Note approximative : 3.5/5
D'ordinaire, quand je lis une BD adaptant des chansons de quelque auteur que ce soit, je me dis le plus souvent : "Ouais, bof, ça doit plaire aux fans de cet artiste mais franchement c'est très inégal et, perso, je n'achèterais jamais ça." Mais là...
Pourtant je ne suis pas fan de Renaud. C'est pour dire, de toute la BD, je ne connaissais que 4 ou 5 des 22 chansons adaptées. Et pourtant j'ai vraiment apprécié la plupart de ma lecture.
Les auteurs de BD qui se sont attelés à cette tâche sont vraiment des grands pour la plupart, pas juste une ou deux célébrités accompagnés de pas mal d'inconnus. En outre, ils se sont vraiment impliqués et appliqués à faire des planches de très bon niveau le plus souvent.
En outre, les chansons de Renaud sont telles qu'elles racontent vraiment une histoire la plupart du temps et donc s'adapte bien à un passage à la BD.
J'ai accroché dès la première histoire, "Laisse Béton", mise en image par Juillard. J'ai adoré l'histoire de Boucq sur "Gérard Lambert" que j'ai trouvé franchement réussie et drôle. Le texte de "Mistral Gagnant" a suffi à me faire trouver l'adaptation de Cabanes très touchante. Les planches de Loisel sont très belles. Et il y en a beaucoup d'autres qui m'ont également plu ou touché sans que je connaisse à la base la chanson de Renaud qui s'y rapportait.
Par contre, de manière surprenante, moi qui adore Plessix et qui aime beaucoup la chanson "C'est pas l'homme qui prend la mer", j'ai trouvé l'adaptation, scénarisée par Dieter, très moyenne, ni touchante ni vraiment intéressante. Dommage... Et de même, il y a quand même certaines adaptations qui m'ont laissé assez froid, m'obligeant à ne pas trouver l'ensemble de cette BD vraiment très bon.
Une Bd qui est un bel objet, avec de très bonnes histoires, quelques dessins excellents, et qui donne envie à quelqu'un comme moi qui ne connait pas bien Renaud de découvrir plus amplement son oeuvre. Bref, une BD qui atteint véritablement son but.
Moi qui avais adoré David Boring, et surtout Ghost World, j'avoue être resté un peu sur ma faim. Après un premier tiers prometteur, l'histoire hésite ensuite pour terminer de manière un peu confuse...
Mais bon le dessin est superbe comme toujours chez Clowes.
Et puis une BD qui suscite autant d'avis divergents ne peut être finalement qu'une bonne bd, non ?
A lire.
Le moins que l’on puisse dire c’est que les avis sur ce manga sont très partagés. J’ai tenté ma chance, mais je n’ai pas vraiment envie d’aller au-delà des deux premières enquêtes que j’ai lues. En cause : le flagrant manque d’originalité et d’audace de ce manga. Les enquêtes ne sont pas mal racontées, on peut même trouver le scénariste plutôt doué pour gérer le suspense, mais on est en terrain connu du début à la fin. Ces histoire de serial killer et de pouvoir psy… Ca a déjà tellement été usé jusqu’à la corde par les séries télévisées américaines…J’ai eu ma dose…
D’autant que dans le genre, cette série fait très pâle figure face à des réussites comme « Monster » ou « MPD psycho » (que je n’adore pas mais qui s’avère beaucoup plus troublant).
Un récit social assez dur traité en puzzle « grande pièces », à la Pulp Fiction (mais sans humour). C’est assez inattendu en bd, très beau graphiquement, très réaliste dans son traitement… Mais quelques longueurs m’ont agacé et, de manière générale, cet album ne me donne pas envie de me lancer dans une relecture.
Difficile de nier la beauté du dessin de Durieux dans cet album, difficile de passer à côté de la tendresse et la poésie de certains passages. Mais l’ensemble manque de consistance et j’ai fini cet album plutôt dépité… et déçu.
Tout à fait d'accord avec les deux avis précédents. Malgré la sympathie indéniable qu'on peut avoir pour cet album et ses talentueux auteurs, il manque décidément quelque chose à ce one-shot pour dépasser le stade de sympathique. On termine même l'album avec la sensation que les auteurs sont passés à côté de leur vrai propos, qu'il y avait matière à proposer quelque chose de beaucoup plus audacieux.
Moi aussi, j'ai été directement frappé par les similitudes scénaristiques avec "Les dieux sont tombés sur la tête", même si le ton est résolument moins drôle.
Une série en quatorze volumes, dix pour conter la saga de Johnny Puparo et quatre pour parachever le tout, qui aura vu 3 dessinateurs se suivre sur le scénario de Corteggiani.
Le dessin, justement, est correct.
Dans un style relativement maîtrisé sans être exceptionnel, Marc Malès ouvre le bal, nous offrant un visuel réaliste, lisible et plutôt sympathique. C'est un dessin qui ne marque pas par son originalité mais qui ne laisse aucune mauvaise impression.
Vient ensuite Jean-Yves Mitton à partir du tome 4 qui a son style bien à lui, réaliste aussi et un petit peu plus maîtrisé techniquement même si ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé. Une fois de plus, rien à redire sur un dessin qui se lit très bien.
Emmanuel Barison, pour sa part, a un style plus moderne, un peu plus dépouillé. Je dois dire que j'aime moins que les deux autres mais il est encore une fois très lisible et permet de prendre du plaisir à la lecture.
Le scénario, maintenant, est très rigoureux au niveau historique. Ceux qui aiment les histoires de gangsters façon "Les Incorruptibles" vont sûrement adorer car c'est fait avec intelligence. Et surtout cela permet d'avoir un véritable aperçu historique des origines, de la création et de l'évolution de la Mafia, la "vraie" si je puis dire. Intéressant, bien raconté, bien fait.
Maintenant, quand on n'accroche pas tellement au sujet des gangsters et des organisations criminelles, et même si l'histoire est assez plaisante, je dois dire qu'elle ne m'a pas vraiment captivé. Le fil conducteur n'a pas suffi à me donner à chaque tome une envie pressante de lire la suite.
Pas mal, intéressant, assez bien raconté, mais pas indispensable.
J’aime beaucoup les œuvres de Georges Bess comme Escondida ou Leela et Krishna. Ce sont des albums hors normes et originaux, qui mettent en scène la création et le dessin de manière époustouflante. Ici, on le sent quelque peu bridé. L’intrigue, en tout cas, est beaucoup plus classique, presque académique en comparaison du reste de son œuvre en solo. Son dessin est toujours aussi superbe, les couleurs magnifiques, l’intrigue prenante, mais elle est quelque peu alourdie par des récitatifs et des dialogues trop verbeux. Malgré ces petites réticences, cela reste de la bd de qualité parfaitement recommandable.
Très concrètement, je suis franchement déçu par ce carnet de voyage très pleurnichard et plein de longueurs assez exaspérantes. C'est bien simple, j'ai la sensation qu'on pourrait en laisser tomber la moitié sans rien perdre de sa teneur... Moi qui avais adoré Blankets, je pense qu'on ne peut être que déçu face à ce déballage qui n'est passionnant qu'à de très rares instants.
Un très bel album qui évite de justesse quelques poncifs sur l'esprit sportif et la réalisation individuelle. Là où d'autres en auraient rajouté dans la leçon de morale à deux balles, Lax joue dans la finesse. L'émotion tient dans le caratère à la fois passionné et contenu du ton employé. Un bel exemple d'équilibre.
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La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer)
Note approximative : 3.5/5 D'ordinaire, quand je lis une BD adaptant des chansons de quelque auteur que ce soit, je me dis le plus souvent : "Ouais, bof, ça doit plaire aux fans de cet artiste mais franchement c'est très inégal et, perso, je n'achèterais jamais ça." Mais là... Pourtant je ne suis pas fan de Renaud. C'est pour dire, de toute la BD, je ne connaissais que 4 ou 5 des 22 chansons adaptées. Et pourtant j'ai vraiment apprécié la plupart de ma lecture. Les auteurs de BD qui se sont attelés à cette tâche sont vraiment des grands pour la plupart, pas juste une ou deux célébrités accompagnés de pas mal d'inconnus. En outre, ils se sont vraiment impliqués et appliqués à faire des planches de très bon niveau le plus souvent. En outre, les chansons de Renaud sont telles qu'elles racontent vraiment une histoire la plupart du temps et donc s'adapte bien à un passage à la BD. J'ai accroché dès la première histoire, "Laisse Béton", mise en image par Juillard. J'ai adoré l'histoire de Boucq sur "Gérard Lambert" que j'ai trouvé franchement réussie et drôle. Le texte de "Mistral Gagnant" a suffi à me faire trouver l'adaptation de Cabanes très touchante. Les planches de Loisel sont très belles. Et il y en a beaucoup d'autres qui m'ont également plu ou touché sans que je connaisse à la base la chanson de Renaud qui s'y rapportait. Par contre, de manière surprenante, moi qui adore Plessix et qui aime beaucoup la chanson "C'est pas l'homme qui prend la mer", j'ai trouvé l'adaptation, scénarisée par Dieter, très moyenne, ni touchante ni vraiment intéressante. Dommage... Et de même, il y a quand même certaines adaptations qui m'ont laissé assez froid, m'obligeant à ne pas trouver l'ensemble de cette BD vraiment très bon. Une Bd qui est un bel objet, avec de très bonnes histoires, quelques dessins excellents, et qui donne envie à quelqu'un comme moi qui ne connait pas bien Renaud de découvrir plus amplement son oeuvre. Bref, une BD qui atteint véritablement son but.
Comme un gant de velours pris dans la fonte
Moi qui avais adoré David Boring, et surtout Ghost World, j'avoue être resté un peu sur ma faim. Après un premier tiers prometteur, l'histoire hésite ensuite pour terminer de manière un peu confuse... Mais bon le dessin est superbe comme toujours chez Clowes. Et puis une BD qui suscite autant d'avis divergents ne peut être finalement qu'une bonne bd, non ? A lire.
Psychometrer Eiji
Le moins que l’on puisse dire c’est que les avis sur ce manga sont très partagés. J’ai tenté ma chance, mais je n’ai pas vraiment envie d’aller au-delà des deux premières enquêtes que j’ai lues. En cause : le flagrant manque d’originalité et d’audace de ce manga. Les enquêtes ne sont pas mal racontées, on peut même trouver le scénariste plutôt doué pour gérer le suspense, mais on est en terrain connu du début à la fin. Ces histoire de serial killer et de pouvoir psy… Ca a déjà tellement été usé jusqu’à la corde par les séries télévisées américaines…J’ai eu ma dose… D’autant que dans le genre, cette série fait très pâle figure face à des réussites comme « Monster » ou « MPD psycho » (que je n’adore pas mais qui s’avère beaucoup plus troublant).
Des oiseaux, des mers
Un récit social assez dur traité en puzzle « grande pièces », à la Pulp Fiction (mais sans humour). C’est assez inattendu en bd, très beau graphiquement, très réaliste dans son traitement… Mais quelques longueurs m’ont agacé et, de manière générale, cet album ne me donne pas envie de me lancer dans une relecture.
Central Park
Difficile de nier la beauté du dessin de Durieux dans cet album, difficile de passer à côté de la tendresse et la poésie de certains passages. Mais l’ensemble manque de consistance et j’ai fini cet album plutôt dépité… et déçu.
Monroe
Tout à fait d'accord avec les deux avis précédents. Malgré la sympathie indéniable qu'on peut avoir pour cet album et ses talentueux auteurs, il manque décidément quelque chose à ce one-shot pour dépasser le stade de sympathique. On termine même l'album avec la sensation que les auteurs sont passés à côté de leur vrai propos, qu'il y avait matière à proposer quelque chose de beaucoup plus audacieux. Moi aussi, j'ai été directement frappé par les similitudes scénaristiques avec "Les dieux sont tombés sur la tête", même si le ton est résolument moins drôle.
De Silence et de Sang
Une série en quatorze volumes, dix pour conter la saga de Johnny Puparo et quatre pour parachever le tout, qui aura vu 3 dessinateurs se suivre sur le scénario de Corteggiani. Le dessin, justement, est correct. Dans un style relativement maîtrisé sans être exceptionnel, Marc Malès ouvre le bal, nous offrant un visuel réaliste, lisible et plutôt sympathique. C'est un dessin qui ne marque pas par son originalité mais qui ne laisse aucune mauvaise impression. Vient ensuite Jean-Yves Mitton à partir du tome 4 qui a son style bien à lui, réaliste aussi et un petit peu plus maîtrisé techniquement même si ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé. Une fois de plus, rien à redire sur un dessin qui se lit très bien. Emmanuel Barison, pour sa part, a un style plus moderne, un peu plus dépouillé. Je dois dire que j'aime moins que les deux autres mais il est encore une fois très lisible et permet de prendre du plaisir à la lecture. Le scénario, maintenant, est très rigoureux au niveau historique. Ceux qui aiment les histoires de gangsters façon "Les Incorruptibles" vont sûrement adorer car c'est fait avec intelligence. Et surtout cela permet d'avoir un véritable aperçu historique des origines, de la création et de l'évolution de la Mafia, la "vraie" si je puis dire. Intéressant, bien raconté, bien fait. Maintenant, quand on n'accroche pas tellement au sujet des gangsters et des organisations criminelles, et même si l'histoire est assez plaisante, je dois dire qu'elle ne m'a pas vraiment captivé. Le fil conducteur n'a pas suffi à me donner à chaque tome une envie pressante de lire la suite. Pas mal, intéressant, assez bien raconté, mais pas indispensable.
Péma Ling
J’aime beaucoup les œuvres de Georges Bess comme Escondida ou Leela et Krishna. Ce sont des albums hors normes et originaux, qui mettent en scène la création et le dessin de manière époustouflante. Ici, on le sent quelque peu bridé. L’intrigue, en tout cas, est beaucoup plus classique, presque académique en comparaison du reste de son œuvre en solo. Son dessin est toujours aussi superbe, les couleurs magnifiques, l’intrigue prenante, mais elle est quelque peu alourdie par des récitatifs et des dialogues trop verbeux. Malgré ces petites réticences, cela reste de la bd de qualité parfaitement recommandable.
Carnet de voyage (Un américain en balade)
Très concrètement, je suis franchement déçu par ce carnet de voyage très pleurnichard et plein de longueurs assez exaspérantes. C'est bien simple, j'ai la sensation qu'on pourrait en laisser tomber la moitié sans rien perdre de sa teneur... Moi qui avais adoré Blankets, je pense qu'on ne peut être que déçu face à ce déballage qui n'est passionnant qu'à de très rares instants.
L'Aigle sans orteils
Un très bel album qui évite de justesse quelques poncifs sur l'esprit sportif et la réalisation individuelle. Là où d'autres en auraient rajouté dans la leçon de morale à deux balles, Lax joue dans la finesse. L'émotion tient dans le caratère à la fois passionné et contenu du ton employé. Un bel exemple d'équilibre.