Comme beaucoup, je ne conseille pas d'aller au-delà du premier cycle ; comme souvent, les auteurs n'ont pas su arrêter une série alors qu'ils n'avaient pas le nécessaire pour la poursuivre. Restent tout de même les premiers albums qui sont assez plaisants, avec un scénario et un dessin plutôt bons dans un monde original bien imaginé, et une gentille morale.
Excellent, vraiment. Une vision intéressante d'une évolution possible de notre société de consommation et de spectacles. Pas vraiment de la SF, plutôt une légère extrapolation ; on reconnait déjà la faiblesse des nations unies, les armées privées, la télé réalité, la guerre en direct et l'incursion du business dans la politique. Et comme dans Le Tueur, les auteurs ont eu la finesse de nous gratifier de personnages nuancés (même si on ne pénètre pas leurs pensées). Rien d'extra-ordinaire, mais une histoire prennante simplement parce qu'on peut facilement y croire.
Dessin toujours aussi bon (même si au début, 2/3 personnages un peu trop ressemblants m'ont dérouté).
J'attends avec impatience la suite pour juger si je peux qualifier cette oeuvre de culte.
Bon alors ça suffit ce bordel ! Qu'on aime parler d'histoires de fantômes, ok. Qu'on aie un dessin absolument superbe la plupart du temps, déjà assez beau le reste des pages, c'est la classe. Mais pour quoi entrecouper son histoire par des passages uniquement textuels ? Se pourrait-il qu'on n’ait pas envie de dessiner certains passages, Mr Wens ? Ce n'est pas très sympa pour le lecteur... D'accord, vous dessinez super bien les voyantes extralucides toutes nues. Mais quel est l'intérêt de parler d'un monstre, puis de lâcher le sujet pour en attaquer un autre, sans le finir non plus ?
C'est vraiment dommage, car en BD comme en football, faut pas gâcher...
"Star Wars - Le Côté Obscur", eh oui, les méchants aussi ont droit à leur saga…
• TOME 1 - "Jango Fett & Zam Wessel" : 2/5
Marz, nous livre une histoire en deux actes où les deux principaux protagonistes ne sont autre que les chasseurs de primes de Episode II. Dans la première partie, Jango Fett est recruté pour trouver et ramener une statuette d'origine primitive. Sur son chemin, il va croiser Zam Wesell avec qui il est en concurrence. Dans la seconde partie, ils vont apprendre que cet objet d'art est une arme terrifiante. Un cas de conscience se pose alors aux mercenaires. Le scénario est très axé sur l’action et un peu sur la psychologie des personnages. C’est une bonne histoire mais pas aussi intéressante que Star Wars - Jedi ou encore Star Wars - Clone Wars.
Fawler s’occupe des dessins et de la couleur du premier acte de l’histoire. Il me semble que c’est en couleur directe, même si objectivement, je trouve que c’est très beau, je préfère les dessins de Naifeh du le deuxième acte. Ils sont plus classiques pour un comics mais aussi beaucoup plus simple à suivre. Et les couleurs de Stewart et Chameleon collent parfaitement à l’ambiance Star Wars.
• TOME 2 - "Dark Maul" : 4/5
Le scénar Ron Marz est essentiellement basé sur la l’action. On découvre le personnage de Dark Maul, un an avant "La menace fantôme". Ce n’est pas très original, il y a beaucoup de baston mais c’est très efficace, j’ai bien aimé.
Duursema au dessin, c’est toujours excellentissime. Et les couleurs infos de McCraig sont très bonnes également.
Sur les cinq tomes parus, c’est mon préféré.
• TOME 3 - "La quête de Vador" : 2/5
L’histoire se situe entre Episode IV et Episode V. Après avoir failli périr avec l’explosion de l’étoile Noire, Vador n’a désormais qu’une obsession : trouver l’auteur de ce tir d’une incroyable précision. Il pense que ce pilote qui a la force avec lui, peut devenir le chef dont l’Alliance a besoin. Mais il devine aussi qu’entre ce jeune combattant et lui, il existe un lien particulier…
Ça s’était pour le scénar de Macan qui est très moyen mais ça se laisse lire.
Côté dessin (Gibbons), c’est très classique et un peu vieillot et les couleurs de Mckie sont trop flashy.
Bref pas un tome transcendant, je m’attendais à mieux.
• TOME 4 - "Général Grievous" : 3/5
L’histoire scénarisée parDixon se déroule entre la série BD Star Wars - Clone Wars et Episode III. Elle met en scène le général Grievous, un des leaders de l’armée séparatiste. Contre l’avis du conseil Jedi, un padawa décide de se venger de Grievous qui a tué son maître. Ce tome met encore une fois une fois l’action au premier plan comme souvent dans les albums Star Wars de Delcourt.
Les dessins de Leonardi encrés par Pennington sont très efficaces dans un style typiquement comics.
Les couleurs de sont biens même si sur certaines cases Marangon usent beaucoup trop des fonds en dégradé vite fait et sans vie. Attention de ne pas tomber dans la facilité de l’outil informatique.
Pour conclure, je dirai que c’est un excellente BD pop corn dans le bon sens du terme.
• TOME 5 - "Le destin de Vador" : 3/5
Ce tome regroupe cinq petites histoires avec Dark vador en personnage principale. Comme beaucoup de collectif d’auteurs, il y a du bon et moins bon. Graphiquement c’est plutôt de bonne facture dans l’ensemble. Scénaristiquement, un lecteur ne connaissant que très moyennement l’univers de Star Wars n’y trouvera probablement pas son compte car les histoires s’appuient beaucoup sur certains points de la saga.
• TOME 6 - "Mara Jade" : 4/5
Zahn et Stackpole, nous raconte l’histoire de la redoutable Mara Jade, la main de l’empereur, qui, après la mort de son maître, décide de mener à bien l’ultime mission ordonnée par Palpatine. Le scénario est bon, et la dualité du personnage de Mara est vraiment intéressante. Et c'est une excellente transition entre Star Wars - Le retour du Jedi et Star Wars - Le Cycle de Thrawn.
Les dessins de Ezquerra et les couleurs de Sinclair et Chuckry se marient bien et donnent des illustrations de bonne facture et très agréables à lire.
Pour moi, ce tome est le meilleur de cette collection jusqu’à présent.
• TOME 7 - "Boba Fett" : 2/5
Wagner, nous livre un récit sur le charismatique chasseur de prime Boba Fett. L’histoire se situe pendant l’Empire des Ténèbres (plus précisément entre le tome 2 et 3). Pour l’essentiel l’action se déroule sur Tatoïne et on en apprend un peu plus sur les Hutt. Ça se laisse lire mais ce n’est pas extraordinaire mais j’ai bien apprécié les quelques clins d’œil fait aux westerns de Sergio Leone.
Les dessins et les couleurs de Kennedy son identiques à ce qu’il a produit sur Star Wars - L'Empire des Ténèbres, c'est-à-dire dessins corrects et couleurs moches, ternes et monochrome qui gâchent la lecture. En plus je trouve que le physique de certains personnages est complètement décalé trop cartoonesque. Je trouve la couverture de Velasco très sympa.
Je connais assez peu Tronchet, mais à chaque fois que je lis un de ses albums, c'est quand même pas mal... Ici l'humour cynique est élevé en monument, dans cet Etat policier où l'absurde le dispute au caustique. J'ai vraiment ri sur plusieurs histoires, moins sur d'autres. C'est de l'humour, quoi, et vraiment drôle le plus souvent. Quant au dessin, le trait de Coutelis est vraiment bon, proche de celui d'Uderzo quand il faisait du réaliste, ou de Goossens. Goossens dont l'humour est proche. bref, on passe quand même un bon moment à la lecture de ces deux albums.
On connaît Autheman pour l'atmosphère sympathique et chaleureuse de ses BD. Il le prouve encore une fois ici, où on le suit dans les rues ensoleillées d'Arles et sur les hauteurs de la garrigue. Mais malgré son trait agréable et la fluidité de son écriture, on a du mal à accrocher à cette histoire, un peu rocambolesque par moments, et carrément pas très cohérente sur le plan policier. Mais ça se laisse quand même lire sans déplaisir.
De la SF de qualité, ce qui n’est pas une chose si courante…On pourrait décrire les Chroniques de Centrum comme un mélange entre Le Tueur (Jacamon et Matz chez Casterman) et Blade Runner. Un récit à la première personne qui met en scène un tueur assermenté au sein d’une mégalopole futuriste aseptisée et impersonnelle. Je n’ai pas lu le roman d’Andrevon, mais ce dernier ayant travaillé lui-même a cette adaptation, on peut supposer que l’esprit est fidèle à l’œuvre originale. Le seul reproche que j’aurais à faire concernant la manière dont s’articulent les deux tomes. Le premier était déjà en forme de longue présentation de l’univers et du personnage. Exposition très bien menée mais qui prenait une place considérable. Pourquoi le deuxième tome commence-t-il de la même manière ? On a l’impression qu’on nous présente tout comme si nous étions supposé avoir loupé le premier tome... Y’a de la redite… Du coup, même s’il est très agréable à lire, le deuxième tome ne fait pas beaucoup avancer l’intrigue…
Le dessin de Khaled est une pure réussite, y’a un côté comics qui me plait beaucoup, sa mise en scène et son découpage sont de très bonne facture.
Gogo monster, c’est 455 pages de manga sur le monde de l’enfance perturbée, celle des gosses exclus qui s’inventent des mondes parallèles à force de ne pas se sentir à leur place dans le monde réel. Je ne suis pas un fan de Matsumoto, mais je trouve son univers graphique et narratif réellement original et troublant. Mais 455 pages, c’est trop… L’ouvrage est rempli de longueurs et de passages très creux, pour ne pas dire abscons. Le découpage est parfois trop alambiqué et la lisibilité n’est pas des plus exemplaire. Mais c’est rattrapé par certaines scènes vraiment touchantes et le caractère fantastique que prennent les évènements de la fin.
Si je ne déconseille pas l’achat, c’est que cela vaut le coup d’œil, mais ce n’est pas à mon sens une oeuvre indispensable… Dans un registre proche, je dois avouer avoir été bien plus touché par Le terrain vague de Oda…
Je découvre ici que pas mal de gens sont fans du dessin de Cailleaux. J'avoue que cette appréciation consensuelle me surprend un peu tant j'ai eu du mal à apprécier le dessin de la BD "les imposteurs" en début de lecture. A moi qui n'y connais rien en technique de dessin, le trait de ce dessin me donnait l'impression de voir quelqu'un qui ne sait pas très bien dessiner. Un dessinateur qui fait en sorte d'épurer son dessin pour ne garder que l'essentiel pour faire comprendre son histoire, restant obligé malgré tout de présenter ses personnages de profil ou dans des poses figées et semblables les unes aux autres. Mais malgré ces "défauts", j'ai rapidement apprécié la composition des images, leur simplicité, leur colorisation sympathique qui apporte à elle seule une grande part de l'esthétisme de ces planches. Bref, quelque soit le véritable niveau technique du dessinateur, niveau que je ne suis pas à même de juger dans ce cas précis, je trouve cette BD visuellement esthétique et agréable à lire.
Quant à l'histoire, elle est relativement simple, rappelant, d'une manière plus authentique, le thème du film Jet-Set. Les personnages sont bons, l'intrigue bien menée. Je reprocherais peut-être une petite lenteur dans le récit et de nombreux personnages présentés sans qu'on sache trop pourquoi durant le premier tome.
C'est une histoire qui se lit bien, qui est parfois touchante sans être vraiment marquante. Un récit agréable, bien mené et qui a la même délicatesse esthétique que le dessin, simple mais bien composé.
Un bon petit polar « à l’ancienne » (le roman dont la BD est adaptée date de 1909), façon Agatha Christie, avec un meurtre, des suspects, et un détective plus malin que tout le monde. Le tout baigne dans une atmosphère « Jasonnienne », avec ses dessins et personnages tellement reconnaissables.
Une histoire pas vraiment révolutionnaire donc, et assez différente de ce que fait Jason d’habitude (certaines pages contiennent beaucoup de texte), mais qui m’a fait passer un très bon moment. A lire si vous êtes fan de l’auteur et d’intrigues policières.
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Comme beaucoup, je ne conseille pas d'aller au-delà du premier cycle ; comme souvent, les auteurs n'ont pas su arrêter une série alors qu'ils n'avaient pas le nécessaire pour la poursuivre. Restent tout de même les premiers albums qui sont assez plaisants, avec un scénario et un dessin plutôt bons dans un monde original bien imaginé, et une gentille morale.
Cyclopes
Excellent, vraiment. Une vision intéressante d'une évolution possible de notre société de consommation et de spectacles. Pas vraiment de la SF, plutôt une légère extrapolation ; on reconnait déjà la faiblesse des nations unies, les armées privées, la télé réalité, la guerre en direct et l'incursion du business dans la politique. Et comme dans Le Tueur, les auteurs ont eu la finesse de nous gratifier de personnages nuancés (même si on ne pénètre pas leurs pensées). Rien d'extra-ordinaire, mais une histoire prennante simplement parce qu'on peut facilement y croire. Dessin toujours aussi bon (même si au début, 2/3 personnages un peu trop ressemblants m'ont dérouté). J'attends avec impatience la suite pour juger si je peux qualifier cette oeuvre de culte.
Robert Le Diable
Bon alors ça suffit ce bordel ! Qu'on aime parler d'histoires de fantômes, ok. Qu'on aie un dessin absolument superbe la plupart du temps, déjà assez beau le reste des pages, c'est la classe. Mais pour quoi entrecouper son histoire par des passages uniquement textuels ? Se pourrait-il qu'on n’ait pas envie de dessiner certains passages, Mr Wens ? Ce n'est pas très sympa pour le lecteur... D'accord, vous dessinez super bien les voyantes extralucides toutes nues. Mais quel est l'intérêt de parler d'un monstre, puis de lâcher le sujet pour en attaquer un autre, sans le finir non plus ? C'est vraiment dommage, car en BD comme en football, faut pas gâcher...
Star Wars - Le Côté Obscur
"Star Wars - Le Côté Obscur", eh oui, les méchants aussi ont droit à leur saga… • TOME 1 - "Jango Fett & Zam Wessel" : 2/5 Marz, nous livre une histoire en deux actes où les deux principaux protagonistes ne sont autre que les chasseurs de primes de Episode II. Dans la première partie, Jango Fett est recruté pour trouver et ramener une statuette d'origine primitive. Sur son chemin, il va croiser Zam Wesell avec qui il est en concurrence. Dans la seconde partie, ils vont apprendre que cet objet d'art est une arme terrifiante. Un cas de conscience se pose alors aux mercenaires. Le scénario est très axé sur l’action et un peu sur la psychologie des personnages. C’est une bonne histoire mais pas aussi intéressante que Star Wars - Jedi ou encore Star Wars - Clone Wars. Fawler s’occupe des dessins et de la couleur du premier acte de l’histoire. Il me semble que c’est en couleur directe, même si objectivement, je trouve que c’est très beau, je préfère les dessins de Naifeh du le deuxième acte. Ils sont plus classiques pour un comics mais aussi beaucoup plus simple à suivre. Et les couleurs de Stewart et Chameleon collent parfaitement à l’ambiance Star Wars. • TOME 2 - "Dark Maul" : 4/5 Le scénar Ron Marz est essentiellement basé sur la l’action. On découvre le personnage de Dark Maul, un an avant "La menace fantôme". Ce n’est pas très original, il y a beaucoup de baston mais c’est très efficace, j’ai bien aimé. Duursema au dessin, c’est toujours excellentissime. Et les couleurs infos de McCraig sont très bonnes également. Sur les cinq tomes parus, c’est mon préféré. • TOME 3 - "La quête de Vador" : 2/5 L’histoire se situe entre Episode IV et Episode V. Après avoir failli périr avec l’explosion de l’étoile Noire, Vador n’a désormais qu’une obsession : trouver l’auteur de ce tir d’une incroyable précision. Il pense que ce pilote qui a la force avec lui, peut devenir le chef dont l’Alliance a besoin. Mais il devine aussi qu’entre ce jeune combattant et lui, il existe un lien particulier… Ça s’était pour le scénar de Macan qui est très moyen mais ça se laisse lire. Côté dessin (Gibbons), c’est très classique et un peu vieillot et les couleurs de Mckie sont trop flashy. Bref pas un tome transcendant, je m’attendais à mieux. • TOME 4 - "Général Grievous" : 3/5 L’histoire scénarisée parDixon se déroule entre la série BD Star Wars - Clone Wars et Episode III. Elle met en scène le général Grievous, un des leaders de l’armée séparatiste. Contre l’avis du conseil Jedi, un padawa décide de se venger de Grievous qui a tué son maître. Ce tome met encore une fois une fois l’action au premier plan comme souvent dans les albums Star Wars de Delcourt. Les dessins de Leonardi encrés par Pennington sont très efficaces dans un style typiquement comics. Les couleurs de sont biens même si sur certaines cases Marangon usent beaucoup trop des fonds en dégradé vite fait et sans vie. Attention de ne pas tomber dans la facilité de l’outil informatique. Pour conclure, je dirai que c’est un excellente BD pop corn dans le bon sens du terme. • TOME 5 - "Le destin de Vador" : 3/5 Ce tome regroupe cinq petites histoires avec Dark vador en personnage principale. Comme beaucoup de collectif d’auteurs, il y a du bon et moins bon. Graphiquement c’est plutôt de bonne facture dans l’ensemble. Scénaristiquement, un lecteur ne connaissant que très moyennement l’univers de Star Wars n’y trouvera probablement pas son compte car les histoires s’appuient beaucoup sur certains points de la saga. • TOME 6 - "Mara Jade" : 4/5 Zahn et Stackpole, nous raconte l’histoire de la redoutable Mara Jade, la main de l’empereur, qui, après la mort de son maître, décide de mener à bien l’ultime mission ordonnée par Palpatine. Le scénario est bon, et la dualité du personnage de Mara est vraiment intéressante. Et c'est une excellente transition entre Star Wars - Le retour du Jedi et Star Wars - Le Cycle de Thrawn. Les dessins de Ezquerra et les couleurs de Sinclair et Chuckry se marient bien et donnent des illustrations de bonne facture et très agréables à lire. Pour moi, ce tome est le meilleur de cette collection jusqu’à présent. • TOME 7 - "Boba Fett" : 2/5 Wagner, nous livre un récit sur le charismatique chasseur de prime Boba Fett. L’histoire se situe pendant l’Empire des Ténèbres (plus précisément entre le tome 2 et 3). Pour l’essentiel l’action se déroule sur Tatoïne et on en apprend un peu plus sur les Hutt. Ça se laisse lire mais ce n’est pas extraordinaire mais j’ai bien apprécié les quelques clins d’œil fait aux westerns de Sergio Leone. Les dessins et les couleurs de Kennedy son identiques à ce qu’il a produit sur Star Wars - L'Empire des Ténèbres, c'est-à-dire dessins corrects et couleurs moches, ternes et monochrome qui gâchent la lecture. En plus je trouve que le physique de certains personnages est complètement décalé trop cartoonesque. Je trouve la couverture de Velasco très sympa.
Welcome Land
Je connais assez peu Tronchet, mais à chaque fois que je lis un de ses albums, c'est quand même pas mal... Ici l'humour cynique est élevé en monument, dans cet Etat policier où l'absurde le dispute au caustique. J'ai vraiment ri sur plusieurs histoires, moins sur d'autres. C'est de l'humour, quoi, et vraiment drôle le plus souvent. Quant au dessin, le trait de Coutelis est vraiment bon, proche de celui d'Uderzo quand il faisait du réaliste, ou de Goossens. Goossens dont l'humour est proche. bref, on passe quand même un bon moment à la lecture de ces deux albums.
L'Arlésien
On connaît Autheman pour l'atmosphère sympathique et chaleureuse de ses BD. Il le prouve encore une fois ici, où on le suit dans les rues ensoleillées d'Arles et sur les hauteurs de la garrigue. Mais malgré son trait agréable et la fluidité de son écriture, on a du mal à accrocher à cette histoire, un peu rocambolesque par moments, et carrément pas très cohérente sur le plan policier. Mais ça se laisse quand même lire sans déplaisir.
Les chroniques de Centrum
De la SF de qualité, ce qui n’est pas une chose si courante…On pourrait décrire les Chroniques de Centrum comme un mélange entre Le Tueur (Jacamon et Matz chez Casterman) et Blade Runner. Un récit à la première personne qui met en scène un tueur assermenté au sein d’une mégalopole futuriste aseptisée et impersonnelle. Je n’ai pas lu le roman d’Andrevon, mais ce dernier ayant travaillé lui-même a cette adaptation, on peut supposer que l’esprit est fidèle à l’œuvre originale. Le seul reproche que j’aurais à faire concernant la manière dont s’articulent les deux tomes. Le premier était déjà en forme de longue présentation de l’univers et du personnage. Exposition très bien menée mais qui prenait une place considérable. Pourquoi le deuxième tome commence-t-il de la même manière ? On a l’impression qu’on nous présente tout comme si nous étions supposé avoir loupé le premier tome... Y’a de la redite… Du coup, même s’il est très agréable à lire, le deuxième tome ne fait pas beaucoup avancer l’intrigue… Le dessin de Khaled est une pure réussite, y’a un côté comics qui me plait beaucoup, sa mise en scène et son découpage sont de très bonne facture.
Gogo monster
Gogo monster, c’est 455 pages de manga sur le monde de l’enfance perturbée, celle des gosses exclus qui s’inventent des mondes parallèles à force de ne pas se sentir à leur place dans le monde réel. Je ne suis pas un fan de Matsumoto, mais je trouve son univers graphique et narratif réellement original et troublant. Mais 455 pages, c’est trop… L’ouvrage est rempli de longueurs et de passages très creux, pour ne pas dire abscons. Le découpage est parfois trop alambiqué et la lisibilité n’est pas des plus exemplaire. Mais c’est rattrapé par certaines scènes vraiment touchantes et le caractère fantastique que prennent les évènements de la fin. Si je ne déconseille pas l’achat, c’est que cela vaut le coup d’œil, mais ce n’est pas à mon sens une oeuvre indispensable… Dans un registre proche, je dois avouer avoir été bien plus touché par Le terrain vague de Oda…
Les Imposteurs
Je découvre ici que pas mal de gens sont fans du dessin de Cailleaux. J'avoue que cette appréciation consensuelle me surprend un peu tant j'ai eu du mal à apprécier le dessin de la BD "les imposteurs" en début de lecture. A moi qui n'y connais rien en technique de dessin, le trait de ce dessin me donnait l'impression de voir quelqu'un qui ne sait pas très bien dessiner. Un dessinateur qui fait en sorte d'épurer son dessin pour ne garder que l'essentiel pour faire comprendre son histoire, restant obligé malgré tout de présenter ses personnages de profil ou dans des poses figées et semblables les unes aux autres. Mais malgré ces "défauts", j'ai rapidement apprécié la composition des images, leur simplicité, leur colorisation sympathique qui apporte à elle seule une grande part de l'esthétisme de ces planches. Bref, quelque soit le véritable niveau technique du dessinateur, niveau que je ne suis pas à même de juger dans ce cas précis, je trouve cette BD visuellement esthétique et agréable à lire. Quant à l'histoire, elle est relativement simple, rappelant, d'une manière plus authentique, le thème du film Jet-Set. Les personnages sont bons, l'intrigue bien menée. Je reprocherais peut-être une petite lenteur dans le récit et de nombreux personnages présentés sans qu'on sache trop pourquoi durant le premier tome. C'est une histoire qui se lit bien, qui est parfois touchante sans être vraiment marquante. Un récit agréable, bien mené et qui a la même délicatesse esthétique que le dessin, simple mais bien composé.
Le Char de fer
Un bon petit polar « à l’ancienne » (le roman dont la BD est adaptée date de 1909), façon Agatha Christie, avec un meurtre, des suspects, et un détective plus malin que tout le monde. Le tout baigne dans une atmosphère « Jasonnienne », avec ses dessins et personnages tellement reconnaissables. Une histoire pas vraiment révolutionnaire donc, et assez différente de ce que fait Jason d’habitude (certaines pages contiennent beaucoup de texte), mais qui m’a fait passer un très bon moment. A lire si vous êtes fan de l’auteur et d’intrigues policières.