Un petit bijou dans le genre Fantastique, trop sous-exploité en BD.
Graphiquement somptueux, Christophe Bec est un auteur sur qui il faudra compter dans les années qui viennent.
On peut également souligner le choix des auteurs sur le choix audacieux de la fin de la série, une fin qui fait réfléchir et qui reste longtemps dans la tête.
Perso je préfère les fins ouvertes aux fins fermées que l'on oublie vite !
Je pense pouvoir être le plus objectif possible dans la mesure où de prime abord, concernant le dessin et l'univers en général de cette BD, je ne suis vraiment pas intéressé.
Oui mais voilà, on m'a offert les deux premiers tomes à Noël, en me disant c'est génial.
Voilà, après lecture de la collection, je peux vraiment dire que cette BD est excellente. Les personnages sont attachants, des plus pulpeuses aux plus vils. L'idée des pouvoirs magiques tous différents (parfois loufoques) est vraiment bonne et était un très bon point de départ pour cette BD où l'aventure est bien présente, bien menée.
Seul point que je déplore pour ma part, c'est cet humour un peu teenager qui me laisse penser que le public visé était bien au départ les ados... Mais ses qualités ont dépassé ce public et donc je ne peux que conseiller cette BD à tous.
J'ai commencé par l'enquête Corse et j'ai trouvé ça pas mal: un dessin désormais connu (surtout par la presse) et un humour sympa, un peu inégal mais bon dans l'ensemble.
J'ai alors décidé de lire les albums précédents.... "Les disparus d'apostrophes" et "Un détective dans le Yucca"... et je trouve ça très mauvais, je n'adhère aucunement à cet humour, je décroche même pas un sourire. Certains gags sont passables (ceux relatif à une satyre de la société et de la politique), les autres tombent immanquablement à plat.
Donc 2/5 grâce à l'enquête corse en espérant que, parti sur la lancée de l'enquête corse, "Les aventures de Jack Palmer" vont devenir maintenant intéressantes.
Jean-Marie Bigard ne cesse de le répéter, remplir le Stade de France ou vendre des millions de DVD lui rapporte tout juste de quoi payer ses employés et engraisser les méchants requins du fisc. Malgré le dénuement le plus total dans lequel il vit, il n'hésite pas à montrer son coeur à tous les passants avec son opération "Des bouchons en plastique dans ton cul" qui permet de payer des rustines pour les roues des fauteuils pour handicapés, mais comme cette année il voudrait que les enfants qu'il a fait à son épouse avec ses grosses couilles aient des cadeaux sous leur beau sapin grand comme sa pine (excusez-moi pour tout ça, hein, j'essaie de me mettre au niveau de Bigard), il a eu l'idée, pour se faire un peu d'argent de poche(-kangourou de slip, bien sûr), de sortir ce chouette produit dérivé que sont "Les Aventures de Bigard", une bande dessinée dont la finesse ne manquera pas de ravir ses nombreux fans.
Tous les ingrédients qui ont fait le succès populaire de ce comique populiste sont là : du gros gag qui tâche, du gros mot parce que les gros mots-c'est-grossier-mais-c'est-pas-vulgaire, et puis les intellos c'est des cons, et puis les garagistes c'est des escrocs, etc. Les petites histoires de l'album sont soit adaptées de ses sketchs (le fameux "Avant fallait écarter le maillot pour voir les fesses, avec le string faut écarter les fesses pour voir le maillot" par exemple), soit adaptées d'histoires drôles bien connues (et souvent déjà adaptées précédemment par Vuillemin dans "Les Sales Blagues", comme "T'es sympa mais quand tu te branles, fais-le avec TA bite"). Les répliques volent haut, parmi les meilleures je citerai "J'ai les doigts qui sentent un peu le cul parce que je me torche sans papier" ou "Quand on m'encule j'aime bien qu'on me caresse les tétons" ; c'est frais, c'est classe, c'est merveilleux. Les plus fins observateurs ne manqueront pas de remarquer, dans des rôles secondaires, une brochette d'animateurs-vedettes de TF1 : Laurence Boccolini, Nicolas Sarkozy ou encore Bataille et Fontaine. Avec un casting pareil, avouez que ça ne peut donner qu'un chef-d'oeuvre.
Non, bon, écoutez, sérieusement... Si vous aimez Bigard, je suppose que vous serez contents de retrouver dans cet album son humour si caractéristique... Pour ma part, j'ai pas réussi à prendre tout ça au 2ème, 3ème ou 112ème degré, j'ai trouvé ça gras, bas-du-front, beauf, macho ; ça affiche cette espèce de connerie crasse dont Bigard est fier sous prétexte qu'elle représenterait, selon lui, le "bon sens populaire des braves gens" (bien que la toute première histoire de l'album tendrait à trahir son mépris pour son propre public de braves gens), par opposition à la prétention des méchants bourgeois intellos qui se branlent le cerveau (d'ailleurs s'il lisait ce texte je suppose qu'il répondrait que si je n'aime pas sa BD c'est parce que je ne suis qu'un gros con d'intello qui se branle le cerveau, bien sûr). J'ai lu l'album en entier par curiosité, j'ai pas ri ou souri une seule fois, j'ai juste trouvé ça navrant... Je dois pas être le public ciblé par Jean-Marie de toutes façons.
Etonnante cette série.
Publiée en 1974 dans les pages du journal Tintin, c'était la rencontre de deux géants un peu oubliés de la bande dessinée franco-belge. Follet, maître du dessin réaliste, avec Jacques Stoquart, qui a donné de grands récits d'aventure pendant de nombreuses années. En fait les deux auteurs réalisaient là leur première bande dessinée, Follet venant de l'illustration, Stoquart de la publicité. Ce qui explique les légers tâtonnements que l'on peut remarquer ici et là. Mais l'essence de leurs oeuvres respectives est déjà présente dans cette série. Souffle de l'aventure, récits réalistes teintées d'absurde, le trait de Follet est lui aussi déjà maîtrisé. Malheureusement, le public ne suit pas, malgré la publication en albums souples par Magic Strip des deux albums en 1979.
Fin 2004, la toute jeune maison d'édition des Ronds dans l'O décide, en collaboration avec François Boudet, de redonner une seconde chance en cartonné à ce jalon important. A noter que le tome 1 a été réalisé à partir de scans des dessins originaux de Follet. Le copyright de la série appartient d'ailleurs dorénavant à Des Ronds dans l'O et François Boudet.
A (re)découvrir !
Et oui, j'ai lu cette BD au moins 1000 fois et je me marre à chaque gag!
"Pourquoi portes-tu ce casque Plume d'oeuf?"
"Pour éviter les coups qui rendent idiot"
"Pourquoi portes-tu ce casque?"
Vraiment, cette BD est super drôle et les personnages ont tous une personnalité bien particulière.
A lire !!!!!
Du point de vu personnel cette B.D est un coup de coeur (à cause du fait que j'aime déjà le groupe) même si elle souffre un peu son "indépendance" par ce qui semblera de l'amateurisme.
B.D enfanté d'un collectif de dessinateurs, scénarisé par une actrice de films Z et porno (et co-réalisatrice du film "Bai*e moi!") elle pêche par une narration assez confuses ... visuellement le dessin et les couleurs, kitsh criardes ou psychédéliques tape à l'oeil sont la pour frapper les mirettes mais n'arrangent pas toujours la compréhension ... le tout rappellera assez le "K.O.G" magazine de B.D Underground qui ne dura que deux tomes (que je possède ^^) ...
Bref, un petit O.V.N.I pas exceptionnel mais à réserver aux fans de Punish.
Avant l'Incal, Après l'incal, il ne manque plus que pendant l'Incal et son grand-père!
Jodorowsky est certes un personnage rocambolesque plutôt original, qui a fait quelques bonnes histoires, mais les plus courtes sont les meilleures il me semble.
La lecture est rendue définitivement impossible grâce à la hideuse mise en couleur informatique qui achève un dessin de Moebius mi-figue mi-raisin...
Sur bdnet, pour tout résumé, il est écrit : « Sorte de Monsieur Jean africain. » Et je ne vois pas le rapport… s’il suffit qu’une série parle du quotidien pour être rapprochée immédiatement de Monsieur Jean, on peut considérer le « Monsieur jean » comme un genre à part entière et comme un des plus répandus… Aya de Yopougon n’a rien à voir avec Monsieur Jean pour une première raison qui veut que la vie quotidienne d’une jeune femme en cote d’ivoire n’a pas grand-chose à voir avec la vie d’un jeune homme trentenaire parisien… Et c’est même cela qui fait tout le charme de cette album : il nous parle de la vie quotidienne en Afrique, pas des problèmes majeurs de l’Afrique, pas des crises graves (guerre, famine….) mais du « vécu » en côte d’ivoire. Et pourtant ce n’est pas une bd qui cache les problèmes, qui met du vernis sur de la crasse ou enjolive des réalités difficiles, non… les problèmes ne sont pas masqués… Ils sont juste là, dans leur banalité quotidienne. Cette bd est à rapprocher de « Madame Brouette », une comédie africaine qui m’avait surpris par son approche légère du quotidien africain… Ce qui m'a bien plus aussi, c'est l'exotisme des dialogues, ces expressions étranges, cette lexique décalée, dêh!... Le dessin de Clément Oubrerie est plein de charme, on pense à Sfar, bien sûr… Mais un Sfar moins exubérant, plus propret, plus régulier et qui témoigne d’une grande justesse pour décrire les attitudes de ses personnages.
Alan Davis dessine vraiment bien!
La couverture vraiment faiblarde de cette édition n'est hélas pas représentative du travail de Davis.
Cette histoire met en scène Wolverine dans un univers fantastique et surnaturel. Cela fonctionne plutôt bien, même si l'histoire est assez courte. Rêve, réalité? Assassin ou innocent abusé?
Wolvie est-il passé du côté obscur?
Tant de question en début de lecture qui donneront envie de finir ce volume au plus vite. Et l'on n'est pas déçu, quelques trouvailles suffisent à faire passer un bon moment, le scénario est sympathique et la chute correcte.
Donc une aventure de Wolverine plutôt réussie et assez originale, rien d'extraordinaire mais ça mérite une lecture.
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Un petit bijou dans le genre Fantastique, trop sous-exploité en BD. Graphiquement somptueux, Christophe Bec est un auteur sur qui il faudra compter dans les années qui viennent. On peut également souligner le choix des auteurs sur le choix audacieux de la fin de la série, une fin qui fait réfléchir et qui reste longtemps dans la tête. Perso je préfère les fins ouvertes aux fins fermées que l'on oublie vite !
Lanfeust de Troy
Je pense pouvoir être le plus objectif possible dans la mesure où de prime abord, concernant le dessin et l'univers en général de cette BD, je ne suis vraiment pas intéressé. Oui mais voilà, on m'a offert les deux premiers tomes à Noël, en me disant c'est génial. Voilà, après lecture de la collection, je peux vraiment dire que cette BD est excellente. Les personnages sont attachants, des plus pulpeuses aux plus vils. L'idée des pouvoirs magiques tous différents (parfois loufoques) est vraiment bonne et était un très bon point de départ pour cette BD où l'aventure est bien présente, bien menée. Seul point que je déplore pour ma part, c'est cet humour un peu teenager qui me laisse penser que le public visé était bien au départ les ados... Mais ses qualités ont dépassé ce public et donc je ne peux que conseiller cette BD à tous.
Les Aventures de Jack Palmer
J'ai commencé par l'enquête Corse et j'ai trouvé ça pas mal: un dessin désormais connu (surtout par la presse) et un humour sympa, un peu inégal mais bon dans l'ensemble. J'ai alors décidé de lire les albums précédents.... "Les disparus d'apostrophes" et "Un détective dans le Yucca"... et je trouve ça très mauvais, je n'adhère aucunement à cet humour, je décroche même pas un sourire. Certains gags sont passables (ceux relatif à une satyre de la société et de la politique), les autres tombent immanquablement à plat. Donc 2/5 grâce à l'enquête corse en espérant que, parti sur la lancée de l'enquête corse, "Les aventures de Jack Palmer" vont devenir maintenant intéressantes.
Les Aventures de Bigard
Jean-Marie Bigard ne cesse de le répéter, remplir le Stade de France ou vendre des millions de DVD lui rapporte tout juste de quoi payer ses employés et engraisser les méchants requins du fisc. Malgré le dénuement le plus total dans lequel il vit, il n'hésite pas à montrer son coeur à tous les passants avec son opération "Des bouchons en plastique dans ton cul" qui permet de payer des rustines pour les roues des fauteuils pour handicapés, mais comme cette année il voudrait que les enfants qu'il a fait à son épouse avec ses grosses couilles aient des cadeaux sous leur beau sapin grand comme sa pine (excusez-moi pour tout ça, hein, j'essaie de me mettre au niveau de Bigard), il a eu l'idée, pour se faire un peu d'argent de poche(-kangourou de slip, bien sûr), de sortir ce chouette produit dérivé que sont "Les Aventures de Bigard", une bande dessinée dont la finesse ne manquera pas de ravir ses nombreux fans. Tous les ingrédients qui ont fait le succès populaire de ce comique populiste sont là : du gros gag qui tâche, du gros mot parce que les gros mots-c'est-grossier-mais-c'est-pas-vulgaire, et puis les intellos c'est des cons, et puis les garagistes c'est des escrocs, etc. Les petites histoires de l'album sont soit adaptées de ses sketchs (le fameux "Avant fallait écarter le maillot pour voir les fesses, avec le string faut écarter les fesses pour voir le maillot" par exemple), soit adaptées d'histoires drôles bien connues (et souvent déjà adaptées précédemment par Vuillemin dans "Les Sales Blagues", comme "T'es sympa mais quand tu te branles, fais-le avec TA bite"). Les répliques volent haut, parmi les meilleures je citerai "J'ai les doigts qui sentent un peu le cul parce que je me torche sans papier" ou "Quand on m'encule j'aime bien qu'on me caresse les tétons" ; c'est frais, c'est classe, c'est merveilleux. Les plus fins observateurs ne manqueront pas de remarquer, dans des rôles secondaires, une brochette d'animateurs-vedettes de TF1 : Laurence Boccolini, Nicolas Sarkozy ou encore Bataille et Fontaine. Avec un casting pareil, avouez que ça ne peut donner qu'un chef-d'oeuvre. Non, bon, écoutez, sérieusement... Si vous aimez Bigard, je suppose que vous serez contents de retrouver dans cet album son humour si caractéristique... Pour ma part, j'ai pas réussi à prendre tout ça au 2ème, 3ème ou 112ème degré, j'ai trouvé ça gras, bas-du-front, beauf, macho ; ça affiche cette espèce de connerie crasse dont Bigard est fier sous prétexte qu'elle représenterait, selon lui, le "bon sens populaire des braves gens" (bien que la toute première histoire de l'album tendrait à trahir son mépris pour son propre public de braves gens), par opposition à la prétention des méchants bourgeois intellos qui se branlent le cerveau (d'ailleurs s'il lisait ce texte je suppose qu'il répondrait que si je n'aime pas sa BD c'est parce que je ne suis qu'un gros con d'intello qui se branle le cerveau, bien sûr). J'ai lu l'album en entier par curiosité, j'ai pas ri ou souri une seule fois, j'ai juste trouvé ça navrant... Je dois pas être le public ciblé par Jean-Marie de toutes façons.
Ivan Zourine
Etonnante cette série. Publiée en 1974 dans les pages du journal Tintin, c'était la rencontre de deux géants un peu oubliés de la bande dessinée franco-belge. Follet, maître du dessin réaliste, avec Jacques Stoquart, qui a donné de grands récits d'aventure pendant de nombreuses années. En fait les deux auteurs réalisaient là leur première bande dessinée, Follet venant de l'illustration, Stoquart de la publicité. Ce qui explique les légers tâtonnements que l'on peut remarquer ici et là. Mais l'essence de leurs oeuvres respectives est déjà présente dans cette série. Souffle de l'aventure, récits réalistes teintées d'absurde, le trait de Follet est lui aussi déjà maîtrisé. Malheureusement, le public ne suit pas, malgré la publication en albums souples par Magic Strip des deux albums en 1979. Fin 2004, la toute jeune maison d'édition des Ronds dans l'O décide, en collaboration avec François Boudet, de redonner une seconde chance en cartonné à ce jalon important. A noter que le tome 1 a été réalisé à partir de scans des dessins originaux de Follet. Le copyright de la série appartient d'ailleurs dorénavant à Des Ronds dans l'O et François Boudet. A (re)découvrir !
La Tribu Terrible
Et oui, j'ai lu cette BD au moins 1000 fois et je me marre à chaque gag! "Pourquoi portes-tu ce casque Plume d'oeuf?" "Pour éviter les coups qui rendent idiot" "Pourquoi portes-tu ce casque?" Vraiment, cette BD est super drôle et les personnages ont tous une personnalité bien particulière. A lire !!!!!
Deep Inside Punish Yourself
Du point de vu personnel cette B.D est un coup de coeur (à cause du fait que j'aime déjà le groupe) même si elle souffre un peu son "indépendance" par ce qui semblera de l'amateurisme. B.D enfanté d'un collectif de dessinateurs, scénarisé par une actrice de films Z et porno (et co-réalisatrice du film "Bai*e moi!") elle pêche par une narration assez confuses ... visuellement le dessin et les couleurs, kitsh criardes ou psychédéliques tape à l'oeil sont la pour frapper les mirettes mais n'arrangent pas toujours la compréhension ... le tout rappellera assez le "K.O.G" magazine de B.D Underground qui ne dura que deux tomes (que je possède ^^) ... Bref, un petit O.V.N.I pas exceptionnel mais à réserver aux fans de Punish.
Après l'Incal
Avant l'Incal, Après l'incal, il ne manque plus que pendant l'Incal et son grand-père! Jodorowsky est certes un personnage rocambolesque plutôt original, qui a fait quelques bonnes histoires, mais les plus courtes sont les meilleures il me semble. La lecture est rendue définitivement impossible grâce à la hideuse mise en couleur informatique qui achève un dessin de Moebius mi-figue mi-raisin...
Aya de Yopougon
Sur bdnet, pour tout résumé, il est écrit : « Sorte de Monsieur Jean africain. » Et je ne vois pas le rapport… s’il suffit qu’une série parle du quotidien pour être rapprochée immédiatement de Monsieur Jean, on peut considérer le « Monsieur jean » comme un genre à part entière et comme un des plus répandus… Aya de Yopougon n’a rien à voir avec Monsieur Jean pour une première raison qui veut que la vie quotidienne d’une jeune femme en cote d’ivoire n’a pas grand-chose à voir avec la vie d’un jeune homme trentenaire parisien… Et c’est même cela qui fait tout le charme de cette album : il nous parle de la vie quotidienne en Afrique, pas des problèmes majeurs de l’Afrique, pas des crises graves (guerre, famine….) mais du « vécu » en côte d’ivoire. Et pourtant ce n’est pas une bd qui cache les problèmes, qui met du vernis sur de la crasse ou enjolive des réalités difficiles, non… les problèmes ne sont pas masqués… Ils sont juste là, dans leur banalité quotidienne. Cette bd est à rapprocher de « Madame Brouette », une comédie africaine qui m’avait surpris par son approche légère du quotidien africain… Ce qui m'a bien plus aussi, c'est l'exotisme des dialogues, ces expressions étranges, cette lexique décalée, dêh!... Le dessin de Clément Oubrerie est plein de charme, on pense à Sfar, bien sûr… Mais un Sfar moins exubérant, plus propret, plus régulier et qui témoigne d’une grande justesse pour décrire les attitudes de ses personnages.
Wolverine - Possession
Alan Davis dessine vraiment bien! La couverture vraiment faiblarde de cette édition n'est hélas pas représentative du travail de Davis. Cette histoire met en scène Wolverine dans un univers fantastique et surnaturel. Cela fonctionne plutôt bien, même si l'histoire est assez courte. Rêve, réalité? Assassin ou innocent abusé? Wolvie est-il passé du côté obscur? Tant de question en début de lecture qui donneront envie de finir ce volume au plus vite. Et l'on n'est pas déçu, quelques trouvailles suffisent à faire passer un bon moment, le scénario est sympathique et la chute correcte. Donc une aventure de Wolverine plutôt réussie et assez originale, rien d'extraordinaire mais ça mérite une lecture.