Marc Dacier était l'une des séries-événements des années 60 dans le journal Spirou. Né du talent conjugué de Jean-Michel Charlier, roi des récits d'aventure haletants, et d'Eddy Paape, le "pape" d'alors du dessin réaliste, ce petit reporter intrépide parcourait le monde en quête du scoop, bien souvent malgré lui. Il se retrouvait dans des situations souvent périlleuses, mais pas toujours rocambolesques, où sa débrouillardise et son aplomb faisaient des merveilles.
A présent ces aventures gardent une saveur quelque peu surannée, avec un ton qui a vieilli, mais ça se laisse encore lire sans déplaisir.
4/5 pour le tome 1 particulièrement réussi dans son dessin, mais surtout ses personnages aux personnalités si drôles, si caricaturales du monde des motards. Par la suite, la série perd en qualité tant du point de vue du dessin que des scénarios. Mais le numéro 1 est à lire pour une bonne partie de rigolade.
OAH quel bonheur ! Quel personnage ! Et quelle rigolade ! L'humour est omniprésent, dans le personnage de Gaston. Sa gentillesse (ou sa mollesse), sa décontraction, son assurance dans ses capacités d'inventeur, son ingéniosité, sa paresse, ses aspects enfantins, son physique, sa maladresse, son décalage ... Il fait vraiment du bien au moral ce Gaston. En plus, dessiné par Franquin, c'est du pur plaisir.
A lire, à relire, à re-relire, etc.
Une très bonne série. Humoristique, mais il faut l'avouer, pas désopilante. Mais même si on ne rit pas tout le temps, on ne peut réprimer un sourire tant tout cela est bien fait. Les personnages sont originaux et drôles, on trouve de nombreuses références à des sujets variés et les dialogues sont savoureux à souhait. Parfois cela fait penser à Michel Audiard ayant essayé de la BD. Et puis les dessins sont si bons.
A lire.
Une vraie tranche d'humour. Qui ne fait pas souvent dans la finesse, un peu dans la provocation (pour les catholiques), mais qui, au moins, est vraiment drôle. L'humour est dans les situations, les personnages, les détails, les dialogues, le dessin (parfaitement adapté). Maester semble n'avoir aucun tabou, en tout cas concernant l'église ou la morale, et si vous savez rire de tout, vous allez vous bidonner.
Une lecture vraiment très plaisante et drôle. L'humour est omniprésent sous différentes formes de comique. On trouve aussi de nombreuses références et clins d'oeil à toutes sortes de choses. Le dessin est excellent et convient parfaitement à cette histoire fantastique pleine de rebondissements et de drôlerie. Tout ça n'est pas sans rappeler Astérix.
A ne pas manquer.
Le Tumulus (Tome 1)
Avec "Le Tumulus", Roger Seiter nous livre une histoire qui donne envie de découvrir ce que réservent les autres volumes de la série "Fog".
Les personnages évoluent dans un Londres fin de 19e siècle à l'ambiance sombre, limite glauque sur certaines planches. L'intrigue se déroule de façon habile au gré des indices distillés ça et là par le scénariste. A l'instar de certains lecteurs, j'ai également pensé aux romans de Conan Doyle en parcourant ce tome.
Côté graphisme, on ne peut pas dire que le style de Cyril Bonin laissera le lecteur indifférent. Pour ma part, il m'a fallu quelques planches avant de me familiariser avec un dessin pour le moins étrange dans lequel évoluent des personnages anguleux et parfois distordus. A la réflexion, cela n'est pas désagréable et renforce même l'attrait de cet opus.
En route pour "Le Destin de Jane" (tome 2)...
Le destin de Jane (Tome 2)
Avec ce deuxième tome, les protagonistes de « Fog » poursuivent leurs palpitantes aventures pour notre plus grand plaisir.
L'histoire, particulièrement bien construite, continue pour partie dans les bas-fonds de Londres. Une nouvelle fois, Roger Seiter nous livre les réponses au compte goutte et fait résolument pencher son intrigue du coté de l'enquête policière en délaissant peu à peu les éléments fantastiques. Tout ceci est réellement bien amené : les brumes de l'enquête se dissipent, mais le scénariste parvient malgré tout à conserver secrète l'identité du vrai coupable jusqu'aux derniers instants. De la belle ouvrage.
Le trait si particulier de Cyril Bonin renforce efficacement l'atmosphère oppressante des ruelles londoniennes instaurée par le scénariste. Une fois immergé dans l'histoire (et cela arrive vite), ce style peu commun en devient finalement agréable à l’œil.
Les deux premiers opus constituent un cycle efficace qu'il serait dommage de laisser passer !
Voilà une série que les amateurs d'aviation et d'histoire de la seconde guerre mondiale devraient apprécier mais qui ne m'a personnellement guère accroché.
Côté dessin, Molinari a un style réaliste un peu à la façon de la série Buck Danny. Mais malgré un trait relativement maîtrisé (notamment concernant les avions bien sûr), il y a différentes choses qui ne me plaisent pas dans l'encrage surtout mais aussi dans la colorisation des premiers tomes. Techniquement, c'est un dessin correct, mais autant dans la mise en page que dans le rendu final des planches, je ne trouve pas cette série vraiment belle.
Concernant le scénario ensuite, c'est une pure tranche d'Histoire. "La vraie aventure de ces héros du ciel qu'étaient les Tigres Volants", voilà en gros le sous-titre que pourrait porter la série. C'est à dire de l'aventure, de l'action, des scènes de combat, mais pas d'humour, pas de romance, rien que du sérieux. On a même droit à un héros grand blond et américain, le héros typique quoi, d'ailleurs bien trop lisse et "va-t-en guerre" pour s'y attacher malgré son aspect ''rebelle''. Et la narration et le récit, tout comme ce héros, font légèrement désuets, comme une bonne vieille aventure historique et militaire comme il en paraissait dans les magazines de BD il y a quelques décennies.
Le récit est réaliste, avec son lot de morts aussi bien chez les "méchants Japs" que chez les "héros anglais et américains". Mais comme il se base sur la réalité historique, ça manque d'un peu de fiction pour accrocher au récit pour de bon.
En outre, les bulles de narration et les dialogues sont assez lourds et empêchent le récit de prendre un rythme captivant.
Une intention louable au départ de décrire l'héroïsme d'aviateurs dans une région et une période historique peu connue (le Sud-Est Asiatique quand le Japon était la Grande Puissance régionale) mais au final une série assez ennuyeuse et pas très bien construite.
Une bonne petite nouveauté sans prétention, mais une bonne surprise. Comme l'a dit ArzaK, le graphisme est pas mal du tout, nerveux, rapide sans être bâclé, mais les couleurs jouent surtout sur une tonalité assez froide qui correspond mal au genre, qui se doit d'être un peu plus chaleureux...
Le scenario est une réussite, ça tient bien la route, et on est peu déçu que ça s'arrête au bout d'un seul album ; on aurait aimé poursuivre les aventures de l'Oeil du Diable...
Un bon moment de lecture.
J'étais curieux de découvrir ce pêché de jeunesse de Uderzo, bien avant Asterix et même avant Oumpah-Pah, d'autant plus que ce n'est pas n'importe qui au scénario puisque c'est Charlier, un Grand du scénario d'aventure.
Visuellement, on reconnait vaguement le trait qui deviendra celui d'Asterix. Les décors (les arbres notamment) et quelques personnages (notamment le Père Hoc) ont un air de déjà-vu. Mais pour le reste, il faut avouer que même s'il y a un certain début de maîtrise technique, le résultat n'est pas vraiment excellent et a pris un sacré coup de vieux visuellement parlant.
Quant au scénario, il est à mon goût largement trop porté sur l'aventure/action. Bon, il y a grosse part d'humour, mais de l'humour un peu naïf, presque façon tarte à la crême par moments notamment avec le Père Hoc qui joue le rôle du clown de service. Ca attire vaguement le sourire mais on est loin de l'humour de Goscinny. Surtout à cause du héros lui-même, Belloy, qui est quand même beau, fort façon noble chevalier : bien gentil mais relativement chiant comme personnage, quoi.
Et surtout les intrigues sont loin d'êre prenantes : elles ont mal vieilli elles aussi. Les scénarios sont cousus de fil blanc, et la narration manque nettement de rythme. Le récit n'est donc pas prenant pour un lecteur de nos jours.
Ce n'est pas une très mauvaise série mais je comprends sans peine qu'elle aie sombré dans l'oubli.
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Marc Dacier
Marc Dacier était l'une des séries-événements des années 60 dans le journal Spirou. Né du talent conjugué de Jean-Michel Charlier, roi des récits d'aventure haletants, et d'Eddy Paape, le "pape" d'alors du dessin réaliste, ce petit reporter intrépide parcourait le monde en quête du scoop, bien souvent malgré lui. Il se retrouvait dans des situations souvent périlleuses, mais pas toujours rocambolesques, où sa débrouillardise et son aplomb faisaient des merveilles. A présent ces aventures gardent une saveur quelque peu surannée, avec un ton qui a vieilli, mais ça se laisse encore lire sans déplaisir.
Joe Bar Team
4/5 pour le tome 1 particulièrement réussi dans son dessin, mais surtout ses personnages aux personnalités si drôles, si caricaturales du monde des motards. Par la suite, la série perd en qualité tant du point de vue du dessin que des scénarios. Mais le numéro 1 est à lire pour une bonne partie de rigolade.
Gaston Lagaffe
OAH quel bonheur ! Quel personnage ! Et quelle rigolade ! L'humour est omniprésent, dans le personnage de Gaston. Sa gentillesse (ou sa mollesse), sa décontraction, son assurance dans ses capacités d'inventeur, son ingéniosité, sa paresse, ses aspects enfantins, son physique, sa maladresse, son décalage ... Il fait vraiment du bien au moral ce Gaston. En plus, dessiné par Franquin, c'est du pur plaisir. A lire, à relire, à re-relire, etc.
Litteul Kévin
Une très bonne série. Humoristique, mais il faut l'avouer, pas désopilante. Mais même si on ne rit pas tout le temps, on ne peut réprimer un sourire tant tout cela est bien fait. Les personnages sont originaux et drôles, on trouve de nombreuses références à des sujets variés et les dialogues sont savoureux à souhait. Parfois cela fait penser à Michel Audiard ayant essayé de la BD. Et puis les dessins sont si bons. A lire.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Une vraie tranche d'humour. Qui ne fait pas souvent dans la finesse, un peu dans la provocation (pour les catholiques), mais qui, au moins, est vraiment drôle. L'humour est dans les situations, les personnages, les détails, les dialogues, le dessin (parfaitement adapté). Maester semble n'avoir aucun tabou, en tout cas concernant l'église ou la morale, et si vous savez rire de tout, vous allez vous bidonner.
De Cape et de Crocs
Une lecture vraiment très plaisante et drôle. L'humour est omniprésent sous différentes formes de comique. On trouve aussi de nombreuses références et clins d'oeil à toutes sortes de choses. Le dessin est excellent et convient parfaitement à cette histoire fantastique pleine de rebondissements et de drôlerie. Tout ça n'est pas sans rappeler Astérix. A ne pas manquer.
Fog
Le Tumulus (Tome 1) Avec "Le Tumulus", Roger Seiter nous livre une histoire qui donne envie de découvrir ce que réservent les autres volumes de la série "Fog". Les personnages évoluent dans un Londres fin de 19e siècle à l'ambiance sombre, limite glauque sur certaines planches. L'intrigue se déroule de façon habile au gré des indices distillés ça et là par le scénariste. A l'instar de certains lecteurs, j'ai également pensé aux romans de Conan Doyle en parcourant ce tome. Côté graphisme, on ne peut pas dire que le style de Cyril Bonin laissera le lecteur indifférent. Pour ma part, il m'a fallu quelques planches avant de me familiariser avec un dessin pour le moins étrange dans lequel évoluent des personnages anguleux et parfois distordus. A la réflexion, cela n'est pas désagréable et renforce même l'attrait de cet opus. En route pour "Le Destin de Jane" (tome 2)...
Le destin de Jane (Tome 2) Avec ce deuxième tome, les protagonistes de « Fog » poursuivent leurs palpitantes aventures pour notre plus grand plaisir. L'histoire, particulièrement bien construite, continue pour partie dans les bas-fonds de Londres. Une nouvelle fois, Roger Seiter nous livre les réponses au compte goutte et fait résolument pencher son intrigue du coté de l'enquête policière en délaissant peu à peu les éléments fantastiques. Tout ceci est réellement bien amené : les brumes de l'enquête se dissipent, mais le scénariste parvient malgré tout à conserver secrète l'identité du vrai coupable jusqu'aux derniers instants. De la belle ouvrage. Le trait si particulier de Cyril Bonin renforce efficacement l'atmosphère oppressante des ruelles londoniennes instaurée par le scénariste. Une fois immergé dans l'histoire (et cela arrive vite), ce style peu commun en devient finalement agréable à l’œil. Les deux premiers opus constituent un cycle efficace qu'il serait dommage de laisser passer !
Les Tigres volants
Voilà une série que les amateurs d'aviation et d'histoire de la seconde guerre mondiale devraient apprécier mais qui ne m'a personnellement guère accroché. Côté dessin, Molinari a un style réaliste un peu à la façon de la série Buck Danny. Mais malgré un trait relativement maîtrisé (notamment concernant les avions bien sûr), il y a différentes choses qui ne me plaisent pas dans l'encrage surtout mais aussi dans la colorisation des premiers tomes. Techniquement, c'est un dessin correct, mais autant dans la mise en page que dans le rendu final des planches, je ne trouve pas cette série vraiment belle. Concernant le scénario ensuite, c'est une pure tranche d'Histoire. "La vraie aventure de ces héros du ciel qu'étaient les Tigres Volants", voilà en gros le sous-titre que pourrait porter la série. C'est à dire de l'aventure, de l'action, des scènes de combat, mais pas d'humour, pas de romance, rien que du sérieux. On a même droit à un héros grand blond et américain, le héros typique quoi, d'ailleurs bien trop lisse et "va-t-en guerre" pour s'y attacher malgré son aspect ''rebelle''. Et la narration et le récit, tout comme ce héros, font légèrement désuets, comme une bonne vieille aventure historique et militaire comme il en paraissait dans les magazines de BD il y a quelques décennies. Le récit est réaliste, avec son lot de morts aussi bien chez les "méchants Japs" que chez les "héros anglais et américains". Mais comme il se base sur la réalité historique, ça manque d'un peu de fiction pour accrocher au récit pour de bon. En outre, les bulles de narration et les dialogues sont assez lourds et empêchent le récit de prendre un rythme captivant. Une intention louable au départ de décrire l'héroïsme d'aviateurs dans une région et une période historique peu connue (le Sud-Est Asiatique quand le Japon était la Grande Puissance régionale) mais au final une série assez ennuyeuse et pas très bien construite.
L'Oeil du diable
Une bonne petite nouveauté sans prétention, mais une bonne surprise. Comme l'a dit ArzaK, le graphisme est pas mal du tout, nerveux, rapide sans être bâclé, mais les couleurs jouent surtout sur une tonalité assez froide qui correspond mal au genre, qui se doit d'être un peu plus chaleureux... Le scenario est une réussite, ça tient bien la route, et on est peu déçu que ça s'arrête au bout d'un seul album ; on aurait aimé poursuivre les aventures de l'Oeil du Diable... Un bon moment de lecture.
Belloy
J'étais curieux de découvrir ce pêché de jeunesse de Uderzo, bien avant Asterix et même avant Oumpah-Pah, d'autant plus que ce n'est pas n'importe qui au scénario puisque c'est Charlier, un Grand du scénario d'aventure. Visuellement, on reconnait vaguement le trait qui deviendra celui d'Asterix. Les décors (les arbres notamment) et quelques personnages (notamment le Père Hoc) ont un air de déjà-vu. Mais pour le reste, il faut avouer que même s'il y a un certain début de maîtrise technique, le résultat n'est pas vraiment excellent et a pris un sacré coup de vieux visuellement parlant. Quant au scénario, il est à mon goût largement trop porté sur l'aventure/action. Bon, il y a grosse part d'humour, mais de l'humour un peu naïf, presque façon tarte à la crême par moments notamment avec le Père Hoc qui joue le rôle du clown de service. Ca attire vaguement le sourire mais on est loin de l'humour de Goscinny. Surtout à cause du héros lui-même, Belloy, qui est quand même beau, fort façon noble chevalier : bien gentil mais relativement chiant comme personnage, quoi. Et surtout les intrigues sont loin d'êre prenantes : elles ont mal vieilli elles aussi. Les scénarios sont cousus de fil blanc, et la narration manque nettement de rythme. Le récit n'est donc pas prenant pour un lecteur de nos jours. Ce n'est pas une très mauvaise série mais je comprends sans peine qu'elle aie sombré dans l'oubli.