Largo Winch est une série que j'ai découvert en même temps que XIII. Certes, c'est une bédé tout ce qu'il y a de plus "classique" et "formatée" avec un beau héros, riche, aventurier, entourée de jolies filles et à qui il arrive des histoires incroyables. Mais ce sont des histoires qui pour moi sont très plaisantes à lire.
Tout d'abord le graphisme de Francq est superbe (il dessine fort bien les personnages d'ailleurs :)).
Et le scénario de Van Hamme est fidèle à lui-même, suffisamment complexe et variées pour capter et retenir l'attention du lecteur tout en restant suffisamment simple à comprendre.
L'idée ensuite de faire des cycles de 2 tomes permet de garder une bonne dynamique dans les aventures de Largo.
A chaque fois que je finis un cycle je me dis "qu'est-ce qu'il pourrait bien encore lui arriver ?" et dès que je suis à la moitié d'un cycle je me dis "vivement la suite !".
Mais dans les 2 cas je suis très impatient de lire le tome suivant.
Alléché par la critique précédente, le label Ecritures de Casterman, la jeune fille en couverture et tout un tas de choses, je me suis donc procuré l'ouvrage susnommé. Au premier feuilletage le dessin paraît très agréable plus proche du franco-belge par un côté esquissé que des codes du manga actuel.
Dans tous les cas je ne ferais pas de comparaison avec une autre série d'Oda intitulée Dispersion parue chez Casterman également car je ne l'ai pas lue.
Concernant l'histoire c'est assez difficile de donner un avis. On est pris par les rêves d'une jeune fille étudiante aux beaux-arts qui se pose plein de questions (qui font un peu sujet de philo) sur la vie, la mort, le suicide etc. Elle nous emmène dans son autre réalité, on ne sait plus bien ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. J'ai par moment trouvé la narration un peu confuse, on a un peu de mal à rentrer dans l'histoire sur les premières dizaines de pages. Tout ça pour se retrouver dans un monde onirique avec un petit personnage bizarre, sa majesté dont je ne suis pas sûr de connaître l'origine, et des personnes qui lui sont chères.
Je reviens sur le dessin que je trouve vraiment beau, et avec de bonnes idées dans la mise en scène (on a par exemple des sortes de fondus entre 2 scènes dans la même case)
Un album assez étrange et difficile à cerner à la première lecture, je pense qu'une seconde aidera à assimiler tous les éléments qui nous arrivent.
Je devais sans doute trop attendre d'une BD sur les manuscrits de la mer morte... Je n'adhère pas aux deux personnages centraux, le dessin ne me plait guère... Je dois avouer néanmoins que j'aimerais connaître le dénouement, mais par pure curiosité.
Cette BD est tout simplement inqualifiable... Elle pousse au sublime (certains tomes sont géniaux dans l'intrigue) et tombe à mon sens dans le ridicule vers la fin. Il y a trop de tomes, trop de revirements...
On a vraiment l'impression que l'on a exploité le filon d'une idée fort bien traitée dans les 6-8 premiers tomes... Du coup, j'ai l'impression que l'on nous prend un peu pour des vaches à lait.
Maintenant c'est long, vivement que cela se termine pour que je puise investir ailleurs.
L'histoire est très prenante et l'intrigue bien ficelée. Mais bon, on s'essouffle un peu et l'on est presque heureux qu'il n'y ait pas un tome de plus (faut dire que je l'ai lu d'une traite). Faut être clair, l'intérêt de la BD ne repose pas sur le dessin mais sur son thème qui ravira sans doute les fans du genre comme moi.
Mon avis est un peu mitigé et je vois d’après les avis précédents qu’on aime cet album ou pas. Je dirais que mon intérêt est allé décroissant. D’un côté j’aimais le début de cette aventure avec cette équipe d’humains accompagnés de chiens-cochons ou cochon-chiens, en fait chiens génétiquement modifiés qui parlent et ont des sentiments. Puis on découvre que l’histoire n’est là que pour présenter une ribambelle d’œuvres du musée du Louvre dont certaines doubles pages de peinture font vraiment empilage dans l’idée « il faut en caser le plus possible » dans l’album. Enfin les objets du musée eux-mêmes s’animent et parlent, puis un épisode sur la 2nde guerre mondiale forcément imposé. Bref l’exercice a des relents de publicité pour le Louvre, même si publicité n’est pas le terme. A mon avis l’album doit se trouver à coup sûr dans la boutique du musée.
On pourrait le recommander aux enfants pour en découvrir un peu plus sur l’art, mais j’ai trouvé que les dialogues avaient un certain niveau de langage qui pouvait leur être étranger. On peut le recommander aux personnes qui s’intéressent à l’art, les reproductions des peintures, je ne sais pas comment c’est fait, sont en tout cas de toute beauté.
Ce dernier opus de David B. aux éditions Futuropolis aborde comme l’indique le sous-titre de la couverture 19 rêves de l’auteur. Bien sûr l’exercice est intéressant et ces histoires toutes plus ou moins longues (entre 2 et 8 pages environ) ont parfois le don de nous enchanter par cet univers et l’imagination que peut avoir David B. Mais, de l’autre côté, ce sont des rêves et par définition sans queue ni tête, sans réel fil conducteur, on se fait surprendre sur les premières histoires quand on les enchaîne sans avoir vu la fin de la précédente ni même une petite transition.
Le style est de plus très linéaire : "je fais ci je vais là, un singe me saute dessus etc." hop, histoire suivante.
L’auteur a d’ailleurs une excellente mémoire pour se rappeler de rêves qu’il a fait dans les années 80, blague à part je pense qu’il les écrivait au réveil mais je le félicite car je me souviens rarement de mes rêves.
Côté dessin cela reste propre au style de l’auteur dont je ne suis pas spécialiste. J’aime beaucoup, et les couleurs de ces rêves du soir sont agréables.
Il s’agit là d’une lecture intéressante mais que je ne recommanderai qu’aux fans de l’auteur, qui apprécieront à coup sûr, et aux personnes qui souhaitent rêver un peu ou chercher l’inspiration.
J'ai hésité sur la note car le dernier tome est loin de valoir les deux premiers. Mais, cette BD est vraiment excellente tant sur le dessin que sur le scénario. L'idée et la manière dont elle est traitée est sensationnelle. L'ambiance est glauque mais terriblement attrayante. Sans aucun doute une réussite.
Tout a d'ores et déjà été dit... Dessin, scénario sont sans reproches. Seule la fin ne m'a pas trop emballé car trop fantastique, elle tranche quelque peu avec l'aspect historique du reste. Mais bon, c'est une BD qui vaut vraiment le coup d'être lue et de figurer dans une collection.
"Les pompiers" quand les soldats du feu s’enflamment …
Je trouve les gags de Cazenove pas très drôles et c’est plutôt gênant pour une bd qui mise tout la dessus. Et sur pas mal de strips que les protagonistes soient des pompiers ou des boulangers ne change rien à la dynamique du gag, ce qui pour moi caractérise un large manque d’inspiration. Et je ne parle pas des répétitions, mais bon, là, c’est monnaie courante avec les bds à gags.
Les dessins de Stédo sont assez sympas tout en rondeur et en simplicité qui convient parfaitement à une série d’humour.
Les couleurs informatisées de Favrelle, n’ont rien d’exceptionnelles, ce sont de simples aplats avec de légers dégradés. Mais c’est lot courant avec ce genre.
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Largo Winch
Largo Winch est une série que j'ai découvert en même temps que XIII. Certes, c'est une bédé tout ce qu'il y a de plus "classique" et "formatée" avec un beau héros, riche, aventurier, entourée de jolies filles et à qui il arrive des histoires incroyables. Mais ce sont des histoires qui pour moi sont très plaisantes à lire. Tout d'abord le graphisme de Francq est superbe (il dessine fort bien les personnages d'ailleurs :)). Et le scénario de Van Hamme est fidèle à lui-même, suffisamment complexe et variées pour capter et retenir l'attention du lecteur tout en restant suffisamment simple à comprendre. L'idée ensuite de faire des cycles de 2 tomes permet de garder une bonne dynamique dans les aventures de Largo. A chaque fois que je finis un cycle je me dis "qu'est-ce qu'il pourrait bien encore lui arriver ?" et dès que je suis à la moitié d'un cycle je me dis "vivement la suite !". Mais dans les 2 cas je suis très impatient de lire le tome suivant.
Le terrain vague
Alléché par la critique précédente, le label Ecritures de Casterman, la jeune fille en couverture et tout un tas de choses, je me suis donc procuré l'ouvrage susnommé. Au premier feuilletage le dessin paraît très agréable plus proche du franco-belge par un côté esquissé que des codes du manga actuel. Dans tous les cas je ne ferais pas de comparaison avec une autre série d'Oda intitulée Dispersion parue chez Casterman également car je ne l'ai pas lue. Concernant l'histoire c'est assez difficile de donner un avis. On est pris par les rêves d'une jeune fille étudiante aux beaux-arts qui se pose plein de questions (qui font un peu sujet de philo) sur la vie, la mort, le suicide etc. Elle nous emmène dans son autre réalité, on ne sait plus bien ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. J'ai par moment trouvé la narration un peu confuse, on a un peu de mal à rentrer dans l'histoire sur les premières dizaines de pages. Tout ça pour se retrouver dans un monde onirique avec un petit personnage bizarre, sa majesté dont je ne suis pas sûr de connaître l'origine, et des personnes qui lui sont chères. Je reviens sur le dessin que je trouve vraiment beau, et avec de bonnes idées dans la mise en scène (on a par exemple des sortes de fondus entre 2 scènes dans la même case) Un album assez étrange et difficile à cerner à la première lecture, je pense qu'une seconde aidera à assimiler tous les éléments qui nous arrivent.
Qumran
Je devais sans doute trop attendre d'une BD sur les manuscrits de la mer morte... Je n'adhère pas aux deux personnages centraux, le dessin ne me plait guère... Je dois avouer néanmoins que j'aimerais connaître le dénouement, mais par pure curiosité.
XIII
Cette BD est tout simplement inqualifiable... Elle pousse au sublime (certains tomes sont géniaux dans l'intrigue) et tombe à mon sens dans le ridicule vers la fin. Il y a trop de tomes, trop de revirements... On a vraiment l'impression que l'on a exploité le filon d'une idée fort bien traitée dans les 6-8 premiers tomes... Du coup, j'ai l'impression que l'on nous prend un peu pour des vaches à lait. Maintenant c'est long, vivement que cela se termine pour que je puise investir ailleurs.
Le Triangle Secret
L'histoire est très prenante et l'intrigue bien ficelée. Mais bon, on s'essouffle un peu et l'on est presque heureux qu'il n'y ait pas un tome de plus (faut dire que je l'ai lu d'une traite). Faut être clair, l'intérêt de la BD ne repose pas sur le dessin mais sur son thème qui ravira sans doute les fans du genre comme moi.
Période Glaciaire
Mon avis est un peu mitigé et je vois d’après les avis précédents qu’on aime cet album ou pas. Je dirais que mon intérêt est allé décroissant. D’un côté j’aimais le début de cette aventure avec cette équipe d’humains accompagnés de chiens-cochons ou cochon-chiens, en fait chiens génétiquement modifiés qui parlent et ont des sentiments. Puis on découvre que l’histoire n’est là que pour présenter une ribambelle d’œuvres du musée du Louvre dont certaines doubles pages de peinture font vraiment empilage dans l’idée « il faut en caser le plus possible » dans l’album. Enfin les objets du musée eux-mêmes s’animent et parlent, puis un épisode sur la 2nde guerre mondiale forcément imposé. Bref l’exercice a des relents de publicité pour le Louvre, même si publicité n’est pas le terme. A mon avis l’album doit se trouver à coup sûr dans la boutique du musée. On pourrait le recommander aux enfants pour en découvrir un peu plus sur l’art, mais j’ai trouvé que les dialogues avaient un certain niveau de langage qui pouvait leur être étranger. On peut le recommander aux personnes qui s’intéressent à l’art, les reproductions des peintures, je ne sais pas comment c’est fait, sont en tout cas de toute beauté.
Les complots nocturnes
Ce dernier opus de David B. aux éditions Futuropolis aborde comme l’indique le sous-titre de la couverture 19 rêves de l’auteur. Bien sûr l’exercice est intéressant et ces histoires toutes plus ou moins longues (entre 2 et 8 pages environ) ont parfois le don de nous enchanter par cet univers et l’imagination que peut avoir David B. Mais, de l’autre côté, ce sont des rêves et par définition sans queue ni tête, sans réel fil conducteur, on se fait surprendre sur les premières histoires quand on les enchaîne sans avoir vu la fin de la précédente ni même une petite transition. Le style est de plus très linéaire : "je fais ci je vais là, un singe me saute dessus etc." hop, histoire suivante. L’auteur a d’ailleurs une excellente mémoire pour se rappeler de rêves qu’il a fait dans les années 80, blague à part je pense qu’il les écrivait au réveil mais je le félicite car je me souviens rarement de mes rêves. Côté dessin cela reste propre au style de l’auteur dont je ne suis pas spécialiste. J’aime beaucoup, et les couleurs de ces rêves du soir sont agréables. Il s’agit là d’une lecture intéressante mais que je ne recommanderai qu’aux fans de l’auteur, qui apprécieront à coup sûr, et aux personnes qui souhaitent rêver un peu ou chercher l’inspiration.
Berceuse assassine
J'ai hésité sur la note car le dernier tome est loin de valoir les deux premiers. Mais, cette BD est vraiment excellente tant sur le dessin que sur le scénario. L'idée et la manière dont elle est traitée est sensationnelle. L'ambiance est glauque mais terriblement attrayante. Sans aucun doute une réussite.
Le Troisième Testament
Tout a d'ores et déjà été dit... Dessin, scénario sont sans reproches. Seule la fin ne m'a pas trop emballé car trop fantastique, elle tranche quelque peu avec l'aspect historique du reste. Mais bon, c'est une BD qui vaut vraiment le coup d'être lue et de figurer dans une collection.
Les Pompiers
"Les pompiers" quand les soldats du feu s’enflamment … Je trouve les gags de Cazenove pas très drôles et c’est plutôt gênant pour une bd qui mise tout la dessus. Et sur pas mal de strips que les protagonistes soient des pompiers ou des boulangers ne change rien à la dynamique du gag, ce qui pour moi caractérise un large manque d’inspiration. Et je ne parle pas des répétitions, mais bon, là, c’est monnaie courante avec les bds à gags. Les dessins de Stédo sont assez sympas tout en rondeur et en simplicité qui convient parfaitement à une série d’humour. Les couleurs informatisées de Favrelle, n’ont rien d’exceptionnelles, ce sont de simples aplats avec de légers dégradés. Mais c’est lot courant avec ce genre.