Les derniers avis (114929 avis)

Par pol
Note: 3/5
Couverture de la série Le Territoire
Le Territoire

J'ai assez bien aimé les dessins, assez "modernes" et bien colorés, tout à fait mon style. C'est pour ça que je l'ai emprunté. L'histoire elle est pas trop mal, sans être transcendante. Je trouve que le suspens est bien géré, ce qui m'a plutôt donné envie d'avancer pour connaître la clé de ce mystérieux territoire. Mais voilà au bout du tome 3, j'ai toujours l'impression de ne rien savoir (ou si peu)... La lecture de ces albums était assez agréable mais ne me laissera pas un souvenir impérissable. J'hésite vraiment à conseiller l'achat, je pense que les amateurs de fantastique peuvent se lancer, les autres empruntez le à la bibliothèque.

14/12/2005 (modifier)
Par lozano
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Chant des Stryges
Le Chant des Stryges

Je suis un fan de la première heure possédant les éditions originales à partir de 1997 (Les couvertures étaient moins attractives!). Ma série BD préférée. Quel dommage que le site officiel soit si difficile à trouver ! J'espère que les acheteurs seront toujours au rdv et que la série pourra continuer longtemps... Cordialement.

13/12/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Insurgés d'Edaleth
Les Insurgés d'Edaleth

Ayant été agréablement surpris par deux autres BDs de la collection Mondes Futurs (à savoir Les chroniques de Centrum et surtout Live war heroes), j'ai voulu continuer sur ma lancée avec les Insurgés d'Edaleth. Mais là, grosse déception. Déjà j'ai beaucoup de mal avec le dessin. Je ne peux pas en mettre ma main au feu mais il me semble bien que la totalité du dessin est modélisé sur ordinateur. Par dessus cela, le traitement des couleurs est extrêmement travaillé et parfois impressionnant, mais l'impression de voir des images de synthèses en permance et que les visages des personnages sont figés (avec des bouches en cul de poule) est telle pour moi que j'ai vraiment du mal à m'imprégner du récit. Pourtant, je le répête, les couleurs sont vraiment pas mal, tellement travaillées qu'elles masquent très bien une bonne partie de la modélisation 3D tant et si bien que j'ai moi-même du mal à déterminer si tel ou tel partie de l'image est réellement dessinée/peinte ou juste modélisée. La vraie déception vient vraiment du scénario. Il ressemble à un amalgame de déjà-vus avec de fortes inspirations de Dune de Frank Herbert mais aussi de son adaptation cinéma par David Lynch (notamment pour les personnages, leurs vêtements et quelques décors et véhicules). Outre le côté banal de l'intrigue, une rebellion et un état totalitaire usant chacun à leur manière de la religion et des complots et au milieu une superbe jeune femme en tant qu'héroïne oscillant d'un camp à l'autre. Ce n'est pas passionnant, la narration est embrouillée (et l'abus de noms propres divers et variés n'arrangent rien) et il n'en ressort vraiment rien de neuf au final. Pas mon type de BD.

13/12/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Icare
Icare

Enfin il sort, ce monument, ce choc de titans. Car c'est la rencontre de deux géants de la BD, Moebius et Taniguchi, qui nous est révélée ici-bas. On pourrait presque dire que Moebius compte double, vue la carrière qu'il a aux States. Mais malheureusement, la montagne accouche d'une souris. Moebius, pour une fois qu'il n'a pas bouffé des champis qui font rire, a fait un rêve, qui lui a inspiré cette histoire. Bon, déjà, à la lecture du résumé, vous vous doutez bien qu'il n'y a pas de grande originalité là-dessous. Un mélange d'Akira, de Nomad, mais aussi un soupçon du Caméléon (la série TV) ou de Firestarter (roman de Stephen King porté à l'écran), on peut difficilement faire quelque chose d'original avec tout ça, me direz-vous... Et pourtant on pouvait attendre mieux de ces deux géants, qui ont chacun révolutionné leur art, soit visuellement, soit narrativement... Mais hélas, l'intérêt suscité par la scène d'ouverture tourne court. On se désintéresse très vite d'Icare, de Kiyoko ou des moguls du laboratoire. Le dessin de Taniguchi acquiert ici, sans doute pour les besoins de l'histoire, de subtils changements, propre à évoquer l'action, le mouvement, la vitesse... Mais ça ne marche pas, n'est pas Otomo qui veut, même si l'on s'appelle Taniguchi... Peut-être que si les deux auteurs avaient échangé leurs "postes" (Moebius aux pinceaux et taniguchi à la machine à écrire), cela aurait mieux fonctionné... On ne le saura sans doute jamais...

13/12/2005 (modifier)
Couverture de la série Les cercles d'Akamoth
Les cercles d'Akamoth

Lue en prépublication dans "Pavillon Rouge", dessin banal, polar fantastique inintéréssant, dialogues et situation clichetoneux... ennuyeux !

13/12/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Arzach
Arzach

J'avais découvert Moebius via Le Monde d'Edena. Et j'avais beaucoup aimé. Arzach semble être le point de départ de son oeuvre la plus personnelle. Il ne faut donc pas forcément s'attendre à quelque chose d'absolument incontournable pour tous les lecteurs. En ce qui me concerne, j'aime beaucoup son style, sans en être un inconditionnel. On retrouve là les prémices de ce qui fera son style. Mais là je dois avouer que... C'est un peu l'encéphalogramme plat. Contrairement à Moebius quand il a ingurgité (je ne veux pas savoir comment) ses champignons hallucinogènes et halogènes du Mexique, avant de réaliser cette bande. On est en plein trip. Ce qui ne me branche pas trop, désolé. Je retourne à Edena, éternel chef-d'oeuvre à mon sens...

13/12/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Hypocrite
Hypocrite

Ahhhhh Hypocrite... Ses yeux, ses joues, ses reins, ses fesses, ses... Mais je m'égare. Restons sérieux. "Hypocrite", c'est d'abord une envie. Celle de Forest d'exploser et d'explorer les limites du media bande dessinée, et de la narration. Il prend comme base son amour de la femme, et surtout de ses courbes, y ajoute donc une pincée de "libération" sexuelle, un gros bocal d'absurde, il remue le tout, et hop ! Abracadabrabsurda ! Une série très bizarroïde en sorte, faite de ruptures narratives, de délires psychédéliques et de plans -souvent gratuits- sur la nudité de l'héroïne. Ne nous affolons pas, ça se laisse quand même lire, mais les albums sont un peu longs...

13/12/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5
Couverture de la série Ikar
Ikar

Tiens, marrant de relire du Follet autant d'années après sa parution dans je ne sais plus quelle revue. La saga d'Ikar est sympathique, c'est un personnage étrange, héritant des facultés de ses parents, mais en en créant d'autres. Le mélange fantasy/SF/humour est un peu étrange, peut-être un peu difficile à saisir de prime abord... Les jeux de mots de Makyo ne sont pas toujours compréhensibles, malgré les efforts qu'il fournit dans sa narration. Le dessin de Follet, quant à lui, est quand même très particulier, difficile à comprendre globalement, lui aussi... Mais il a une "patte" tellement particulière... A réserver aux amateurs de Follet.

13/12/2005 (modifier)
Par Sagera
Note: 4/5
Couverture de la série Capricorne
Capricorne

Allez je vais commencer par la fin... cette série, une nouvelle fois atypique mérite largement le détour. Elle nous fait plonger dans un univers peuplé d'enjeux et de personnages hallucinants et savoureusement décalés. Avec Capricorne, Andréas persiste et signe dans une originalité rarement vue dans l'univers de la bd. Il semble se moquer éperdument du confort du lecteur et le bouscule dans tous les sens, au risque parfois de le larguer en chemin. Personnellement, une telle réalité n'est pas pour me déplaire. Même si parfois, j'ai vraiment l'impression de n'être pas assez intelligent pour comprendre toutes les astuces de l'auteur (et croyez moi, ça me coûte d'avouer cela, moi qui ait un égo hypertrophié). Plus sérieusement, cette série se décompose selon moi en trois grandes parties. La première est sans doute la plus hermétique. Elle installe l'univers de Capricorne et nous dessine les contours de sa personnalité, tout en prenant garde de n'en dire que le strict nécessaire. Cela crée forcément chez le lecteur un inconfort manifeste. L'impression de ne rien maîtriser est en effet, lancinante et la peur d'être dépassé par les événements guette à chaque nouvelle page. Cette première partie a été la moins facile à lire pour moi. La seconde qui commence avec le tome "Attaque" (toujours selon moi) est acérée comme un rasoir. Elle se lit avec une sorte de tension jubilatoire et jusqu'au tome 9, elle se dévore avec enthousiasme. Le développement de l'histoire autour du mystère du concept est trés, trés bien foutu. Il nous installe à la croisée des chemins entre le thriller (frisson dû à la mécanique qui se met en place à l'avénement du concept), la satyre sociale (les moutons de Panurge suivant l'idéologie dominante et dont la description évoque la montée du nazisme) et la science fiction (les machines, les robots etc...). Au bout du compte la densité de tous ces thèmes participent à rendre les tomes en question, remarquables et véritablement inoubliables. La troisième partie (tome 10) est à la fois intéressante et singulière. Elle donne le sentiment que l'auteur fait une pause, prend un peu de distance avec l'univers complexe de Capricorne. Dans ce tome, il évoque de manière trés fine, l'idée de l'inceste et des configurations familiales marquées par ce problème. Et pour connaître assez bien ce problème (mon travail dans le cadre de la protection de l'enfance...), je trouve qu'Andréas signe là, une description à la fois adroite et pleine de profondeur, même si ce tome finit de manière inquiétante puisque........ (lisez vous en saurez plus). Côté graphisme, c'est du Andréas pur jus. On a le droit de ne pas trop apprécier les traits anguleux dont il est coutumier mais on ne peut pas ne pas remarquer l'extrême qualité de sa mise en page. Du vrai travail d'orfèvre... Bref, encore un bijou à découvrir. En tous les cas, j'espère avoir donné à ceux qui ne connaissent pas l'envie d'en savoir plus.

13/12/2005 (modifier)
Couverture de la série Aliens (Wetta Worldwide)
Aliens (Wetta Worldwide)

Décidément cet éditeur m'intéresse, dans la profusion de comics actuellement en parution, Wetta tire son épingle du jeu en proposant une ligne variée et vraiment originale. Dans le premier volume réversible il y a deux histoires principales: Stalker et Wraith. Stalker est entièrement réalisée par David Wenzel, couverture, scénario et dessins. On y voit des guerriers vikings aux prises avec le monstre. Evidemment le scénario est assez basique mais Wenzel réussit en peu de pages à développer une vraie intrigue accrocheuse, avec des personnages originaux et ayant une vraie personnalité. Les dessins forts plaisants, de facture classique, offrent un joli aspect flouté, les couleurs sont légères et harmonieuses, c'est du beau travail. On est à milles lieues du style mainstream. Wraith est une histoire se déroulant dans un monde contemporain, les dessins sont de Risso, le scénario est assuré par Jay Stephens. Cette histoire joue plus sur le côté "flippe", elle met en scène des jeunes et un monstre plutôt vieux mais ayant conservé tout son mordant. Si l'effet d'angoisse fonctionne bien, c'est dû en partie à l'intrigue, offrant un lot de scène en galeries sombres ou les personnages se sont égarés. Les dessins de Risso (ici mis en couleur par Chris Chalenor) sont idéaux pour illustrer cette histoire, même si je ne suis pas fan de son style, il faut reconnaître qu'il sait représenter des gueules assez torturées. Le découpage est de plus très efficace, ce qui renforce la tension. En plus de ces deux histoires, on a en prewiew quatre pages d'autres histoires à paraître: Pig et Purge, ces quelques planches augurent du meilleur et annocent encore une fois variété et originalité. Au final, une série qui commence de façon fort correcte, vivement la suite, j'y reviendrai.

13/12/2005 (modifier)