Un manga assez particulier...
Graphiquement c'est très réussi, les dessins sont superbes, les personnages sont représentés de façons torturées, les femmes sont généreusement dotées de formes agréables.
Cadrages parfaits, couleurs pétantes à souhait, au niveau visuel c'est une réussite incontestable.
L'univers qui nous est proposé est très onirique.
Pour ce qui est de l'intrigue, je suis moins convaincu, les épisodes nous sont présentés dans le désordre et on est immanquablement perdu... aux trois quarts de l'album, un semblant de cohérence se fait sentir mais le lien entre les épisodes est loin d'être évident. C'est bien confus tout ça.
Un premier volume qui laisse un sentiment mitigé, la couverture est belle, l'album de facture soignée avec un papier de qualité et j'ai parlé plus haut des évidentes qualités graphiques de l'oeuvre.
J'attends donc la suite pour voir si ce Saiyukiden est autre chose qu'un beau livre d'images.
Le scénario est plutôt original, juste un petit peu confus au début. Quoiqu’il en soit, cela se laisse lire très bien et le tome 2 révèle bien des surprises. Le dessin est plutôt réussi.
Mais ce qui m’énerve le plus dans cette BD est le fait qu’elle soit arrêtée.
Merci pour la politique commerciale de Soleil qui n’a absolument aucun respect pour ses lecteurs. Je crois que c’est l’éditeur qui laisse en plan le plus de séries. Alors évidement les 2 albums de la série des Seigneurs d’Agartha ne sont pas à acheter car vous ne saurez jamais la fin. Au moins chez d’autres éditeurs, on a le courage de publier le dernier tome d’une série qui ne fonctionne pas afin de conclure l’histoire.
Méfiez-vous avant d’acheter un tome 1 ou 2 de chez Soleil, vous n’êtes pas à l’abri que la série ne soit pas abandonnée. Pour être sur de son achat, il faut voir Lanfeust ou Troy dans le titre : là on ne risque rien.
Depuis relativement peu de temps, les oeuvres d'Osamu Tezuka arrivent massivement en France, et force est de constater que la qualité est très souvent au rendez-vous.
Avec Kirihito, le mangaka au béret parvient une fois de plus à nous surprendre.
Ce premier volume est déjà d'une richesse incroyable, l'histoire s'avère captivante et déjà très développée, le thème est original, et les personnages...
Les personnages sont nombreux et tous intéressants, mis à part Kirihito qui est un être très pur, les autres sont tous ambigus et l'on sent que l'on n'est pas au bout de nos surprises à la lecture de ce premier tome.
Les dessins, le style Tezuka tout le monde commence à bien le connaître. Son trait est ici "adulte", on est plus proche d'Ayako que de Métropolis pour donner un exemple simple.
En tout cas c'est toujours aussi plaisant et inventif. La disposition des cases donne une certaine force à l'action et supporte également la narration, c'est toujours très clair même quand les informations sont nombreuses.
Les pages 112 à 114, qui mettent en scène la confusion ressentie par Kirihito, affichent de purs délires graphiques, c'est très convaincant.
Un premier tome touchant, qui promet une suite riche en émotions. La série sera probablement courte.
C'est du Tezuka, c'est bon, c'est à lire.
Ps: Ce n'est pas parce que Kirihito est médecin que l'on retrouve ici l'ambiance de Black Jack, tout diffère, tant dans le traitement narratif que dans la mise en forme.
Moi qui n’aime pas tellement le sport ni les exploits sportifs, j’ai été surprise d’apprécier autant cet album. Je pense que cela vient du fait qu’il s’agit de l’histoire d’un homme (comme dans le film « Le vélo de Ghislain Lambert ») plutôt que de l’histoire d’un sportif, un homme qui aime, qui doute, qui a ses faiblesses.
Ensuite, le fait que cela se passe avant la 1e guerre mondiale y est pour beaucoup : à cette époque les coureurs partaient avec des vélos de 13kg (contre 9kg aujourd’hui) et des boyaux autour du torse pour parer aux crevaisons, je crois que l’exploit sportif était plus prestigieux qu’aujourd’hui où les sportifs sont dopés jusqu’aux yeux.
Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue.
Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)).
Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire !
Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable !
UPDATE : lecture du dernier tome achevé :
Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire..
Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir.
Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte.
Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
Ma véritable impression, après la lecture de ce premier tome, se situe en fait, entre "bof sans plus", et "je demande à voir la suite". L'histoire en elle-même, si elle a attiré mon attention à quelques endroits (notamment dans les liens mystérieux unissant l'héroïne au félin), m'a plutôt paru un peu poussive. A la lecture de la dernière page, je me suis dis "ok, y a pas de quoi fouetter un chat" et je suis sur que d'ici quelques semaines, je vais avoir un mal fou à me souvenir de ma lecture.
Côté dessin... ben, franchement, j'aime pas trop... je trouve le tout, imprécis, assez grossier là où j'aurais aimé de la finesse et de la subtilité. De plus, en m'attardant sur la manière dont les femmes sont appréhendées, j'ai trouvé qu'elles ressemblaient aux héroïnes types des séries soleil, genre Luuna ou autres Belladone... Bref, j'ai été assez déçu, je trouve que tout ça manque bigrement de personnalité (la couverture qui évoque de manière criante Blacksad, en est l'illustration la plus manifeste).
Maintenant, je lirais peut être le tome 2 pour voir ou le scénario nous mène. Parfois, de bonnes surprises se révèlent après une entrée en matière modeste... on verra bien. Toutefois, je ne conseille pas l'achat de ce premier tome. A lire à la bibliothèque ou dans un supermarché entre l'achat des boites de thon et du programme tv de la semaine.
C'est la première BD de cette collection Lépidoptère que je lis : elle a pourtant failli passer totalement inaperçue pour moi dans la librairie car son format minuscule la rendait invisible entre des BDs de taille normale. Le format en question est proche de celui des Pattes de Mouche de l'Association, avec un papier de très bonne qualité qui compense sa petite taille et sa couverture souple par une solidité qui ne donne pas l'impression d'acheter un fasicule un peu amateur mais un objet qui mérite relativement bien son prix.
Chacune des 24 pages de ce petit album contient une unique image dont le dessin est plutôt bon voire même très sympathique. C'est un style que j'aime assez à mi-chemin entre humour et réalisme, un peu à la manière de certaines BDs du magazine Fluide Glacial.
La narration est située en dessous des pages, fournissant l'explication de ce que ressent et pense le personnage principal et narrateur.
L'histoire est courte mais rapidement intéressante. L'auteur y fait en effet le lien troublant entre la honte qu'il a ressenti en achetant, pour rigoler et un peu par défi, un drapeau assez ridicule fêtant le mariage du Prince de Belgique et celle qu'il avait ressenti étant jeune quand il a acheté avec un ami une revue pornographique. Assez intéressant car l'auteur réussit à bien faire passer ses émotions par le texte et l'image. Assez amusant aussi dans son thème et dans la narration.
Un petit album qui vaut bien un bon Patte de Mouche.
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Saiyukiden - La Légende du Roi Singe (L'étrange voyage en Occident)
Un manga assez particulier... Graphiquement c'est très réussi, les dessins sont superbes, les personnages sont représentés de façons torturées, les femmes sont généreusement dotées de formes agréables. Cadrages parfaits, couleurs pétantes à souhait, au niveau visuel c'est une réussite incontestable. L'univers qui nous est proposé est très onirique. Pour ce qui est de l'intrigue, je suis moins convaincu, les épisodes nous sont présentés dans le désordre et on est immanquablement perdu... aux trois quarts de l'album, un semblant de cohérence se fait sentir mais le lien entre les épisodes est loin d'être évident. C'est bien confus tout ça. Un premier volume qui laisse un sentiment mitigé, la couverture est belle, l'album de facture soignée avec un papier de qualité et j'ai parlé plus haut des évidentes qualités graphiques de l'oeuvre. J'attends donc la suite pour voir si ce Saiyukiden est autre chose qu'un beau livre d'images.
Les Seigneurs d'Agartha
Le scénario est plutôt original, juste un petit peu confus au début. Quoiqu’il en soit, cela se laisse lire très bien et le tome 2 révèle bien des surprises. Le dessin est plutôt réussi. Mais ce qui m’énerve le plus dans cette BD est le fait qu’elle soit arrêtée. Merci pour la politique commerciale de Soleil qui n’a absolument aucun respect pour ses lecteurs. Je crois que c’est l’éditeur qui laisse en plan le plus de séries. Alors évidement les 2 albums de la série des Seigneurs d’Agartha ne sont pas à acheter car vous ne saurez jamais la fin. Au moins chez d’autres éditeurs, on a le courage de publier le dernier tome d’une série qui ne fonctionne pas afin de conclure l’histoire. Méfiez-vous avant d’acheter un tome 1 ou 2 de chez Soleil, vous n’êtes pas à l’abri que la série ne soit pas abandonnée. Pour être sur de son achat, il faut voir Lanfeust ou Troy dans le titre : là on ne risque rien.
Kirihito
Depuis relativement peu de temps, les oeuvres d'Osamu Tezuka arrivent massivement en France, et force est de constater que la qualité est très souvent au rendez-vous. Avec Kirihito, le mangaka au béret parvient une fois de plus à nous surprendre. Ce premier volume est déjà d'une richesse incroyable, l'histoire s'avère captivante et déjà très développée, le thème est original, et les personnages... Les personnages sont nombreux et tous intéressants, mis à part Kirihito qui est un être très pur, les autres sont tous ambigus et l'on sent que l'on n'est pas au bout de nos surprises à la lecture de ce premier tome. Les dessins, le style Tezuka tout le monde commence à bien le connaître. Son trait est ici "adulte", on est plus proche d'Ayako que de Métropolis pour donner un exemple simple. En tout cas c'est toujours aussi plaisant et inventif. La disposition des cases donne une certaine force à l'action et supporte également la narration, c'est toujours très clair même quand les informations sont nombreuses. Les pages 112 à 114, qui mettent en scène la confusion ressentie par Kirihito, affichent de purs délires graphiques, c'est très convaincant. Un premier tome touchant, qui promet une suite riche en émotions. La série sera probablement courte. C'est du Tezuka, c'est bon, c'est à lire. Ps: Ce n'est pas parce que Kirihito est médecin que l'on retrouve ici l'ambiance de Black Jack, tout diffère, tant dans le traitement narratif que dans la mise en forme.
L'Aigle sans orteils
Moi qui n’aime pas tellement le sport ni les exploits sportifs, j’ai été surprise d’apprécier autant cet album. Je pense que cela vient du fait qu’il s’agit de l’histoire d’un homme (comme dans le film « Le vélo de Ghislain Lambert ») plutôt que de l’histoire d’un sportif, un homme qui aime, qui doute, qui a ses faiblesses. Ensuite, le fait que cela se passe avant la 1e guerre mondiale y est pour beaucoup : à cette époque les coureurs partaient avec des vélos de 13kg (contre 9kg aujourd’hui) et des boyaux autour du torse pour parer aux crevaisons, je crois que l’exploit sportif était plus prestigieux qu’aujourd’hui où les sportifs sont dopés jusqu’aux yeux.
Sanctuaire
Il y a un coté U-29 que je retrouve dans Sanctuaire. A la seule différence que pour moi l’histoire est beaucoup plus approfondie dans Sanctuaire. Les dessins sont superbes. La pression sur le lecteur est subtilement entretenue. Je ne critique pas la fin de cette œuvre sur le fond (c’est le choix des auteurs !) mais sur la forme, car je ne la trouve pas très explicite. Je parle des 2 dernières pages...
Slam Dunk
J'aime franchement pas le basket c'est un des rares sports que je peux pas pifrer (expressions parisienne 8)). Et : O.K c'est encore une fois franchement caricaturale, c'es du Shnonen bas de gamme et on est fort loin du talent de Vagabond mais finalement je dois reconnaître que la soupe "Slam Dunk" passe franchement bien ... déjà pour le dessin qui oscille parfaitement bien entre le trait "impec'" et le trait "comique caricaturé" puis pour le héros aussi ... on pense vaguement à l'excellent "Onizuka" de GTO pour cet ahuri / abruti brutal mais attachant et on se laisse porter par l'histoire ! Rien de très très neuf dans le manga mais elle réussit à divertir en faisant passer les inévitables défauts du genre Shonen pour rester largement supportable ! UPDATE : lecture du dernier tome achevé : Alleeeeez une 4e étoile, pour la maîtrise de Takehiko Inoue qui nous plonge franchement dans sa passion du Basket (tension du match palpable à la seule lecture), le coté très attachant de la série et des personnages, la pointe de nostalgie de la fin et pour reconnaître que je me serais franchement marré avec cet impayable Sakuragi et ces gentils garçons à problèmes !
Le Sommet des dieux
Un manga franchement bien et qui coûte carrément cher ! Pour cinq tomes à 18 Euros, prévoyez des heures et des heures de lecture (300 pages par tome) et une minute pour casser votre tirelire.. Taniguchi a fait une histoire remarquable. Une progression fidèle au thème, telle une ascension en montagne. Le décor est simple, beau (même si on n'a pas d'affinité avec l'escalade) et l'histoire avance lentement jusqu'au 3eme tome où le rythme s'accélère. Le sommet des 4eme et 5eme tomes est grandiose. On en aurait presque la larme à l'oeil. Du Taniguchi en pleine forme, qui sait faire passer les messages et donne parfois à réfléchir. Les dessins n'ont rien d'exceptionnel, ils sont beaux et c'est tout. J'ai moins accroché côté texte, ces gros caractères qui viennent de l'au-delà ou du for intérieur des personnages. On aurait pu s'en passer, au moins en partie. La suggestion est parfois plus forte. Bref, je vous en conseille vivement la lecture ; pour l'achat, regardez quand même à deux fois...
L'Esprit de Warren
Si le Pouvoir des Innocents mérite un 4,5, on peut donner un 4 à L'Esprit de Warren. Une note méritée et à laquelle ont contribué :
- un scénario noir, fluide, sans complaisance ni compassion
- des personnages principaux forts, complexes et qui évoluent
- de beaux dessins, fins et avec de belles couleurs
- une fin intéressante, sombre et fidèle à l'esprit, du livre et de Warren...
Une BD à lire et à conserver.Paradise
Ma véritable impression, après la lecture de ce premier tome, se situe en fait, entre "bof sans plus", et "je demande à voir la suite". L'histoire en elle-même, si elle a attiré mon attention à quelques endroits (notamment dans les liens mystérieux unissant l'héroïne au félin), m'a plutôt paru un peu poussive. A la lecture de la dernière page, je me suis dis "ok, y a pas de quoi fouetter un chat" et je suis sur que d'ici quelques semaines, je vais avoir un mal fou à me souvenir de ma lecture. Côté dessin... ben, franchement, j'aime pas trop... je trouve le tout, imprécis, assez grossier là où j'aurais aimé de la finesse et de la subtilité. De plus, en m'attardant sur la manière dont les femmes sont appréhendées, j'ai trouvé qu'elles ressemblaient aux héroïnes types des séries soleil, genre Luuna ou autres Belladone... Bref, j'ai été assez déçu, je trouve que tout ça manque bigrement de personnalité (la couverture qui évoque de manière criante Blacksad, en est l'illustration la plus manifeste). Maintenant, je lirais peut être le tome 2 pour voir ou le scénario nous mène. Parfois, de bonnes surprises se révèlent après une entrée en matière modeste... on verra bien. Toutefois, je ne conseille pas l'achat de ce premier tome. A lire à la bibliothèque ou dans un supermarché entre l'achat des boites de thon et du programme tv de la semaine.
Les Champs de l'obscène
C'est la première BD de cette collection Lépidoptère que je lis : elle a pourtant failli passer totalement inaperçue pour moi dans la librairie car son format minuscule la rendait invisible entre des BDs de taille normale. Le format en question est proche de celui des Pattes de Mouche de l'Association, avec un papier de très bonne qualité qui compense sa petite taille et sa couverture souple par une solidité qui ne donne pas l'impression d'acheter un fasicule un peu amateur mais un objet qui mérite relativement bien son prix. Chacune des 24 pages de ce petit album contient une unique image dont le dessin est plutôt bon voire même très sympathique. C'est un style que j'aime assez à mi-chemin entre humour et réalisme, un peu à la manière de certaines BDs du magazine Fluide Glacial. La narration est située en dessous des pages, fournissant l'explication de ce que ressent et pense le personnage principal et narrateur. L'histoire est courte mais rapidement intéressante. L'auteur y fait en effet le lien troublant entre la honte qu'il a ressenti en achetant, pour rigoler et un peu par défi, un drapeau assez ridicule fêtant le mariage du Prince de Belgique et celle qu'il avait ressenti étant jeune quand il a acheté avec un ami une revue pornographique. Assez intéressant car l'auteur réussit à bien faire passer ses émotions par le texte et l'image. Assez amusant aussi dans son thème et dans la narration. Un petit album qui vaut bien un bon Patte de Mouche.