.
Cyclopes
Une Bd qui m'a fait passer un moment agréable mais sans plus. Pourtant, on ne s'ennuie pas, il n'y a pas de longueurs et le dessin et les couleurs sont assez réussies. L'idée de construire un scénario autour de la télé réalité me semblait intéressante, mais tout de même, il faudra qu'on m'explique comment un mec qui est beau gosse, major de promotion dans une grande école et en plus ancien sportif de haut niveau puisse avoir autant de mal à décrocher un travail ?? (L’auteur aurait quand même pu un peu plus se creuser). Hormis cela, je vais tout de même lire le tome 2 à sa sortie, on ne sait jamais, il y a peut-être la place pour une bonne surprise.
Le Photographe
Tomes 1 et 2: L'idée de confectionner un récit avec des photographies et des dessins était originale et ambitieuse. Le moins que l'on puisse dire c'est que c'est réussi ! Cette BD raconte le travail difficile d'une organisation humanitaire (MSF) pendant la guerre d'Afghanistan (contre les Russes), mais c'est aussi une très belle histoire humaine. En première lecture, j'avais du mal avec les dessins (que je trouvais trop naïfs et peu précis), mais finalement après 2 à 3 lectures, je trouve qu'ils s'accordent très bien avec les photos et servent le récit à merveille. Concernant les photos, je regrette juste que certaines soient trop petites (on ne peut les apprécier). En résumé, ces 2 tomes m'ont fait passer de très bons moments et j'attends la suite avec impatience. Le tome 3 est dans la lignée des 2 premiers avec une fin assez classique, un effort sur la taille des photos et en prime un chouette petit DVD. Cette trilogie est à lire absolument.
Sillage
Tomes 1 à 8: Série somme toute assez réussie (pour l'instant) dans laquelle les auteurs arrivent à donner leur avis sur certains sujets de société. Les dessins sont très beaux et les scénarii tiennent souvent la route. Je n'ai pas aimé le tome 8 (je le trouve insipide) et j'ai un peu peur que ce soit le début de l'essoufflement de la série à force de peut-être vouloir exploiter un filon financièrement rentable (Les Chroniques de Sillage, Nävis...). J'espère qu'ils me feront mentir ! Pour l'instant, rien à regretter, je relis les 7 premiers généralement avec plaisir, les auteurs d'une série ont le droit de se planter sur 1 ou 2 tomes....(je note donc 4/5). Le tome 9 est en qualité largement au dessus du 8, et bien qu'il ne fasse pas partie pour moi des meilleurs, il à au moins l'avantage de rester dans l'esprit de la série, en espérant que cela continue...
L'Affaire du siècle
Tout simplement lamentable (dessin, scénario, mise en page etc.). C'est la bd la plus mauvaise à mon goût parmi toutes celles que j'ai pu lire (et j'en ai lues !!). C'en est à se demander si les auteurs ne l'on pas fait exprès (peut-être qui sait...). Pour moi 0/5.