L'idée de base de l'esprit d'un chien transféré dans le corps d'un jeune homme avait suffi à me pousser à me procurer cette série pour la découvrir. Mais le résultat en est décevant...
D'abord, le dessin est franchement très moyen. Presque amateur pour le premier tome, il s'améliore ensuite mais ce sont alors les couleurs qui vont être de pire en pire. Bref, globalement, la série est assez moche et certains passages sont même désagréables à lire (le tome 5 par exemple m'a franchement déplu visuellement parlant).
Ensuite l'histoire a des côtés vraiment naïfs. Le décor de base du méchant sorcier du feu qui veut devenir le tyran du monde et poursuit le pauvre Orn avec ses vils démons, ce n'est déjà pas bien original. Ensuite le traitement du personnage d'Orn, le chien dans un corps d'humain qui en réalité devient complètement humain en quelques temps à peine se rapproche du grotesque : il se souvient des paroles qu'il a entendues quand il était chien alors il peut les répêter quand il est devenu humain, il mêle l'intelligence de l'humain à la sensibilité du chien, etc...
La reflexion qui est levée sur le droit à la vie de tout être même du chien et sur l'égoïsme de celle qui voulait à la base protéger son fils en séparant le corps et l'esprit du chien a un petit peu d'interêt mais une fois de plus, c'est traité avec trop de naïveté pour vraiment convaincre.
Bref, une série très moyenne qui peut permettre de passer le temps à condition de vraiment en demander peu au dessin et au scénario.
Les enquêtes de Mr Wens mêlent une ambiance de mystère en huis-clos à la façon de Agatha Christie (ce qui n'est absolument pas pour me déplaire) avec un peu plus d'action policière (ce qui ajoute un peu de modernité mais dont je ne suis pas pour autant particulièrement amateur). Globalement, les intrigues sont assez prenantes et bien construites. La narration est assez bonne et ne pêche pas par un excès de dialogues ou de narration.
Il manque cependant nettement une touche de fantaisie ou d'originalité dans ces récits qui se révèlent très basiques. Et surtout, A-P Duchâteau fait se terminer les histoires avec les mêmes défauts que les albums de Ric Hochet, c'est-à-dire que le dénouement est très rapide et sans réel interêt comparé au reste de l'intrigue. L'explication finale de l'enquête tient à peine sur la page de fin tellement elle est rapidement abordée pour en venir au plus vite au mot "Fin". En bref, même si le lecteur est assez captivé par les enquêtes, à mon goût le soufflé retombe mal sur la fin.
Concernant le dessin, pour sa part, il est sans défaut. Ligne claire, style classique, sobre et sans originalité, il a le mérite de bien fonctionner et d'être assez plaisant à lire.
Le dessin est vraiment de qualité (il rappelle un peu Rosinski), les auteurs semblent bien documentés et nous dressent un tableau qui a l’air assez réaliste. Mais les scénarii des aventures de Shane (sosie de Brad Pitt) sont un peu tarabiscotés, un peu comme si 45 pages ne suffisaient pas aux auteurs, et qu’il faille qu’ils prennent des raccourcis (dont la vraisemblance de l’histoire souffre). Le tout se lit quand même facilement.
J'ai adoré cette histoire. Les raisons tiennent surtout au traitement scénaristique du récit. Dès les premières pages, Makyo nous installe dans une ambiance pesante qui est celle des pêcheurs au long cours. En filigrane on devine le drame et la mort qui guettent... Et du coup, chaque case, chaque regard des personnages que l'on croise, prennent une épaisseur humaine incroyable. J'ai dévoré le récit au sens plein du terme et même si j'ai préféré le tome 1 par le questionnement qu'il installe autour de la paternité, le tome 2 par son ton plus dramatique m'a tenu en haleine.
Côté graphisme, c'est pas transcendant mais pour tout dire, je m'en fous un peu, tant l'histoire est dense et maîtrisée. Et quant à moi, c'est surtout ce que je demande à une bd...
Bref, au risque de me répéter, j'ai fait avec ces pêcheurs d'Islande et le petit Moïse un bien beau voyage.
De la collection BDétectives, Le Marquis est sans doute la seule série qui soit une création originale pas une adaptation de la littérature policière classique.
L'ambiance fleure bon les années 50 avec l'argot des banlieues et les histoires policières où se mêlent milieu de la pègre et détectives privés.
Le Marquis s'inspire nettement de Gil Jourdan tant dans le dessin de Delvaux qui semble chercher à s'approcher de celui de Tillieux, que dans le personnage du Marquis, son assistante, ses fréquentations et le milieu dans lequel il enquête. Le dessinateur pousse d'ailleurs le clin d'oeil jusqu'à insérer Gil et Libellule dans une case du tome 1.
L'intrigue, pour sa part, est relativement bien construite mais pas vraiment prenante. L'enquête suit son bonhomme de chemin, sans invraisemblance ni rien de rédhibitoire, mais à nul moment je n'ai été captivé par le récit ni épaté par sa résolution.
Le scénariste étant amateur de voitures, les intrigues des 2 albums portent globalement sur le milieu des voitures et des garagistes, ce qui donne une petite touche d'originalité au récit mais sans plus.
Une BD policière avec un peu d'action sans grande nouveauté mais pas déplaisante à lire.
De toutes les séries de la collection BDétective, c'est la première fois que je trouve le dessin aussi bon. Bien sûr, le dessin de Laverdure n'est pas exempt de certains défauts, mais il parait jeune, dynamique, très agréable à lire.
A cela s'ajoute une narration qui est également l'une des plus fluides des BDs de la collection BDétective, et cela donne donc une série vraiment plaisante à lire.
L'adaptation du roman en BD a été bien réalisée car on ne croule pas sous les textes et la narration comme dans d'autres adaptations moins réussies.
Maintenant, concernant le scénario, même si l'ensemble se lit bien et est joli, je ne l'apprécie pas plus que ça.
Déjà, le personnage de Fantômas que je ne connaissais que par les films avec De Funès est nettement moins sympathique que dans sa version moderne. C'est un véritable assassin qui n'hésite pas à faire trancher la gorge à des innocents pour arranger ses petites affaires. Loin d'un gentleman cambrioleur à la Arsène Lupin, c'est un vrai salaud que j'ai du mal à apprécier même en tant que personnage de fiction.
Quant aux récits adaptés ici en BD, ils ne sont pas véritablement prenants, jute représentatifs d'une oeuvre du début du siècle qui a assez mal vieilli.
L'adaptation et le dessin sont bons et réussis, mais le récit de base tel qu'il est adapté n'a rien de formidable à mes yeux.
Je ne parlerai pas ici de la qualité de l’adaptation (d’ailleurs, ce n’est pas l’objet) mais bien du plaisir de lecture que procure la bd. Et du plaisir, il y en a à chaque fois qu’on ouvre un album de Mazan. C’est graphiquement toujours aussi réussi ! Par contre, le conte en lui-même m’a déçu. L’histoire est plate, banale et bien pauvre. On est a 7 lieues (au moins) du très chouette Le vaillant petit tailleur, autre conte de Grimm adapté par Mazan.
A conseiller pour celles et ceux dont le trait de Mazan ne laisse pas indifférent.
La première chose à laquelle on pense avec la série Biggles, c'est à la série Buck Danny, mais Biggles se classe sans doute parmi les albums les plus réussis de Buck Danny. Les amateurs d'aviation, d'enquête policière ou militaire ayant pour thème les avions et aussi un peu d'action seront ravis.
Le dessin est tout à fait correct. Très bon pour ce qui concerne la représentation des avions, les personnages et décors pour leur part ont l'efficacité d'un classicisme réel sans fioriture mais sans vrai défaut non plus. Rien d'innovant ni de particulièrement notable dans le dessin, mais un visuel de bonne qualité.
Quant aux scénarios, ce sont des adaptations de romans bien construits, intelligents et intéressants. Je reprocherais aux scénarios de chaque tome leur côté un peu alourdi en termes de dialogues et trainant en longueur, mais cela provient de l'adaptation du roman en BD, et inversement cela devrait contenter les amateurs de ce type d'histoire qui pour le coup en ont plus à lire à chaque tome.
Aucun défaut réel pour cette série d'aventure classique à tous points de vue, juste pour ma part un intérêt un peu moyen puisque, sans originalité, ce type de sujet aventure/action/aviation ne me captive pas plus que cela.
Un agréable moment de lecture que ce recueil d'histoires policières de l'Angleterre victorienne. Le ton général est, comme il sied si bien au cadre, très flegmatique, et le dessin est sympa. Une BD qui, sans originalité, procédé ou artifice particulier, se laisse tout de même dévorer avec plaisir.
Faudrait arrêter les gentilles bêtises sur cette série. L'histoire est insipide, prétexte à de l'érotisme assez ringard, soyons honnête, et la réalité historique des aztèques et de l'empereur Moctezuma n'est absolument pas respectée. Même si on ne connaît pas tout de cette époque, ça ferait bien rire un historien. Manichéen à souhait, les visages le sont aussi (des big jims, qu'ils soient femmes, hommes, indiens ou espagnol). Restent de beaux décors, et une technique classique éprouvée. Un peu peu.
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L'idée de base de l'esprit d'un chien transféré dans le corps d'un jeune homme avait suffi à me pousser à me procurer cette série pour la découvrir. Mais le résultat en est décevant... D'abord, le dessin est franchement très moyen. Presque amateur pour le premier tome, il s'améliore ensuite mais ce sont alors les couleurs qui vont être de pire en pire. Bref, globalement, la série est assez moche et certains passages sont même désagréables à lire (le tome 5 par exemple m'a franchement déplu visuellement parlant). Ensuite l'histoire a des côtés vraiment naïfs. Le décor de base du méchant sorcier du feu qui veut devenir le tyran du monde et poursuit le pauvre Orn avec ses vils démons, ce n'est déjà pas bien original. Ensuite le traitement du personnage d'Orn, le chien dans un corps d'humain qui en réalité devient complètement humain en quelques temps à peine se rapproche du grotesque : il se souvient des paroles qu'il a entendues quand il était chien alors il peut les répêter quand il est devenu humain, il mêle l'intelligence de l'humain à la sensibilité du chien, etc... La reflexion qui est levée sur le droit à la vie de tout être même du chien et sur l'égoïsme de celle qui voulait à la base protéger son fils en séparant le corps et l'esprit du chien a un petit peu d'interêt mais une fois de plus, c'est traité avec trop de naïveté pour vraiment convaincre. Bref, une série très moyenne qui peut permettre de passer le temps à condition de vraiment en demander peu au dessin et au scénario.
Mr Wens
Les enquêtes de Mr Wens mêlent une ambiance de mystère en huis-clos à la façon de Agatha Christie (ce qui n'est absolument pas pour me déplaire) avec un peu plus d'action policière (ce qui ajoute un peu de modernité mais dont je ne suis pas pour autant particulièrement amateur). Globalement, les intrigues sont assez prenantes et bien construites. La narration est assez bonne et ne pêche pas par un excès de dialogues ou de narration. Il manque cependant nettement une touche de fantaisie ou d'originalité dans ces récits qui se révèlent très basiques. Et surtout, A-P Duchâteau fait se terminer les histoires avec les mêmes défauts que les albums de Ric Hochet, c'est-à-dire que le dénouement est très rapide et sans réel interêt comparé au reste de l'intrigue. L'explication finale de l'enquête tient à peine sur la page de fin tellement elle est rapidement abordée pour en venir au plus vite au mot "Fin". En bref, même si le lecteur est assez captivé par les enquêtes, à mon goût le soufflé retombe mal sur la fin. Concernant le dessin, pour sa part, il est sans défaut. Ligne claire, style classique, sobre et sans originalité, il a le mérite de bien fonctionner et d'être assez plaisant à lire.
Shane
Le dessin est vraiment de qualité (il rappelle un peu Rosinski), les auteurs semblent bien documentés et nous dressent un tableau qui a l’air assez réaliste. Mais les scénarii des aventures de Shane (sosie de Brad Pitt) sont un peu tarabiscotés, un peu comme si 45 pages ne suffisaient pas aux auteurs, et qu’il faille qu’ils prennent des raccourcis (dont la vraisemblance de l’histoire souffre). Le tout se lit quand même facilement.
Le Coeur en Islande
J'ai adoré cette histoire. Les raisons tiennent surtout au traitement scénaristique du récit. Dès les premières pages, Makyo nous installe dans une ambiance pesante qui est celle des pêcheurs au long cours. En filigrane on devine le drame et la mort qui guettent... Et du coup, chaque case, chaque regard des personnages que l'on croise, prennent une épaisseur humaine incroyable. J'ai dévoré le récit au sens plein du terme et même si j'ai préféré le tome 1 par le questionnement qu'il installe autour de la paternité, le tome 2 par son ton plus dramatique m'a tenu en haleine. Côté graphisme, c'est pas transcendant mais pour tout dire, je m'en fous un peu, tant l'histoire est dense et maîtrisée. Et quant à moi, c'est surtout ce que je demande à une bd... Bref, au risque de me répéter, j'ai fait avec ces pêcheurs d'Islande et le petit Moïse un bien beau voyage.
Le Marquis
De la collection BDétectives, Le Marquis est sans doute la seule série qui soit une création originale pas une adaptation de la littérature policière classique. L'ambiance fleure bon les années 50 avec l'argot des banlieues et les histoires policières où se mêlent milieu de la pègre et détectives privés. Le Marquis s'inspire nettement de Gil Jourdan tant dans le dessin de Delvaux qui semble chercher à s'approcher de celui de Tillieux, que dans le personnage du Marquis, son assistante, ses fréquentations et le milieu dans lequel il enquête. Le dessinateur pousse d'ailleurs le clin d'oeil jusqu'à insérer Gil et Libellule dans une case du tome 1. L'intrigue, pour sa part, est relativement bien construite mais pas vraiment prenante. L'enquête suit son bonhomme de chemin, sans invraisemblance ni rien de rédhibitoire, mais à nul moment je n'ai été captivé par le récit ni épaté par sa résolution. Le scénariste étant amateur de voitures, les intrigues des 2 albums portent globalement sur le milieu des voitures et des garagistes, ce qui donne une petite touche d'originalité au récit mais sans plus. Une BD policière avec un peu d'action sans grande nouveauté mais pas déplaisante à lire.
Fantômas
De toutes les séries de la collection BDétective, c'est la première fois que je trouve le dessin aussi bon. Bien sûr, le dessin de Laverdure n'est pas exempt de certains défauts, mais il parait jeune, dynamique, très agréable à lire. A cela s'ajoute une narration qui est également l'une des plus fluides des BDs de la collection BDétective, et cela donne donc une série vraiment plaisante à lire. L'adaptation du roman en BD a été bien réalisée car on ne croule pas sous les textes et la narration comme dans d'autres adaptations moins réussies. Maintenant, concernant le scénario, même si l'ensemble se lit bien et est joli, je ne l'apprécie pas plus que ça. Déjà, le personnage de Fantômas que je ne connaissais que par les films avec De Funès est nettement moins sympathique que dans sa version moderne. C'est un véritable assassin qui n'hésite pas à faire trancher la gorge à des innocents pour arranger ses petites affaires. Loin d'un gentleman cambrioleur à la Arsène Lupin, c'est un vrai salaud que j'ai du mal à apprécier même en tant que personnage de fiction. Quant aux récits adaptés ici en BD, ils ne sont pas véritablement prenants, jute représentatifs d'une oeuvre du début du siècle qui a assez mal vieilli. L'adaptation et le dessin sont bons et réussis, mais le récit de base tel qu'il est adapté n'a rien de formidable à mes yeux.
Apprendre à frissonner
Je ne parlerai pas ici de la qualité de l’adaptation (d’ailleurs, ce n’est pas l’objet) mais bien du plaisir de lecture que procure la bd. Et du plaisir, il y en a à chaque fois qu’on ouvre un album de Mazan. C’est graphiquement toujours aussi réussi ! Par contre, le conte en lui-même m’a déçu. L’histoire est plate, banale et bien pauvre. On est a 7 lieues (au moins) du très chouette Le vaillant petit tailleur, autre conte de Grimm adapté par Mazan. A conseiller pour celles et ceux dont le trait de Mazan ne laisse pas indifférent.
Biggles
La première chose à laquelle on pense avec la série Biggles, c'est à la série Buck Danny, mais Biggles se classe sans doute parmi les albums les plus réussis de Buck Danny. Les amateurs d'aviation, d'enquête policière ou militaire ayant pour thème les avions et aussi un peu d'action seront ravis. Le dessin est tout à fait correct. Très bon pour ce qui concerne la représentation des avions, les personnages et décors pour leur part ont l'efficacité d'un classicisme réel sans fioriture mais sans vrai défaut non plus. Rien d'innovant ni de particulièrement notable dans le dessin, mais un visuel de bonne qualité. Quant aux scénarios, ce sont des adaptations de romans bien construits, intelligents et intéressants. Je reprocherais aux scénarios de chaque tome leur côté un peu alourdi en termes de dialogues et trainant en longueur, mais cela provient de l'adaptation du roman en BD, et inversement cela devrait contenter les amateurs de ce type d'histoire qui pour le coup en ont plus à lire à chaque tome. Aucun défaut réel pour cette série d'aventure classique à tous points de vue, juste pour ma part un intérêt un peu moyen puisque, sans originalité, ce type de sujet aventure/action/aviation ne me captive pas plus que cela.
Green Manor
Un agréable moment de lecture que ce recueil d'histoires policières de l'Angleterre victorienne. Le ton général est, comme il sied si bien au cadre, très flegmatique, et le dessin est sympa. Une BD qui, sans originalité, procédé ou artifice particulier, se laisse tout de même dévorer avec plaisir.
Quetzalcoatl
Faudrait arrêter les gentilles bêtises sur cette série. L'histoire est insipide, prétexte à de l'érotisme assez ringard, soyons honnête, et la réalité historique des aztèques et de l'empereur Moctezuma n'est absolument pas respectée. Même si on ne connaît pas tout de cette époque, ça ferait bien rire un historien. Manichéen à souhait, les visages le sont aussi (des big jims, qu'ils soient femmes, hommes, indiens ou espagnol). Restent de beaux décors, et une technique classique éprouvée. Un peu peu.