De cette BD, j'aime bien le dessin. Frais, dynamique, joliement colorisé, il offre de jolies filles et des cases très efficaces. Bien foutu, plaisant à regarder, ça aurait pu faire une bonne BD.
Mais l'ennui, c'est que je n'accroche pas du tout au scénario. Je passe outre le côté racoleur des filles sans arrêt parfaites et seins nus car, puisque c'est l'idée non déguisée du scénario, ça passe relativement bien. Le problème, c'est qu'à côté de cela, je n'ai ri à aucun des moments sensés être drôles (et surtout pas aux noms des personnages à base de mauvais jeux de mots ou clins d'oeil) et le récit lui-même m'a singulièrement ennuyé.
Trop léger scénaristiquement parlant pour m'intéresser un tant soit peu, le dessin ne suffit pas à me donner envie de voir plus loin que ce premier tome.
Globalement j'aime bien les BDs de König mais je dois avouer que sur ce recueil là, je n'ai pas apprécié grand chose. On retrouve le dessin et les thèmes typiques abordés par König mais le tout est mis en scène sous la forme de petits gags en une image, un strip ou quelques planches. Certains ne sont même pas des gags mais juste des récits réalistes ou un peu poétiques. Mais dans l'ensemble, je n'ai été ni touché, ni amusé ni même intéressé la plupart du temps.
Un recueil de BDs à l'époque inédites mais sûrement parce que ce n'était pas les meilleures de König.
J'aime beaucoup le dessin de Mo-Cdm alors je me suis dit d'emblée que cette BD devait être bien.
Et effectivement, cette BD d'humour est plutôt bien dessinée. D'ailleurs on reconnaitra le professeur de Forbidden Zone du même auteur.
Mais hélas, comme Forbidden Zone, une fois le dessin passé, ben... ce n'est pas franchement drôle. Sur tout l'album, j'ai souri à 2 gags seulement ! Et tout le reste, j'ai trouvé les récits un peu poussifs et surtout les chutes prévisibles et... pas drôles. Ce sont des gags globalement déjà-vus sur le thème de la SF, des gros martiens à tentacules et autres science-fictionneries.
J'ai trouvé vraiment dommage de gâcher un si bon dessin parce que le scénario n'est pas du tout à la hauteur.
Cette BD s'adresse sans doute plus à un public jeune adolescent qu'adulte mais elle m'a fait sourire.
Le dessin n'est pas mauvais mais un peu trop épuré à mes yeux. Certains décors font quand même assez vides. Ceci dit, ça reste efficace et pas désagréable à lire.
Quant aux scénarios de ces histoires courtes, ils partent sur la base d'un groupe d'orphelins qui se débrouillent dans une grande ville américaine. Mais loin de jouer la carte de la misère, les récits portent très rapidement sur des sujets à base de fantastique et d'humour. C'est assez rigolo par moments, et plaisant dans l'ensemble.
Bref, pour un prix réduit et pour un public relativement jeune d'esprit, c'est une BD sympa.
J'ai été attiré par cette série parce que je trouvais le dessin joli et l'héroïne très mignonne.
Alors effectivement, le trait du dessin est bon et les filles et surtout l'héroïne sont jolies. Mais par contre, ce style de dessin me semble nettement plus adapté à des croquis noir et blanc. Il y a trop d'encrages à mes yeux, trop de petites tâches d'encre noire assombrissant toutes les couleurs. L'auteur joue un peu là-dessus pour donner une ambiance sombre à son récit mais j'aurais préféré des couleurs un peu plus épurées.
Cependant, c'est surtout à l'histoire que je n'ai pas accroché. Je m'attendais à des chroniques du quotidien de Catherine, quelque chose de peut-être un peu romantique, peut-être un peu mélancolique au vu des couvertures, mais rien d'aussi noir et glauque que le contenu des tomes 1 et 2. Prostitution, drogue, traumatisme de jeunesse, jeunes adultes paumés, ce n'est pas gai du tout. Et surtout, le tout est ponctué d'un large fatalisme et allourdi par la narration "journal intime où j'étale mon spleen et je m'auto-psychanalyse" de Catherine elle-même. Je n'ai pas accroché au premier tome mais le dessin et le scénario un peu linéaire suffisait à me tenir intéressé. Par contre, j'ai complètement décroché au tome 2 qui n'a pas de scénario vraiment linéaire et ressemble plus aux pérégrinations des pensées sinistres de Catherine, une accentuation du fatalisme et un comportement auto-destructeur qui franchement me broute. Je n'ai pas réussi à terminer cet album et je n'ai aucune envie de m'y remettre.
Vraiment pas mon genre de série.
Pas glop… Cette couverture, je lui aurais décerné sans peine la palme de la plus belle couverture de l’année…Mais bon, une couverture, ça perd beaucoup de son charme quand l’intérieur de l’album vous botte moins… Cette histoire de suicides collectifs quasi surnaturels dans le quartier des grandes institutions françaises, je n’y ai pas du tout accroché. Le dessin est beau, mais froid, froideur renforcée par des effets de distanciation permanente entre le texte et l’image… La narration est parfois confuse, souvent soporifique… Tout ce que se passe tombe comme un cheveu dans la soupe, à l’image de cette résolution complètement insatisfaisante. Les personnages sont froids et distants, on éprouve difficilement quelque chose à leur égard. Non seulement, ils ne parlent que de manière relativement impersonnelle, mais les inventions graphiques de Sera (effets de flou et de vitesse, taches colorées) nous empêchent de donner à chaque personnage une véritable identité visuelle, un véritable visage. Et puis le gros problème, c’est que je n’ai pas saisi où les auteurs voulaient en venir, ce qu’ils voulaient dire … Pourtant, il doit y avoir quelque chose là derrière, un propos allégorique ou même politique… mais chez moi en tout cas, c’est resté assez fumeux et obscur…
Une bd très agréable mais qui en rappelle un peu trop d’autres pour qu’on s’extasie…
Le cercle des jeunes qui ont des pouvoirs, ça fait décidément trop X-Men et compagnie…
Mais le dessin est sympa, le rythme plutôt soutenu, les personnages typés mais plutôt attachants. Un bon premier tome.
On l’oublie souvent en Europe, mais Corben aux USA est un auteur considéré comme culte par beaucoup. Evidemment, certains de ses titres phares, tels Den, ont pris un sacré coup de vieux avec ses personnages bodybuildés et ses couleurs kitschs… Dans Solo, qui rassemble des histoires courtes relativement récentes, on sent cette patte si particulière, qui ravira ou agacera selon les goûts de chacun. Moi, j’adhère assez bien, dans une bd américaine si soumise aux modes passagères et où les dessinateurs sont souvent si interchangeables, ça fait plaisir de tomber sur un auteur qui a su garder une identité graphique forte et bien à lui pendant autant d’années. On reconnaît le moindre crobar de Corben, de la même manière qu’on reconnaît le trait de Franquin ou de Tardi.
Mais dans cet album, il y a à boire et à manger, et on a peu la sensation de fond de tiroir tant les différentes histoires n’ont rien à voir entre elles. La première est décevante, la deuxième intéressante mais trop courte, la troisième amuse, les deux dernières sont les meilleures et justifient la lecture de cet album. L’acquisition ? A vous de voir… 13.5 € pour un album de format standard (taille Dupuis) c’est un peu cher…
Pêté de rire ! J'ai été pêté de rire pendant plus de la moitié de cet album !
J'ai découvert cet album de Bouzard grâce au blog de Larcenet (merci, Monsieur Larcenet !) et j'ai adoré dès la première page.
Le dessin est tout sympathique, très réussi quand il faut et surtout très efficace dans l'humour.
Et concernant l'humour, il est excellent sur de nombreux plans : humour décalé, humour noir, parodie, histoires loufoques. Les personnages sont bons, les dialogues sont hilarants, les histoires variées.
Je n'ai jamais su comment commenter une BD d'humour car il est difficile de décrire ce qui vous fait exploser de rire d'une case à l'autre.
Je peux juste vous dire qu'il y a seulement deux histoires de cet album qui ne m'ont pas vraiment fait rire (celle du Chateau des succubes et celle du Papa de Michel) mais que toutes les autres m'ont franchement ravi et mis de sacrément bonne humeur.
A découvrir absolument !
C'est déjà superbe. Le dessin est vraiment très beau. Quant au scénario, il est un peu tôt pour donner un avis définitif, mais à première vue il utilise beaucoup d'ingrédients classiques (on dirait un peu du Walt Disney, jusque dans les physionomies des personnages), avec comme réel intérêt de s'attaquer à un sujet assez rare : la religion, avec une bonne question : "A quoi tient-elle ?". Le tout dans un monde imaginaire d'inspiration orientale plutôt réussi. Ca se lit avec plaisir, et j'attends la suite.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Sexy Gun
De cette BD, j'aime bien le dessin. Frais, dynamique, joliement colorisé, il offre de jolies filles et des cases très efficaces. Bien foutu, plaisant à regarder, ça aurait pu faire une bonne BD. Mais l'ennui, c'est que je n'accroche pas du tout au scénario. Je passe outre le côté racoleur des filles sans arrêt parfaites et seins nus car, puisque c'est l'idée non déguisée du scénario, ça passe relativement bien. Le problème, c'est qu'à côté de cela, je n'ai ri à aucun des moments sensés être drôles (et surtout pas aux noms des personnages à base de mauvais jeux de mots ou clins d'oeil) et le récit lui-même m'a singulièrement ennuyé. Trop léger scénaristiquement parlant pour m'intéresser un tant soit peu, le dessin ne suffit pas à me donner envie de voir plus loin que ce premier tome.
Marrons glacés
Globalement j'aime bien les BDs de König mais je dois avouer que sur ce recueil là, je n'ai pas apprécié grand chose. On retrouve le dessin et les thèmes typiques abordés par König mais le tout est mis en scène sous la forme de petits gags en une image, un strip ou quelques planches. Certains ne sont même pas des gags mais juste des récits réalistes ou un peu poétiques. Mais dans l'ensemble, je n'ai été ni touché, ni amusé ni même intéressé la plupart du temps. Un recueil de BDs à l'époque inédites mais sûrement parce que ce n'était pas les meilleures de König.
Les Aventures de Nukle et Harwar
J'aime beaucoup le dessin de Mo-Cdm alors je me suis dit d'emblée que cette BD devait être bien. Et effectivement, cette BD d'humour est plutôt bien dessinée. D'ailleurs on reconnaitra le professeur de Forbidden Zone du même auteur. Mais hélas, comme Forbidden Zone, une fois le dessin passé, ben... ce n'est pas franchement drôle. Sur tout l'album, j'ai souri à 2 gags seulement ! Et tout le reste, j'ai trouvé les récits un peu poussifs et surtout les chutes prévisibles et... pas drôles. Ce sont des gags globalement déjà-vus sur le thème de la SF, des gros martiens à tentacules et autres science-fictionneries. J'ai trouvé vraiment dommage de gâcher un si bon dessin parce que le scénario n'est pas du tout à la hauteur.
Wondertown
Cette BD s'adresse sans doute plus à un public jeune adolescent qu'adulte mais elle m'a fait sourire. Le dessin n'est pas mauvais mais un peu trop épuré à mes yeux. Certains décors font quand même assez vides. Ceci dit, ça reste efficace et pas désagréable à lire. Quant aux scénarios de ces histoires courtes, ils partent sur la base d'un groupe d'orphelins qui se débrouillent dans une grande ville américaine. Mais loin de jouer la carte de la misère, les récits portent très rapidement sur des sujets à base de fantastique et d'humour. C'est assez rigolo par moments, et plaisant dans l'ensemble. Bref, pour un prix réduit et pour un public relativement jeune d'esprit, c'est une BD sympa.
Le Style Catherine
J'ai été attiré par cette série parce que je trouvais le dessin joli et l'héroïne très mignonne. Alors effectivement, le trait du dessin est bon et les filles et surtout l'héroïne sont jolies. Mais par contre, ce style de dessin me semble nettement plus adapté à des croquis noir et blanc. Il y a trop d'encrages à mes yeux, trop de petites tâches d'encre noire assombrissant toutes les couleurs. L'auteur joue un peu là-dessus pour donner une ambiance sombre à son récit mais j'aurais préféré des couleurs un peu plus épurées. Cependant, c'est surtout à l'histoire que je n'ai pas accroché. Je m'attendais à des chroniques du quotidien de Catherine, quelque chose de peut-être un peu romantique, peut-être un peu mélancolique au vu des couvertures, mais rien d'aussi noir et glauque que le contenu des tomes 1 et 2. Prostitution, drogue, traumatisme de jeunesse, jeunes adultes paumés, ce n'est pas gai du tout. Et surtout, le tout est ponctué d'un large fatalisme et allourdi par la narration "journal intime où j'étale mon spleen et je m'auto-psychanalyse" de Catherine elle-même. Je n'ai pas accroché au premier tome mais le dessin et le scénario un peu linéaire suffisait à me tenir intéressé. Par contre, j'ai complètement décroché au tome 2 qui n'a pas de scénario vraiment linéaire et ressemble plus aux pérégrinations des pensées sinistres de Catherine, une accentuation du fatalisme et un comportement auto-destructeur qui franchement me broute. Je n'ai pas réussi à terminer cet album et je n'ai aucune envie de m'y remettre. Vraiment pas mon genre de série.
Secteur 7
Pas glop… Cette couverture, je lui aurais décerné sans peine la palme de la plus belle couverture de l’année…Mais bon, une couverture, ça perd beaucoup de son charme quand l’intérieur de l’album vous botte moins… Cette histoire de suicides collectifs quasi surnaturels dans le quartier des grandes institutions françaises, je n’y ai pas du tout accroché. Le dessin est beau, mais froid, froideur renforcée par des effets de distanciation permanente entre le texte et l’image… La narration est parfois confuse, souvent soporifique… Tout ce que se passe tombe comme un cheveu dans la soupe, à l’image de cette résolution complètement insatisfaisante. Les personnages sont froids et distants, on éprouve difficilement quelque chose à leur égard. Non seulement, ils ne parlent que de manière relativement impersonnelle, mais les inventions graphiques de Sera (effets de flou et de vitesse, taches colorées) nous empêchent de donner à chaque personnage une véritable identité visuelle, un véritable visage. Et puis le gros problème, c’est que je n’ai pas saisi où les auteurs voulaient en venir, ce qu’ils voulaient dire … Pourtant, il doit y avoir quelque chose là derrière, un propos allégorique ou même politique… mais chez moi en tout cas, c’est resté assez fumeux et obscur…
Wednesday Conspiracy
Une bd très agréable mais qui en rappelle un peu trop d’autres pour qu’on s’extasie… Le cercle des jeunes qui ont des pouvoirs, ça fait décidément trop X-Men et compagnie… Mais le dessin est sympa, le rythme plutôt soutenu, les personnages typés mais plutôt attachants. Un bon premier tome.
Solo
On l’oublie souvent en Europe, mais Corben aux USA est un auteur considéré comme culte par beaucoup. Evidemment, certains de ses titres phares, tels Den, ont pris un sacré coup de vieux avec ses personnages bodybuildés et ses couleurs kitschs… Dans Solo, qui rassemble des histoires courtes relativement récentes, on sent cette patte si particulière, qui ravira ou agacera selon les goûts de chacun. Moi, j’adhère assez bien, dans une bd américaine si soumise aux modes passagères et où les dessinateurs sont souvent si interchangeables, ça fait plaisir de tomber sur un auteur qui a su garder une identité graphique forte et bien à lui pendant autant d’années. On reconnaît le moindre crobar de Corben, de la même manière qu’on reconnaît le trait de Franquin ou de Tardi. Mais dans cet album, il y a à boire et à manger, et on a peu la sensation de fond de tiroir tant les différentes histoires n’ont rien à voir entre elles. La première est décevante, la deuxième intéressante mais trop courte, la troisième amuse, les deux dernières sont les meilleures et justifient la lecture de cet album. L’acquisition ? A vous de voir… 13.5 € pour un album de format standard (taille Dupuis) c’est un peu cher…
Le Club des Quatre
Pêté de rire ! J'ai été pêté de rire pendant plus de la moitié de cet album ! J'ai découvert cet album de Bouzard grâce au blog de Larcenet (merci, Monsieur Larcenet !) et j'ai adoré dès la première page. Le dessin est tout sympathique, très réussi quand il faut et surtout très efficace dans l'humour. Et concernant l'humour, il est excellent sur de nombreux plans : humour décalé, humour noir, parodie, histoires loufoques. Les personnages sont bons, les dialogues sont hilarants, les histoires variées. Je n'ai jamais su comment commenter une BD d'humour car il est difficile de décrire ce qui vous fait exploser de rire d'une case à l'autre. Je peux juste vous dire qu'il y a seulement deux histoires de cet album qui ne m'ont pas vraiment fait rire (celle du Chateau des succubes et celle du Papa de Michel) mais que toutes les autres m'ont franchement ravi et mis de sacrément bonne humeur. A découvrir absolument !
Alim le tanneur
C'est déjà superbe. Le dessin est vraiment très beau. Quant au scénario, il est un peu tôt pour donner un avis définitif, mais à première vue il utilise beaucoup d'ingrédients classiques (on dirait un peu du Walt Disney, jusque dans les physionomies des personnages), avec comme réel intérêt de s'attaquer à un sujet assez rare : la religion, avec une bonne question : "A quoi tient-elle ?". Le tout dans un monde imaginaire d'inspiration orientale plutôt réussi. Ca se lit avec plaisir, et j'attends la suite.