Le dessin est un peu raide et pas attirant pour deux sous. Mais l'humour est à mon avis de qualité et l'idée de départ est excellente: Einstein avant d'être le génie que l'on sait, c'était le petit gros de la classe, la tête de turc de l'école... un naze complet quoi. Y'a donc toujours de l'espoir. Vraiment très bon.
C'est gentillet, c'est comme Canada dry, ça se veut quelque peu subversif mais ça ne l'est pas. C'est sympa à lire mais oublié aussi vite que c'est lu. Bof, sans plus c'est exactement ça.
Je suis fan du cleb's et j'adore son côté philosophe à deux balles... donc forcément je suis pas objectif. C'est le genre d'idée que j'aurai aimé avoir. Je ne mets pas la note supérieure de 5/5 car j'estime que ce personnage de Kador mériterait parfois d'être mieux exploité mais... certaines scènes sont réellement cultes, par exemple la lévitation de Kador quand il s'emmerde (tome2) et le vote au sein du foyer Bidochon (p.21 Tome4).
Les Bidochons sont devenus un classique et les albums se multiplient. Par la force des choses, je trouve que désormais ça tourne un peu en rond, même si il faut bien avouer que certaines histoires sont vraiment excellentes. Pour moi, c'est le genre de BD que l'on lit rapidement et agréablement pour se détendre... mais cela ne va pas au-delà.
Bon, la finesse n'est pas toujours au rendez-vous mais c'est sans doute ce qui fait l'attrait de cette satyre de la religion catholique et l'intérêt de la BD au final. Moi, j'adore les visages des religieuses et le personnage de Jésus. Je mets 4/5 pour le politiquement incorrect et le dessin de Maester.
Comme pour La terre sans mal, je suis vraiment impressionné par le dessin de Lepage. C'est de l'art ! Un plaisir à chaque page. Après la lecture, j'ai passé une bonne demi heure à admirer les planches, et depuis l'album est au pied de mon lit pour que je puisse le feuilleter à loisir. Superbe !
Coté scénario, c'est pas mal non plus. Certains aspects sont à mon avis très réussis, comme par exemple l'éveil de la sensualité du héros, son éveil artistique aussi, le coté historique de la BD. D'autres tombent un peu dans le lieu commun, comme les stéréotypes un peu figés de certains personnages.
Mais bon, inutile de chercher la petite bête, c'est une oeuvre remarquable dans son ensemble, jusqu'a l'épilogue qui est un modèle du genre avec un dernier dessin magnifique. La griffe du maître.
15/20
"Le local" est une très belle chronique qui me fait penser au travail de Baru. Comme son confrère français, l'italien Gipi essaie de capter le quotidien des classes populaires avec un souci du détail qui force l'admiration. Son histoire est simple (trop simple peut-être), mais très vivante. Elle met en avant ce qui fait la réalité d'un groupe de rock composé d'adolescent : un amas de rage accumulée, de rancœurs mal digérées, qui doivent s'exprimer d'une manière ou d'une autre... pour éviter l'asphyxie... la mort sociale.
14/20
C’est le premier album de Flip que je lis et suis enchanté par l’originalité du travail de Navarro. C’est léger, drôle, tendre et amusant, sans être non plus trop moraliste. L’auteur décrit avec une certaine justesse les envies, rêves et aspiration d’un jeune ado. Il est aussi très juste dans le vocabulaire et les expressions utilisées. Alors de deux choses l’une : soit Navarro est en contact fréquent avec des ados, soit il a une très bonne mémoire de sa propre histoire. Il est difficile de ne pas se projeter dans ce gosse et de ne pas se rappeler certaines petites choses de sa propre adolescence à la lecture de cet album.
Un seul regret … D’un point de vue strictement narratif, Navarro est moins doué que Dupuy et Berberian pour imbriquer plusieurs histoires l’une dans l’autre. Dans un album de Monsieur Jean, sous des airs de faussement improvisés, tout est très construit, tout se répond, différentes histoires se mêlent mais elles s’articulent selon une thématique commune, convergent vers un même propos. Ici, le quotidien se disperse en plusieurs histoires et anecdotes qui ne se rejoignent jamais, qui sont juste juxtaposées. C’est pas moins chouette pour autant, mais ça manque un peu de densité sur la longueur d’une centaine de planches (même petites).
J’ai posté cette album a part parce que les deux autres albums de Flip ont non seulement été édités chez d’autres éditeurs, mais aussi parce qu’ils sont déjà présents à part sur le site. Sachez donc qu’il s’agit du troisième album du petit dauphin, héros certes enfant, mais dont les aventures s'adressent à un public très large.
Des mêmes auteurs que L'Imploseur et La Bombe, publié chez Albin Michel, j'avais dès le départ un mauvais à-priori sur cette BD en l'entamant.
Le dessin de Stan & Vince est relativement bon. Cependant la composition de leurs cases est souvent moyenne ce qui n'aide pas à une narration fluide. En outre les couleurs informatiques de cet album donnent une touche vraiment médiocre à l'ensemble alors que le dessin en lui seul pouvait encore tirer son épingle du jeu. Seuls les passages oniriques, quand 'le Curé' se shoote et se rêve dans des tableaux célèbres, sont assez jolis, sans doute justement parce qu'ils n'ont pas l'air trop colorisés à l'ordinateur.
Outre cela, le lettrage est assez désagréable, un lettrage en forme de caractères informatiques moches et qui tranchent avec la certaine rondeur du trait du dessin. Ce n'est pas plaisant à lire et j'ai en outre eu une forte tendance à devoir choisir entre lire ce texte et pouvoir regarder les images : les bulles ne se fondent pas du tout dans le dessin.
Quant à l'histoire... C'est du Cyberpunk bourrin qui essaie de jouer l'originalité en mêlant à son monde brutal et dégénéré une intrigue sur base de religions et de messies. Le scénario pourrait avoir une once d'interêt si la narration n'était pas aussi décousue, les personnages peu attachants et l'histoire si difficile à pénétrer. Ca joue sur la carte de la violence, de la drogue, de la religion "opium du peuple" et ça se termine par un zeste de fantastique franchement bidon. Bref, même si ça se laisse à peu près lire, il n'y a rien à tirer de ce scénario franchement basique et bourrin.
Ces 2 albums sont très rafraîchissants, je trouve, sur la forme et sur le fond. La disproportion des visages n'était peut-être pas nécessaire, mais dans l'ensemble le graphisme est accrocheur et les couleurs et les ambiances très belles. Le premier album ne laissait pas transparaître les surprises du deuxième; un jeu d'apparences trompeuses, les personnages voyageant dans divers mondes pour enrichir leur expérience personnelle, pour se redécouvrir en eux-même. C'est assez profond sans avoir l'air d'y toucher, et ça tranche avec ce qu'on a l'habitude de voir, peut-être à la défaveur de l'oeuvre d'ailleurs. Mais l'histoire a un sens intéressant pour peu qu'on s'y intéresse, il me semble, car c'est un sujet adulte bien raconté, sans prétention et sympathique.
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La Vie d'Einstein
Le dessin est un peu raide et pas attirant pour deux sous. Mais l'humour est à mon avis de qualité et l'idée de départ est excellente: Einstein avant d'être le génie que l'on sait, c'était le petit gros de la classe, la tête de turc de l'école... un naze complet quoi. Y'a donc toujours de l'espoir. Vraiment très bon.
Litteul Kévin
C'est gentillet, c'est comme Canada dry, ça se veut quelque peu subversif mais ça ne l'est pas. C'est sympa à lire mais oublié aussi vite que c'est lu. Bof, sans plus c'est exactement ça.
Kador
Je suis fan du cleb's et j'adore son côté philosophe à deux balles... donc forcément je suis pas objectif. C'est le genre d'idée que j'aurai aimé avoir. Je ne mets pas la note supérieure de 5/5 car j'estime que ce personnage de Kador mériterait parfois d'être mieux exploité mais... certaines scènes sont réellement cultes, par exemple la lévitation de Kador quand il s'emmerde (tome2) et le vote au sein du foyer Bidochon (p.21 Tome4).
Les Bidochon
Les Bidochons sont devenus un classique et les albums se multiplient. Par la force des choses, je trouve que désormais ça tourne un peu en rond, même si il faut bien avouer que certaines histoires sont vraiment excellentes. Pour moi, c'est le genre de BD que l'on lit rapidement et agréablement pour se détendre... mais cela ne va pas au-delà.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Bon, la finesse n'est pas toujours au rendez-vous mais c'est sans doute ce qui fait l'attrait de cette satyre de la religion catholique et l'intérêt de la BD au final. Moi, j'adore les visages des religieuses et le personnage de Jésus. Je mets 4/5 pour le politiquement incorrect et le dessin de Maester.
Muchacho
Comme pour La terre sans mal, je suis vraiment impressionné par le dessin de Lepage. C'est de l'art ! Un plaisir à chaque page. Après la lecture, j'ai passé une bonne demi heure à admirer les planches, et depuis l'album est au pied de mon lit pour que je puisse le feuilleter à loisir. Superbe ! Coté scénario, c'est pas mal non plus. Certains aspects sont à mon avis très réussis, comme par exemple l'éveil de la sensualité du héros, son éveil artistique aussi, le coté historique de la BD. D'autres tombent un peu dans le lieu commun, comme les stéréotypes un peu figés de certains personnages. Mais bon, inutile de chercher la petite bête, c'est une oeuvre remarquable dans son ensemble, jusqu'a l'épilogue qui est un modèle du genre avec un dernier dessin magnifique. La griffe du maître.
Le local
15/20 "Le local" est une très belle chronique qui me fait penser au travail de Baru. Comme son confrère français, l'italien Gipi essaie de capter le quotidien des classes populaires avec un souci du détail qui force l'admiration. Son histoire est simple (trop simple peut-être), mais très vivante. Elle met en avant ce qui fait la réalité d'un groupe de rock composé d'adolescent : un amas de rage accumulée, de rancœurs mal digérées, qui doivent s'exprimer d'une manière ou d'une autre... pour éviter l'asphyxie... la mort sociale.
Les Aventures de Flip (Skateboard et Vahinés)
14/20 C’est le premier album de Flip que je lis et suis enchanté par l’originalité du travail de Navarro. C’est léger, drôle, tendre et amusant, sans être non plus trop moraliste. L’auteur décrit avec une certaine justesse les envies, rêves et aspiration d’un jeune ado. Il est aussi très juste dans le vocabulaire et les expressions utilisées. Alors de deux choses l’une : soit Navarro est en contact fréquent avec des ados, soit il a une très bonne mémoire de sa propre histoire. Il est difficile de ne pas se projeter dans ce gosse et de ne pas se rappeler certaines petites choses de sa propre adolescence à la lecture de cet album. Un seul regret … D’un point de vue strictement narratif, Navarro est moins doué que Dupuy et Berberian pour imbriquer plusieurs histoires l’une dans l’autre. Dans un album de Monsieur Jean, sous des airs de faussement improvisés, tout est très construit, tout se répond, différentes histoires se mêlent mais elles s’articulent selon une thématique commune, convergent vers un même propos. Ici, le quotidien se disperse en plusieurs histoires et anecdotes qui ne se rejoignent jamais, qui sont juste juxtaposées. C’est pas moins chouette pour autant, mais ça manque un peu de densité sur la longueur d’une centaine de planches (même petites). J’ai posté cette album a part parce que les deux autres albums de Flip ont non seulement été édités chez d’autres éditeurs, mais aussi parce qu’ils sont déjà présents à part sur le site. Sachez donc qu’il s’agit du troisième album du petit dauphin, héros certes enfant, mais dont les aventures s'adressent à un public très large.
Godkiller (Now future)
Des mêmes auteurs que L'Imploseur et La Bombe, publié chez Albin Michel, j'avais dès le départ un mauvais à-priori sur cette BD en l'entamant. Le dessin de Stan & Vince est relativement bon. Cependant la composition de leurs cases est souvent moyenne ce qui n'aide pas à une narration fluide. En outre les couleurs informatiques de cet album donnent une touche vraiment médiocre à l'ensemble alors que le dessin en lui seul pouvait encore tirer son épingle du jeu. Seuls les passages oniriques, quand 'le Curé' se shoote et se rêve dans des tableaux célèbres, sont assez jolis, sans doute justement parce qu'ils n'ont pas l'air trop colorisés à l'ordinateur. Outre cela, le lettrage est assez désagréable, un lettrage en forme de caractères informatiques moches et qui tranchent avec la certaine rondeur du trait du dessin. Ce n'est pas plaisant à lire et j'ai en outre eu une forte tendance à devoir choisir entre lire ce texte et pouvoir regarder les images : les bulles ne se fondent pas du tout dans le dessin. Quant à l'histoire... C'est du Cyberpunk bourrin qui essaie de jouer l'originalité en mêlant à son monde brutal et dégénéré une intrigue sur base de religions et de messies. Le scénario pourrait avoir une once d'interêt si la narration n'était pas aussi décousue, les personnages peu attachants et l'histoire si difficile à pénétrer. Ca joue sur la carte de la violence, de la drogue, de la religion "opium du peuple" et ça se termine par un zeste de fantastique franchement bidon. Bref, même si ça se laisse à peu près lire, il n'y a rien à tirer de ce scénario franchement basique et bourrin.
Le Passager
Ces 2 albums sont très rafraîchissants, je trouve, sur la forme et sur le fond. La disproportion des visages n'était peut-être pas nécessaire, mais dans l'ensemble le graphisme est accrocheur et les couleurs et les ambiances très belles. Le premier album ne laissait pas transparaître les surprises du deuxième; un jeu d'apparences trompeuses, les personnages voyageant dans divers mondes pour enrichir leur expérience personnelle, pour se redécouvrir en eux-même. C'est assez profond sans avoir l'air d'y toucher, et ça tranche avec ce qu'on a l'habitude de voir, peut-être à la défaveur de l'oeuvre d'ailleurs. Mais l'histoire a un sens intéressant pour peu qu'on s'y intéresse, il me semble, car c'est un sujet adulte bien raconté, sans prétention et sympathique.