Voici un road-movie tendre, décalé et poétique. Ce premier tome, tout en finesse, est une fable profondément humaniste, une ode à l’amitié pleine d’intelligence qui ne sombre jamais dans la mièvrerie. A partir de thèmes classiques, Christophe Bec nous livre une histoire touchante aux dialogues piquants de vivacité, mais aussi un constat simple de la médiocrité et de la bête méchanceté de nos congénères, qu’un peu d’esprit et de fantaisie suffit parfois à dépasser. Les dessins souples et feutrés de Paolo Mottura donnent à cette belle histoire une ambiance douce et brumeuse, qui laisse présager l’inévitable drame mais insiste avec optimisme sur la beauté de quelques petits moments de joie volée...
Cette belle histoire se lit d’une traite, dans une ambiance de songe et, l’album refermé, restent quelques bribes de sensations que l’on tente de retenir avec force, comme lorsqu’on se réveille d’un beau rêve. Une merveille, donc... Peut-être bientôt culte.
L'histoire d'un homme qui a le pouvoir de pénétrer l'esprit des gens et aide des policiers à résoudre une enquête. L'idée de départ me plaît assez. On est pris très rapidement dans la lecture grâce à un dessin vraiment très fou qui m'a parfois fait penser à Mémoires d'un incapable.
En plus de l'enquête, Simon tente désespérément de retrouver sa femme qui a disparu.
Vivement la suite !
"Nävis", ou comment s’est déroulé l’enfance de l’héroïne de Sillage.
A travers cette série, Morvan, nous conte les mésaventures de la jeunesse de Nävis sous forme de one shot. Après le naufrage de son vaisseau sur une planète jungle, elle est élevée pas Nsob, un robot qui a survécu au crache. Elle se fait des amis parmi la faune environnante dont un tigrour nommé Houyo (celui du tome 1 de Sillage). Les scénarii ne sont pas très recherchés, et pour l’instant on n’a pas vraiment de supers révélations sur Nävis. Mais il faut bien comprendre que cette série est avant tout destinée à nos chères têtes blondes. Tout est tout mignon, assez moraliste, et l’action se déroule à 100 à l’heure. Enfin, moi, j’aime bien et ça fait de jolis cadeaux pour les enfants, ça change un peu de Titeuf et du Petit Spirou.
Les dessins de Munuera, j’adore. C’est dynamique, très expressif, très cartoon... Bref ça colle parfaitement avec une BD jeunesse bien réussi.
Les couleurs de Lerolle sont elles aussi bien adaptées à un album jeunesse. Elles sont simples mais efficaces. Les tons jaunes et orangés sont très jolis.
Je note 3/5, mais dans un moment de faiblesse j’aurai pu mettre 4 car les dessins sont vraiment géniaux.
Tome 1: 4/5
Tout d'abord, quelle très belle couverture !
Pour l'histoire, elle n'est pas extraordinaire mais les 2 personnages sont très attachants et on se laisse volontiers attraper par leurs (més)aventures. Et tout cela avec un très bon dessin en plus.
Tome 2: 3.75/5
J'ai attendu avec une grande impatience la sortie de ce tome. La couverture est une nouvelle fois très sympa. Je me mets donc à ma lecture et, une fois refermé, ce deuxième tome ne me laisse pas aussi enthousiaste que le premier. Le dessin est très bon (peut être mieux que le 1er) mais je trouve qu'il y a quelques lenteurs qui nous font décrocher de l'histoire. Malgré tout, je continuerai à suivre cette série et peut-être la terminer (s'il n'y a pas 8 cycles de 3 tomes...). Et j'en conseille l'achat.
Je n'ai pas accroché à ce manga, sans que je puisse pour autant lui reprocher quoi que ce soit. Les sujets abordés, l'ambiance glauque, voire malsaine, les petites histoires qui laissent un goût d'inachevé, à tel point que je ne pensais pas que la première soit finie quand j'ai commencé la seconde, tout cela a contribué à mon désintérêt. Pourtant, je reconnais qu'il y a un style, une ambiance, une certaine recherche d'originalité, mais bon, je me suis tout de même ennuyé à la lecture.
Cet avis porte sur le second volume de la série:
J'avais oublié que Van Hamme savait faire court en matière de scénario. Pourtant le stick orange fort disgracieux l'annonce : "fin du premier cycle". Comment ! Un cycle composé de seulement deux volumes signés par l'infatigable auteur du néanmoins infatigable XIII ? Non, pas d'erreur, mais Aymond et Van Hamme semblent avoir calqué le découpage des aventures de Lady S. sur celui de Largo Winch (d'ailleurs rappelé sur le toujours ridicule et voyant stick orange, oh quel hasard !). Sinon, on en apprend un peu plus sur la passé de notre héroïne et l'histoire est menée tambour battant, sans temps mort, et c'est vrai que c'est assez agréable de voir l'histoire ne pas s'éterniser durant 18 volumes. En plus, le dessin colle parfaitement au scénario. Question sans réponse : à l'image de Wayne Shelton, Van Hamme ne va-t-il pas refiler sa dernière création (voire créature) à un de ses collègues ? PS : le résumé du précédent album est fort bienvenu.
Le dessin n'est pas formidable, et la série est trop longue. Mais cela mis à part, elle fait son effet. Particulièrement le premier cycle (les 6 premiers tomes) où les aventures des héros se glissent si bien dans la grande aventure de la conquète du Québec français par les anglais. Ces pionniers sont vraiment attachants parce que très réalistes. Le réalisme poussé apporté par l'auteur fait que cette saga pourrait tenir lieu de cours d'histoire sur la fin du Québec français.
Mais il vaut mieux s'arrèter au tome 6, la suite n'ayant pas la même qualité.
Un polar noir, à la sauce Raymond Chandler ou Dashiell Hammett... Une ambiance très particulière, propre au jazz, aux polars des années 1930, typique et très bien rendue par Casini, un Italien au style comics très affirmé. Son trait est clair, épuré, trop parfois, mais la lisibilité de l'histoire y gagne en clarté, car un récit impitoyable. N'étant pas trop amateur du genre, je dois dire que j'ai apprécié cette lecture, mais sans plus.
La même histoire vue sous trois angles différents. On avance un peu plus chronologiquement à la fin de chaque album en même temps que chaque nouvelle version révèle la confusion intrinsèque à chaque personnage et nous éclaire cette histoire originale et surprenante.
Une idée rare et traitée de façon peu conventionnelle et réussie, bien servie par un bon dessin.
Dur dur de s’y plonger . . . non pas que ce soit rébarbatif, ennuyant ou que sais-je encore. Juste qu’il m’a fallu un peu de temps pour appréhender ce petit chapitre de l’histoire de France (n’est pas Hipopom qui veut ;) ). Le récit est un bel exemple de stratégie militaire au Moyen-Âge, à savoir les jeux d’alliance et de trahison qui limitent forcément la confiance qu’on pouvait accorder à ses voisins territoriaux. Cuny semble rester fidèle à l’Histoire, jusque dans la tournure des phrases qui résonnent en "ancien françois" (mais cela reste très accessible). Quant aux dessins de Fennec, il présente beaucoup de similitudes avec celui de F’murr dans Le Pauvre Chevalier. Moi, j’aime bien ce côté un peu brouillon/inachevé du dessin.
Cet album nécessite donc une lecture attentive mais il vaut la peine qu’on s’y attarde !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Carême
Voici un road-movie tendre, décalé et poétique. Ce premier tome, tout en finesse, est une fable profondément humaniste, une ode à l’amitié pleine d’intelligence qui ne sombre jamais dans la mièvrerie. A partir de thèmes classiques, Christophe Bec nous livre une histoire touchante aux dialogues piquants de vivacité, mais aussi un constat simple de la médiocrité et de la bête méchanceté de nos congénères, qu’un peu d’esprit et de fantaisie suffit parfois à dépasser. Les dessins souples et feutrés de Paolo Mottura donnent à cette belle histoire une ambiance douce et brumeuse, qui laisse présager l’inévitable drame mais insiste avec optimisme sur la beauté de quelques petits moments de joie volée... Cette belle histoire se lit d’une traite, dans une ambiance de songe et, l’album refermé, restent quelques bribes de sensations que l’on tente de retenir avec force, comme lorsqu’on se réveille d’un beau rêve. Une merveille, donc... Peut-être bientôt culte.
Psycho-Investigateur (Simon Radius)
L'histoire d'un homme qui a le pouvoir de pénétrer l'esprit des gens et aide des policiers à résoudre une enquête. L'idée de départ me plaît assez. On est pris très rapidement dans la lecture grâce à un dessin vraiment très fou qui m'a parfois fait penser à Mémoires d'un incapable. En plus de l'enquête, Simon tente désespérément de retrouver sa femme qui a disparu. Vivement la suite !
Nävis
"Nävis", ou comment s’est déroulé l’enfance de l’héroïne de Sillage. A travers cette série, Morvan, nous conte les mésaventures de la jeunesse de Nävis sous forme de one shot. Après le naufrage de son vaisseau sur une planète jungle, elle est élevée pas Nsob, un robot qui a survécu au crache. Elle se fait des amis parmi la faune environnante dont un tigrour nommé Houyo (celui du tome 1 de Sillage). Les scénarii ne sont pas très recherchés, et pour l’instant on n’a pas vraiment de supers révélations sur Nävis. Mais il faut bien comprendre que cette série est avant tout destinée à nos chères têtes blondes. Tout est tout mignon, assez moraliste, et l’action se déroule à 100 à l’heure. Enfin, moi, j’aime bien et ça fait de jolis cadeaux pour les enfants, ça change un peu de Titeuf et du Petit Spirou. Les dessins de Munuera, j’adore. C’est dynamique, très expressif, très cartoon... Bref ça colle parfaitement avec une BD jeunesse bien réussi. Les couleurs de Lerolle sont elles aussi bien adaptées à un album jeunesse. Elles sont simples mais efficaces. Les tons jaunes et orangés sont très jolis. Je note 3/5, mais dans un moment de faiblesse j’aurai pu mettre 4 car les dessins sont vraiment géniaux.
Carême
Tome 1: 4/5 Tout d'abord, quelle très belle couverture ! Pour l'histoire, elle n'est pas extraordinaire mais les 2 personnages sont très attachants et on se laisse volontiers attraper par leurs (més)aventures. Et tout cela avec un très bon dessin en plus. Tome 2: 3.75/5 J'ai attendu avec une grande impatience la sortie de ce tome. La couverture est une nouvelle fois très sympa. Je me mets donc à ma lecture et, une fois refermé, ce deuxième tome ne me laisse pas aussi enthousiaste que le premier. Le dessin est très bon (peut être mieux que le 1er) mais je trouve qu'il y a quelques lenteurs qui nous font décrocher de l'histoire. Malgré tout, je continuerai à suivre cette série et peut-être la terminer (s'il n'y a pas 8 cycles de 3 tomes...). Et j'en conseille l'achat.
Les Larmes de la bête
Je n'ai pas accroché à ce manga, sans que je puisse pour autant lui reprocher quoi que ce soit. Les sujets abordés, l'ambiance glauque, voire malsaine, les petites histoires qui laissent un goût d'inachevé, à tel point que je ne pensais pas que la première soit finie quand j'ai commencé la seconde, tout cela a contribué à mon désintérêt. Pourtant, je reconnais qu'il y a un style, une ambiance, une certaine recherche d'originalité, mais bon, je me suis tout de même ennuyé à la lecture.
Lady S.
Cet avis porte sur le second volume de la série: J'avais oublié que Van Hamme savait faire court en matière de scénario. Pourtant le stick orange fort disgracieux l'annonce : "fin du premier cycle". Comment ! Un cycle composé de seulement deux volumes signés par l'infatigable auteur du néanmoins infatigable XIII ? Non, pas d'erreur, mais Aymond et Van Hamme semblent avoir calqué le découpage des aventures de Lady S. sur celui de Largo Winch (d'ailleurs rappelé sur le toujours ridicule et voyant stick orange, oh quel hasard !). Sinon, on en apprend un peu plus sur la passé de notre héroïne et l'histoire est menée tambour battant, sans temps mort, et c'est vrai que c'est assez agréable de voir l'histoire ne pas s'éterniser durant 18 volumes. En plus, le dessin colle parfaitement au scénario. Question sans réponse : à l'image de Wayne Shelton, Van Hamme ne va-t-il pas refiler sa dernière création (voire créature) à un de ses collègues ? PS : le résumé du précédent album est fort bienvenu.
Les Pionniers du Nouveau Monde
Le dessin n'est pas formidable, et la série est trop longue. Mais cela mis à part, elle fait son effet. Particulièrement le premier cycle (les 6 premiers tomes) où les aventures des héros se glissent si bien dans la grande aventure de la conquète du Québec français par les anglais. Ces pionniers sont vraiment attachants parce que très réalistes. Le réalisme poussé apporté par l'auteur fait que cette saga pourrait tenir lieu de cours d'histoire sur la fin du Québec français. Mais il vaut mieux s'arrèter au tome 6, la suite n'ayant pas la même qualité.
Moonlight Blues
Un polar noir, à la sauce Raymond Chandler ou Dashiell Hammett... Une ambiance très particulière, propre au jazz, aux polars des années 1930, typique et très bien rendue par Casini, un Italien au style comics très affirmé. Son trait est clair, épuré, trop parfois, mais la lisibilité de l'histoire y gagne en clarté, car un récit impitoyable. N'étant pas trop amateur du genre, je dois dire que j'ai apprécié cette lecture, mais sans plus.
Berceuse assassine
La même histoire vue sous trois angles différents. On avance un peu plus chronologiquement à la fin de chaque album en même temps que chaque nouvelle version révèle la confusion intrinsèque à chaque personnage et nous éclaire cette histoire originale et surprenante. Une idée rare et traitée de façon peu conventionnelle et réussie, bien servie par un bon dessin.
Charles le Hardi
Dur dur de s’y plonger . . . non pas que ce soit rébarbatif, ennuyant ou que sais-je encore. Juste qu’il m’a fallu un peu de temps pour appréhender ce petit chapitre de l’histoire de France (n’est pas Hipopom qui veut ;) ). Le récit est un bel exemple de stratégie militaire au Moyen-Âge, à savoir les jeux d’alliance et de trahison qui limitent forcément la confiance qu’on pouvait accorder à ses voisins territoriaux. Cuny semble rester fidèle à l’Histoire, jusque dans la tournure des phrases qui résonnent en "ancien françois" (mais cela reste très accessible). Quant aux dessins de Fennec, il présente beaucoup de similitudes avec celui de F’murr dans Le Pauvre Chevalier. Moi, j’aime bien ce côté un peu brouillon/inachevé du dessin. Cet album nécessite donc une lecture attentive mais il vaut la peine qu’on s’y attarde !