Je sais qu'il ne faut pas abuser des 5/5 mais ce manga est vraiment culte tant par les dessins que par l'originalité des personnages et de l'histoire.
Tous les personnages sont magnifiques et des personnalités bien différentes!!! On s'attache autant aux héros qu'aux méchants!!!
Un seul mot "FANTASTIQUE"!!!!
Fan de Renaud, je me devais d'acheter cette BD, d'autant plus qu'elle regroupe des grands de la BD. Dans l'ensemble c'est très agréable. Bon c'est vrai j'adhère pas à toutes les "interprétations et je crois que certains dessinateurs ont un style qui colle mieux que d'autres à l'univers de Renaud (Ptiluc, Cabanes pour ne citer qu'eux). Donc, c'est pas mal. La seule chose que je regrette mais c'est purement subjectif, c'est que certains dessinateurs n'ont pas su faire revivre l'émotion que je peux avoir quand j'écoute les chansons de Renaud.
Une BD au format original et au dessin simpliste mais efficace.
Je l'ai entamée au départ par curiosité puis je l'ai lue avec un vrai sourire. J'aime bien l'humour de cette BD, cynique et du deuxième degré. Le narrateur se place dans la peau d'un Texan fier de l'être et prône la gloire du Texas de manière cocasse et évidemment pleine de double sens.
La fin de l'album part dans un délire de grandeur bien à la Texanne et les franchouillards s'en prennent bien sûr plein la gueule dans une ambiance digne de FOX News. Très amusant quand on aime l'humour à double sens.
J'ai lu les tomes 1 et 2 et c'est une déception, je suis dans un bon jour donc je ne mets pas la note fatidique...
Déjà le dessin est moche. En général je n'aime pas dire ça, je préfère dire que je n'ai pas aimé, mais la c'est un fait le dessin est moche. Les personnages ont des visages géométriques sans trait, duquel il ne se dégage absolument aucune émotion. Ni peur, ni colère, ni rien.
Ensuite l'histoire est plate. Le tome 1 est digne d'un roman à l'eau de rose pour jeune adolescente. Andy aime un jour Shona, puis Karen, puis à nouveau Shona et encore Karen..... Ensuite il y a bien un peu d'action et d'aventure, mais ça reste superficiel, pas assez approfondi !
Curieusement, le texte recueilli chez l'éditeur recèle plus de richesse, de matière que l'album dont il parle.
Car Le Vol d'Icare est un récit qui, passée une ou deux pages, devient carrément ennuyeux. On passe très rapidement sur la vie d'Icare, fils-à-papa qui joue les amateurs de classes défavorisées, à une quête d'identité sans la moindre épaisseur. Icare lui-même à le charisme d'un bigorneau. On se dit qu'on va se rattraper sur l'utilisation des mythes grecs. Mais non, ça reste très superficiel, alors qu'il y avait matière à écrire un récit de plus grande ampleur. Les décors ? Schréder ose quelques fantaisies architecturales, mais n'est pas EP Jacobs ou Andreas qui veut... Surtout que son dessin, assez daté "ligne claire vieille école" (comme le souligne pierig sur une autre de ses séries) est quand même suranné...
Un petit peu déçu par cet opus. Pourtant l'idée est originale et le propos très intéressant. Mais honnêtement, pourtant "fan" de Tardi, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire... j'ai trouvé ça un peu plat et je n'ai pas retrouvé les ambiances qu'arrive admirablement à créer Tardi. Où alors je suis passé à côté de quelque chose?
Belle initiative du très versatile Albin Michel, que de faire découvrir la bd qui existe sur le continent africain.
Ce qui est impressionnant, c'est le potentiel artistique certain qui émane de ces pays dit"en développement".
Certes les auteurs ici présents ne sont pas tous"rôdé", pourtant la qualité graphique est au rendez-vous, les styles sont souvent très personnels, et les histoires bien tournées, montrant quelques aspects de la vie au quotidien, en passant par l'humour et le fantastique.
Anti-formatage garanti, on est loin de l'écurie Soleil/Delcourt...
Mention particulière à la première histoire.
350 pages pour ce premier tome, est-ce pour autant un roman graphique dense et foisonnant?
Oui et non, car si il est évident qu'il y a matière à s'émouvoir, s'amuser ou parfois s'ennuyer à la lecture de ces histoires plus ou moins courtes, il n'y a pas pour autant une vraie richesse.
Les différentes histoires, qu'elles soient réelles, rêvées, fantasmées ou sublimées par l'effet flash-back, sont toutes liées et au bout du compte on s'y retrouve, mais il n'y a pas une vraie chronologie; du coup le tout parait parfois un peu confus.
Lire Locas sous cette forme de gros pavé nuit peut-être à son aspect feuilletonesque. On n'a pas vraiment le temps de s'attacher à cet univers, de suivre l'évolution des personnages dans le temps. Heureusement il y a des qualités, une certaine originalité, des passages déjantés à la limite parfois de la science fiction. Bref, il y a de quoi sortir des sentiers battus.
Un des points forts incontestable de cette BD, est la représentation des rapports qu'entretiennent Maggie et Hopey. Maggie est celle qui nous parait plus stable, plus terre à terre, le personnage auquel on s'identifie plus facilement. Pourtant Maggie à besoin d'Hopey, Hopey la caractérielle, Hopey la punkette déroutante et imprévisible est pourtant un personnage fort et rassurant pour Maggie.
Leur relation dépasse d'ailleurs l'amitié, Maggie n'est pas bisexuelle pourtant elle entretient des rapports charnels avec Hopey.
Hopey est indifféremment nommée Hopey ou Esperenzita, vu ce qu'elle représente pour Maggie, son nom n'est pas anodin.
Un des autres points fort de cette BD, c'est la variété des personnages secondaires, entre la tante Vicky Glory championne de catch, Rand Race autant séducteur que formidable baiseur, Izzy et ses araignées au plafond et toute une riche galerie d'avatars aussi drôles qu'originaux, les situations cocasses et incongrues ont la part belle.
Au niveau des dessins, le style de Jaime Hernandez n'évolue pas dans le temps, c'est un noir et blanc intense, sans trame et de bonne facture.
L'apparence des personnages, par contre, change au fil du temps, Hopey collectionne les différentes coiffures, Maggie, même si elle reste jolie, prend pas mal de kilos.
Au final, ce premier tome est une lecture fort correcte, qui contient assez d'éléments pour sortir du cadre du roman graphique lambda.
Dommage que quelques baisses de rythme plombent parfois l'ensemble.
Voilà une BD que j'ai lue sans savoir du tout à quoi m'attendre.
Premier bon point : j'aime beaucoup le dessin. Il a une petite touche qui me rappelle le dessin de certains comics que j'apprécie. J'aime vraiment beaucoup ce trait agréable à lire et à regarder. Et même la colorisation, quoique terne, n'est pas mal.
Deuxième bon point, ne sachant rien de l'histoire que j'allais lire, j'ai apprécié de découvrir par moi-même au bout des quelques premières pages qui était cette "créature" que l'on suivait.
Mais très vite, la BD ne fait plus de mystère sur son personnage et j'en suis venu à me demander quel interêt avait ce dernier d'aller dans un village d'hommes, de s'y faire maltraiter et de subir leur jugement pendant la quasi-totalité de l'album. La narration n'est pas mauvaise mais comme il ne se passait quasiment rien, j'ai assez vite perdu mon interêt.
Ma curiosité s'est réveillée lors des révélations de la Créature sur ses "vraies" origines, mais loin d'apprécier la surprise voulue, c'est surtout une déception par l'aspect un peu grotesque de cette revisite du roman originel qui a prévalu à mes yeux.
En gros, je ne trouve donc pas l'histoire de cette BD passionnante et je trouve la fin très moyenne.
Bref, c'est pas mal parce que le dessin est bon et la narration pas mauvaise, mais le scénario en lui-même est très moyen à mes yeux.
A force d'entendre parler de cette BD récemment et parce que je viens de lire avec beaucoup de plaisir Live war heroes sur un thème quasi similaire, j'avais hâte de découvrir Cyclopes mais au final, je ne suis pas vraiment convaincu.
Déjà je trouve le dessin assez moyen. Le trait me semble bon et sympathique mais il y a quelque chose qui me gène dans la colorisation et surtout dans l'encrage que je ressens comme légèrement hésitant.
Mais ensuite, c'est l'histoire elle-même que je trouve basique comparée à la dureté de Live war heroes. Les sujets de la guerre organisée et de la télé-réalité sont traités avec efficacité mais sans rien qui se démarque particulièrement dans le récit. Pas d'idée de génie, pas de moment captivant, d'intrigue prenante. Ce n'est peut-être qu'un tome 1 qui prendra toute sa force avec les tomes suivants, mais pour le moment, cette BD n'a été qu'un moment de lecture plaisant mais sans plus.
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Naruto
Je sais qu'il ne faut pas abuser des 5/5 mais ce manga est vraiment culte tant par les dessins que par l'originalité des personnages et de l'histoire. Tous les personnages sont magnifiques et des personnalités bien différentes!!! On s'attache autant aux héros qu'aux méchants!!! Un seul mot "FANTASTIQUE"!!!!
La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer)
Fan de Renaud, je me devais d'acheter cette BD, d'autant plus qu'elle regroupe des grands de la BD. Dans l'ensemble c'est très agréable. Bon c'est vrai j'adhère pas à toutes les "interprétations et je crois que certains dessinateurs ont un style qui colle mieux que d'autres à l'univers de Renaud (Ptiluc, Cabanes pour ne citer qu'eux). Donc, c'est pas mal. La seule chose que je regrette mais c'est purement subjectif, c'est que certains dessinateurs n'ont pas su faire revivre l'émotion que je peux avoir quand j'écoute les chansons de Renaud.
Petite histoire du grand Texas
Une BD au format original et au dessin simpliste mais efficace. Je l'ai entamée au départ par curiosité puis je l'ai lue avec un vrai sourire. J'aime bien l'humour de cette BD, cynique et du deuxième degré. Le narrateur se place dans la peau d'un Texan fier de l'être et prône la gloire du Texas de manière cocasse et évidemment pleine de double sens. La fin de l'album part dans un délire de grandeur bien à la Texanne et les franchouillards s'en prennent bien sûr plein la gueule dans une ambiance digne de FOX News. Très amusant quand on aime l'humour à double sens.
Le Cercle des sentinelles
J'ai lu les tomes 1 et 2 et c'est une déception, je suis dans un bon jour donc je ne mets pas la note fatidique... Déjà le dessin est moche. En général je n'aime pas dire ça, je préfère dire que je n'ai pas aimé, mais la c'est un fait le dessin est moche. Les personnages ont des visages géométriques sans trait, duquel il ne se dégage absolument aucune émotion. Ni peur, ni colère, ni rien. Ensuite l'histoire est plate. Le tome 1 est digne d'un roman à l'eau de rose pour jeune adolescente. Andy aime un jour Shona, puis Karen, puis à nouveau Shona et encore Karen..... Ensuite il y a bien un peu d'action et d'aventure, mais ça reste superficiel, pas assez approfondi !
Le Vol d'Icare
Curieusement, le texte recueilli chez l'éditeur recèle plus de richesse, de matière que l'album dont il parle. Car Le Vol d'Icare est un récit qui, passée une ou deux pages, devient carrément ennuyeux. On passe très rapidement sur la vie d'Icare, fils-à-papa qui joue les amateurs de classes défavorisées, à une quête d'identité sans la moindre épaisseur. Icare lui-même à le charisme d'un bigorneau. On se dit qu'on va se rattraper sur l'utilisation des mythes grecs. Mais non, ça reste très superficiel, alors qu'il y avait matière à écrire un récit de plus grande ampleur. Les décors ? Schréder ose quelques fantaisies architecturales, mais n'est pas EP Jacobs ou Andreas qui veut... Surtout que son dessin, assez daté "ligne claire vieille école" (comme le souligne pierig sur une autre de ses séries) est quand même suranné...
La Débauche
Un petit peu déçu par cet opus. Pourtant l'idée est originale et le propos très intéressant. Mais honnêtement, pourtant "fan" de Tardi, je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire... j'ai trouvé ça un peu plat et je n'ai pas retrouvé les ambiances qu'arrive admirablement à créer Tardi. Où alors je suis passé à côté de quelque chose?
BD Africa
Belle initiative du très versatile Albin Michel, que de faire découvrir la bd qui existe sur le continent africain. Ce qui est impressionnant, c'est le potentiel artistique certain qui émane de ces pays dit"en développement". Certes les auteurs ici présents ne sont pas tous"rôdé", pourtant la qualité graphique est au rendez-vous, les styles sont souvent très personnels, et les histoires bien tournées, montrant quelques aspects de la vie au quotidien, en passant par l'humour et le fantastique. Anti-formatage garanti, on est loin de l'écurie Soleil/Delcourt... Mention particulière à la première histoire.
Locas
350 pages pour ce premier tome, est-ce pour autant un roman graphique dense et foisonnant? Oui et non, car si il est évident qu'il y a matière à s'émouvoir, s'amuser ou parfois s'ennuyer à la lecture de ces histoires plus ou moins courtes, il n'y a pas pour autant une vraie richesse. Les différentes histoires, qu'elles soient réelles, rêvées, fantasmées ou sublimées par l'effet flash-back, sont toutes liées et au bout du compte on s'y retrouve, mais il n'y a pas une vraie chronologie; du coup le tout parait parfois un peu confus. Lire Locas sous cette forme de gros pavé nuit peut-être à son aspect feuilletonesque. On n'a pas vraiment le temps de s'attacher à cet univers, de suivre l'évolution des personnages dans le temps. Heureusement il y a des qualités, une certaine originalité, des passages déjantés à la limite parfois de la science fiction. Bref, il y a de quoi sortir des sentiers battus. Un des points forts incontestable de cette BD, est la représentation des rapports qu'entretiennent Maggie et Hopey. Maggie est celle qui nous parait plus stable, plus terre à terre, le personnage auquel on s'identifie plus facilement. Pourtant Maggie à besoin d'Hopey, Hopey la caractérielle, Hopey la punkette déroutante et imprévisible est pourtant un personnage fort et rassurant pour Maggie. Leur relation dépasse d'ailleurs l'amitié, Maggie n'est pas bisexuelle pourtant elle entretient des rapports charnels avec Hopey. Hopey est indifféremment nommée Hopey ou Esperenzita, vu ce qu'elle représente pour Maggie, son nom n'est pas anodin. Un des autres points fort de cette BD, c'est la variété des personnages secondaires, entre la tante Vicky Glory championne de catch, Rand Race autant séducteur que formidable baiseur, Izzy et ses araignées au plafond et toute une riche galerie d'avatars aussi drôles qu'originaux, les situations cocasses et incongrues ont la part belle. Au niveau des dessins, le style de Jaime Hernandez n'évolue pas dans le temps, c'est un noir et blanc intense, sans trame et de bonne facture. L'apparence des personnages, par contre, change au fil du temps, Hopey collectionne les différentes coiffures, Maggie, même si elle reste jolie, prend pas mal de kilos. Au final, ce premier tome est une lecture fort correcte, qui contient assez d'éléments pour sortir du cadre du roman graphique lambda. Dommage que quelques baisses de rythme plombent parfois l'ensemble.
Créature
Voilà une BD que j'ai lue sans savoir du tout à quoi m'attendre. Premier bon point : j'aime beaucoup le dessin. Il a une petite touche qui me rappelle le dessin de certains comics que j'apprécie. J'aime vraiment beaucoup ce trait agréable à lire et à regarder. Et même la colorisation, quoique terne, n'est pas mal. Deuxième bon point, ne sachant rien de l'histoire que j'allais lire, j'ai apprécié de découvrir par moi-même au bout des quelques premières pages qui était cette "créature" que l'on suivait. Mais très vite, la BD ne fait plus de mystère sur son personnage et j'en suis venu à me demander quel interêt avait ce dernier d'aller dans un village d'hommes, de s'y faire maltraiter et de subir leur jugement pendant la quasi-totalité de l'album. La narration n'est pas mauvaise mais comme il ne se passait quasiment rien, j'ai assez vite perdu mon interêt. Ma curiosité s'est réveillée lors des révélations de la Créature sur ses "vraies" origines, mais loin d'apprécier la surprise voulue, c'est surtout une déception par l'aspect un peu grotesque de cette revisite du roman originel qui a prévalu à mes yeux. En gros, je ne trouve donc pas l'histoire de cette BD passionnante et je trouve la fin très moyenne. Bref, c'est pas mal parce que le dessin est bon et la narration pas mauvaise, mais le scénario en lui-même est très moyen à mes yeux.
Cyclopes
A force d'entendre parler de cette BD récemment et parce que je viens de lire avec beaucoup de plaisir Live war heroes sur un thème quasi similaire, j'avais hâte de découvrir Cyclopes mais au final, je ne suis pas vraiment convaincu. Déjà je trouve le dessin assez moyen. Le trait me semble bon et sympathique mais il y a quelque chose qui me gène dans la colorisation et surtout dans l'encrage que je ressens comme légèrement hésitant. Mais ensuite, c'est l'histoire elle-même que je trouve basique comparée à la dureté de Live war heroes. Les sujets de la guerre organisée et de la télé-réalité sont traités avec efficacité mais sans rien qui se démarque particulièrement dans le récit. Pas d'idée de génie, pas de moment captivant, d'intrigue prenante. Ce n'est peut-être qu'un tome 1 qui prendra toute sa force avec les tomes suivants, mais pour le moment, cette BD n'a été qu'un moment de lecture plaisant mais sans plus.