Un polar classique, une histoire assez sombre et maîtrisée de laquelle aucun des protagonistes ne sort indemne.
La relation ambigue entre Jean et Gloria est retranscrite avec justesse, il y a pas mal de surprises et de rebondissement dans le récit, et force et d'admettre que sans atteindre des sommets, cela fonctionne.
Les dessins sont corrects, les cadrages souvent serrés donnent un petit effet vif à l'action.
Bref, classique et correct pas de quoi transcender mais sympatoche.
Ces petites histoires ne manquent pas d'humour, sont saupoudrées d'érotisme et ont toutes une touche d'originalité.
Les histoires s'achèvent sur une morale souvent gentillette et font la part belle aux filles.
Les dessins ne sont pas extraordinaires mais agréables, à noter que les filles sont girondes, donc représentées avec de tendres rondeurs.
"Les Coeurs boudinés" n'est pas un chef-d'oeuvre, mais une lecture fraîche et distrayante ce qui est déjà beaucoup.
Un bon petit 4/5, à lire !
De toutes les oeuvres d'Andreas que j'ai lues, Aztèques est celle qui m'a le moins plu (ou plutôt c'est la seule qui m'ai déplu).
Certes le dessin et les couleurs sont splendides, mais l'histoire n'a pas présenté à mes yeux un grand intérêt, alors que le thème était au contraire susceptible de me passionner. Suivre l'histoire simultanée de cinq personnages sans grands liens rend la lecture inutilement compliquée (ce que je n'aurais jamais pensé dire d'une BD d'Andreas) voire par instant pénible.
Malgré le quasi-culte que je voue à cet auteur, je ne conseille vraiment pas l'achat.
L'histoire de Mathilde est une fiction prenant pour cadre un bien triste évènement de l'histoire.
Certains faits dans cette BD nous sont montrés assez froidement, certainement pour forcer son côté "documentaire", cela donne une certaine distance au lecteur et permet d'éviter de tomber dans le larmoyant un peu facile.
Ceci dit, même si cette BD ne manque pas d'intérêt, il est difficile de considérer Rwanda 1994 comme un divertissement. Les faits décrits ici semblent justes (d'après l'éditeur les auteurs se seraient documentés cinq années avant de réaliser cette BD), certains passages sont assez cruels, une fois de plus on ne peut qu'être consterné devant la bêtise et la méchanceté.
Les dessins aux couleurs chaudes rendent justice aux paysages africains et sont assez sobres pour ne pas faire de spectaculaire malvenu ici.
La BD peut parfois sortir de son cadre et servir de média pour relater des faits un peu trop vite oubliés de l'histoire humaine.
Pas vraiment touchante, pas amusante non plus, cette BD est une oeuvre amère que l'on n'a pas forcément envie de relire.
J'avoue que je n'ai pas compris le but de cette BD. L'amour du jazz ? La boxe ? New York ? Un plaidoyer pour l'intégration sociale des Noirs dans l'Amérique des années 1940 ? Une tendresse pour les prostituées américaines ?
Difficile de savoir, tant l'histoire est confuse. Le gars recueille une superbe prostituée, mais refuse de la toucher. Elle est touchée par sa gentillesse. Il rêve de la voir nue, mais à part ça, pas de problème, il passe son temps dans les bars de Harlem.
Je DETESTE ce dessin. C'est vraiment moche. Crepax essaie de faire du montage en explosant ses strips, mais ça ne marche pas.
De beaux dessins, des jolies couleurs, une couverture séduisante... C'est accrocheur mais cela ne suffit pas (surtout si l'on tient compte du prix excessif de cet album).
La première histoire est agréable, teintée d'une douce magie et plutôt originale, elle se laisse lire avec plaisir.
Hélas la seconde portant sur le thème archi couru de l'adultère tombe à plat bien vite. Quant à la troisième elle manque d'épaisseur, mais qu'importe? À ce stade de la lecture le charme est tombé depuis un moment.
L'appel de l'Enfer est un livre assez creux au propos léger, il reste les jolies images...
Un conte qui semble pour enfants au début, mais qui finalement est assez sombre.
Superbement illustré et conté, chaque page est un vrai régal grâce au talent du dessinateur et à la phraséologie du conteur.
Les dessins qui peuvent rebuter au premier abord, se révèlent en fait plaisants et sont en adéquation totale avec le propos, on a l'impression que c'est confus, en fait c'est beaucoup plus fin qu'il n'y paraît. Sur ce point, la BD ne déçoit pas et propose un graphisme surprenant et beau.
L'histoire ne manque pas d'originalité et de bons moments loufoques la parsèment, elle est cependant plombée par quelques lourdeurs, essentiellement dues à une narration qui peine à éviter les moments répétitifs.
Les personnages sont sympatoches et tous complètements barrés, Issicol le "héros", qui pourtant en tient une sacrée couche, apparaît alors comme étant le dernier rempart contre la folie latente, la dernière pierre d'achoppement dans ce récit dingue et doux.
Au final, un sentiment mitigé, de bons moments et des moments de remplissage.
Une oeuvre qui reste plaisante par bien des aspects à laquelle il manque un poil d'aboutissement, mais certainement pas un chef-d'oeuvre... Dommage, l'idée était plutôt bonne.
Comme le souligne Ro, tous les ingrédients sont présents pour faire de "Mort de trouille" une honnête série d’aventure pour jeunes adolescents (style Club des Cinq), teintée de modernisme et de fantastique. Le scénario est bien rodé et le récit rythmé pour rendre la lecture agréable.
Mauricet a un trait consensuel qui manque parfois de maîtrise. Du beau travail même si ce style graphique n’est pas vraiment ma tasse de thé.
Pour l’adulte que je suis, les histoires paraissent évidemment un peu simpliste mais je sais qu’elles auraient fortement intéressé l’enfant que j’étais . . .
Soyons clair, je ne connais la série X-Files que de nom et n’ai jamais suivi un épisode dans sa totalité ou même partiellement. Le côté pastiche de la série m’échappe donc complètement. Pour être franc, j’ai trouvé le premier tome creux, le scénario pauvre et peu emballant et l’humour plutôt du genre absent. Bref, si cette série bd n’est formatée que pour plaire aux fans de la série TV susnommée, l’objectif est peut être atteint mais trop restrictif. Reste des dessins franchement sympathiques proches du style de Binet. C’était d’ailleurs la raison principale de mon achat (en occaz, je précise).
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La Trilogie noire
Un polar classique, une histoire assez sombre et maîtrisée de laquelle aucun des protagonistes ne sort indemne. La relation ambigue entre Jean et Gloria est retranscrite avec justesse, il y a pas mal de surprises et de rebondissement dans le récit, et force et d'admettre que sans atteindre des sommets, cela fonctionne. Les dessins sont corrects, les cadrages souvent serrés donnent un petit effet vif à l'action. Bref, classique et correct pas de quoi transcender mais sympatoche.
Les Coeurs boudinés
Ces petites histoires ne manquent pas d'humour, sont saupoudrées d'érotisme et ont toutes une touche d'originalité. Les histoires s'achèvent sur une morale souvent gentillette et font la part belle aux filles. Les dessins ne sont pas extraordinaires mais agréables, à noter que les filles sont girondes, donc représentées avec de tendres rondeurs. "Les Coeurs boudinés" n'est pas un chef-d'oeuvre, mais une lecture fraîche et distrayante ce qui est déjà beaucoup. Un bon petit 4/5, à lire !
Aztèques
De toutes les oeuvres d'Andreas que j'ai lues, Aztèques est celle qui m'a le moins plu (ou plutôt c'est la seule qui m'ai déplu). Certes le dessin et les couleurs sont splendides, mais l'histoire n'a pas présenté à mes yeux un grand intérêt, alors que le thème était au contraire susceptible de me passionner. Suivre l'histoire simultanée de cinq personnages sans grands liens rend la lecture inutilement compliquée (ce que je n'aurais jamais pensé dire d'une BD d'Andreas) voire par instant pénible. Malgré le quasi-culte que je voue à cet auteur, je ne conseille vraiment pas l'achat.
Rwanda 1994
L'histoire de Mathilde est une fiction prenant pour cadre un bien triste évènement de l'histoire. Certains faits dans cette BD nous sont montrés assez froidement, certainement pour forcer son côté "documentaire", cela donne une certaine distance au lecteur et permet d'éviter de tomber dans le larmoyant un peu facile. Ceci dit, même si cette BD ne manque pas d'intérêt, il est difficile de considérer Rwanda 1994 comme un divertissement. Les faits décrits ici semblent justes (d'après l'éditeur les auteurs se seraient documentés cinq années avant de réaliser cette BD), certains passages sont assez cruels, une fois de plus on ne peut qu'être consterné devant la bêtise et la méchanceté. Les dessins aux couleurs chaudes rendent justice aux paysages africains et sont assez sobres pour ne pas faire de spectaculaire malvenu ici. La BD peut parfois sortir de son cadre et servir de média pour relater des faits un peu trop vite oubliés de l'histoire humaine. Pas vraiment touchante, pas amusante non plus, cette BD est une oeuvre amère que l'on n'a pas forcément envie de relire.
L'Homme de Harlem
J'avoue que je n'ai pas compris le but de cette BD. L'amour du jazz ? La boxe ? New York ? Un plaidoyer pour l'intégration sociale des Noirs dans l'Amérique des années 1940 ? Une tendresse pour les prostituées américaines ? Difficile de savoir, tant l'histoire est confuse. Le gars recueille une superbe prostituée, mais refuse de la toucher. Elle est touchée par sa gentillesse. Il rêve de la voir nue, mais à part ça, pas de problème, il passe son temps dans les bars de Harlem. Je DETESTE ce dessin. C'est vraiment moche. Crepax essaie de faire du montage en explosant ses strips, mais ça ne marche pas.
L'Appel de l'Enfer
De beaux dessins, des jolies couleurs, une couverture séduisante... C'est accrocheur mais cela ne suffit pas (surtout si l'on tient compte du prix excessif de cet album). La première histoire est agréable, teintée d'une douce magie et plutôt originale, elle se laisse lire avec plaisir. Hélas la seconde portant sur le thème archi couru de l'adultère tombe à plat bien vite. Quant à la troisième elle manque d'épaisseur, mais qu'importe? À ce stade de la lecture le charme est tombé depuis un moment. L'appel de l'Enfer est un livre assez creux au propos léger, il reste les jolies images...
Le Prince des Ecureuils
Un conte qui semble pour enfants au début, mais qui finalement est assez sombre. Superbement illustré et conté, chaque page est un vrai régal grâce au talent du dessinateur et à la phraséologie du conteur.
Port Nawak
Les dessins qui peuvent rebuter au premier abord, se révèlent en fait plaisants et sont en adéquation totale avec le propos, on a l'impression que c'est confus, en fait c'est beaucoup plus fin qu'il n'y paraît. Sur ce point, la BD ne déçoit pas et propose un graphisme surprenant et beau. L'histoire ne manque pas d'originalité et de bons moments loufoques la parsèment, elle est cependant plombée par quelques lourdeurs, essentiellement dues à une narration qui peine à éviter les moments répétitifs. Les personnages sont sympatoches et tous complètements barrés, Issicol le "héros", qui pourtant en tient une sacrée couche, apparaît alors comme étant le dernier rempart contre la folie latente, la dernière pierre d'achoppement dans ce récit dingue et doux. Au final, un sentiment mitigé, de bons moments et des moments de remplissage. Une oeuvre qui reste plaisante par bien des aspects à laquelle il manque un poil d'aboutissement, mais certainement pas un chef-d'oeuvre... Dommage, l'idée était plutôt bonne.
Mort de Trouille
Comme le souligne Ro, tous les ingrédients sont présents pour faire de "Mort de trouille" une honnête série d’aventure pour jeunes adolescents (style Club des Cinq), teintée de modernisme et de fantastique. Le scénario est bien rodé et le récit rythmé pour rendre la lecture agréable. Mauricet a un trait consensuel qui manque parfois de maîtrise. Du beau travail même si ce style graphique n’est pas vraiment ma tasse de thé. Pour l’adulte que je suis, les histoires paraissent évidemment un peu simpliste mais je sais qu’elles auraient fortement intéressé l’enfant que j’étais . . .
Murder & Scoty
Soyons clair, je ne connais la série X-Files que de nom et n’ai jamais suivi un épisode dans sa totalité ou même partiellement. Le côté pastiche de la série m’échappe donc complètement. Pour être franc, j’ai trouvé le premier tome creux, le scénario pauvre et peu emballant et l’humour plutôt du genre absent. Bref, si cette série bd n’est formatée que pour plaire aux fans de la série TV susnommée, l’objectif est peut être atteint mais trop restrictif. Reste des dessins franchement sympathiques proches du style de Binet. C’était d’ailleurs la raison principale de mon achat (en occaz, je précise).