Un cycle qui partait pourtant pour être encore meilleur qu'Aldébaran, mais qui déçoit par certains côtés. Le fond de l'intrigue est bien pensé, les révélations finales sur la mantrisse et le reste ne manquent pas de réflexions. Les décors et la maîtrise de Léo sur son univers sont incontestables. Mais certaines "maladresses" apparaissent: un des point fort d'Aldébaran, c'était les dialogues. Ici c'est parfois une faiblesse.
Je suis pas contre les histoires amoureuses, mais la plupart sont vraiment mal amenée, tombent comme un troupeau de mammouths dans la soupe, et certains dialogues ne font pas naturel, genre: "hé, je suis amoureux de toi, tu savais pas?"-"Ah bon? Tiens! Moi pas, mais on peut faire l'amour quand même"-"Ah oui, bonne idée!" (C’est imagé, je le précise)
Le plus dommage, c'est que Léo se donne la peine d'introduire plein de personnages secondaires qui ont l'air intéressants, certains d'Aldébaran reviennent,... et rien, pas de développement ou peu. Ils sont là pour tomber amoureux les uns des autres. Je trouve l'histoire de Kim réussie et même audacieuse, mais les autres, Marc qui avait une bonne personnalité devient un pantin, la belge au gros sein tombe dans les clichés qu'elle dénonce, et Hector résume bien involontairement tout: « Machin est amoureux de truc qui est amoureuse de moi... c'est un mauvais film, ça! » (Ca c'est bien dans le tome 5) Eh bien oui!!!! Tu crois pas si bien dire!!!!!
Léo à intérêt à faire gaffe, s'il continue comme ça sur Antarès, je ne suis pas là!
Ce manga a de quoi paraître déroutant, Tsuge ne s'embarrasse pas avec les codes narratifs habituels du manga, ici pas de découpage rapide ou sophistiqué, Tsuge préfère utiliser un système tout en douceur, l'action se ressent plus qu'elle ne se voit.
Yoshiaru Tsuge n'est clairement pas un auteur de manga mainstream, ses oeuvres sont mesurées, personnelles et rares.
On est loin du classique avec cet auteur. L'Homme sans talent exprime la vision décalé qu'a Tsuge de ce monde, Sukezo, le mangaka sans talent, ne cherche ni à s'intégrer ni à se mettre en marge du monde, il vit juste sa vie à sa façon, au bord de la vie, sans chercher de but à atteindre. Bien sûr cela déroute autant le lecteur que l'entourage du héros.
Cette histoire est empreinte de richesse et d'émotions diverses, malgré l'aspect lourdement dramatique de l'oeuvre, ce manga prête parfois à rire ce qui, compte tenu du propos, est un tour de force.
Les dessins sont aussi simples qu'intenses, en parfaite résonance avec le récit.
Pour apprécier ce manga il faut se laisser surprendre, ce n'est pas évident d'aborder le manga sous cet angle en France, tant nous avons tendance à classer les oeuvres par genres, Shonen, Shojo, Seinen etc...
De ce point de vue, l'Homme sans talent est tout bonnement inclassable.
Une oeuvre culte... je n'en sais rien, mais une BD marquante, intense, dérangeante, destructrice, tout simplement belle, ça j'en suis sûr!
L'homme sans talent est incontestablement une lecture cinq étoiles.
Un pote m'a prêté l'intégrale, c'était la première des séries de Léo que je lisais, sans savoir de quoi ça allait parler. J'ai été très agréablement surpris.
D'abord les dessins de créatures sont splendides, les couleurs et les paysages tout autant. De ce coté là rien à redire. Les personnages sont un peu moins bien, ce sentiment est d'autant plus renforcé lorsqu'on lit d'autres séries de Léo : L'héroïne est moche, alors que tout le monde la trouve super belle et veut coucher avec.
Coté scénario, c'est pas mal du tout aussi. J'ai complètement adhéré aux mystères liés à la mantrisse et à ses apparitions. Les péripéties s'enchaînent plutôt bien.
J'ai passé un très bon moment avec cette BD et à peine finie j'ai attaqué Bételgeuse.
Généralement j'aime assez les BDs de Carlos Gimenez. J'aime bien son dessin et c'est vrai que ses femmes ont souvent beaucoup de charme et de personnalité.
Mais généralement, ses BDs sont vraiment des BDs d'humour ou alors des témoignages mêlant sérieux et humour comme Paracuellos. Je m'attendais donc ici à une série d'histoires amusantes comme celles de sa série Aux risques de l'amour. Mais en réalité, Amor, amor recueille des histoires courtes assez sérieuses, réfléchissant sur les choses de l'amour, du sexe et des relations entre hommes et femmes. Ce n'est donc pas drôle, quoique certaines histoires attirent un peu le sourire. Mais d'un autre côté, ce n'est pas passionnant non plus. Trop de texte (j'ai fini par zapper les bulles de texte largement trop nombreuses de la première histoire en 17 pages par exemple) et une mauvaise fluidité de lecture. Une des premières oeuvres de Gimenez chez Fluide Glacial et je trouve qu'il a fait nettement mieux après.
Oh que c'est mauvais...! Comment le dire gentiment?
C'est à la BD ce que Bernard Menez et Patrick Topaloff sont à la chanson française... franchouillard, beauf. Rien de marrant, des dessins insipides. A éviter ou à offrir à un ennemi.
Je n'aime pas le graphisme et donc, j'ai fait un effort pour lire cette BD. J'ai été parfois agréablement surpris avec de très bons gags. Mais dans l'ensemble c'est moyen, ni bon, ni mauvais. On lit cette BD aussi rapidement qu'on l'oublie.
Je n'aime pas du tout le graphisme ce qui de prime abord devait rendre mon avis moins objectif. Au-delà du dessin, ça se lit tranquillement, les gags vont de "bien trouvé" à "poussif"... ni bon, ni mauvais.
Bon, en tant que personnages, je n'aime pas trop Plageman et son ami Pennak (j'aime bien Kingfish par contre). Mais concernant la série en elle-même, j'ai bien rigolé en la lisant. C'est de l'humour déconnade, un peu décalé, j'aime beaucoup.
Le dessin est pas mal. J'aime beaucoup les couvertures, elles sont très jolies.
Et autant j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'ambiance de cette BD, autant une fois entré dedans je me suis vraiment marré à pas mal de moments. C'est un humour que j'aime bien, même si, je le répête, j'ai un peu de mal avec le personnage de Plageman en lui-même.
Deuxième série de la collection Mondes futurs que je lis d'affilée et deuxième bonne surprise. Les éditions Soleil redorent un peu leur blason à mes yeux avec cette collection.
Le décor des Chroniques de Centrum n'est pas très original : c'est du 100% Blade Runner. Mais ce n'est qu'un décor (et à la base, Blade Runner, c'est quand même un super décor) et c'est l'histoire devant qui est importante. Et pourtant, là non plus, le scénario n'est pas très original : monde géré par une ploutocratie déshumanisée, où la vie humaine n'a plus vraiment d'importance et où notre héros va découvrir un complot gouvernemental contre les civils innocents eux-mêmes.
Rien d'original alors ? Ben non pas vraiment.
Sauf que cette histoire est très bien racontée, que les personnages sont bons, de même que les dialogues. L'ambiance est bien rendue et la narration intelligente. Bref une lecture dans laquelle on entre très facilement et un récit rapidement prenant. Le personnage du héros, "contrôleur" de son état, est en outre fort bien rendu, tueur efficace et sans passion. Les auteurs réussissent bien à faire passer les émotions contradictoires que lui amènent son cruel travail légal.
Quant au dessin, il est bon lui aussi. Bien maîtrisé (sauf pour quelques décors un peu moyens comme celui où on voit la Tour Eiffel délabrée par exemple), il est efficace et agréable à lire. J'ai eu un peu de mal avec la colorisation informatique omniprésente en début de lecture, mais au final les effets de couleurs sont assez réussis et on s'y habitue.
Une bonne BD de SF.
Mouich... j'ai du mal à noter cet album, car il y a de bonnes idées, comme la construction de cet univers avec plusieurs plans narratifs, qui relancent l'intérêt au moment où l'on se dit que l'on commence sérieusement à tourner en rond, mais en dehors de cela, on s'ennuie ferme car on se lasse assez vite des aventures de ces deux amateurs de yaourts à la framboise, très répétitives, et qui ne m'ont pas arraché ne serait-ce qu'un sourire. Il y a bien quelques clins d'oeil sympathiques, mais les personnages sont tellement figés dans un profil stéréotypé et primaire qu'ils ne m'ont guère paru attachants. Alors 2/5, parce qu'en plus le dessin, c'est du classique dessin de gags en une planche, bien mis en couleurs, certes, mais assez banal ; j'attendais mieux de cette série.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Bételgeuse
Un cycle qui partait pourtant pour être encore meilleur qu'Aldébaran, mais qui déçoit par certains côtés. Le fond de l'intrigue est bien pensé, les révélations finales sur la mantrisse et le reste ne manquent pas de réflexions. Les décors et la maîtrise de Léo sur son univers sont incontestables. Mais certaines "maladresses" apparaissent: un des point fort d'Aldébaran, c'était les dialogues. Ici c'est parfois une faiblesse. Je suis pas contre les histoires amoureuses, mais la plupart sont vraiment mal amenée, tombent comme un troupeau de mammouths dans la soupe, et certains dialogues ne font pas naturel, genre: "hé, je suis amoureux de toi, tu savais pas?"-"Ah bon? Tiens! Moi pas, mais on peut faire l'amour quand même"-"Ah oui, bonne idée!" (C’est imagé, je le précise) Le plus dommage, c'est que Léo se donne la peine d'introduire plein de personnages secondaires qui ont l'air intéressants, certains d'Aldébaran reviennent,... et rien, pas de développement ou peu. Ils sont là pour tomber amoureux les uns des autres. Je trouve l'histoire de Kim réussie et même audacieuse, mais les autres, Marc qui avait une bonne personnalité devient un pantin, la belge au gros sein tombe dans les clichés qu'elle dénonce, et Hector résume bien involontairement tout: « Machin est amoureux de truc qui est amoureuse de moi... c'est un mauvais film, ça! » (Ca c'est bien dans le tome 5) Eh bien oui!!!! Tu crois pas si bien dire!!!!! Léo à intérêt à faire gaffe, s'il continue comme ça sur Antarès, je ne suis pas là!
L'Homme sans talent
Ce manga a de quoi paraître déroutant, Tsuge ne s'embarrasse pas avec les codes narratifs habituels du manga, ici pas de découpage rapide ou sophistiqué, Tsuge préfère utiliser un système tout en douceur, l'action se ressent plus qu'elle ne se voit. Yoshiaru Tsuge n'est clairement pas un auteur de manga mainstream, ses oeuvres sont mesurées, personnelles et rares. On est loin du classique avec cet auteur. L'Homme sans talent exprime la vision décalé qu'a Tsuge de ce monde, Sukezo, le mangaka sans talent, ne cherche ni à s'intégrer ni à se mettre en marge du monde, il vit juste sa vie à sa façon, au bord de la vie, sans chercher de but à atteindre. Bien sûr cela déroute autant le lecteur que l'entourage du héros. Cette histoire est empreinte de richesse et d'émotions diverses, malgré l'aspect lourdement dramatique de l'oeuvre, ce manga prête parfois à rire ce qui, compte tenu du propos, est un tour de force. Les dessins sont aussi simples qu'intenses, en parfaite résonance avec le récit. Pour apprécier ce manga il faut se laisser surprendre, ce n'est pas évident d'aborder le manga sous cet angle en France, tant nous avons tendance à classer les oeuvres par genres, Shonen, Shojo, Seinen etc... De ce point de vue, l'Homme sans talent est tout bonnement inclassable. Une oeuvre culte... je n'en sais rien, mais une BD marquante, intense, dérangeante, destructrice, tout simplement belle, ça j'en suis sûr! L'homme sans talent est incontestablement une lecture cinq étoiles.
Aldébaran
Un pote m'a prêté l'intégrale, c'était la première des séries de Léo que je lisais, sans savoir de quoi ça allait parler. J'ai été très agréablement surpris. D'abord les dessins de créatures sont splendides, les couleurs et les paysages tout autant. De ce coté là rien à redire. Les personnages sont un peu moins bien, ce sentiment est d'autant plus renforcé lorsqu'on lit d'autres séries de Léo : L'héroïne est moche, alors que tout le monde la trouve super belle et veut coucher avec. Coté scénario, c'est pas mal du tout aussi. J'ai complètement adhéré aux mystères liés à la mantrisse et à ses apparitions. Les péripéties s'enchaînent plutôt bien. J'ai passé un très bon moment avec cette BD et à peine finie j'ai attaqué Bételgeuse.
Amor, Amor !!
Généralement j'aime assez les BDs de Carlos Gimenez. J'aime bien son dessin et c'est vrai que ses femmes ont souvent beaucoup de charme et de personnalité. Mais généralement, ses BDs sont vraiment des BDs d'humour ou alors des témoignages mêlant sérieux et humour comme Paracuellos. Je m'attendais donc ici à une série d'histoires amusantes comme celles de sa série Aux risques de l'amour. Mais en réalité, Amor, amor recueille des histoires courtes assez sérieuses, réfléchissant sur les choses de l'amour, du sexe et des relations entre hommes et femmes. Ce n'est donc pas drôle, quoique certaines histoires attirent un peu le sourire. Mais d'un autre côté, ce n'est pas passionnant non plus. Trop de texte (j'ai fini par zapper les bulles de texte largement trop nombreuses de la première histoire en 17 pages par exemple) et une mauvaise fluidité de lecture. Une des premières oeuvres de Gimenez chez Fluide Glacial et je trouve qu'il a fait nettement mieux après.
Le Guide de...
Oh que c'est mauvais...! Comment le dire gentiment? C'est à la BD ce que Bernard Menez et Patrick Topaloff sont à la chanson française... franchouillard, beauf. Rien de marrant, des dessins insipides. A éviter ou à offrir à un ennemi.
Les Profs
Je n'aime pas le graphisme et donc, j'ai fait un effort pour lire cette BD. J'ai été parfois agréablement surpris avec de très bons gags. Mais dans l'ensemble c'est moyen, ni bon, ni mauvais. On lit cette BD aussi rapidement qu'on l'oublie.
Les Femmes en blanc
Je n'aime pas du tout le graphisme ce qui de prime abord devait rendre mon avis moins objectif. Au-delà du dessin, ça se lit tranquillement, les gags vont de "bien trouvé" à "poussif"... ni bon, ni mauvais.
Plageman
Bon, en tant que personnages, je n'aime pas trop Plageman et son ami Pennak (j'aime bien Kingfish par contre). Mais concernant la série en elle-même, j'ai bien rigolé en la lisant. C'est de l'humour déconnade, un peu décalé, j'aime beaucoup. Le dessin est pas mal. J'aime beaucoup les couvertures, elles sont très jolies. Et autant j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'ambiance de cette BD, autant une fois entré dedans je me suis vraiment marré à pas mal de moments. C'est un humour que j'aime bien, même si, je le répête, j'ai un peu de mal avec le personnage de Plageman en lui-même.
Les chroniques de Centrum
Deuxième série de la collection Mondes futurs que je lis d'affilée et deuxième bonne surprise. Les éditions Soleil redorent un peu leur blason à mes yeux avec cette collection. Le décor des Chroniques de Centrum n'est pas très original : c'est du 100% Blade Runner. Mais ce n'est qu'un décor (et à la base, Blade Runner, c'est quand même un super décor) et c'est l'histoire devant qui est importante. Et pourtant, là non plus, le scénario n'est pas très original : monde géré par une ploutocratie déshumanisée, où la vie humaine n'a plus vraiment d'importance et où notre héros va découvrir un complot gouvernemental contre les civils innocents eux-mêmes. Rien d'original alors ? Ben non pas vraiment. Sauf que cette histoire est très bien racontée, que les personnages sont bons, de même que les dialogues. L'ambiance est bien rendue et la narration intelligente. Bref une lecture dans laquelle on entre très facilement et un récit rapidement prenant. Le personnage du héros, "contrôleur" de son état, est en outre fort bien rendu, tueur efficace et sans passion. Les auteurs réussissent bien à faire passer les émotions contradictoires que lui amènent son cruel travail légal. Quant au dessin, il est bon lui aussi. Bien maîtrisé (sauf pour quelques décors un peu moyens comme celui où on voit la Tour Eiffel délabrée par exemple), il est efficace et agréable à lire. J'ai eu un peu de mal avec la colorisation informatique omniprésente en début de lecture, mais au final les effets de couleurs sont assez réussis et on s'y habitue. Une bonne BD de SF.
Nestor et Polux !
Mouich... j'ai du mal à noter cet album, car il y a de bonnes idées, comme la construction de cet univers avec plusieurs plans narratifs, qui relancent l'intérêt au moment où l'on se dit que l'on commence sérieusement à tourner en rond, mais en dehors de cela, on s'ennuie ferme car on se lasse assez vite des aventures de ces deux amateurs de yaourts à la framboise, très répétitives, et qui ne m'ont pas arraché ne serait-ce qu'un sourire. Il y a bien quelques clins d'oeil sympathiques, mais les personnages sont tellement figés dans un profil stéréotypé et primaire qu'ils ne m'ont guère paru attachants. Alors 2/5, parce qu'en plus le dessin, c'est du classique dessin de gags en une planche, bien mis en couleurs, certes, mais assez banal ; j'attendais mieux de cette série.