Avec Hermann, on est toujours sûr d'avoir entre les mains un album de qualité. Celui-ci ne fait pas exception. Dessinée et mise en couleur de manière trés léchée, cette histoire est sur le plan plastique très agréable à regarder. Côté scénario, c'est honnête, mais je dois le reconnaître, je n'ai pas été enthousiasmé par l'ensemble. C'est sans surprise et pour résumer vite fait mon idée, ça m'a fait penser à du sous Jeremiah... transposé au Far West.
En fait je pense que le format du one shot n'était pas forcément adapté pour cette histoire, qui aurait mérité davantage de densité. Cette impression s'est vraiment imposée à la fin de l'histoire quand le personnage principal se retrouve dans son village d'origine. Là les choses s'accèlèrent de manière trop rapide. Et en l'espace de quelques pages, tout est bouclé. Ce qui m'a laissé vraiment sur ma faim... Comme si Hermann s'était dépêché de clore son histoire, poussé par un cahier des charges lui imposant de dénouer son intrigue à la page prévue...
Un album qui, à mes yeux, a des airs de contes noirs et underground.
Underground par le dessin car le style de Mezzo est assez particulier et sombre. Maniant bien le noir et blanc, le dessin n'est pas très beau en lui-même mais il est excellent pour donner une âme et une ambiance au récit. C'est une ambiance sombre, légèrement glauque, forte, qui colle à merveille avec les récits.
Les histoires courtes de cet album sont en effet noirs, c'est le moins qu'on puisse dire. Assez originaux, relativement bien construits et narrés, ils sont agréables à lire et prenants pour qui aime les contes noirs. Certains jouent sur une surprise en fin de récit à la manière de certaines histoires noires d'Alfred Hitchcock, surprise qui hélas ne fonctionne pas toujours très bien. Mais globalement, l'ambiance, l'originalité des contes et leur relative force rendent cette BD de bonne qualité et intéressante.
Depuis le temps que j'entendais parler de cette BD, j'en attendais quand même pas mal. Je n'ai pas vraiment été déçu, juste... un peu indifférent au final.
Côté dessin, rien à dire. Je ne fais pas une passion du style de Guerineau que je ne connaissais pas, mais il est techniquement bon et colle très bien à l'histoire.
Côté scénario maintenant, il est également techniquement bon si je peux m'exprimer ainsi pour un scénario. Il est bien construit, se lit très bien et ne présente pas d'invraisemblance. Mais je suis déçu parce que ce qui fait la trame du récit, le mystère des Stryges, m'a laissé vraiment indifférent. Je m'attendais vraiment à être captivé, à vouloir à tout prix découvrir le mystère de créatures incroyables et de leurs intrigues indicibles, mais au lieu de ça, j'ai ressenti les stryges comme bassement terre à terre, des créatures un peu bourrins et dont le mystère résidait simplement dans le fait qu'elles se cachaient aux yeux des humains et manipulaient les puissants. Ca fait une intrigue correcte pour une série mais rien d'aussi fascinant et occulte que je l'espérais. Reste donc l'aspect thriller et action qui est bien réussi, mais comme ce n'est pas ma tasse de thé personnellement, cela ne suffit pas à me charmer.
Une série où thriller et fantastique s'imbriquent pour donner quelque chose de sympathique mais rien de formidable à mon goût.
Moi j'aime les schtroumpfs, na!
Ils sont droles, ils tirent des schtroumpfs pas possibles, ils sont parfois très méchants entre eux, ils ne manquent pas une occasion de se schtroumpfer sur la figure, ils sont tous amoureux de la schtroumpfette, ils aiment schtroumpfer de la salsepareille (miam, c'est bon la salsepareille), ils schtroumpfent souvent des fêtes et ils adorent chanter, le grand schtroumpf fait de la magie, le schtroumpf farceur cherche les schtroumpfs, le schtroumpf à lunette les trouve, le schtroumpf patissier schtroumpfe des gros gros gateaux, Gargamel les déteste, et Azrael aussi, certains ont des tire-bouschtroumpf, d'autres ont des schtroumpf-bouchons...
A lire tout petit car les dessins sont rigolos,
à re-lire adolescent pour les redécouvrir sous un angle nouveau,
à re-lire adulte pour savourer l'humour unique de Peyo.
Bien sur, comme toute série à ralonge, la fin ne vaut plus le début.
Et si je peux me permettre, je couperai la série en 2 :
Les tomes 1 à 11 et le reste.
Aaah... les schtroumpfs...
Je me réjouissais de la sortie de cette bd et puis finalement je suis très déçu !
Une belle couverture et une excellente édition certes, un univers absolument sympathique !
Où sont donc les problèmes ? Bah déjà son univers mis en place ne sert à rien ! Ainsi qu'une bonne partie des trames historiques mises en place !
La fin est effectivement un rebondissement puisqu'on ne s'attendait pas à une fin aussi expéditive ! De Crecy devait en avoir marre de cet album et il a du décider de le bâcler je suppose...
Dommage le dessin est efficace même si on peut parfois bouder sur les doubles pages uniquement composées de repro de tableaux du Louvre !
En fait je pense que cet album coédité avec le Louvre a pour seul et unique vocation de faire venir des visiteurs dans ce musée en exploitant la renommée de De Crecy !
Bref juste pas intéressant, pas forcément à éviter, si on vous le prête lisez le, on passe un bon moment quand même sans rien perdre ni apprendre.
Difficile de placer Ronces dans une case. Tant les éléments mis en place dans le premier tome appartiennent à plusieurs genres. Tendance steampunk uchronique comme dans Le Réseau Bombyce ? Pas loin, vu que cette fois-ci, c'est la ville de Lyon qui semble être le décor de cette histoire. Une histoire d'horreur, avec une opposition végétal/métal qui augure de nombreux développements ? Oui aussi. Une enquête policière haletante, avec un personnage principal inattendu, à mille lieues du flic revenu de tout, crapoteux ou tête brûlée. C'est vrai, l'image du gentil bouseux qui se retrouve piégé, un peu comme dans la Ligne verte ou Des Souris et des Hommes, c'est une ascendance noble, mais un peu râbachée. Mais Morvan a l'art et la manière de nous étonner avec certaines de ses séries, espérons que les promesses contenues dans ce premier tome seront tenues par la suite. En tous les cas, le dessin de Nesmo est incroyable par moments, avec un choix de mise en scène assez inattendu : une grande partie des scènes sont prises sous un angle décalé, penché, ce qui confère un sentiment d'étrangeté -pas toujours décelable d'ailleurs- à l'ensemble de l'album...
Un joli conte qui emporte le lecteur dans un univers semi-réaliste, semi-onirique avec en fond une belle histoire d'amour. Le dessin et ses couleurs pastel participent à cet enchantement. Un agréable moment de lecture et de rêve.
Un vrai régal ce scénario un brin loufoque d'un colosse de la campagne qui se rend dans une mégalopole. Le tout sur un fond de début de siècle futuriste (et oui ça existe!!). Bref, un bon achat et vivement la suite...
Voilà une bd qui m'a fortement déçu. A aucun moment, je n'ai été interpellé par le récit, j'ai trouvé le scénario d'un ennui profond.
Le premier chapitre met en scène un vieil homme qui nous raconte les différentes techniques de vente à connaître quand on est représentant de commerce, spécialisé dans les ventilateurs. A ce moment là, j'ai eu envie à plusieurs reprises de fermer le bouquin tellement je m'ennuyais. Après réflexion, j'ai pris patience jusqu'au deuxième chapitre qui me semblait plus intéressant. Je dois reconnaître que celui-ci est, en effet, un peu plus attrayant, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai mis deux étoiles.
Néanmoins, après avoir fermé l'album, mon intérêt pour ce que je venais de lire n'avait guère beaucoup évolué.
Ce one-shot est ma première déception dans la collection Ecriture, j'espère que cela sera la dernière car j'aime beaucoup ce label.
Et bien, personnellement, je ne garde pas un très bon souvenir de cette série. Je n'ai lu que les deux premiers tomes et franchement, j'ai trouvé le scénario d'un ennuie mortel. Il est évident que je ne remets pas en cause le roman de Stanislas-André Steeman mais plutôt l'adaptation qui en est faite, ici.
Le dessin n'est guère plus intéressant. Celui-ci ne dégage aucune émotion.
En somme, c'est, pour moi, une bd à éviter !
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On a tué Wild Bill
Avec Hermann, on est toujours sûr d'avoir entre les mains un album de qualité. Celui-ci ne fait pas exception. Dessinée et mise en couleur de manière trés léchée, cette histoire est sur le plan plastique très agréable à regarder. Côté scénario, c'est honnête, mais je dois le reconnaître, je n'ai pas été enthousiasmé par l'ensemble. C'est sans surprise et pour résumer vite fait mon idée, ça m'a fait penser à du sous Jeremiah... transposé au Far West. En fait je pense que le format du one shot n'était pas forcément adapté pour cette histoire, qui aurait mérité davantage de densité. Cette impression s'est vraiment imposée à la fin de l'histoire quand le personnage principal se retrouve dans son village d'origine. Là les choses s'accèlèrent de manière trop rapide. Et en l'espace de quelques pages, tout est bouclé. Ce qui m'a laissé vraiment sur ma faim... Comme si Hermann s'était dépêché de clore son histoire, poussé par un cahier des charges lui imposant de dénouer son intrigue à la page prévue...
Un Monde étrange
Un album qui, à mes yeux, a des airs de contes noirs et underground. Underground par le dessin car le style de Mezzo est assez particulier et sombre. Maniant bien le noir et blanc, le dessin n'est pas très beau en lui-même mais il est excellent pour donner une âme et une ambiance au récit. C'est une ambiance sombre, légèrement glauque, forte, qui colle à merveille avec les récits. Les histoires courtes de cet album sont en effet noirs, c'est le moins qu'on puisse dire. Assez originaux, relativement bien construits et narrés, ils sont agréables à lire et prenants pour qui aime les contes noirs. Certains jouent sur une surprise en fin de récit à la manière de certaines histoires noires d'Alfred Hitchcock, surprise qui hélas ne fonctionne pas toujours très bien. Mais globalement, l'ambiance, l'originalité des contes et leur relative force rendent cette BD de bonne qualité et intéressante.
Le Chant des Stryges
Depuis le temps que j'entendais parler de cette BD, j'en attendais quand même pas mal. Je n'ai pas vraiment été déçu, juste... un peu indifférent au final. Côté dessin, rien à dire. Je ne fais pas une passion du style de Guerineau que je ne connaissais pas, mais il est techniquement bon et colle très bien à l'histoire. Côté scénario maintenant, il est également techniquement bon si je peux m'exprimer ainsi pour un scénario. Il est bien construit, se lit très bien et ne présente pas d'invraisemblance. Mais je suis déçu parce que ce qui fait la trame du récit, le mystère des Stryges, m'a laissé vraiment indifférent. Je m'attendais vraiment à être captivé, à vouloir à tout prix découvrir le mystère de créatures incroyables et de leurs intrigues indicibles, mais au lieu de ça, j'ai ressenti les stryges comme bassement terre à terre, des créatures un peu bourrins et dont le mystère résidait simplement dans le fait qu'elles se cachaient aux yeux des humains et manipulaient les puissants. Ca fait une intrigue correcte pour une série mais rien d'aussi fascinant et occulte que je l'espérais. Reste donc l'aspect thriller et action qui est bien réussi, mais comme ce n'est pas ma tasse de thé personnellement, cela ne suffit pas à me charmer. Une série où thriller et fantastique s'imbriquent pour donner quelque chose de sympathique mais rien de formidable à mon goût.
Les Schtroumpfs
Moi j'aime les schtroumpfs, na! Ils sont droles, ils tirent des schtroumpfs pas possibles, ils sont parfois très méchants entre eux, ils ne manquent pas une occasion de se schtroumpfer sur la figure, ils sont tous amoureux de la schtroumpfette, ils aiment schtroumpfer de la salsepareille (miam, c'est bon la salsepareille), ils schtroumpfent souvent des fêtes et ils adorent chanter, le grand schtroumpf fait de la magie, le schtroumpf farceur cherche les schtroumpfs, le schtroumpf à lunette les trouve, le schtroumpf patissier schtroumpfe des gros gros gateaux, Gargamel les déteste, et Azrael aussi, certains ont des tire-bouschtroumpf, d'autres ont des schtroumpf-bouchons... A lire tout petit car les dessins sont rigolos, à re-lire adolescent pour les redécouvrir sous un angle nouveau, à re-lire adulte pour savourer l'humour unique de Peyo. Bien sur, comme toute série à ralonge, la fin ne vaut plus le début. Et si je peux me permettre, je couperai la série en 2 : Les tomes 1 à 11 et le reste. Aaah... les schtroumpfs...
Période Glaciaire
Je me réjouissais de la sortie de cette bd et puis finalement je suis très déçu ! Une belle couverture et une excellente édition certes, un univers absolument sympathique ! Où sont donc les problèmes ? Bah déjà son univers mis en place ne sert à rien ! Ainsi qu'une bonne partie des trames historiques mises en place ! La fin est effectivement un rebondissement puisqu'on ne s'attendait pas à une fin aussi expéditive ! De Crecy devait en avoir marre de cet album et il a du décider de le bâcler je suppose... Dommage le dessin est efficace même si on peut parfois bouder sur les doubles pages uniquement composées de repro de tableaux du Louvre ! En fait je pense que cet album coédité avec le Louvre a pour seul et unique vocation de faire venir des visiteurs dans ce musée en exploitant la renommée de De Crecy ! Bref juste pas intéressant, pas forcément à éviter, si on vous le prête lisez le, on passe un bon moment quand même sans rien perdre ni apprendre.
Ronces
Difficile de placer Ronces dans une case. Tant les éléments mis en place dans le premier tome appartiennent à plusieurs genres. Tendance steampunk uchronique comme dans Le Réseau Bombyce ? Pas loin, vu que cette fois-ci, c'est la ville de Lyon qui semble être le décor de cette histoire. Une histoire d'horreur, avec une opposition végétal/métal qui augure de nombreux développements ? Oui aussi. Une enquête policière haletante, avec un personnage principal inattendu, à mille lieues du flic revenu de tout, crapoteux ou tête brûlée. C'est vrai, l'image du gentil bouseux qui se retrouve piégé, un peu comme dans la Ligne verte ou Des Souris et des Hommes, c'est une ascendance noble, mais un peu râbachée. Mais Morvan a l'art et la manière de nous étonner avec certaines de ses séries, espérons que les promesses contenues dans ce premier tome seront tenues par la suite. En tous les cas, le dessin de Nesmo est incroyable par moments, avec un choix de mise en scène assez inattendu : une grande partie des scènes sont prises sous un angle décalé, penché, ce qui confère un sentiment d'étrangeté -pas toujours décelable d'ailleurs- à l'ensemble de l'album...
Mary la Noire
Un joli conte qui emporte le lecteur dans un univers semi-réaliste, semi-onirique avec en fond une belle histoire d'amour. Le dessin et ses couleurs pastel participent à cet enchantement. Un agréable moment de lecture et de rêve.
Ronces
Un vrai régal ce scénario un brin loufoque d'un colosse de la campagne qui se rend dans une mégalopole. Le tout sur un fond de début de siècle futuriste (et oui ça existe!!). Bref, un bon achat et vivement la suite...
Clyde Fans (Le Commis voyageur)
Voilà une bd qui m'a fortement déçu. A aucun moment, je n'ai été interpellé par le récit, j'ai trouvé le scénario d'un ennui profond. Le premier chapitre met en scène un vieil homme qui nous raconte les différentes techniques de vente à connaître quand on est représentant de commerce, spécialisé dans les ventilateurs. A ce moment là, j'ai eu envie à plusieurs reprises de fermer le bouquin tellement je m'ennuyais. Après réflexion, j'ai pris patience jusqu'au deuxième chapitre qui me semblait plus intéressant. Je dois reconnaître que celui-ci est, en effet, un peu plus attrayant, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai mis deux étoiles. Néanmoins, après avoir fermé l'album, mon intérêt pour ce que je venais de lire n'avait guère beaucoup évolué. Ce one-shot est ma première déception dans la collection Ecriture, j'espère que cela sera la dernière car j'aime beaucoup ce label.
Mr Wens
Et bien, personnellement, je ne garde pas un très bon souvenir de cette série. Je n'ai lu que les deux premiers tomes et franchement, j'ai trouvé le scénario d'un ennuie mortel. Il est évident que je ne remets pas en cause le roman de Stanislas-André Steeman mais plutôt l'adaptation qui en est faite, ici. Le dessin n'est guère plus intéressant. Celui-ci ne dégage aucune émotion. En somme, c'est, pour moi, une bd à éviter !