Je dois avouer que ce genre de Bd n'est habituellement pas ma tasse de thé.
Mais là, je me suis laissé prendre au jeu : j'ai tout de suite été happé par le scénario. C'est un bon polar, qui maintient un suspense tout au long des (nombreux) tomes. En revanche les dessins... mais bon, j'ai trouvé l'histoire suffisamment intéressante, mais pas toujours vraiment crédible, pour passer l'éponge là-dessus.
BD oubapienne.
On peut saluer l'exercice de style, mais ça reste quand même de la BD expérimentale.
Une curiosité, une réussite, certes, mais qu'il aurait, je pense, été préférable d'intégrer à un oupus.
Il faut beaucoup de talent pour intéresser un lecteur avec des sujets comme la médiocrité ou l'ennui. Clowes y réussit à merveille. Je me suis toujours demandé comment cet auteur s'y prenait pour y parvenir à chaque fois. Peut-être ses livres sont-ils le miroir de nos (mes ?) propres faiblesses ? Mais sans chercher une réponse psy ou métaphysique, Daniel Clowes possède un véritable et immense talent, tout simplement.
He Youzhi est un maître pour tous les peintres qui ont la cinquantaine. C'est avec ses petits livres d'"images enchaînées" qu'ils ont appris le dessin. Les Editions de l'An 2 proposent aujourd'hui cette autobiographie à part, entre bande dessinée et illustration. He Youzhi évoque de manière très succincte, un peu à la manière de flashes, ses années de jeunesse, de 0 à 30 ans. L'histoire se déroule sans événements marquants (il a même été soldat, mais n'a jamais combattu), sur un ton un peu détaché, un peu récitatif. Dommage, car cela nuit quelque peu à l'intérêt de l'histoire, servie tout de même par un joli dessin, aux proportions harmonieuses, hérité d'anciennes estampes chinoises et japonaises et de l'art religieux chinois.
Une curiosité.
Très belle fable, brillante d'originalité.
J'ai découvert cette BD par hasard et j'ai tout de suite été séduit par le dessin.
Quant au scénario, c'est un vrai petit bijou : on sent une intensité dramatique qui se fait ressentir avec de plus en plus d'acuité au fur et à mesure que se déroule l'histoire.
Attention quand même, c'est pas vraiment du polar, c'est plus du loufoque.
Cette série est vraiment remarquable.
L'univers de l'auteur qui confine au surréalisme, à la science-fiction et à l'insolite nous apporte un véritable plaisir de lecture, toujours renouvelé.
Marc-Antoine Mathieu est vraiment pour moi un auteur jubilatoire.
Chapeau bas, Messieurs, c'est un génie !
J'ai été très déçu par cette BD.
Peut-être m'en étais-je fait une idée trop forte, préconçue, à cause du prix Pullitzer sans doute, et de tous les avis que l'on peut glaner ici et ailleurs et qui en font une BD géniale, voire LA Bd du millénaire.
Personnellement je n'ai même pas réussi à atteindre la dernière page.
Franchement je ne comprends pas ; il me semble que j'ai un esprit ouvert, critique, que je ne suis pas complètement demeuré, mais là, franchement, j'ai du me forcer.
Le traitement du sujet n'est évidemment pas en cause, encore qu'on n'y apprenne rien de vraiment nouveau (du moins en ce qui me concerne)
Je ne vois vraiment pas quelles sont les qualités de cette BD.
Je pense que ce n'est pas parce que l'on écrit quelque chose sur la shoah, que ce quelque chose doive forcément être porté aux nues.
2/5 par respect pour le sujet, mais pour moi, Maus est très décevant.
Petit courant d'air frais sympathique, cette BD.
Il ne s'y passe pas grand chose, pour ainsi dire rien, mais on se laisse quand même (em)porter par ces histoires (souvent muettes)
Pour celles et ceux qui aspirent au calme.
Pas du grand Taniguchi, mais dans le haut du tableau quand même.
Aie.
Je n'ai pas du tout aimé. Je précise que je n'ai lu que le tome 1 (et que je ne lirai jamais les suivants...)
Les dessins sont (dans un sens) magnifiques, c’est un fait.
L'histoire est tout à fait acceptable, ça j'en conviens aussi.
Mais personnellement je ne supporte PAS les BD 'animalières'
(C'est bizarre, mais je ne reconnais qu'à Trondheim le droit de dessiner comme ça, et chez lui je trouve ça génial)
J'ai trouvé cette BD d'un ridicule consommé. J'ai conscience d'avoir un avis peut-être à contre courant, mais bon...
Je conseille quand même de lire quelques pages avant de se ruer sur un éventuel achat.
Ouais...
J'ai acheté cette Bd quand j'avais ma frénésie 'association' ; et il me fallait à tout prix un Killofer dans ma bdthèque, et comme j'ai pas osé m'offrir les 676 apparitions , je me suis laissé tenté par celle-ci.
J'aurai mieux fait de réfléchir parce qu'en plus l'humour n'est pas mon genre de prédilection.
Pas mal, mais sans plus... d'ailleurs je n'en ai plus beaucoup de souvenirs.
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Le Triangle Secret
Je dois avouer que ce genre de Bd n'est habituellement pas ma tasse de thé. Mais là, je me suis laissé prendre au jeu : j'ai tout de suite été happé par le scénario. C'est un bon polar, qui maintient un suspense tout au long des (nombreux) tomes. En revanche les dessins... mais bon, j'ai trouvé l'histoire suffisamment intéressante, mais pas toujours vraiment crédible, pour passer l'éponge là-dessus.
Cercle vicieux
BD oubapienne. On peut saluer l'exercice de style, mais ça reste quand même de la BD expérimentale. Une curiosité, une réussite, certes, mais qu'il aurait, je pense, été préférable d'intégrer à un oupus.
Ghost World
Il faut beaucoup de talent pour intéresser un lecteur avec des sujets comme la médiocrité ou l'ennui. Clowes y réussit à merveille. Je me suis toujours demandé comment cet auteur s'y prenait pour y parvenir à chaque fois. Peut-être ses livres sont-ils le miroir de nos (mes ?) propres faiblesses ? Mais sans chercher une réponse psy ou métaphysique, Daniel Clowes possède un véritable et immense talent, tout simplement.
Mes années de jeunesse
He Youzhi est un maître pour tous les peintres qui ont la cinquantaine. C'est avec ses petits livres d'"images enchaînées" qu'ils ont appris le dessin. Les Editions de l'An 2 proposent aujourd'hui cette autobiographie à part, entre bande dessinée et illustration. He Youzhi évoque de manière très succincte, un peu à la manière de flashes, ses années de jeunesse, de 0 à 30 ans. L'histoire se déroule sans événements marquants (il a même été soldat, mais n'a jamais combattu), sur un ton un peu détaché, un peu récitatif. Dommage, car cela nuit quelque peu à l'intérêt de l'histoire, servie tout de même par un joli dessin, aux proportions harmonieuses, hérité d'anciennes estampes chinoises et japonaises et de l'art religieux chinois. Une curiosité.
Qui a tué l'idiot ?
Très belle fable, brillante d'originalité. J'ai découvert cette BD par hasard et j'ai tout de suite été séduit par le dessin. Quant au scénario, c'est un vrai petit bijou : on sent une intensité dramatique qui se fait ressentir avec de plus en plus d'acuité au fur et à mesure que se déroule l'histoire. Attention quand même, c'est pas vraiment du polar, c'est plus du loufoque.
Julius Corentin Acquefacques
Cette série est vraiment remarquable. L'univers de l'auteur qui confine au surréalisme, à la science-fiction et à l'insolite nous apporte un véritable plaisir de lecture, toujours renouvelé. Marc-Antoine Mathieu est vraiment pour moi un auteur jubilatoire. Chapeau bas, Messieurs, c'est un génie !
Maus
J'ai été très déçu par cette BD. Peut-être m'en étais-je fait une idée trop forte, préconçue, à cause du prix Pullitzer sans doute, et de tous les avis que l'on peut glaner ici et ailleurs et qui en font une BD géniale, voire LA Bd du millénaire. Personnellement je n'ai même pas réussi à atteindre la dernière page. Franchement je ne comprends pas ; il me semble que j'ai un esprit ouvert, critique, que je ne suis pas complètement demeuré, mais là, franchement, j'ai du me forcer. Le traitement du sujet n'est évidemment pas en cause, encore qu'on n'y apprenne rien de vraiment nouveau (du moins en ce qui me concerne) Je ne vois vraiment pas quelles sont les qualités de cette BD. Je pense que ce n'est pas parce que l'on écrit quelque chose sur la shoah, que ce quelque chose doive forcément être porté aux nues. 2/5 par respect pour le sujet, mais pour moi, Maus est très décevant.
L'Homme qui marche
Petit courant d'air frais sympathique, cette BD. Il ne s'y passe pas grand chose, pour ainsi dire rien, mais on se laisse quand même (em)porter par ces histoires (souvent muettes) Pour celles et ceux qui aspirent au calme. Pas du grand Taniguchi, mais dans le haut du tableau quand même.
Blacksad
Aie. Je n'ai pas du tout aimé. Je précise que je n'ai lu que le tome 1 (et que je ne lirai jamais les suivants...) Les dessins sont (dans un sens) magnifiques, c’est un fait. L'histoire est tout à fait acceptable, ça j'en conviens aussi. Mais personnellement je ne supporte PAS les BD 'animalières' (C'est bizarre, mais je ne reconnais qu'à Trondheim le droit de dessiner comme ça, et chez lui je trouve ça génial) J'ai trouvé cette BD d'un ridicule consommé. J'ai conscience d'avoir un avis peut-être à contre courant, mais bon... Je conseille quand même de lire quelques pages avant de se ruer sur un éventuel achat.
Billet SVP
Ouais... J'ai acheté cette Bd quand j'avais ma frénésie 'association' ; et il me fallait à tout prix un Killofer dans ma bdthèque, et comme j'ai pas osé m'offrir les 676 apparitions , je me suis laissé tenté par celle-ci. J'aurai mieux fait de réfléchir parce qu'en plus l'humour n'est pas mon genre de prédilection. Pas mal, mais sans plus... d'ailleurs je n'en ai plus beaucoup de souvenirs. Pour les fans de Killofer.