Abel ouvre une agence d’exorciseur car il est convaincu d’avoir des dons pour communiquer avec l’au-delà. Le hic, c’est qu’il est le seul à en être convaincu. Ses potes s’en amusent et sa copine le considère malade. Seul Gandalf, son « chien-fantôme » lui est dévoué. Pour entrer en contact avec l’au-delà, un encens hallucinogène est utilisé par Abel, de sorte qu’on ne sait si les événements qui se produisent sont la réalité ou le fruit de l’imagination . . .
Ce qui m’a motivé à lire cette bd, c’est son contenu annoncé en 4e de couv : « humour et exorcisme » . . . Finalement, c’est pas terrible et surtout pas à la hauteur de ce que laissait espérer le 4e de couv (je sais, faut pas toujours s’y fier). Les histoires, pas marrantes pour un sou, sont plutôt du genre « gavant ». Les séances de pseudo-spiritisme d’Abel et ses potes m’indiffèrent complètement. La dernière histoire est limite gore et totalement gratuite. Les planches sont lourdes elles aussi avec des tons monochromes qui tirent sur l’ocre et le vert.
Assurément de mauvais goût, cette bd est à éviter . . .
Accrocheur au début, avec une ambiance terriblement réussie, de bons personnages, ça devient un peu longuet pour moi et ça sent un peu la rallonge. Et puis la fascination des nippons pour tout ce qui touche au nucléaire est un peu too much.
A part ça, un travail de grande qualité, à tout point de vue, et le découpage excelle dans l'inventivité.
Que c’est bôôôôôô !!!!! Bonhomme est un grand monsieur ! Sa virtuosité et sa sensibilité explosent dans ce premier opus qui inaugure ce qui pourrait être une grande série. D’autant que ce messire Guillaume, c’est tout sauf une belle coquille vide, le scénario est très chouette, y’a ce petit côté Johan et Pirlouit qui me botte bien. Les personnages sont attachants et le récit prenant.
Les dernières pages semblent annoncer une tournure plus fantastique des événements, ce qui n’est pas pour me déplaire…
Concrete où les pérégrinations d’un anti-héro dans un monde qui n’est plus à sa taille.
Je pense que la principale caractéristique de cette série et de faire part des conséquences pour un homme normal de devenir un « super-héros ». L’originalité entre guillemets, c’est la présence de vilains méchants pas beaux extraterrestres qui lui ont fait plein de misères. Donc pour en revenir à l’histoire, ce qui me plait beaucoup c’est la psychologie du protagoniste principal ainsi que sa relation au monde entre horreur et fascination. Dans le tome 2, on va encore plus loin car malgré ses pouvoirs, il est obligé de travailler comme bête de somme pour gagner sa vie.
Sinon au niveau du dessin, c'est bien mais sans plus.
Le manga hentai le mieux noté de BDthèque, je n'allais quand même pas passer à côté ? Je me suis donc procuré les 5 premiers tomes pour voir ce que ça donnait.
Résultat très mitigé...
Côté dessin, c'est du classique manga. Il n'est pas formidable pour le premier tome mais s'améliore au fil des albums tout en restant sans originalité.
Côté scénario... Tout au long de la série, ça restera du cul mélangé à de l'humour con. Les premières histoires jouent sur le contexte adolescent, décor lycéen, bastons entre gangs (de filles), dragues minables et voyeurisme immature. Tandis que les tomes suivants voient apparaitre un peu plus de fantastique, avec des rivalités amoureuses à la Ranma 1/2 et des situations tendant plus vers l'érotisme sans trop se soucier du scénario.
J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire car l'humour est vraiment immature au départ, à base de petites culottes et de blagues grasses sur le sexe. J'ai eu d'autant plus de mal que les premières histoires ont leur lot de bastons violentes et autres situations à même de plaire uniquement à des adolescents en mal d'hormones. En outre, l'humour basé sur un anti-héros minable, lâche mais complètement pervers, ça me lasse.
Pourtant je dois dire que j'ai malgré tout bien rigolé à l'humour con qui marche bien par moment. C'est con, c'est gras, mais ça fait rire.
Mais vraiment pas tout le temps !
Déjà, je trouve que l'humour se délétère au fil des tomes, mais en plus les scénarios deviennent de moins en moins intéressants avec plus de cul et moins d'intrigue.
Bref, il ne reste bien vite que l'érotisme et celui-ci est assez minable puisque c'est du cul façon hentai, avec flous, petites culottes et femmes-gamines.
Seul petit interêt, l'héroïne a un peu de personnalité en début d'histoire ce qui est rare dans un hentai, mais elle la perd ensuite quand elle devient plus proche du héros/anti-héros.
Cette BD m'a tout d'abord fait penser à une autre version de Eva aux Mains Bleues transposée dans l'Allemagne de la seconde guerre mondiale. Mais au fil de la lecture, j'ai réalisé que plus que le simple quotidien insouciant d'une jeune fille, c'est surtout un témoignage de la vie en Allemagne de l'Est durant la fin de la guerre et lors des périodes d'occupations successives des Américains puis des Russes. Un véritable récit historique raconté à la manière d'un journal intime. C'est véritablement intéressant au point de vue de l'Histoire. J'ai appris un certain nombre de choses que je ne savais pas sur la façon dont s'est terminée la guerre pour les civils Allemands et sur la façon dont certaines populations se sont tout simplement retrouvées dans ce qui allait devenir la R.D.A sous domination Russe.
J'accroche moyennement au dessin d'Isabelle Dethan. Son style me fait penser à des croquis mignons où les personnages sont les plus importants et les décors annexes. Et même si le noir et blanc n'est pas mal sur cette BD, je me rends compte que j'aimais bien les couleurs de Eva aux Mains Bleues.
En définitive, j'apprécie l'aspect témoignage historique de cette BD : c'est intéressant. Mais d'un autre côté, je me suis légèrement ennuyé à la lecture de cet album. Il manque un petit quelconque, un fil rouge qui me donne véritablement envie de lire et d'en savoir plus à propos de ce récit.
Ce volume 1, seul paru actuellement, forme une histoire plus ou moins complète, et je pense que cela suffira à ma lecture.
Sans conteste LA série d'Hermann où son talent s'exprime le mieux.
Les scénarios sont tour à tour âpres, fantastiques, héroïques, sombres et réalistes.
C'est un quasi documentaire sur le moyen-âge auquel on a droit.
Les personnages variés qui jalonnent le récit donne à chaque fois une autre tonalité, et qui plus est,d e par leurs apparitions "alternées", rajoutent à la vie de la série.
Le chevalier Aymar étant là pour structurer le recit, mais sa motivation de revoir ses fameuses tours hantent jusqu'à la fin l'esprit. De plus, ce chevalier sans terre n'est ni trop bon ni vraiment malfaisant. Les défauts de l'homme sont apparent, mais Hermann n'y va pas au pas de charge comme dans d'autres séries plus manichéennes.
C'est sans doute parce que ce moyen-âge est propre aux situations rudes, aux rêves d'absolus et de terre à reconquérir que "Les Tours" sont devenues au fil du temps et à mes yeux une référence du genre.
N.B : les deux albums en couleurs directes sont eux aussi à recommander, même si Hermann repart sur des bases différentes (One-shot avec à chaque fois des descendants d'Aymar).
La première chose qui marque en ouvrant l’album, c’est le traitement graphique choisi qui se caractérise par un dessin aux formes géométriques, faisant l’impasse sur l’encrage pour laisser éclater la luminosité des couleurs. C’est donc esthétiquement réussi mais le scénario n’est pas en reste ! Pourtant le début me laissait craindre le pire : avoir sous les yeux un album se limitant à des propos vulgaires et gratuits. Heureusement mes craintes se sont bien vite estompées après quelques pages, découvrant un scénario bien rodé qui nécessite en effet de passer par de tels propos pour dépeindre de manière crédible ce milieu pourri par la corruption. Trillo nous offre une vision caricaturale et ironique de la pègre avec des putes, des ripoux et tout le toutim.
A découvrir !
J'ai un avis assez mitigé sur cette BD.
Pour commencer, son dessin est relativement bon. J'aime assez le trait et l'encrage par contre j'aime moins les couleurs. Les couleurs des décors africains ne sont pas mauvaises mais celles des décors Français me paraissent vraiment ternes et ne valorisent pas les planches.
J'ai eu du mal à entrer dans le récit. J'ai trouvé l'ensemble assez caricatural, tant au niveau du vieil homme mélancolique de l'Afrique idéale que de cette Afrique justement qui fait vraiment carte postale. En outre, à côté d'un récit un peu mélancolique et sérieux se déroulent quelques passages assez grand-guignolesques avec l'attaque de ces brigands aux M-16 et le récit de la cavale Africaine du marchand d'armes. Le dessin lui aussi s'y modifie pour devenir presque humoristique. Ce mélange de sérieux et de rigolo n'a pas su me plaire.
Quant au scénario dans son ensemble, je le trouve assez simple et jouant trop sur la thématique de l'Afrique rêvée à la façon d'une carte postale.
Malgré cela, ça se lit relativement bien et le dessin est de bon niveau donc ça donne une BD qui n'est pas mal mais qui ne me marquera sûrement pas.
Le parrallele avec les héros beaux gosses type Largo Winch et consorts est inévitable. Pareil au niveau de l'histoire qui tourne autour du monde de la finance et des déclarations d'impots. Je trouve quand meme que Larry Max se détache un peu. Il y a une part de mystère autour de son personnage, il n'étale pas des sourires avec ses dents ultra blanches sur toutes les planches, il ne s'envoie pas 2 nanas différentes par album.
J'ai trouvé les premiers cycles un peu trop compliqués, il m'a fallu parfois revenir quelques pages en arrière pour être sûr de bien tout comprendre. Les complots auxquels Larry est mêlé dépassent quand même largement le cadre de sa mission d'agent du fisc. Mais mon impression générale s'est améliorée avec les derniers albums.
Les dessins sont pas mal sans etre géniaux, mais en tout cas ils collent parfaitement à ce type d'aventures.
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Abel Abigalus
Abel ouvre une agence d’exorciseur car il est convaincu d’avoir des dons pour communiquer avec l’au-delà. Le hic, c’est qu’il est le seul à en être convaincu. Ses potes s’en amusent et sa copine le considère malade. Seul Gandalf, son « chien-fantôme » lui est dévoué. Pour entrer en contact avec l’au-delà, un encens hallucinogène est utilisé par Abel, de sorte qu’on ne sait si les événements qui se produisent sont la réalité ou le fruit de l’imagination . . . Ce qui m’a motivé à lire cette bd, c’est son contenu annoncé en 4e de couv : « humour et exorcisme » . . . Finalement, c’est pas terrible et surtout pas à la hauteur de ce que laissait espérer le 4e de couv (je sais, faut pas toujours s’y fier). Les histoires, pas marrantes pour un sou, sont plutôt du genre « gavant ». Les séances de pseudo-spiritisme d’Abel et ses potes m’indiffèrent complètement. La dernière histoire est limite gore et totalement gratuite. Les planches sont lourdes elles aussi avec des tons monochromes qui tirent sur l’ocre et le vert. Assurément de mauvais goût, cette bd est à éviter . . .
Akira
Accrocheur au début, avec une ambiance terriblement réussie, de bons personnages, ça devient un peu longuet pour moi et ça sent un peu la rallonge. Et puis la fascination des nippons pour tout ce qui touche au nucléaire est un peu too much. A part ça, un travail de grande qualité, à tout point de vue, et le découpage excelle dans l'inventivité.
Messire Guillaume
Que c’est bôôôôôô !!!!! Bonhomme est un grand monsieur ! Sa virtuosité et sa sensibilité explosent dans ce premier opus qui inaugure ce qui pourrait être une grande série. D’autant que ce messire Guillaume, c’est tout sauf une belle coquille vide, le scénario est très chouette, y’a ce petit côté Johan et Pirlouit qui me botte bien. Les personnages sont attachants et le récit prenant. Les dernières pages semblent annoncer une tournure plus fantastique des événements, ce qui n’est pas pour me déplaire…
Concrete
Concrete où les pérégrinations d’un anti-héro dans un monde qui n’est plus à sa taille. Je pense que la principale caractéristique de cette série et de faire part des conséquences pour un homme normal de devenir un « super-héros ». L’originalité entre guillemets, c’est la présence de vilains méchants pas beaux extraterrestres qui lui ont fait plein de misères. Donc pour en revenir à l’histoire, ce qui me plait beaucoup c’est la psychologie du protagoniste principal ainsi que sa relation au monde entre horreur et fascination. Dans le tome 2, on va encore plus loin car malgré ses pouvoirs, il est obligé de travailler comme bête de somme pour gagner sa vie. Sinon au niveau du dessin, c'est bien mais sans plus.
Angel
Le manga hentai le mieux noté de BDthèque, je n'allais quand même pas passer à côté ? Je me suis donc procuré les 5 premiers tomes pour voir ce que ça donnait. Résultat très mitigé... Côté dessin, c'est du classique manga. Il n'est pas formidable pour le premier tome mais s'améliore au fil des albums tout en restant sans originalité. Côté scénario... Tout au long de la série, ça restera du cul mélangé à de l'humour con. Les premières histoires jouent sur le contexte adolescent, décor lycéen, bastons entre gangs (de filles), dragues minables et voyeurisme immature. Tandis que les tomes suivants voient apparaitre un peu plus de fantastique, avec des rivalités amoureuses à la Ranma 1/2 et des situations tendant plus vers l'érotisme sans trop se soucier du scénario. J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire car l'humour est vraiment immature au départ, à base de petites culottes et de blagues grasses sur le sexe. J'ai eu d'autant plus de mal que les premières histoires ont leur lot de bastons violentes et autres situations à même de plaire uniquement à des adolescents en mal d'hormones. En outre, l'humour basé sur un anti-héros minable, lâche mais complètement pervers, ça me lasse. Pourtant je dois dire que j'ai malgré tout bien rigolé à l'humour con qui marche bien par moment. C'est con, c'est gras, mais ça fait rire. Mais vraiment pas tout le temps ! Déjà, je trouve que l'humour se délétère au fil des tomes, mais en plus les scénarios deviennent de moins en moins intéressants avec plus de cul et moins d'intrigue. Bref, il ne reste bien vite que l'érotisme et celui-ci est assez minable puisque c'est du cul façon hentai, avec flous, petites culottes et femmes-gamines. Seul petit interêt, l'héroïne a un peu de personnalité en début d'histoire ce qui est rare dans un hentai, mais elle la perd ensuite quand elle devient plus proche du héros/anti-héros.
Ingrid
Cette BD m'a tout d'abord fait penser à une autre version de Eva aux Mains Bleues transposée dans l'Allemagne de la seconde guerre mondiale. Mais au fil de la lecture, j'ai réalisé que plus que le simple quotidien insouciant d'une jeune fille, c'est surtout un témoignage de la vie en Allemagne de l'Est durant la fin de la guerre et lors des périodes d'occupations successives des Américains puis des Russes. Un véritable récit historique raconté à la manière d'un journal intime. C'est véritablement intéressant au point de vue de l'Histoire. J'ai appris un certain nombre de choses que je ne savais pas sur la façon dont s'est terminée la guerre pour les civils Allemands et sur la façon dont certaines populations se sont tout simplement retrouvées dans ce qui allait devenir la R.D.A sous domination Russe. J'accroche moyennement au dessin d'Isabelle Dethan. Son style me fait penser à des croquis mignons où les personnages sont les plus importants et les décors annexes. Et même si le noir et blanc n'est pas mal sur cette BD, je me rends compte que j'aimais bien les couleurs de Eva aux Mains Bleues. En définitive, j'apprécie l'aspect témoignage historique de cette BD : c'est intéressant. Mais d'un autre côté, je me suis légèrement ennuyé à la lecture de cet album. Il manque un petit quelconque, un fil rouge qui me donne véritablement envie de lire et d'en savoir plus à propos de ce récit. Ce volume 1, seul paru actuellement, forme une histoire plus ou moins complète, et je pense que cela suffira à ma lecture.
Les Tours de Bois-Maury
Sans conteste LA série d'Hermann où son talent s'exprime le mieux. Les scénarios sont tour à tour âpres, fantastiques, héroïques, sombres et réalistes. C'est un quasi documentaire sur le moyen-âge auquel on a droit. Les personnages variés qui jalonnent le récit donne à chaque fois une autre tonalité, et qui plus est,d e par leurs apparitions "alternées", rajoutent à la vie de la série. Le chevalier Aymar étant là pour structurer le recit, mais sa motivation de revoir ses fameuses tours hantent jusqu'à la fin l'esprit. De plus, ce chevalier sans terre n'est ni trop bon ni vraiment malfaisant. Les défauts de l'homme sont apparent, mais Hermann n'y va pas au pas de charge comme dans d'autres séries plus manichéennes. C'est sans doute parce que ce moyen-âge est propre aux situations rudes, aux rêves d'absolus et de terre à reconquérir que "Les Tours" sont devenues au fil du temps et à mes yeux une référence du genre. N.B : les deux albums en couleurs directes sont eux aussi à recommander, même si Hermann repart sur des bases différentes (One-shot avec à chaque fois des descendants d'Aymar).
Mémoires d'une vermine
La première chose qui marque en ouvrant l’album, c’est le traitement graphique choisi qui se caractérise par un dessin aux formes géométriques, faisant l’impasse sur l’encrage pour laisser éclater la luminosité des couleurs. C’est donc esthétiquement réussi mais le scénario n’est pas en reste ! Pourtant le début me laissait craindre le pire : avoir sous les yeux un album se limitant à des propos vulgaires et gratuits. Heureusement mes craintes se sont bien vite estompées après quelques pages, découvrant un scénario bien rodé qui nécessite en effet de passer par de tels propos pour dépeindre de manière crédible ce milieu pourri par la corruption. Trillo nous offre une vision caricaturale et ironique de la pègre avec des putes, des ripoux et tout le toutim. A découvrir !
Coeur Tam-Tam
J'ai un avis assez mitigé sur cette BD. Pour commencer, son dessin est relativement bon. J'aime assez le trait et l'encrage par contre j'aime moins les couleurs. Les couleurs des décors africains ne sont pas mauvaises mais celles des décors Français me paraissent vraiment ternes et ne valorisent pas les planches. J'ai eu du mal à entrer dans le récit. J'ai trouvé l'ensemble assez caricatural, tant au niveau du vieil homme mélancolique de l'Afrique idéale que de cette Afrique justement qui fait vraiment carte postale. En outre, à côté d'un récit un peu mélancolique et sérieux se déroulent quelques passages assez grand-guignolesques avec l'attaque de ces brigands aux M-16 et le récit de la cavale Africaine du marchand d'armes. Le dessin lui aussi s'y modifie pour devenir presque humoristique. Ce mélange de sérieux et de rigolo n'a pas su me plaire. Quant au scénario dans son ensemble, je le trouve assez simple et jouant trop sur la thématique de l'Afrique rêvée à la façon d'une carte postale. Malgré cela, ça se lit relativement bien et le dessin est de bon niveau donc ça donne une BD qui n'est pas mal mais qui ne me marquera sûrement pas.
I.R.$.
Le parrallele avec les héros beaux gosses type Largo Winch et consorts est inévitable. Pareil au niveau de l'histoire qui tourne autour du monde de la finance et des déclarations d'impots. Je trouve quand meme que Larry Max se détache un peu. Il y a une part de mystère autour de son personnage, il n'étale pas des sourires avec ses dents ultra blanches sur toutes les planches, il ne s'envoie pas 2 nanas différentes par album. J'ai trouvé les premiers cycles un peu trop compliqués, il m'a fallu parfois revenir quelques pages en arrière pour être sûr de bien tout comprendre. Les complots auxquels Larry est mêlé dépassent quand même largement le cadre de sa mission d'agent du fisc. Mais mon impression générale s'est améliorée avec les derniers albums. Les dessins sont pas mal sans etre géniaux, mais en tout cas ils collent parfaitement à ce type d'aventures. Disons que l'ensemble vaut 3,5 / 5.