Étant un amateur de moto, j'apprécie bien cette petite série dont l'auteur et dessinateur est Jean Graton qui produit aussi Michel Vaillant.
Le personnage de Julie Wood apparait dans le numéro 41 Paris-Dakar de cette même série.
Le tome 1 est vraiment poilant. La rencontre de ces personnalités historiques sous forme de cochons réincarnés... c'est une idée de génie. Dessins, dialogues, mise en scène, effets comiques, etc, tout est bon.
Par contre, le tome 2 est tout simplement un copier/coller du 1er, la dimension comique en moins. C'est raté quoi !
Donc, achetez et lisez le 1er tome mais laissez le 2ème, vous ne perdrez rien de l'essence même de cette histoire.
Ce qui m'a le plus déplu dans cette BD c'est le scénario (des heures de lecture sans vraiment avancer dans l'intrigue... on rallonge la sauce en somme!) et la psychologie des personnages est vraiment peu cohérente. Certains changent sans raison de caractère d'un tome à l'autre. Des erreurs impardonnables quand on s'attaque à une série longue, sensée maintenir le lecteur en haleine.
Cette série n'est pas tout à fait d'un genre qui me plait vraiment mais, comme très souvent avec les séries scénarisées par Greg, elle a de nombreux côtés particulièrement intéressants.
Déjà, il s'agit là de la série précurseur de XIII. C'est en effet la série qui a lancé Vance dans le domaine du dessin réaliste d'action et d'espionnage. Personnellement, je n'aime pas le dessin de Vance que je trouve froid, souvent moche et bien souvent avare de décors. Mais c'est un dessin qui colle exactement à l'image de la série.
Ensuite, et là aussi comme dans la très grande majorité des BDs de Greg, chaque tome de cette série raconte des histoires très différentes les unes des autres, même si elles ont toutes un petit accent de déjà-vu pour les amateurs de livres ou de films d'action et de suspense.
Les quatre premiers tomes de la série sont assez naïfs dans leur récit. Partant initialement sur des scénarios à la James Bond, avec un Bruno Brazil solitaire en costard cravate fréquentant casinos et hotels chics, les histoires ont ensuite rapidement pris une tournure à la Mission Impossible avec l'apparition du "Commando Caïman", groupe hétéroclite d'aventuriers sous les ordres de Monsieur Phelps/Bruno Brazil.
Mais à partir des 5e et 6e tomes, la série prend une tournure largement moins naïve pour l'époque. Les scénarios deviennent plus humains mais aussi plus noirs, les héros meurent ou trahissent, le "Commando Caïman" et son chef sont discrédités, et le tome 9 verra une sorte d'aboutissement de la série dans une mission inutile au cours de laquelle la quasi totalité du Commando sera décimée pour... rien.
Bref, une série d'action/espionnage qui, même si elle a vieilli et n'est pas toujours vraiment captivante, ne manque pas d'interêt pour l'époque et pour son originalité au fil des tomes.
Avec « H.M.S. », Roger Seiter nous transporte à bord d'un vaisseau appartenant à la marine de la "Perfide Albion" au 18ème siècle. Le scénariste de la série policière « Fog » élabore ici un nouveau thriller dont l'intrigue se développe à huis-clos. Comme à son habitude, l'auteur distille ses indices au compte-gouttes durant le récit. Les pistes lancées sont nombreuses mais, pour le moment, il reste difficile de savoir dans quel sens l'histoire évoluera lors du prochain opus. La vie à bord d'un navire semble décrite de façon réaliste avec ses frictions, sa promiscuité et des personnages très bien dépeints tels le malchanceux Fenton.
Au niveau des dessins, Johannes Roussel possède un trait précis et réaliste. Au travers des planches de cette BD, il parvient à faire passer les ambiances inhérentes à la vie à bord d'un bateau. Les cadrages sont suffisamment variés afin que les moindres recoins de la Danae semblent ne plus avoir de secrets pour le lecteur. Un léger reproche, cependant, en rapport avec les personnages. En cours de lecture, je n'ai pu m’empêcher de faire un parallèle avec le trait singulier de Cyril Bonnin. Les visages des protagonistes sont là aussi anguleux et parfois quelques peu figés. Néanmoins, la mise en couleurs des plus réussie permet d'atténuer mes réserves.
« Les Naufragés de la Miranda » est une aventure maritime captivante qui donne envie de lire la suite.
J’ai écouté les mp3 après avoir lu les BD. Et j’ai trouvé les BD et les MP3 excellents !
Le tome 2 est plus finalisé que le tome 1, la fin est extraordinaire de décalage.
Cette BD mérite un sacrement dans les BD qui n'en sont pas !
Les dessins sont parfois un peu statiques et très colorisés (mais d'autres l'ont déjà dit, je ne vais pas harceler les auteurs...)
A lire, à écouter, pour éviter de se prendre au sérieux trop souvent !!!
Bonne lecture.
Comme beaucoup d'entre nous, je suis XIII depuis un long moment maintenant.
L'histoire de ce personnage "anonyme" est vraiment très bien ficelée, le scénario nous tient réellement en halène. On meurt d'envie de connaître l'identité et le destin de ce fameux numéro.
Les dessins sont clairs et précis sans pour autant être originaux.
Bref cette série est un must que tout bédéphile se doit de posséder. Dommage toutefois que les tous derniers tomes sont un peu en dessous des autres (sûrement parce que l'histoire devient un peu longue et qu'on aimerait tous en connaître le dénouement).
Voila une série qui s'annonce bien !
Un univers sombre dans un futur pessimiste. Pour ma part je trouve les dessins de bien bonne qualité et le scénario prenant. Espérons que la suite sera à la hauteur !
J'avais repéré cette BD sur le site et elle me tentait bien. Je me suis finalement décidé à l'acheter après avoir discuté avec des amis qui connaissent bien Eric Herenguel.
L'atmosphère western-fantastique qui règne dans cette bédé est très accrochante. On remarque le travail de documentation qu'a fait Herenguel et on voit également que les westerns figurent parmi ses films favoris. Les dessins sont superbes, tant au niveau des décors que des personnages. Ils sont également très détaillés lorsqu'il s'agit d'objets typiques du western (chevaux, flingues, chapeau) comme l'auteur nous l'explique à la fin du tome.
Côté scénario, l'histoire s'installe petit à petit et le lecteur se laisse tranquillement emmener dans ce monde particulier. Tout est très bien ficelé. Les points clés du scénario sont distillés au fur et à mesure si bien qu'à la fin du tome on a hâte de découvrir la suite.
Bref, une très bonne BD !
Vivement la suite (et fin).
"Les Druides", un thriller médiéval…
L’histoire est co-scénarisée par Istin et Jigourel. Des meurtres atroces sont commis à l'intérieur de plusieurs monastères et tout porte à croire que ce sont les druides en voie de disparition qui en seraient les responsables… voilà l’intrigue est lancée. L’ambiance, les personnages, et aussi le contexte à moindre mesure, me font énormément penser à "Au nom de la Rose", ce qui est normal car les auteurs ne se cachent pas s’en être inspiré (Lamontagne sur le forum Soleil : « [...] ce roman et ce film nous a servi d'inspiration au niveau des ambiances et du rythme.»).
On sent d’ailleurs que ceux-ci se sont énormément documentés pour cette série. Le contexte historique bien que romancé est vraiment très intéressant : La montée du catholicisme au détriment des anciennes croyances. Les druides sont obligés d’aller à l’encontre de leurs coutumes en couchant sur le papier leur histoire et leur savoir pour laisser une trace de leur passage avant l’extinction. Tout ça se passe en arrière plan de l’enquête, chapeau, c’est vraiment bien foutu. Je trouve le tome 1, un peu lent pour mettre l’enquête en marche, mais le tome 2 hausse le rythme. Le scénario s’étoffe et l’intrigue avance à petits pas. Le voile commence à ce lever, quelques pistes commencent à se dégager.
Les dessins de Lamontagne sont très jolis. Ses moines ont ce que j’appelle une vraie gueule, ses paysages sont magnifiques, et la princesse Dahud est à tomber :|. Sa colorisation (informatisée) est, elle aussi, de bonne facture bien que je la trouve trop éclatante sur certains visages, ce qui les rend quelques fois un peu trop lisses et statiques à mon goût. Je trouve les couvertures magnifiques.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Julie Wood
Étant un amateur de moto, j'apprécie bien cette petite série dont l'auteur et dessinateur est Jean Graton qui produit aussi Michel Vaillant. Le personnage de Julie Wood apparait dans le numéro 41 Paris-Dakar de cette même série.
La Foire aux Cochons
Le tome 1 est vraiment poilant. La rencontre de ces personnalités historiques sous forme de cochons réincarnés... c'est une idée de génie. Dessins, dialogues, mise en scène, effets comiques, etc, tout est bon. Par contre, le tome 2 est tout simplement un copier/coller du 1er, la dimension comique en moins. C'est raté quoi ! Donc, achetez et lisez le 1er tome mais laissez le 2ème, vous ne perdrez rien de l'essence même de cette histoire.
Le Chant des Stryges
Ce qui m'a le plus déplu dans cette BD c'est le scénario (des heures de lecture sans vraiment avancer dans l'intrigue... on rallonge la sauce en somme!) et la psychologie des personnages est vraiment peu cohérente. Certains changent sans raison de caractère d'un tome à l'autre. Des erreurs impardonnables quand on s'attaque à une série longue, sensée maintenir le lecteur en haleine.
Bruno Brazil
Cette série n'est pas tout à fait d'un genre qui me plait vraiment mais, comme très souvent avec les séries scénarisées par Greg, elle a de nombreux côtés particulièrement intéressants. Déjà, il s'agit là de la série précurseur de XIII. C'est en effet la série qui a lancé Vance dans le domaine du dessin réaliste d'action et d'espionnage. Personnellement, je n'aime pas le dessin de Vance que je trouve froid, souvent moche et bien souvent avare de décors. Mais c'est un dessin qui colle exactement à l'image de la série. Ensuite, et là aussi comme dans la très grande majorité des BDs de Greg, chaque tome de cette série raconte des histoires très différentes les unes des autres, même si elles ont toutes un petit accent de déjà-vu pour les amateurs de livres ou de films d'action et de suspense. Les quatre premiers tomes de la série sont assez naïfs dans leur récit. Partant initialement sur des scénarios à la James Bond, avec un Bruno Brazil solitaire en costard cravate fréquentant casinos et hotels chics, les histoires ont ensuite rapidement pris une tournure à la Mission Impossible avec l'apparition du "Commando Caïman", groupe hétéroclite d'aventuriers sous les ordres de Monsieur Phelps/Bruno Brazil. Mais à partir des 5e et 6e tomes, la série prend une tournure largement moins naïve pour l'époque. Les scénarios deviennent plus humains mais aussi plus noirs, les héros meurent ou trahissent, le "Commando Caïman" et son chef sont discrédités, et le tome 9 verra une sorte d'aboutissement de la série dans une mission inutile au cours de laquelle la quasi totalité du Commando sera décimée pour... rien. Bref, une série d'action/espionnage qui, même si elle a vieilli et n'est pas toujours vraiment captivante, ne manque pas d'interêt pour l'époque et pour son originalité au fil des tomes.
H.M.S.
Avec « H.M.S. », Roger Seiter nous transporte à bord d'un vaisseau appartenant à la marine de la "Perfide Albion" au 18ème siècle. Le scénariste de la série policière « Fog » élabore ici un nouveau thriller dont l'intrigue se développe à huis-clos. Comme à son habitude, l'auteur distille ses indices au compte-gouttes durant le récit. Les pistes lancées sont nombreuses mais, pour le moment, il reste difficile de savoir dans quel sens l'histoire évoluera lors du prochain opus. La vie à bord d'un navire semble décrite de façon réaliste avec ses frictions, sa promiscuité et des personnages très bien dépeints tels le malchanceux Fenton. Au niveau des dessins, Johannes Roussel possède un trait précis et réaliste. Au travers des planches de cette BD, il parvient à faire passer les ambiances inhérentes à la vie à bord d'un bateau. Les cadrages sont suffisamment variés afin que les moindres recoins de la Danae semblent ne plus avoir de secrets pour le lecteur. Un léger reproche, cependant, en rapport avec les personnages. En cours de lecture, je n'ai pu m’empêcher de faire un parallèle avec le trait singulier de Cyril Bonnin. Les visages des protagonistes sont là aussi anguleux et parfois quelques peu figés. Néanmoins, la mise en couleurs des plus réussie permet d'atténuer mes réserves. « Les Naufragés de la Miranda » est une aventure maritime captivante qui donne envie de lire la suite.
Le Donjon de Naheulbeuk
J’ai écouté les mp3 après avoir lu les BD. Et j’ai trouvé les BD et les MP3 excellents ! Le tome 2 est plus finalisé que le tome 1, la fin est extraordinaire de décalage. Cette BD mérite un sacrement dans les BD qui n'en sont pas ! Les dessins sont parfois un peu statiques et très colorisés (mais d'autres l'ont déjà dit, je ne vais pas harceler les auteurs...) A lire, à écouter, pour éviter de se prendre au sérieux trop souvent !!! Bonne lecture.
XIII
Comme beaucoup d'entre nous, je suis XIII depuis un long moment maintenant. L'histoire de ce personnage "anonyme" est vraiment très bien ficelée, le scénario nous tient réellement en halène. On meurt d'envie de connaître l'identité et le destin de ce fameux numéro. Les dessins sont clairs et précis sans pour autant être originaux. Bref cette série est un must que tout bédéphile se doit de posséder. Dommage toutefois que les tous derniers tomes sont un peu en dessous des autres (sûrement parce que l'histoire devient un peu longue et qu'on aimerait tous en connaître le dénouement).
Les chroniques de Centrum
Voila une série qui s'annonce bien ! Un univers sombre dans un futur pessimiste. Pour ma part je trouve les dessins de bien bonne qualité et le scénario prenant. Espérons que la suite sera à la hauteur !
Lune d'argent sur Providence
J'avais repéré cette BD sur le site et elle me tentait bien. Je me suis finalement décidé à l'acheter après avoir discuté avec des amis qui connaissent bien Eric Herenguel. L'atmosphère western-fantastique qui règne dans cette bédé est très accrochante. On remarque le travail de documentation qu'a fait Herenguel et on voit également que les westerns figurent parmi ses films favoris. Les dessins sont superbes, tant au niveau des décors que des personnages. Ils sont également très détaillés lorsqu'il s'agit d'objets typiques du western (chevaux, flingues, chapeau) comme l'auteur nous l'explique à la fin du tome. Côté scénario, l'histoire s'installe petit à petit et le lecteur se laisse tranquillement emmener dans ce monde particulier. Tout est très bien ficelé. Les points clés du scénario sont distillés au fur et à mesure si bien qu'à la fin du tome on a hâte de découvrir la suite. Bref, une très bonne BD ! Vivement la suite (et fin).
Les Druides
"Les Druides", un thriller médiéval… L’histoire est co-scénarisée par Istin et Jigourel. Des meurtres atroces sont commis à l'intérieur de plusieurs monastères et tout porte à croire que ce sont les druides en voie de disparition qui en seraient les responsables… voilà l’intrigue est lancée. L’ambiance, les personnages, et aussi le contexte à moindre mesure, me font énormément penser à "Au nom de la Rose", ce qui est normal car les auteurs ne se cachent pas s’en être inspiré (Lamontagne sur le forum Soleil : « [...] ce roman et ce film nous a servi d'inspiration au niveau des ambiances et du rythme.»). On sent d’ailleurs que ceux-ci se sont énormément documentés pour cette série. Le contexte historique bien que romancé est vraiment très intéressant : La montée du catholicisme au détriment des anciennes croyances. Les druides sont obligés d’aller à l’encontre de leurs coutumes en couchant sur le papier leur histoire et leur savoir pour laisser une trace de leur passage avant l’extinction. Tout ça se passe en arrière plan de l’enquête, chapeau, c’est vraiment bien foutu. Je trouve le tome 1, un peu lent pour mettre l’enquête en marche, mais le tome 2 hausse le rythme. Le scénario s’étoffe et l’intrigue avance à petits pas. Le voile commence à ce lever, quelques pistes commencent à se dégager. Les dessins de Lamontagne sont très jolis. Ses moines ont ce que j’appelle une vraie gueule, ses paysages sont magnifiques, et la princesse Dahud est à tomber :|. Sa colorisation (informatisée) est, elle aussi, de bonne facture bien que je la trouve trop éclatante sur certains visages, ce qui les rend quelques fois un peu trop lisses et statiques à mon goût. Je trouve les couvertures magnifiques.