J'ai énormément de mal à noter cette série... Je me réserve le droit de modifier ma note à la lecture du tome 5...
Bon ok les dessins sont superbes ! Ça je le reconnais bien volontiers. C'est beau, on en prend plein les yeux. C'est coloré, délirant, ça a un look d'enfer ! Tout y est, jusqu'au moindre détail, qu'il soit vestimentaire ou qu'il concerne le paysage.
L'histoire est dans la même veine : délirante, avec un ton décalé (c'est rien de le dire !). Ça c'est sûr, cette bd ne ressemble à aucune autre, c'est vraiment un truc de dingue !
Cela dit, j'ai carrément du mal à voir où l'auteur va !! C'est ça le gros truc qui me gène ! Où va-t-on, et est-ce qu'on ne nous mène pas en bateau ? Ce sont les questions que je me pose. C'est tellement délirant que c'est incompréhensible et paradoxalement, il arrive un moment où la fascination s'en va pour laisser place à l'interrogation sur l'intérêt...
A côté de ça, les personnages sont très bons, que ce soit physiquement ou psychologiquement, et ce monde est fort bien imaginé, ça c'est sûr. Alors bon, 4/5 dans un élan d'enthousiasme, mais tout de même, j'aimerai qu'à la lecture du tome 5, sans pour autant délaisser la fantaisie, on avance un peu plus !
Il faut aimer l’humour noir, moi j’adore, parfois un peu gore (mais ça j’aime aussi !) je trouve les chutes des histoires très bonnes.
Je conseille à ceux qui apprécient Relom, sa première BD Dirty Karl où l’on retrouve les ébauches de celle qui va devenir Gina. Encore plus gore et noir qu’Andy&Gina !!
Une bd très spéciale qui ne sera pas du goût de tout le monde, elle raconte la vie au quotidien de 2 adolescentes qui n'ont rien à faire de leurs journées, passent les 3/4 du temps dans des cafétérias à s'imaginer plein de choses sur la vie des gens qu'elles observent. Cette bd peut toutefois devenir ennuyeuse par moment mais les répliques cinglantes d'Enid m'ont fait souvent rire.
Daniel Clowes est inimitable !
J’ai tout d'abord acheté cette bd en flashant sur les dessins que je trouve vraiment très beaux et originaux. L'histoire en elle-même n'est pas mal non plus. Cet épouvantail engagé par le gouvernement qui fait la loi en effrayant les gens se fait rapidement remplacer par plus fort et plus laid que lui.
Note approximative : 3.5/5
C'est essentiellement grâce à la superbe couverture de Octave et le Cachalot que j'ai acheté cette série : j'avais bien pris en compte qu'il s'agissait d'une série pour enfants, qu'il n'y avait qu'une trentaine de pages par album et que ça se lirait sûrement très vite. Mais je n'ai pas été déçu car je savais à quoi m'attendre (et puis je les ai achetés aussi parce que les couvertures ont aussi plu à ma fille et qu'elle me disait qu'elle "voulait les poissons").
Le dessin à l'intérieur est moins superbe que les couvertures mais il est très bon quand même. J'aime d'ailleurs plus les couleurs du premier tome que du second. C'est joli, agréable à lire et à regarder.
Alors oui, ça s'adresse aux enfants, et surtout oui ça se lit très vite. Le premier tome donne l'impression d'être une histoire courte qui aurait pu tenir en 10 pages. Mais justement je lui trouve beaucoup de charme dans sa simplicité, sa beauté et... et un petit truc que je ne saurais définir mais qui m'a plu, sans doute le plaisir en imaginant le moment où je lirais cette histoire à ma fille. Le tome 2 est un tout petit peu moins "simple" et perd d'ailleurs un peu de charme pour moi. Je crois que j'aurais pu me contenter du seul Octave et le Cachalot.
Néanmoins, si vous avez des enfants, que vous aimez les jolies BDs et les histoires simples mais pleines de charme, Octave est un bon choix.
En 1990, au cours d'un reportage pour le quotidien espagnol El Pais, Cava et Raùl partent en Russie, et en reviennent avec des tonnes d'anecdotes, des images. Ils décident de traduire ça en bandes dessinées.
On n'apprend pas grand-chose, mis à part que les Russes ont beaucoup d'humour et boivent pas mal de vodka. Je vous retranscris la blague racontée sur la planche dans la galerie :
Ca se passe dans une école. Le maître dit aux enfants :
- En Union Soviétique, les enfants sont plus heureux qu'ailleurs ; les jouets sont plus beaux que n'importe où ailleurs, les parcs sont plus grands que n'importe où ailleurs, et les caramels sont meilleurs que n'importe où ailleurs.
Les enfants se mettent alors à pleurer, et le maître leur demande ce qu'il y a. Alors les gamins lui répondent :
- Nous voulons aller en Union Soviétique !
Toute la BD est dans cet esprit, désenchanté mais pas désespéré. La vie semble couler sous le signe du déterminisme. Ce n'est pas très rafraîchissant, mais aujourd'hui, en 2005, on essaie de ne pas oublier que la situation a été très compliquée jusqu'il y a 15 ans. Le dessin de Raùl, cette fois-ci, reste relativement sobre, fait d'ombres et lumières en noir et blanc. Il change radicalement de style suivant l'anecdote que raconte le protagoniste, et c'est pas mal.
Juste une précision : l'expression "fenêtres sur l'Occident" désigne la boisson, mélange de coca et de produit lave-vitres (contenant de l'alcool) que certains se sont mis à boire quand la vodka s'est mise à manquer.
C'est sûr, ça part dans tous les sens, ce truc. Mais à la lecture des gags, je ne me suis jamais réellement marré. Je trouve ça plutôt... consternant. Dans le sens où je cherche encore le "comique" de la plupart des gags. C'est parfois délirant, mais vu que le délire est souvent dû à du n'importe quoi, ça ne me fait pas vraiment rire. A la limite, les histoires avec les lapins peuvent passer, mais avec un dessin assez laid, désolé, l'humour ne me convient pas.
Hélas, une série abandonnée...je ne comprends pas pourquoi ça n'a pas été accueilli par un public plus large, tant les gags sont réussis : l'univers est à mi chemin entre l'absurdité des monthy python et l'arrogance de Chichille talon ;-)
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs.
Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié.
Pas trop mon genre, en résumé...
C'est du bon comics, franchement y a un scénario pas mal du tout, un soupçon de génétique, un poil d'E.T., pas mal de sciences, un peu d'émotion et paf ça prend y a rien à dire.
Sinon au niveau du dessin c'est bien aussi la "Bête" est bien faite l'atmosphère est pas mal sombre (et moi j'adore) ; bon y a qu'en même un truc qui m'énerve c'est les protagonistes qui ont parfois un énorme pif non mérité.
Un bon comics pas culte mais satisfaisant.
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La Nef des fous
J'ai énormément de mal à noter cette série... Je me réserve le droit de modifier ma note à la lecture du tome 5... Bon ok les dessins sont superbes ! Ça je le reconnais bien volontiers. C'est beau, on en prend plein les yeux. C'est coloré, délirant, ça a un look d'enfer ! Tout y est, jusqu'au moindre détail, qu'il soit vestimentaire ou qu'il concerne le paysage. L'histoire est dans la même veine : délirante, avec un ton décalé (c'est rien de le dire !). Ça c'est sûr, cette bd ne ressemble à aucune autre, c'est vraiment un truc de dingue ! Cela dit, j'ai carrément du mal à voir où l'auteur va !! C'est ça le gros truc qui me gène ! Où va-t-on, et est-ce qu'on ne nous mène pas en bateau ? Ce sont les questions que je me pose. C'est tellement délirant que c'est incompréhensible et paradoxalement, il arrive un moment où la fascination s'en va pour laisser place à l'interrogation sur l'intérêt... A côté de ça, les personnages sont très bons, que ce soit physiquement ou psychologiquement, et ce monde est fort bien imaginé, ça c'est sûr. Alors bon, 4/5 dans un élan d'enthousiasme, mais tout de même, j'aimerai qu'à la lecture du tome 5, sans pour autant délaisser la fantaisie, on avance un peu plus !
Andy & Gina
Il faut aimer l’humour noir, moi j’adore, parfois un peu gore (mais ça j’aime aussi !) je trouve les chutes des histoires très bonnes. Je conseille à ceux qui apprécient Relom, sa première BD Dirty Karl où l’on retrouve les ébauches de celle qui va devenir Gina. Encore plus gore et noir qu’Andy&Gina !!
Ghost World
Une bd très spéciale qui ne sera pas du goût de tout le monde, elle raconte la vie au quotidien de 2 adolescentes qui n'ont rien à faire de leurs journées, passent les 3/4 du temps dans des cafétérias à s'imaginer plein de choses sur la vie des gens qu'elles observent. Cette bd peut toutefois devenir ennuyeuse par moment mais les répliques cinglantes d'Enid m'ont fait souvent rire. Daniel Clowes est inimitable !
L'Epouvantail Pointeur
J’ai tout d'abord acheté cette bd en flashant sur les dessins que je trouve vraiment très beaux et originaux. L'histoire en elle-même n'est pas mal non plus. Cet épouvantail engagé par le gouvernement qui fait la loi en effrayant les gens se fait rapidement remplacer par plus fort et plus laid que lui.
Octave
Note approximative : 3.5/5 C'est essentiellement grâce à la superbe couverture de Octave et le Cachalot que j'ai acheté cette série : j'avais bien pris en compte qu'il s'agissait d'une série pour enfants, qu'il n'y avait qu'une trentaine de pages par album et que ça se lirait sûrement très vite. Mais je n'ai pas été déçu car je savais à quoi m'attendre (et puis je les ai achetés aussi parce que les couvertures ont aussi plu à ma fille et qu'elle me disait qu'elle "voulait les poissons"). Le dessin à l'intérieur est moins superbe que les couvertures mais il est très bon quand même. J'aime d'ailleurs plus les couleurs du premier tome que du second. C'est joli, agréable à lire et à regarder. Alors oui, ça s'adresse aux enfants, et surtout oui ça se lit très vite. Le premier tome donne l'impression d'être une histoire courte qui aurait pu tenir en 10 pages. Mais justement je lui trouve beaucoup de charme dans sa simplicité, sa beauté et... et un petit truc que je ne saurais définir mais qui m'a plu, sans doute le plaisir en imaginant le moment où je lirais cette histoire à ma fille. Le tome 2 est un tout petit peu moins "simple" et perd d'ailleurs un peu de charme pour moi. Je crois que j'aurais pu me contenter du seul Octave et le Cachalot. Néanmoins, si vous avez des enfants, que vous aimez les jolies BDs et les histoires simples mais pleines de charme, Octave est un bon choix.
Fenêtres sur l'Occident
En 1990, au cours d'un reportage pour le quotidien espagnol El Pais, Cava et Raùl partent en Russie, et en reviennent avec des tonnes d'anecdotes, des images. Ils décident de traduire ça en bandes dessinées. On n'apprend pas grand-chose, mis à part que les Russes ont beaucoup d'humour et boivent pas mal de vodka. Je vous retranscris la blague racontée sur la planche dans la galerie : Ca se passe dans une école. Le maître dit aux enfants : - En Union Soviétique, les enfants sont plus heureux qu'ailleurs ; les jouets sont plus beaux que n'importe où ailleurs, les parcs sont plus grands que n'importe où ailleurs, et les caramels sont meilleurs que n'importe où ailleurs. Les enfants se mettent alors à pleurer, et le maître leur demande ce qu'il y a. Alors les gamins lui répondent : - Nous voulons aller en Union Soviétique ! Toute la BD est dans cet esprit, désenchanté mais pas désespéré. La vie semble couler sous le signe du déterminisme. Ce n'est pas très rafraîchissant, mais aujourd'hui, en 2005, on essaie de ne pas oublier que la situation a été très compliquée jusqu'il y a 15 ans. Le dessin de Raùl, cette fois-ci, reste relativement sobre, fait d'ombres et lumières en noir et blanc. Il change radicalement de style suivant l'anecdote que raconte le protagoniste, et c'est pas mal. Juste une précision : l'expression "fenêtres sur l'Occident" désigne la boisson, mélange de coca et de produit lave-vitres (contenant de l'alcool) que certains se sont mis à boire quand la vodka s'est mise à manquer.
Tom Carbone
C'est sûr, ça part dans tous les sens, ce truc. Mais à la lecture des gags, je ne me suis jamais réellement marré. Je trouve ça plutôt... consternant. Dans le sens où je cherche encore le "comique" de la plupart des gags. C'est parfois délirant, mais vu que le délire est souvent dû à du n'importe quoi, ça ne me fait pas vraiment rire. A la limite, les histoires avec les lapins peuvent passer, mais avec un dessin assez laid, désolé, l'humour ne me convient pas.
Tom Carbone
Hélas, une série abandonnée...je ne comprends pas pourquoi ça n'a pas été accueilli par un public plus large, tant les gags sont réussis : l'univers est à mi chemin entre l'absurdité des monthy python et l'arrogance de Chichille talon ;-)
Berlin 1931
J'étais curieux de savoir ce que deux auteurs espagnols auraient pu dire de la période précédant l'arrivée au pouvoir des nazis. Je n'ai pas été déçu, puisque ma curiosité a été récompensée, et que la réponse est : pas grand-chose. Ainsi, on suit les tribulations d'un espèce d'agent -anglais- double (et trouble) qui arrive à ne pas se faire choper par les partisans du national-socialisme, alors qu'il gueule à la moindre occasion : je suis communiste ! On y croit, c'est sûr. Ensuite, il vit une histoire d'amour un peu décalée avec une espèce de scénariste de cinéma/résistante... Elle ne résiste pas à grand-chose, d'ailleurs. Quand on aborde le dessin, eh bien, il ne s'agit pas de dessin, en fait. A partir de la troisième planche, Raùl a décidé de partir en live, transformant la moindre case en peinture plus ou moins abstraite, souvent surréaliste. Un style "hétérodoxe", comme le qualifie le scénariste en préface, inspiré de "Liebermann, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff ou Grosz". Mes goûts en matière de peinture étant classiques, je ne goûte guère ce genre-là. Si encore c'était uniforme... Mais non, Raùl essaie trois ou quatre genres sur la même planche, sans que ce soit forcément justifié. Pas trop mon genre, en résumé...
The Creech
C'est du bon comics, franchement y a un scénario pas mal du tout, un soupçon de génétique, un poil d'E.T., pas mal de sciences, un peu d'émotion et paf ça prend y a rien à dire. Sinon au niveau du dessin c'est bien aussi la "Bête" est bien faite l'atmosphère est pas mal sombre (et moi j'adore) ; bon y a qu'en même un truc qui m'énerve c'est les protagonistes qui ont parfois un énorme pif non mérité. Un bon comics pas culte mais satisfaisant.