Les dessins de Gimenez c'est, comme on dit dans les milieux autorisés, "de la balle". Les femmes sont toutes plus belles les unes que les autres et cela tranche avec des hommes qui sont rarement à leurs avantages. Mais tout le monde en prend pour son grade dans cette satyre de l'amour, du sexe et du couple. Les histoires sont généralement bien trouvées, bien grinçantes. Vraiment à lire.
Etrange.....
J'ai un sentiment mitigé à la fin de cette BD. Les dessins sont pas mal, surtout les couleurs. L'histoire est sympa, j'ai trouvé la fin vraiment très bonne, très loin des clichés auxquels on pouvait s'attendre.
Mais c'est la manière dont est construite la BD qui m'a gêné. On dirait un film de David Lynch... Bon c'est un genre, je conçois que certains en soient fan, mais moi pas trop. Par exemple, si quelqu'un peut m'expliquer ce que vient faire la formule 1 au milieu de l'histoire, vraiment ça serait le bienvenue.
C'était pas désagréable à lire, un mélange de truc que j'ai aimé et d'autre moins, donc pas mal : 3/5.
L'ambiance et la manière dont est traitée cette sordide histoire sont assez plaisantes. Pour les fans du genre car tout est noir, du scénar au dessin jusqu'à l'ambiance et à la psychologie des protagonistes. Pas mal dans l'ensemble.
Cette BD me fait penser à une tentative pleine d'espoir mais qui finit comme un soufflé raté.
D'ordinaire, j'apprécie beaucoup le dessin de Cabanes, le dessin qu'il nous offre dans sa série Dans les villages par exemple. Je m'attendais donc ici à quelque chose de très beau et original. Au final, certains décors sont bien jolis, les compositions sont souvent originales, mais il y a beaucoup de loupés, voire même de mochetés qui me font tiquer. Ce sont certains visages franchement moches, les décors modernes de Los Angeles qui sont soit hideux soit ratés. C'est l'encrage changeant et trop diffus que je n'apprécie pas du tout. Et ce sont surtout les couleurs que je n'aime vraiment pas du tout : je les trouve tout simplement laides.
A côté de cela, j'aurais nettement pu apprécier le scénario car j'adore tout ce qui touche au mystérieux et au surnaturel. Mais un bon scénario fantastique a besoin d'une ambiance, d'un rythme judicieux pour être réussi. Ici, le récit s'entame brutalement sur des manifestations d'esprits frappeurs, se poursuit sans aucune finesse. Des scènes mystérieuses et effrayantes qui auraient pu très bien passer au cinéma avec une musique angoissante et des effets de rythme ne passent pas du tout ici. Ca tombe complètement à plat.
En outre, passé cette ambiance fantastique qui passe très mal à la narration, le scénario en lui-même est d'un banal affligeant. Seule la petite visite touristique de la Maison Winchester et du Golden Gate Park de San Francisco ont attisé ma curiosité parce que je ne connaissais pas leur existence.
Mais à part ça, cet album s'oublie aussi vite qu'il se lit.
Extraordinaire, tout simplement.
Des dessins à tomber par terre, une ambiance unique et des scénarios qui tiennent la route.
Du grand polar!
Si la série continue sur cette lancée, je lui collerai un 5/5.
Le côté très attrayant de la couverture du tome 1 me laissait présager une bonne histoire de science fiction, mais après avoir bouclé les 2 tomes, je suis loin d'y avoir trouvé mon compte. Je suis en effet, ressorti très mitigé de ma lecture. Côté scénar, l'adaptation n'est pas mauvaise, même si elle est loin d'être inoubliable et côté graphisme, mis à part le travail sur la couleur, l'ensemble ne casse pas trois fils à une comète.
Bref, c'est exactement le genre de bd que j'oublis instantanément après la lecture.
Autant relire l'original tant qu'à faire ou de revoir la version ciné de John Huston. Ce sont deux véritables chef d'oeuvre qui valent le détour.
La bd est quant à elle, à des années lumière de la réussite des 2 précédentes.
L'histoire est-elle vraiment si importante que cela dans cette série ? Je ne crois pas. Elle est surtout le prétexte à une explosion du verbe qui est véritablement jubilatoire. Les joutes verbales opposant les personnages m'ont souvent fait penser à du Audiard... en plus destroy... L'exemple des échanges qui s'élaborent entre Petrus, son ami le cuistot et le capitaine, qui vont décliner chacun à leur tour le vocabulaire lié à leur activité professionnelle, en est l'illustration la plus manifeste. J'ai trouvé ça amusant et très fin.
C'est ce qui a rendu finalement ma lecture si agréable.
Côté graphisme, c'est du Sfar pur jus. J'aime toujours autant. Le trait possède une vivacité et une simplicité qui sont communes à toutes les productions de l'auteur et là encore, il excelle par sa précision et son énergie.
Je conseille donc cette bd à tous les amoureux du mot, à tous les fans de Sfar, à tous les adorateurs du délire sous sa plus simple expression.
L'oeuvre de Jirô Taniguchi n'est plus à présenter sur ce site. Pourtant, il reste un ambassadeur du manga parmi les plus appréciés en France. Peut-être parce que son oeuvre est multiple, polymorphe, difficile à saisir. Mais jusqu'à présent (je parle de ce qu'on a pu lire jusqu'ici de son oeuvre), il se cantonnait à l'aventure ou au contemplatif. Mais il surprend une fois encore avec ce recueil d'histoires courtes, contant les aventures gourmandes d'un représentant de commerce. Un gars tout ce qu'il y a de banal, qui se balade un peu dans tout le Japon (mais surtout à Tokyo), et qui semble avoir toujours faim. Il rentre souvent au hasard dans tel ou tel restaurant ou simple troquet, par curiosité la plupart du temps. Ce qu'il mange est très souvent bon, c'est varié.
Mais on se lasse très vite de ce genre d'histoire, même si c'est l'occasion, pour nous Européens, de découvrir tout un pan de la culture japonaise, si riche et surprenante, même pour un Japonais. Le récit s'anime un peu sur une histoire ou deux, mais c'est tout. Le reste du temps, c'est quand même un peu ch..., ces poulpes qui trempent dans de la sauce au gingembre, ou ces nouilles sautées accompagnées de thé fumé. Car l'intérêt, s'il y en a, est là. Dans la diversité des plats décrits, avec précision le plus souvent. Cela peut servir de guide gastronomique si vous vous baladez au Japon, mais guère plus, malgré le trait toujours agréable de l'auteur. Peut-être le Taniguchi le plus "faible" que j'aie lu jusqu'à présent...
Il s'agit d'un premier volet : La malédiction des Massaïs et j'ignore si il doit y avoir une suite à ces aventures.
J'aime bien le dessin de Marniquet, très inspiré par Jacobs... donc pur, clair mais manquant sérieusement de dynamisme et de décor.
L'histoire est sans grande originalité mais elle est bien traitée. La fin, assez surprenante, est un bon tremplin pour la suite des aventures de Sean Mac Grégor.
Le dessin est un peu raide et pas attirant pour deux sous. Mais l'humour est à mon avis de qualité et l'idée de départ est excellente: Einstein avant d'être le génie que l'on sait, c'était le petit gros de la classe, la tête de turc de l'école... un naze complet quoi. Y'a donc toujours de l'espoir. Vraiment très bon.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Aux risques de l'amour
Les dessins de Gimenez c'est, comme on dit dans les milieux autorisés, "de la balle". Les femmes sont toutes plus belles les unes que les autres et cela tranche avec des hommes qui sont rarement à leurs avantages. Mais tout le monde en prend pour son grade dans cette satyre de l'amour, du sexe et du couple. Les histoires sont généralement bien trouvées, bien grinçantes. Vraiment à lire.
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Etrange..... J'ai un sentiment mitigé à la fin de cette BD. Les dessins sont pas mal, surtout les couleurs. L'histoire est sympa, j'ai trouvé la fin vraiment très bonne, très loin des clichés auxquels on pouvait s'attendre. Mais c'est la manière dont est construite la BD qui m'a gêné. On dirait un film de David Lynch... Bon c'est un genre, je conçois que certains en soient fan, mais moi pas trop. Par exemple, si quelqu'un peut m'expliquer ce que vient faire la formule 1 au milieu de l'histoire, vraiment ça serait le bienvenue. C'était pas désagréable à lire, un mélange de truc que j'ai aimé et d'autre moins, donc pas mal : 3/5.
La Nuit des exterminateurs
L'ambiance et la manière dont est traitée cette sordide histoire sont assez plaisantes. Pour les fans du genre car tout est noir, du scénar au dessin jusqu'à l'ambiance et à la psychologie des protagonistes. Pas mal dans l'ensemble.
La Maison Winchester
Cette BD me fait penser à une tentative pleine d'espoir mais qui finit comme un soufflé raté. D'ordinaire, j'apprécie beaucoup le dessin de Cabanes, le dessin qu'il nous offre dans sa série Dans les villages par exemple. Je m'attendais donc ici à quelque chose de très beau et original. Au final, certains décors sont bien jolis, les compositions sont souvent originales, mais il y a beaucoup de loupés, voire même de mochetés qui me font tiquer. Ce sont certains visages franchement moches, les décors modernes de Los Angeles qui sont soit hideux soit ratés. C'est l'encrage changeant et trop diffus que je n'apprécie pas du tout. Et ce sont surtout les couleurs que je n'aime vraiment pas du tout : je les trouve tout simplement laides. A côté de cela, j'aurais nettement pu apprécier le scénario car j'adore tout ce qui touche au mystérieux et au surnaturel. Mais un bon scénario fantastique a besoin d'une ambiance, d'un rythme judicieux pour être réussi. Ici, le récit s'entame brutalement sur des manifestations d'esprits frappeurs, se poursuit sans aucune finesse. Des scènes mystérieuses et effrayantes qui auraient pu très bien passer au cinéma avec une musique angoissante et des effets de rythme ne passent pas du tout ici. Ca tombe complètement à plat. En outre, passé cette ambiance fantastique qui passe très mal à la narration, le scénario en lui-même est d'un banal affligeant. Seule la petite visite touristique de la Maison Winchester et du Golden Gate Park de San Francisco ont attisé ma curiosité parce que je ne connaissais pas leur existence. Mais à part ça, cet album s'oublie aussi vite qu'il se lit.
Blacksad
Extraordinaire, tout simplement. Des dessins à tomber par terre, une ambiance unique et des scénarios qui tiennent la route. Du grand polar! Si la série continue sur cette lancée, je lui collerai un 5/5.
Moby Dick
Le côté très attrayant de la couverture du tome 1 me laissait présager une bonne histoire de science fiction, mais après avoir bouclé les 2 tomes, je suis loin d'y avoir trouvé mon compte. Je suis en effet, ressorti très mitigé de ma lecture. Côté scénar, l'adaptation n'est pas mauvaise, même si elle est loin d'être inoubliable et côté graphisme, mis à part le travail sur la couleur, l'ensemble ne casse pas trois fils à une comète. Bref, c'est exactement le genre de bd que j'oublis instantanément après la lecture. Autant relire l'original tant qu'à faire ou de revoir la version ciné de John Huston. Ce sont deux véritables chef d'oeuvre qui valent le détour. La bd est quant à elle, à des années lumière de la réussite des 2 précédentes.
Petrus Barbygère
L'histoire est-elle vraiment si importante que cela dans cette série ? Je ne crois pas. Elle est surtout le prétexte à une explosion du verbe qui est véritablement jubilatoire. Les joutes verbales opposant les personnages m'ont souvent fait penser à du Audiard... en plus destroy... L'exemple des échanges qui s'élaborent entre Petrus, son ami le cuistot et le capitaine, qui vont décliner chacun à leur tour le vocabulaire lié à leur activité professionnelle, en est l'illustration la plus manifeste. J'ai trouvé ça amusant et très fin. C'est ce qui a rendu finalement ma lecture si agréable. Côté graphisme, c'est du Sfar pur jus. J'aime toujours autant. Le trait possède une vivacité et une simplicité qui sont communes à toutes les productions de l'auteur et là encore, il excelle par sa précision et son énergie. Je conseille donc cette bd à tous les amoureux du mot, à tous les fans de Sfar, à tous les adorateurs du délire sous sa plus simple expression.
Le Gourmet solitaire
L'oeuvre de Jirô Taniguchi n'est plus à présenter sur ce site. Pourtant, il reste un ambassadeur du manga parmi les plus appréciés en France. Peut-être parce que son oeuvre est multiple, polymorphe, difficile à saisir. Mais jusqu'à présent (je parle de ce qu'on a pu lire jusqu'ici de son oeuvre), il se cantonnait à l'aventure ou au contemplatif. Mais il surprend une fois encore avec ce recueil d'histoires courtes, contant les aventures gourmandes d'un représentant de commerce. Un gars tout ce qu'il y a de banal, qui se balade un peu dans tout le Japon (mais surtout à Tokyo), et qui semble avoir toujours faim. Il rentre souvent au hasard dans tel ou tel restaurant ou simple troquet, par curiosité la plupart du temps. Ce qu'il mange est très souvent bon, c'est varié. Mais on se lasse très vite de ce genre d'histoire, même si c'est l'occasion, pour nous Européens, de découvrir tout un pan de la culture japonaise, si riche et surprenante, même pour un Japonais. Le récit s'anime un peu sur une histoire ou deux, mais c'est tout. Le reste du temps, c'est quand même un peu ch..., ces poulpes qui trempent dans de la sauce au gingembre, ou ces nouilles sautées accompagnées de thé fumé. Car l'intérêt, s'il y en a, est là. Dans la diversité des plats décrits, avec précision le plus souvent. Cela peut servir de guide gastronomique si vous vous baladez au Japon, mais guère plus, malgré le trait toujours agréable de l'auteur. Peut-être le Taniguchi le plus "faible" que j'aie lu jusqu'à présent...
Les Aventures de Sean Mac Gregor
Il s'agit d'un premier volet : La malédiction des Massaïs et j'ignore si il doit y avoir une suite à ces aventures. J'aime bien le dessin de Marniquet, très inspiré par Jacobs... donc pur, clair mais manquant sérieusement de dynamisme et de décor. L'histoire est sans grande originalité mais elle est bien traitée. La fin, assez surprenante, est un bon tremplin pour la suite des aventures de Sean Mac Grégor.
La Vie d'Einstein
Le dessin est un peu raide et pas attirant pour deux sous. Mais l'humour est à mon avis de qualité et l'idée de départ est excellente: Einstein avant d'être le génie que l'on sait, c'était le petit gros de la classe, la tête de turc de l'école... un naze complet quoi. Y'a donc toujours de l'espoir. Vraiment très bon.