J'ai lu ce premier tome à peu près en même temps que le premier Les Naufragés d'Ythaq et j'en pense peu ou prou la même chose: pas désagréable du tout mais sans surprise. Tota fait bien son taf au dessin et on a plaisir à découvrir les origines du monde de Lanfeust; une BD pas prise de tête quoi, un Arleston.
J'ai lu cette BD il y a à peine 1 ou 2 mois et j'avoue qu'avant de relire le résumé de l'histoire, je n'en avais gardé aucun souvenir. Ca pourrait paraître comme le début d'une critique acerbe sur la redondance des scénarios d'Arleston (chose indéniable, les mêmes ficelles sont surexploitées comme il le reconnaît lui-même quand il dit qu'il faut qu'il commence à se méfier du canevas deux bombasses + un idiot) mais maintenant que je me remémore ma lecture, je dois avouer qu'elle a été très loin d'être désagréable, le dessin de Floch étant notamment très séduisant. Bref de l'Arleston pur jus, y aura pas de surprise pour ses aficionados ou ses détracteurs.
Ma rencontre récente avec Marv’ m’a permis d’ouvrir les yeux sur tout un pan de la bd outre-Atlantique qui m’était jusqu’alors étranger. D’ailleurs, un rapide coup d’œil sur mes stats trahit mon manque de culture manifeste pour les comic’s.
Pas facile pour un néophyte comme moi de débuter dans les comic’s de super-héros. Lequel choisir ? C’est un peu par hasard que je suis tombé sur "Batman Année 1" dans le rayonnage de ma BDThèque attitrée. Après avoir feuilleté quelques pages, je me suis dit, ça a l’air pas trop mal, essayons !
Eh ben, le moins que je puisse dire est que je ne suis pas déçu ! Je connaissais Miller de renom mais c’est à la lecture d’un de ses albums qu’on prend conscience de l’ampleur de son talent. Manifestement, sa reconnaissance dans le milieu n’est pas galvaudée ! J’apprécie tout particulièrement le travail narratif de Miller qui privilégie davantage le côté psychologique des personnages à l’action pure et dure, donnant au récit plus de force et de profondeur dans ses propos. Quant aux dessins, il ont un petit côté rétro qui n’est pas pour me déplaire.
Voilà, cet album permet de balayer les préjugés qu’on pourrait avoir à l’encontre des comic’s de super-héros. De plus, il présente l’avantage de ne pas perdre le lecteur néophyte en cours de route puisqu’il retrace les débuts de Batman, à savoir son arrivée à Gotham City et sa rencontre avec Gordon.
Desperados est un mélange des genres plutôt intéressant : fantastique, western, thriller avec serial killer… L’intrigue n’a rien de magistral mais en vaut bien d’autres. On ne peut pas dire que l’Ouest présenté ici soit totalement crédible. Bien qu’américain, ce comics nous offre une vision un peu carton-pâte qui n’a pas la pertinence des modèles du genre européen (Blueberry, Comanche…). Peut-être parce que la boue, la poussière et la sueur colorée par ordinateur, ça en jette un peu moins…
Note approximative : 2.5/5
Une série qui a un petit goût d'amateurisme tant au niveau du dessin que du scénario.
Le dessin n'est pas vraiment mauvais. Le trait est un peu hésitant, surtout pour le premier tome. Les décors et personnages ne sont pas très originaux visuellement parlant. Les couleurs directes partent d'une bonne intention mais le résultat, notamment concernant l'harmonie et l'esthétisme de ces couleurs, n'est pas très convaincant. Ce n'est pas moche, ce serait même excellent si on considérait là une BD amateur, mais ce n'est pas vraiment bon pour une BD totalement professionnelle.
Quant au scénario, il part sur une base assez cliché. Le tome 1 ressemble d'ailleurs assez à celui de Sillage avec des enfants vivants un peu à la sauvage sur une planète-jungle et des humains évolués qui débarquent et veulent exploiter la planète et ses habitants comme des animaux. La suite part un peu dans des déjà-vus de science-fiction,
avec le héros avec son air de bon sauvage accablé par le monde moderne,
avec tous les personnages féminins qui succombent à son charme et lui qui ne pense qu'à sauver sa douce amie enlevée par des méchants qui veulent faire des expériences scientifiques sur elles,
avec des races extra-terrestres façon contes de fées : hommes-papillons, sirènes, femmes-mantes-religieuses, ...
Quant à l'histoire en elle-même, elle se laisse lire mais sans réelle passion. Les personnages sont assez naïfs ou caricaturaux, indiquant d'une certaine manière que le public-cible est davantage adolescent que véritablement adulte à mes yeux. Quant à la fin de la série, elle n'est guère innovante ni vraiment passionnante.
Ca ne casse pas trois pattes à un homme-canard, mais ça se laisse lire même si ça ne marquera aucunement les mémoires.
La première chose à laquelle j'ai pensé en refermant l'album 2, comme mes amis à qui je les ai prêtés, c'était "Oh zut !! C'est déjà fini !!"
Oui car cette courte série est un vrai délice !! Une petite histoire à la pulp fiction avec des personnages bien trouvés, vivants et marrants !! Tous ces loosers avec leur dégaine m'ont bien fait marrer, et leurs péripéties sans gloire sont prenantes.
La narration est excellente (Chauvel maîtrise son boulot, y a pas à dire) et le suspens est présent.
Le dessin est correct, passe-partout en fait. Clair, sobre mais captivant, il sert bien l'histoire.
Une très bonne bd que je recommande donc fortement, un p'tit plaisir à déguster en terrasse :)
Davide Toffolo nous conte l’histoire de Capito, le gorille blanc du zoo de Barcelone. Unique spécimen connu de gorille albinos. Décédé en 2003, il avait le poil blanc, la peau rose et les yeux bleus. Son physique improbable troublait les visiteurs tant il évoquait l’humain.
Parsemés d’interrogations sur la nature même de l’être humain et sa position par rapport au règne animal, "Le Roi blanc" est un ouvrage étonnant, très inventif dans sa mise en scène et dans sa narration. Souvent déroutant, parfois un peu trop (la scène de danse m’est un peu tombée des mains), ce livre n’en reste pas moins, à sa manière, un livre unique, entre documentaire, fiction et autobiographie… Presque culte…
« 3 ardoises » réunit trois récits courts, trois nouvelles policières traitées sur des modes graphiques très différents par un Benoît Springer en bonne forme. J’ai trouvé toutes les histoires intéressantes. Souvent ironiques ou cyniques, elles ont ce côté coup de poing nécessaire au genre, chacune reposant sur une astuce narrative qui à elle seule, justifie leur raison d’être. Il manque peut-être le petit surplus d’émotion qui faisait, dans un registre analogue, tout le charme de Nuit Noire, par exemple.
Il ne ressort pas grand chose de ma lecture des 2 tomes parus : c'est une série que je trouve moyenne, qui se lit bien mais ne marque pas par son originalité ni sa qualité.
Le dessin est correct mais pas vraiment fameux. J'ai peine à croire que ce soit le même dessinateur que pour les Voleurs d'Empire où j'avais trouvé la colorisation et le dessin excellent. Ici, couleurs et traits sont corrects mais sans plus, et certains visages sont assez ratés parfois.
Quant au scénario, je dois dire que je ne connais pas Vidocq donc je ne peux pas faire le rapprochement. Tout ce que j'en vois, c'est une trame assez éculée de complot un peu magique affectant le Pouvoir en place, Bonaparte d'un côté, et son double sombre de l'autre. Le héros également est assez cliché, gentilhomme de fortune dirons-nous, un peu roublard, un peu charmeur, vivant avec la plèbe aussi bien qu'avec les riches, une sorte de Giacomo C. du Premier Empire. Et l'histoire qui compose ces deux premiers tomes ne nous en dit guère plus, si ce n'est qu'elle pose cette trame et laisse planer un mystère complet sur les "masques" et ce qui s'y rattache.
Ca se laisse lire, ça pourrait devenir bien, mais pour le moment, ça ne se démarque pas du lot.
Un très bon comics au dessin très design et à la thématique, certes banale pour un comics de superhéros, mais plutôt bien développée. On peut identifier trois sortes de comics de superhéros : le truc de base, très con et très premier degré. L’œuvre profonde qui utilise le superhéros pour mettre en scène des réflexions profondes sur les thèmes de la justice, l’histoire, le pouvoir (Alan Moore, Frank Miller…) ou alors le truc auto parodique qui cherche avant tout à amuser le lecteur, jouant sur les clichés et s’amusant à les pousser jusqu’à leur logique ultime. Invincible est de ces comics là, il combine les clichés des séries américaines familiales (le côté papa-maman-le chien et la voisine…) et ceux des histoires de superhéros. C’est frais, pas prise de tête mais plein d’humour…
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Les Conquérants de Troy
J'ai lu ce premier tome à peu près en même temps que le premier Les Naufragés d'Ythaq et j'en pense peu ou prou la même chose: pas désagréable du tout mais sans surprise. Tota fait bien son taf au dessin et on a plaisir à découvrir les origines du monde de Lanfeust; une BD pas prise de tête quoi, un Arleston.
Les Naufragés d'Ythaq
J'ai lu cette BD il y a à peine 1 ou 2 mois et j'avoue qu'avant de relire le résumé de l'histoire, je n'en avais gardé aucun souvenir. Ca pourrait paraître comme le début d'une critique acerbe sur la redondance des scénarios d'Arleston (chose indéniable, les mêmes ficelles sont surexploitées comme il le reconnaît lui-même quand il dit qu'il faut qu'il commence à se méfier du canevas deux bombasses + un idiot) mais maintenant que je me remémore ma lecture, je dois avouer qu'elle a été très loin d'être désagréable, le dessin de Floch étant notamment très séduisant. Bref de l'Arleston pur jus, y aura pas de surprise pour ses aficionados ou ses détracteurs.
Batman - Année Un (Year One)
Ma rencontre récente avec Marv’ m’a permis d’ouvrir les yeux sur tout un pan de la bd outre-Atlantique qui m’était jusqu’alors étranger. D’ailleurs, un rapide coup d’œil sur mes stats trahit mon manque de culture manifeste pour les comic’s. Pas facile pour un néophyte comme moi de débuter dans les comic’s de super-héros. Lequel choisir ? C’est un peu par hasard que je suis tombé sur "Batman Année 1" dans le rayonnage de ma BDThèque attitrée. Après avoir feuilleté quelques pages, je me suis dit, ça a l’air pas trop mal, essayons ! Eh ben, le moins que je puisse dire est que je ne suis pas déçu ! Je connaissais Miller de renom mais c’est à la lecture d’un de ses albums qu’on prend conscience de l’ampleur de son talent. Manifestement, sa reconnaissance dans le milieu n’est pas galvaudée ! J’apprécie tout particulièrement le travail narratif de Miller qui privilégie davantage le côté psychologique des personnages à l’action pure et dure, donnant au récit plus de force et de profondeur dans ses propos. Quant aux dessins, il ont un petit côté rétro qui n’est pas pour me déplaire. Voilà, cet album permet de balayer les préjugés qu’on pourrait avoir à l’encontre des comic’s de super-héros. De plus, il présente l’avantage de ne pas perdre le lecteur néophyte en cours de route puisqu’il retrace les débuts de Batman, à savoir son arrivée à Gotham City et sa rencontre avec Gordon.
Desperados
Desperados est un mélange des genres plutôt intéressant : fantastique, western, thriller avec serial killer… L’intrigue n’a rien de magistral mais en vaut bien d’autres. On ne peut pas dire que l’Ouest présenté ici soit totalement crédible. Bien qu’américain, ce comics nous offre une vision un peu carton-pâte qui n’a pas la pertinence des modèles du genre européen (Blueberry, Comanche…). Peut-être parce que la boue, la poussière et la sueur colorée par ordinateur, ça en jette un peu moins…
Toran
Note approximative : 2.5/5 Une série qui a un petit goût d'amateurisme tant au niveau du dessin que du scénario. Le dessin n'est pas vraiment mauvais. Le trait est un peu hésitant, surtout pour le premier tome. Les décors et personnages ne sont pas très originaux visuellement parlant. Les couleurs directes partent d'une bonne intention mais le résultat, notamment concernant l'harmonie et l'esthétisme de ces couleurs, n'est pas très convaincant. Ce n'est pas moche, ce serait même excellent si on considérait là une BD amateur, mais ce n'est pas vraiment bon pour une BD totalement professionnelle. Quant au scénario, il part sur une base assez cliché. Le tome 1 ressemble d'ailleurs assez à celui de Sillage avec des enfants vivants un peu à la sauvage sur une planète-jungle et des humains évolués qui débarquent et veulent exploiter la planète et ses habitants comme des animaux. La suite part un peu dans des déjà-vus de science-fiction, avec le héros avec son air de bon sauvage accablé par le monde moderne, avec tous les personnages féminins qui succombent à son charme et lui qui ne pense qu'à sauver sa douce amie enlevée par des méchants qui veulent faire des expériences scientifiques sur elles, avec des races extra-terrestres façon contes de fées : hommes-papillons, sirènes, femmes-mantes-religieuses, ... Quant à l'histoire en elle-même, elle se laisse lire mais sans réelle passion. Les personnages sont assez naïfs ou caricaturaux, indiquant d'une certaine manière que le public-cible est davantage adolescent que véritablement adulte à mes yeux. Quant à la fin de la série, elle n'est guère innovante ni vraiment passionnante. Ca ne casse pas trois pattes à un homme-canard, mais ça se laisse lire même si ça ne marquera aucunement les mémoires.
Ocean City
La première chose à laquelle j'ai pensé en refermant l'album 2, comme mes amis à qui je les ai prêtés, c'était "Oh zut !! C'est déjà fini !!" Oui car cette courte série est un vrai délice !! Une petite histoire à la pulp fiction avec des personnages bien trouvés, vivants et marrants !! Tous ces loosers avec leur dégaine m'ont bien fait marrer, et leurs péripéties sans gloire sont prenantes. La narration est excellente (Chauvel maîtrise son boulot, y a pas à dire) et le suspens est présent. Le dessin est correct, passe-partout en fait. Clair, sobre mais captivant, il sert bien l'histoire. Une très bonne bd que je recommande donc fortement, un p'tit plaisir à déguster en terrasse :)
Le Roi blanc
Davide Toffolo nous conte l’histoire de Capito, le gorille blanc du zoo de Barcelone. Unique spécimen connu de gorille albinos. Décédé en 2003, il avait le poil blanc, la peau rose et les yeux bleus. Son physique improbable troublait les visiteurs tant il évoquait l’humain. Parsemés d’interrogations sur la nature même de l’être humain et sa position par rapport au règne animal, "Le Roi blanc" est un ouvrage étonnant, très inventif dans sa mise en scène et dans sa narration. Souvent déroutant, parfois un peu trop (la scène de danse m’est un peu tombée des mains), ce livre n’en reste pas moins, à sa manière, un livre unique, entre documentaire, fiction et autobiographie… Presque culte…
3 ardoises
« 3 ardoises » réunit trois récits courts, trois nouvelles policières traitées sur des modes graphiques très différents par un Benoît Springer en bonne forme. J’ai trouvé toutes les histoires intéressantes. Souvent ironiques ou cyniques, elles ont ce côté coup de poing nécessaire au genre, chacune reposant sur une astuce narrative qui à elle seule, justifie leur raison d’être. Il manque peut-être le petit surplus d’émotion qui faisait, dans un registre analogue, tout le charme de Nuit Noire, par exemple.
Double Masque
Il ne ressort pas grand chose de ma lecture des 2 tomes parus : c'est une série que je trouve moyenne, qui se lit bien mais ne marque pas par son originalité ni sa qualité. Le dessin est correct mais pas vraiment fameux. J'ai peine à croire que ce soit le même dessinateur que pour les Voleurs d'Empire où j'avais trouvé la colorisation et le dessin excellent. Ici, couleurs et traits sont corrects mais sans plus, et certains visages sont assez ratés parfois. Quant au scénario, je dois dire que je ne connais pas Vidocq donc je ne peux pas faire le rapprochement. Tout ce que j'en vois, c'est une trame assez éculée de complot un peu magique affectant le Pouvoir en place, Bonaparte d'un côté, et son double sombre de l'autre. Le héros également est assez cliché, gentilhomme de fortune dirons-nous, un peu roublard, un peu charmeur, vivant avec la plèbe aussi bien qu'avec les riches, une sorte de Giacomo C. du Premier Empire. Et l'histoire qui compose ces deux premiers tomes ne nous en dit guère plus, si ce n'est qu'elle pose cette trame et laisse planer un mystère complet sur les "masques" et ce qui s'y rattache. Ca se laisse lire, ça pourrait devenir bien, mais pour le moment, ça ne se démarque pas du lot.
Invincible
Un très bon comics au dessin très design et à la thématique, certes banale pour un comics de superhéros, mais plutôt bien développée. On peut identifier trois sortes de comics de superhéros : le truc de base, très con et très premier degré. L’œuvre profonde qui utilise le superhéros pour mettre en scène des réflexions profondes sur les thèmes de la justice, l’histoire, le pouvoir (Alan Moore, Frank Miller…) ou alors le truc auto parodique qui cherche avant tout à amuser le lecteur, jouant sur les clichés et s’amusant à les pousser jusqu’à leur logique ultime. Invincible est de ces comics là, il combine les clichés des séries américaines familiales (le côté papa-maman-le chien et la voisine…) et ceux des histoires de superhéros. C’est frais, pas prise de tête mais plein d’humour…