Je dois commencer par dire que je ne possède que 4 albums d'Edika. Mais je crois pouvoir me prononcer dans la mesure où j'ai lu un paquet de ses histoires dans Fluide.
Bon, c'est sympa... On ne peut que sourire face à la manière où les histoires partent complètement en live... Ca devient cependant vite lourd.
A mon avis, une histoire d'Edika, c'est parfait pour le format revue... le format BD c'est trop long... ou alors une histoire par jour.
Je vais toutefois finir sur une note positive: le chat Clarke Gaybeule mérite à lui seul que l'on s'attarde sur quelques albums.
Je dois avouer pour ma part, qu'il y a sans doute un âge au-delà duquel ces petits hommes bleus, perdent un peu de leur charme.
Malgré tout, cette BD a été culte pendant toute ma jeunesse (à l'instar de Boule et Bill) et j'ai toujours grand plaisir à les relire. Le schtroumfissime et schtroumpf vert et vert schtroumpf sont à mon avis les meilleurs.
Bon je dois néanmoins avouer que je me suis arrêter au "bébé schtroumpf"... eh oui je vieillis! Mais je vais compléter pour mes enfants...
A l'heure où est organisée sur le forum la compét' du meilleur album d'Astérix, on peut tous s'apercevoir qu'il est bien difficile de dire quel est le meilleur album.
Astérix, c'est (presque) à chaque fois une réussite, sauf le dernier, qui va mettre un point final à ma collection, ou alors le prochain devra être extraordinaire pour pallier cette trahison.
C'est la BD culte par excellence. Des personnages attachants, jusqu'aux seconds rôles; des histoires géniales, renouvelées... etc, etc...
Y'a pas à dire c'est un monument de la BD.
Bon, tout n'est pas toujours hilarant (différence entre certains albums) mais dans l'ensemble c'est bon, même très bon... parfois à en pisser de rire... et je vous jure c'est pas du vécu.
Tergal, c'est le looser dans toute sa splendeur et ces historiettes nous informent, s'il en était encore besoin, de tout ce qu'il ne faut pas faire pour pas finir la nuit seul.
A côté de Tergal, Jean-Claude Duss, c'est Casanova.
Franchement sympa.
Kiss me nous raconte l'histoire d'une fille qui ne s'accepte pas et décide d'avoir recours à une solution extrême pour changer le cours des choses.
La narration se fait au travers des pensées de Mathilde, c'est un personnage assez pathétique, elle est parfois touchante.
Cette plongée dans l'intimité d'une jeune femme mal dans sa peau est bien réalisée, on peut comprendre le mal-être de Mathilde, d'autant plus que son entourage semble vivre un bonheur parfait et ignorer le sort de Mathilde.
Les dessins en noir et blanc sont corrects sans pour autant être des chefs-d’œuvre, l'atout de cette BD n'est pas dans sa partie graphique, c'est clair.
Je suis tombé sur cet album par hasard, je l'ai lu une fois et relativement apprécié, c'est sympa mais sans plus.
À lire à l'occasion si éventuellement vous aimez ce genre d'histoire.
La réalité de Tomoyo se définit en un mélange de fantasme et de réalité.
On prend plaisir à la suivre, que ce soit dans ses pensées, ses aventures, ses rêves. Tomoyo qui quoiqu'il se passe, arrive toujours à se montrer retenue.
Les situations sont souvent incongrues, cela prête à sourire. Cette oeuvre ne manque pas de tendresse ni de surprises.
Le trait simple de Hendriks est parfait pour illustrer ce récit en douceur.
Une histoire plaisante, parfumée de poésie qui se laisse lire de façon agréable.
Hideki Arai est un auteur visiblement énervé et surprenant, aprés la publication en France de l'étonnant Ki-itchi chez Delcourt/Akata, c'est au tour de The World is mine, une de ses oeuvres antérieures, d'être éditée en France chez Casterman.
Ce manga au propos fortement subversif sort vraiment des voies convenues, les deux jeunes Toshi et Mon-chan font peur aux gens et les déroutent, ils frappent au hasard, ne revendiquent rien, ils arrivent à instaurer un climat de terreur palpable à coup d'attentats aussi violents que spectaculaires.
Cette lecture m'a fait songer à d'autres oeuvres, mais cinématographiques, venues d'Asie; la ressemblance avec "l'Enfer des armes", un des films de jeunesse de Tsui Hark, un cinéaste de Hong Kong autant célèbre qu'anti-conformiste, est evidente.
Le point commun entre ces oeuvres est de montrer des jeunes gens en conflit total avec un système "parfait" mais totalement déshumanisé.
L'idée que des jeunes à peine sortis de l'adolescence, puissent commettre de tels actes, sans autres but que de tout faire sauter, sans pour autant proposer un système de rechange, a de quoi effrayer.
La fracture entre les générations doit se faire sentir au Japon, un film japonais récent, le montre d'une manière différente mais tout aussi radicale que "The World is mine", le Battle Royale de Fukasaku.
Toutes ces oeuvres semblent donner le même message désespéré, il n'y a d'autre solution qu'un rejet qui mène au conflit.
Evidemment "The World is mine" exprime une vision fantasmée, c'est de la fiction, tout y est permis, loin de moi l'idée d'affirmer que c'est un reflet de la réalité.
Parlons de la forme: Cette BD souffre de lacunes évidentes, tant au niveau narratif que pour le découpage, c'est souvent confus, il y a parfois de brusque changements d'une page à l'autre, voire d'une case à l'autre, qui ne facilitent pas toujours la compréhension. C'est en partie pour cela que je dis plus haut que Arai est un auteur énervé, c'est comme si il avait brutalement jeté son oeuvre sur papier plutôt que de la réaliser.
Certes ses idées sont marquantes, son message se fait sentir, mais pour ce qui est du confort de lecture c'est loin d'être évident.
Son style graphique n'est pas non plus des plus agréables visuellement, ce qui n'aide pas non plus.
Si je fais une comparaison avec Ki-itchi, je dirais que c'est moins personnel, de facture plus classique (quoi-que l'on soit loin des standards habituels avec Arai) mais moins maîtrisé.
Un manga différent, lecteur, si tu n'as pas apprécié Ki-itchi, ce n'est même pas la peine que tu te penches sur cette oeuvre.
Pour conclure je dirai que cette étrange BD sera loin de faire l'unanimité, certains seront touchés, d'autres n'y verront que violence gratuite et défauts évidents.
Attention ça secoue!
Sous des abords un peu "frivoles", cet album se révèle, à la lecture -qui se doit attentive sous peine de perdre pied très vite- beaucoup plus profond, voire même essentiel pour qui souhaite comprendre l'histoire de l'animation américaine. En effet, si l'on n'y prend garde, on croira que c'est simplement l'histoire d'un gars, hanté par un personnage qu'il a plus ou moins créé, celui de Waldo le Chat. Mais très vite, le récit dévie dans une chronique douce-amère des studios d'animation traditionnels, familiaux, qui doivent faire face, dans les années 1950 en particulier, au phénomène Disney, et à la révolutionamenée par les parcs à thèmes. Sous couvert d'autres noms, c'est tout le système disneyen, et la façon dont il a enrhumé l'industrie de l'animation traditionnelle qui est mis en accusation...
Si l'on sait lire entre les lignes, cet album se révèle très précieux, un véritable témoignage d'une époque que l'on croirait révolue.
On sent bien sûr un côté « oeuvre de commande » dans cet album. Mais pourquoi pas ? Faut avouer qu’avec ce type de projet on a échappé au pire, on aurait pu tomber sur un truc extrêmement académique et consensuel. Imaginez qu’on ait demandé la même chose aux auteurs de la collection Vécu. Coup de bol, c’est sur De Crecy que ça tombe et le résultat est surprenant et original. L’idée de base est très bonne : des hommes du futur découvrent le Louvre et lancent un bon paquet d’hypothèse absurdes et pseudo scientifiques sur sa raison d’être. C’est très amusant. Peu émouvant, il est vrai, assez léger, relativement anecdotique, mais amusant…
Je l’avoue, je n’ai pas lu les 19 tomes parus avant de poster cet avis. Sacrilège ? Faut pas pousser… J’ai essayé de m’intéresser à cette série à succès, pensant que derrière ce succès, il y avait forcément des qualités rares. Et bien cela m’est tombé des mains, même en me forçant quelque peu, j’ai arrêté ma lecture au troisième tome. J’imagine très bien que les passionnés de Go y trouveront des choses intéressantes, j’imagine aussi qu’on puisse s’intéresser au go après avoir lu ce manga… Moi, j’ai juste vu un shonen de base, certes bien dessiné mais qui reprenait tous les poncifs du genre sportif sans vraiment rien y apporter de neuf. Et puis des parties de go dessinée avec pleins de mouvements et de lignes de force comme s’il s’agissait d’une partie de base-ball, je trouve ça un brin ridicule.
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Edika
Je dois commencer par dire que je ne possède que 4 albums d'Edika. Mais je crois pouvoir me prononcer dans la mesure où j'ai lu un paquet de ses histoires dans Fluide. Bon, c'est sympa... On ne peut que sourire face à la manière où les histoires partent complètement en live... Ca devient cependant vite lourd. A mon avis, une histoire d'Edika, c'est parfait pour le format revue... le format BD c'est trop long... ou alors une histoire par jour. Je vais toutefois finir sur une note positive: le chat Clarke Gaybeule mérite à lui seul que l'on s'attarde sur quelques albums.
Les Schtroumpfs
Je dois avouer pour ma part, qu'il y a sans doute un âge au-delà duquel ces petits hommes bleus, perdent un peu de leur charme. Malgré tout, cette BD a été culte pendant toute ma jeunesse (à l'instar de Boule et Bill) et j'ai toujours grand plaisir à les relire. Le schtroumfissime et schtroumpf vert et vert schtroumpf sont à mon avis les meilleurs. Bon je dois néanmoins avouer que je me suis arrêter au "bébé schtroumpf"... eh oui je vieillis! Mais je vais compléter pour mes enfants...
Astérix
A l'heure où est organisée sur le forum la compét' du meilleur album d'Astérix, on peut tous s'apercevoir qu'il est bien difficile de dire quel est le meilleur album. Astérix, c'est (presque) à chaque fois une réussite, sauf le dernier, qui va mettre un point final à ma collection, ou alors le prochain devra être extraordinaire pour pallier cette trahison. C'est la BD culte par excellence. Des personnages attachants, jusqu'aux seconds rôles; des histoires géniales, renouvelées... etc, etc... Y'a pas à dire c'est un monument de la BD.
Jean-Claude Tergal
Bon, tout n'est pas toujours hilarant (différence entre certains albums) mais dans l'ensemble c'est bon, même très bon... parfois à en pisser de rire... et je vous jure c'est pas du vécu. Tergal, c'est le looser dans toute sa splendeur et ces historiettes nous informent, s'il en était encore besoin, de tout ce qu'il ne faut pas faire pour pas finir la nuit seul. A côté de Tergal, Jean-Claude Duss, c'est Casanova. Franchement sympa.
Kiss me
Kiss me nous raconte l'histoire d'une fille qui ne s'accepte pas et décide d'avoir recours à une solution extrême pour changer le cours des choses. La narration se fait au travers des pensées de Mathilde, c'est un personnage assez pathétique, elle est parfois touchante. Cette plongée dans l'intimité d'une jeune femme mal dans sa peau est bien réalisée, on peut comprendre le mal-être de Mathilde, d'autant plus que son entourage semble vivre un bonheur parfait et ignorer le sort de Mathilde. Les dessins en noir et blanc sont corrects sans pour autant être des chefs-d’œuvre, l'atout de cette BD n'est pas dans sa partie graphique, c'est clair. Je suis tombé sur cet album par hasard, je l'ai lu une fois et relativement apprécié, c'est sympa mais sans plus. À lire à l'occasion si éventuellement vous aimez ce genre d'histoire.
Hong Kong Love story
La réalité de Tomoyo se définit en un mélange de fantasme et de réalité. On prend plaisir à la suivre, que ce soit dans ses pensées, ses aventures, ses rêves. Tomoyo qui quoiqu'il se passe, arrive toujours à se montrer retenue. Les situations sont souvent incongrues, cela prête à sourire. Cette oeuvre ne manque pas de tendresse ni de surprises. Le trait simple de Hendriks est parfait pour illustrer ce récit en douceur. Une histoire plaisante, parfumée de poésie qui se laisse lire de façon agréable.
The World is Mine
Hideki Arai est un auteur visiblement énervé et surprenant, aprés la publication en France de l'étonnant Ki-itchi chez Delcourt/Akata, c'est au tour de The World is mine, une de ses oeuvres antérieures, d'être éditée en France chez Casterman. Ce manga au propos fortement subversif sort vraiment des voies convenues, les deux jeunes Toshi et Mon-chan font peur aux gens et les déroutent, ils frappent au hasard, ne revendiquent rien, ils arrivent à instaurer un climat de terreur palpable à coup d'attentats aussi violents que spectaculaires. Cette lecture m'a fait songer à d'autres oeuvres, mais cinématographiques, venues d'Asie; la ressemblance avec "l'Enfer des armes", un des films de jeunesse de Tsui Hark, un cinéaste de Hong Kong autant célèbre qu'anti-conformiste, est evidente. Le point commun entre ces oeuvres est de montrer des jeunes gens en conflit total avec un système "parfait" mais totalement déshumanisé. L'idée que des jeunes à peine sortis de l'adolescence, puissent commettre de tels actes, sans autres but que de tout faire sauter, sans pour autant proposer un système de rechange, a de quoi effrayer. La fracture entre les générations doit se faire sentir au Japon, un film japonais récent, le montre d'une manière différente mais tout aussi radicale que "The World is mine", le Battle Royale de Fukasaku. Toutes ces oeuvres semblent donner le même message désespéré, il n'y a d'autre solution qu'un rejet qui mène au conflit. Evidemment "The World is mine" exprime une vision fantasmée, c'est de la fiction, tout y est permis, loin de moi l'idée d'affirmer que c'est un reflet de la réalité. Parlons de la forme: Cette BD souffre de lacunes évidentes, tant au niveau narratif que pour le découpage, c'est souvent confus, il y a parfois de brusque changements d'une page à l'autre, voire d'une case à l'autre, qui ne facilitent pas toujours la compréhension. C'est en partie pour cela que je dis plus haut que Arai est un auteur énervé, c'est comme si il avait brutalement jeté son oeuvre sur papier plutôt que de la réaliser. Certes ses idées sont marquantes, son message se fait sentir, mais pour ce qui est du confort de lecture c'est loin d'être évident. Son style graphique n'est pas non plus des plus agréables visuellement, ce qui n'aide pas non plus. Si je fais une comparaison avec Ki-itchi, je dirais que c'est moins personnel, de facture plus classique (quoi-que l'on soit loin des standards habituels avec Arai) mais moins maîtrisé. Un manga différent, lecteur, si tu n'as pas apprécié Ki-itchi, ce n'est même pas la peine que tu te penches sur cette oeuvre. Pour conclure je dirai que cette étrange BD sera loin de faire l'unanimité, certains seront touchés, d'autres n'y verront que violence gratuite et défauts évidents. Attention ça secoue!
Une tragédie américaine
Sous des abords un peu "frivoles", cet album se révèle, à la lecture -qui se doit attentive sous peine de perdre pied très vite- beaucoup plus profond, voire même essentiel pour qui souhaite comprendre l'histoire de l'animation américaine. En effet, si l'on n'y prend garde, on croira que c'est simplement l'histoire d'un gars, hanté par un personnage qu'il a plus ou moins créé, celui de Waldo le Chat. Mais très vite, le récit dévie dans une chronique douce-amère des studios d'animation traditionnels, familiaux, qui doivent faire face, dans les années 1950 en particulier, au phénomène Disney, et à la révolutionamenée par les parcs à thèmes. Sous couvert d'autres noms, c'est tout le système disneyen, et la façon dont il a enrhumé l'industrie de l'animation traditionnelle qui est mis en accusation... Si l'on sait lire entre les lignes, cet album se révèle très précieux, un véritable témoignage d'une époque que l'on croirait révolue.
Période Glaciaire
On sent bien sûr un côté « oeuvre de commande » dans cet album. Mais pourquoi pas ? Faut avouer qu’avec ce type de projet on a échappé au pire, on aurait pu tomber sur un truc extrêmement académique et consensuel. Imaginez qu’on ait demandé la même chose aux auteurs de la collection Vécu. Coup de bol, c’est sur De Crecy que ça tombe et le résultat est surprenant et original. L’idée de base est très bonne : des hommes du futur découvrent le Louvre et lancent un bon paquet d’hypothèse absurdes et pseudo scientifiques sur sa raison d’être. C’est très amusant. Peu émouvant, il est vrai, assez léger, relativement anecdotique, mais amusant…
Hikaru no Go
Je l’avoue, je n’ai pas lu les 19 tomes parus avant de poster cet avis. Sacrilège ? Faut pas pousser… J’ai essayé de m’intéresser à cette série à succès, pensant que derrière ce succès, il y avait forcément des qualités rares. Et bien cela m’est tombé des mains, même en me forçant quelque peu, j’ai arrêté ma lecture au troisième tome. J’imagine très bien que les passionnés de Go y trouveront des choses intéressantes, j’imagine aussi qu’on puisse s’intéresser au go après avoir lu ce manga… Moi, j’ai juste vu un shonen de base, certes bien dessiné mais qui reprenait tous les poncifs du genre sportif sans vraiment rien y apporter de neuf. Et puis des parties de go dessinée avec pleins de mouvements et de lignes de force comme s’il s’agissait d’une partie de base-ball, je trouve ça un brin ridicule.