Dans la collection "La Bande des Petits" des éditions du Seuil, il y a des choses très sympas comme Boucle d'or et les sept ours nains, mais il y a aussi pas mal de petits albums très anecdotiques, pas mauvais mais tellement simplets qu'on a du mal à imaginer que même des gosses vont réussir à s'enthousiamer pour. Quant aux adultes, ben, dépenser 8,99 € pour 24 demi-planches de BD lues en 2 minutes, y a de quoi hésiter...
Bref, "Boule de Poils et Mon Canard", c'est pas mauvais mais pas non plus folichon. Le dessin est chouette mais pas super original dans le genre "illustrations pour les enfants", y a quelques gags amusants mais ce n'est pas TRES drôle dans l'ensemble, et c'est franchement très court.
Autrement dit, c'est à emprunter à la bilbiothèque si vous avez des gamins de moins de 6 ans, mais sinon, vous pouvez vous en passer.
C’est avec beaucoup de joie et de tristesse que j’ai refermé le dernier album de « Machefer ».
De la joie parce que j’adore cette série qui reprend les péripéties et l’esprit délirant du fameux dessin animé « Diabolo et satanas ». L’univers de la série reprend également les ingrédients qui ont fait le succès de « Mad Max » avec sa situation dans un monde désertique et la présence d’engins aussi loufoques les uns que les autres. La série me satisfait pleinement par son excellent concentré d’humour bon enfant et d’action. Le dernier tome termine en apothéose « Machefer » par une course très rythmée et déjantée ! Que du bonheur pour moi qui aime les compétitions automobiles !
Par rapport aux premiers tomes, le trait de Vastra dans « les 24 heures du monde » est plus fin et me semble être plus mature. La mise en page et les cadrages sont excellents. De temps à autre, de superbes vues d’ensemble viennent occuper les planches, j’ai ressenti dans « les 24 heures du monde » plus de recherches au niveau des cadrages par rapport aux autres tomes. Ce dernier album de la série est finalement très spectaculaire graphiquement.
Carole Beau est la coloriste des « 24 heures du monde ». Elle utilise des teintes très lisses, moins termes mais moins réalistes aussi (ça m’a paru bizarre de voir des voitures briller dans un environnement très poussiéreux) que ceux d’Afoula qui a réalisé les deux premiers tomes.
Tous les personnages de « Machefer » sont attachants. J’adore Jean-mi, héros géant un peu neuneu mais très sympathique qui parcourt ces contrées dans son « pot de yaourt » (fiat 500). Il a cette réputation d’être le champion du monde toutes catégories de « boules » (d’après Seb’..) !
De la tristesse aussi parce que cet album est apparemment le dernier de la série. D’après « Vents d’ouest », les ventes de «Machefer» ne sont pas assez élevées… je ne comprends pas cette désaffection du public. Serait-ce l’absence de violence, de sexe dans cette série qui rebutent les lecteurs –SIC !- ? Ou serait-ce le manque de pub de la part de l’éditeur ? La série « Golden Cup » chez un autre éditeur qui met également en scène des voitures est un succès alors que « Machefer » m’apparaît bien plus intéressant et distrayant que ce premier : bizarre !
J’espère tout simplement que « Vents d’ouest » reviendra sur sa décision et qu’il relancera cette série très sympathique !
Tout pareil qu'Artemis !
Tintin est une bd culte qui a marqué l'Histoire de la BD.
On peut trouver plein de choses à redire mais c'est un succès populaire indéniable qui a bercé l'enfance de nombreux d'entre nous !
Et puis les dessins sont beaux et les histoires font rêver les plus petits. Qui n'a jamais rêvé d'être l'ancêtre du Capitaine Haddock dans "Le Secret de la Licorne" ? On peut aussi citer "Objectif Lune" et "On a marché sur la Lune".
Je pense que c'est une BD culte pour les enfants empreinte de voyages et d'aventures.
Et quand on les lit étant enfant, c'est toujours avec une pointe de nostalgie qu'on les relit étant adulte.
Mmm... impression bizarre après lecture de cet album.
J'ai passé un bon moment, je l'ai trouvé amusant, mais je pense que je l'oublierai très vite.
Et puis... bah, j'apprécie la démarche de l'auteur d'avoir voulu faire de ses héroïnes des petites grosses, ça change des jolies filles au corps fantasmé qu'on voit d'habitude dans les BDs, mais elles n'échappent finalement pas aux clichés. Dans toutes ces histoires, elles sont "bonnes" au lit, ont une sexualité décomplexée, mais l'amour leur semble interdit (sauf de la part des idiots) et elles sont rejetées de tous et mal dans leur peau. En voulant briser les stéréotypes, l'auteur retombe dans un autre. Dommage, il y avait tant à dire sur le sujet. Faut dire que le format "histoires courtes" ne permet pas de beaucoup développer les personnages.
Le dessin est honnête mais je n'accroche pas plus que ça.
Cela faisait longtemps que je voulais lire cet album au casting alléchant. Et je ne suis pas déçu malgré quelques petits défauts.
L'histoire démarre au quart de tour et ne s'essoufflera jamais. Van Hamme est quand même très fort pour ficeler ses scénarios et Lune de guerre nous le démontre une fois de plus. La galerie conséquente de personnages (30 en tout) représente un sacré défit pour le scénariste et le dessinateur. Dans l'ensemble, le pari est réussi car hormis certaines scènes se passant de nuit, on s'y retrouve au milieu de ce big bazar, certains personnages comme Franz Berger le restaurateur sont subtilement approfondis. Cependant, l'album aurait presque mérité 20 pages de plus afin de développer tous les personnages.
Mise à part certaines scènes de nuit (ou savoir qui est qui s'avère parfois difficile), Hermann dessinent ce mariage qui tourne mal à la perfection et c'est un doux "oeuf et misme" de le dire (petit clin d'oeil à un passage de l'album).
En résumé, un très bon one-shot, même si la montée en violence de l'histoire aurait pu mieux s'effectuer avec quelques planches de plus.
TOME 1 : 4/5
Au départ, j’ai acheté cet album simplement à cause de sa couverture que je trouvais particulièrement belle et agréable au touché (comme quoi, je n’ai pas été très rationnel sur ce coup là)… Et il faut bien dire que ce premier tome d’Arrivederci Amore est une bonne surprise.
L’histoire est adaptée du roman de Massimo Carlotto, star du polar noir en Italie. C’est certainement la raison pour laquelle cet album utilise souvent un style narratif. Mais l’utilisation d’une voix-off ne désert en aucun cas l’histoire et rappelle un peu le style de narration du Tueur. Au final, on suit avec plaisir le parcours de Giorgio Pellegrini sans souffrir de longueurs dans le récit.
Andrea Mutti (dessinateur qui m’était jusque là inconnu) réalise dans cet album un très bon travail. Son trait réaliste est plutôt agréable, certains gros plans de visages sont un régal. Les couleurs très « grisées » participent à maintenir une ambiance pesante appréciable.
Pour le coup mon intuition ne m’a pas fait faux bon. J’attends déjà la suite qui s’annonce un poil plus rythmé.
TOME 2 : 3/5
Suite et fin de cette BD made in Italy.
On retrouve Giogio Pellegrini là où, on l'a laissé : en pleine préparation du casse qui doit lui permettre de se relancer dans une vie plus normale. Mais est-ce possible de mener une vie normale pour un ex-terroriste qui a un coeur de pierre et qui compte beaucoup d'ennemis et d'amis peu recommandables ?
J'ai moins aimé ce deuxième opus pour une seule et simple raison : le fil de l'histoire est parfois dur à suivre. Ce b'est pas que l'histoire est compliqué, mais parfois on passe du coq à l'âne en deux secondes, ce qui peut être gênant. Sans doute, il s'agit là d'un travers lié au genre : il est difficile d'adapter en BD, un roman de quelques centaines de pages.
Côté dessins, j'aime toujours autant le trait de Mutti et l'aspect un peu grisâtre des couleurs... De plus, Mutti a un style basé plus sur les gros plans que sur des plans larges. Ici, cela fonctionne bien, car à l'instar de ce qui ce fait en matière de western, de nombreuses situations à suspense (qui va ouvrir le feu en premier ?) se passent avant tout dans le regard et les traits du visage des protagonistes.
Un polar qui, bien que peu original, fonctionne bien mais qui aurait aussi pu être bien meilleur.
4,5/5
Chute de vélo (outre le fait d'être l'album préféré de Jean Paul Olivier et Gérard Holtz) est un chef d'oeuvre ! C'est une histoire toute bête d'une famille qui se réunit une dernière fois dans la maison familiale avant de la mettre en vente. Mais chaque famille possède ses secrets et c'est, entre autre ce que chute de vélo nous propose de découvrir.
Alors oui, l'album part d'une situation très banale mais oui, Davodeau arrive à en faire une histoire captivante, émouvante. C'est un peu comme le film "le bonheur est dans le pré" : l'intrigue casse pas trois pattes à un canard mais au final c'est plus que très réussi.
Un superbe album donc, où le trait réaliste de Davodeau s'accorde à la perfection avec le ton du récit. Et je le dis haut et fort : Chute de vélo est à lire et à relire.
Dans la mesure où je m'y suis retrouvé à une certaine période, cette BD m'a vraiment plu. Certains gags sont bien pensés et cela sent le vécu. Mais à la longue cela s'essouffle un peu, voir tourne en rond.
Heureusement, j'ai acheté la BD d'occas'. C'est pas mauvais mais tout le problème vient de son intérêt, où était-il? On ne le saura jamais. Les pérégrinations de la fourmi n° What'mill n'ont franchement rien de paliptantes en BD.
C'est gentillet, le charme de l'époque, les facéties de deux jeunes garçons jouant dans les rues à l'époque où les enfants pouvaient jouer tranquillement à Davy Crockett et en faisant des blagues au gendarme, sans risquer l'asphyxie des gaz d'échappement et une garde à vue.... Bon, sympa à lire si on se replace dans le contexte, sinon...
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Boule de poils et mon canard
Dans la collection "La Bande des Petits" des éditions du Seuil, il y a des choses très sympas comme Boucle d'or et les sept ours nains, mais il y a aussi pas mal de petits albums très anecdotiques, pas mauvais mais tellement simplets qu'on a du mal à imaginer que même des gosses vont réussir à s'enthousiamer pour. Quant aux adultes, ben, dépenser 8,99 € pour 24 demi-planches de BD lues en 2 minutes, y a de quoi hésiter... Bref, "Boule de Poils et Mon Canard", c'est pas mauvais mais pas non plus folichon. Le dessin est chouette mais pas super original dans le genre "illustrations pour les enfants", y a quelques gags amusants mais ce n'est pas TRES drôle dans l'ensemble, et c'est franchement très court. Autrement dit, c'est à emprunter à la bilbiothèque si vous avez des gamins de moins de 6 ans, mais sinon, vous pouvez vous en passer.
Mâchefer
C’est avec beaucoup de joie et de tristesse que j’ai refermé le dernier album de « Machefer ». De la joie parce que j’adore cette série qui reprend les péripéties et l’esprit délirant du fameux dessin animé « Diabolo et satanas ». L’univers de la série reprend également les ingrédients qui ont fait le succès de « Mad Max » avec sa situation dans un monde désertique et la présence d’engins aussi loufoques les uns que les autres. La série me satisfait pleinement par son excellent concentré d’humour bon enfant et d’action. Le dernier tome termine en apothéose « Machefer » par une course très rythmée et déjantée ! Que du bonheur pour moi qui aime les compétitions automobiles ! Par rapport aux premiers tomes, le trait de Vastra dans « les 24 heures du monde » est plus fin et me semble être plus mature. La mise en page et les cadrages sont excellents. De temps à autre, de superbes vues d’ensemble viennent occuper les planches, j’ai ressenti dans « les 24 heures du monde » plus de recherches au niveau des cadrages par rapport aux autres tomes. Ce dernier album de la série est finalement très spectaculaire graphiquement. Carole Beau est la coloriste des « 24 heures du monde ». Elle utilise des teintes très lisses, moins termes mais moins réalistes aussi (ça m’a paru bizarre de voir des voitures briller dans un environnement très poussiéreux) que ceux d’Afoula qui a réalisé les deux premiers tomes. Tous les personnages de « Machefer » sont attachants. J’adore Jean-mi, héros géant un peu neuneu mais très sympathique qui parcourt ces contrées dans son « pot de yaourt » (fiat 500). Il a cette réputation d’être le champion du monde toutes catégories de « boules » (d’après Seb’..) ! De la tristesse aussi parce que cet album est apparemment le dernier de la série. D’après « Vents d’ouest », les ventes de «Machefer» ne sont pas assez élevées… je ne comprends pas cette désaffection du public. Serait-ce l’absence de violence, de sexe dans cette série qui rebutent les lecteurs –SIC !- ? Ou serait-ce le manque de pub de la part de l’éditeur ? La série « Golden Cup » chez un autre éditeur qui met également en scène des voitures est un succès alors que « Machefer » m’apparaît bien plus intéressant et distrayant que ce premier : bizarre ! J’espère tout simplement que « Vents d’ouest » reviendra sur sa décision et qu’il relancera cette série très sympathique !
Les Aventures de Tintin
Tout pareil qu'Artemis ! Tintin est une bd culte qui a marqué l'Histoire de la BD. On peut trouver plein de choses à redire mais c'est un succès populaire indéniable qui a bercé l'enfance de nombreux d'entre nous ! Et puis les dessins sont beaux et les histoires font rêver les plus petits. Qui n'a jamais rêvé d'être l'ancêtre du Capitaine Haddock dans "Le Secret de la Licorne" ? On peut aussi citer "Objectif Lune" et "On a marché sur la Lune". Je pense que c'est une BD culte pour les enfants empreinte de voyages et d'aventures. Et quand on les lit étant enfant, c'est toujours avec une pointe de nostalgie qu'on les relit étant adulte.
Les Coeurs boudinés
Mmm... impression bizarre après lecture de cet album. J'ai passé un bon moment, je l'ai trouvé amusant, mais je pense que je l'oublierai très vite. Et puis... bah, j'apprécie la démarche de l'auteur d'avoir voulu faire de ses héroïnes des petites grosses, ça change des jolies filles au corps fantasmé qu'on voit d'habitude dans les BDs, mais elles n'échappent finalement pas aux clichés. Dans toutes ces histoires, elles sont "bonnes" au lit, ont une sexualité décomplexée, mais l'amour leur semble interdit (sauf de la part des idiots) et elles sont rejetées de tous et mal dans leur peau. En voulant briser les stéréotypes, l'auteur retombe dans un autre. Dommage, il y avait tant à dire sur le sujet. Faut dire que le format "histoires courtes" ne permet pas de beaucoup développer les personnages. Le dessin est honnête mais je n'accroche pas plus que ça.
Lune de guerre
Cela faisait longtemps que je voulais lire cet album au casting alléchant. Et je ne suis pas déçu malgré quelques petits défauts. L'histoire démarre au quart de tour et ne s'essoufflera jamais. Van Hamme est quand même très fort pour ficeler ses scénarios et Lune de guerre nous le démontre une fois de plus. La galerie conséquente de personnages (30 en tout) représente un sacré défit pour le scénariste et le dessinateur. Dans l'ensemble, le pari est réussi car hormis certaines scènes se passant de nuit, on s'y retrouve au milieu de ce big bazar, certains personnages comme Franz Berger le restaurateur sont subtilement approfondis. Cependant, l'album aurait presque mérité 20 pages de plus afin de développer tous les personnages. Mise à part certaines scènes de nuit (ou savoir qui est qui s'avère parfois difficile), Hermann dessinent ce mariage qui tourne mal à la perfection et c'est un doux "oeuf et misme" de le dire (petit clin d'oeil à un passage de l'album). En résumé, un très bon one-shot, même si la montée en violence de l'histoire aurait pu mieux s'effectuer avec quelques planches de plus.
Arrivederci Amore
TOME 1 : 4/5 Au départ, j’ai acheté cet album simplement à cause de sa couverture que je trouvais particulièrement belle et agréable au touché (comme quoi, je n’ai pas été très rationnel sur ce coup là)… Et il faut bien dire que ce premier tome d’Arrivederci Amore est une bonne surprise. L’histoire est adaptée du roman de Massimo Carlotto, star du polar noir en Italie. C’est certainement la raison pour laquelle cet album utilise souvent un style narratif. Mais l’utilisation d’une voix-off ne désert en aucun cas l’histoire et rappelle un peu le style de narration du Tueur. Au final, on suit avec plaisir le parcours de Giorgio Pellegrini sans souffrir de longueurs dans le récit. Andrea Mutti (dessinateur qui m’était jusque là inconnu) réalise dans cet album un très bon travail. Son trait réaliste est plutôt agréable, certains gros plans de visages sont un régal. Les couleurs très « grisées » participent à maintenir une ambiance pesante appréciable. Pour le coup mon intuition ne m’a pas fait faux bon. J’attends déjà la suite qui s’annonce un poil plus rythmé. TOME 2 : 3/5 Suite et fin de cette BD made in Italy. On retrouve Giogio Pellegrini là où, on l'a laissé : en pleine préparation du casse qui doit lui permettre de se relancer dans une vie plus normale. Mais est-ce possible de mener une vie normale pour un ex-terroriste qui a un coeur de pierre et qui compte beaucoup d'ennemis et d'amis peu recommandables ? J'ai moins aimé ce deuxième opus pour une seule et simple raison : le fil de l'histoire est parfois dur à suivre. Ce b'est pas que l'histoire est compliqué, mais parfois on passe du coq à l'âne en deux secondes, ce qui peut être gênant. Sans doute, il s'agit là d'un travers lié au genre : il est difficile d'adapter en BD, un roman de quelques centaines de pages. Côté dessins, j'aime toujours autant le trait de Mutti et l'aspect un peu grisâtre des couleurs... De plus, Mutti a un style basé plus sur les gros plans que sur des plans larges. Ici, cela fonctionne bien, car à l'instar de ce qui ce fait en matière de western, de nombreuses situations à suspense (qui va ouvrir le feu en premier ?) se passent avant tout dans le regard et les traits du visage des protagonistes. Un polar qui, bien que peu original, fonctionne bien mais qui aurait aussi pu être bien meilleur.
Chute de Vélo
4,5/5 Chute de vélo (outre le fait d'être l'album préféré de Jean Paul Olivier et Gérard Holtz) est un chef d'oeuvre ! C'est une histoire toute bête d'une famille qui se réunit une dernière fois dans la maison familiale avant de la mettre en vente. Mais chaque famille possède ses secrets et c'est, entre autre ce que chute de vélo nous propose de découvrir. Alors oui, l'album part d'une situation très banale mais oui, Davodeau arrive à en faire une histoire captivante, émouvante. C'est un peu comme le film "le bonheur est dans le pré" : l'intrigue casse pas trois pattes à un canard mais au final c'est plus que très réussi. Un superbe album donc, où le trait réaliste de Davodeau s'accorde à la perfection avec le ton du récit. Et je le dis haut et fort : Chute de vélo est à lire et à relire.
Adam
Dans la mesure où je m'y suis retrouvé à une certaine période, cette BD m'a vraiment plu. Certains gags sont bien pensés et cela sent le vécu. Mais à la longue cela s'essouffle un peu, voir tourne en rond.
Les Fourmis
Heureusement, j'ai acheté la BD d'occas'. C'est pas mauvais mais tout le problème vient de son intérêt, où était-il? On ne le saura jamais. Les pérégrinations de la fourmi n° What'mill n'ont franchement rien de paliptantes en BD.
Quick et Flupke
C'est gentillet, le charme de l'époque, les facéties de deux jeunes garçons jouant dans les rues à l'époque où les enfants pouvaient jouer tranquillement à Davy Crockett et en faisant des blagues au gendarme, sans risquer l'asphyxie des gaz d'échappement et une garde à vue.... Bon, sympa à lire si on se replace dans le contexte, sinon...