A la mort de son grand-père, Tyler reçoit en héritage un vieil ours en peluche et une montre à gousset cassée. Dès qu’il appuie sur le nez de sa peluche, celle-ci se transforme en un gigantesque ours de trois mètres de haut baptisé Herobear et capable de voler. Tyler a fort à faire. Opposé à un étrange robot dénommé X-5, il doit aussi faire face aux terribles frères Bullio. Mais surtout, il va découvrir l’incroyable vérité sur son grand-père.
L’univers et les personnages créés par Mike Kundel sont décidément magiques. Ils nous replongent, telle une madeleine de Proust, dans les délicieux souvenirs de notre enfance. Car c’est bien là tout le talent de l’auteur. Même si l’histoire, peuplée d’ours et de héros imaginaires, est avant tout destinée à un public très jeune, les adultes que nous sommes y trouveront tout autant de plaisir. Mike Kundel nous distille ça et là des réflexions très pertinentes sur l’enfance, les conflits intergénérationnels et le respect des valeurs familiales.
Son dessin tout en noir et blanc au crayon est tout simplement magnifique, la cape rouge d’Herobear demeurant la seule touche de couleur. Les prises de vue et le découpage façon dessin animé dynamisent encore un peu plus le récit.
Le troisième tome, drôle et émouvant à la fois, clôt magistralement le premier cycle d’"Herobear and the kid".
On ne présente plus ce monument de la Bd qui a fait mon bonheur étant plus jeune, et même si je trouve que la série a quelque peu vieilli, je relis la plupart des albums avec plaisir.
Une série qu’il est difficile de noter globalement car le nombre de parutions est important, mais je dois dire et ce ne sera une surprise pour personne que les albums scénarisés par Goscinny ont ma préférence.
Si il ne fallait en lire qu’un, il serait impossible de passer à côté des rivaux de Painful Gulch.
Après lecture de l’ensemble des albums qui composent la série, voici pour moi et par ordre de préférence les 20 albums sortent du lot :
Les rivaux de Painful Gulch
En remontant le Mississipi
Le juge
Chasseur de Primes
Le 20ème de cavalerie
Les collines noires
Ruée sur l’Oklahoma
A l’ombre des derricks
La Caravane
La Diligence
Calamity Jane
Ma Dalton
L’escorte
Tortillas pour les Dalton
L’héritage de Rantanplan
Des rails sur la prairie
Les cousins Dalton
Le Pony express
Sur la piste des Dalton
Les Dalton dans le blizzard
Un 4/5 affectif, mais un 4/5 quand même !
J'ai beaucoup aimé aussi bien le style graphique que l'histoire.
Charles est très attachant, du coup on attend la suite depuis 2004 mais va t-il y avoir une suite ? On retombe en enfance en lisant cette bd... Merci Vink (et Cine)...
S'il y a une suite, l'achat est fortement conseillé...
Note approximative : 3.5/5
Je me suis bien marré à la lecture de cette BD qui ne paie pourtant pas de mine.
Le dessin est de Bernet (Torpedo). De même origine que lui, son style se rapproche de celui de Risso (100 bullets, Je suis un vampire). Cependant, même s'il est bon, son trait n'a pas la même maîtrise technique. Ses planches ne sont en effet pas exemptes de fautes lui donnant un aspect légèrement bâclé. Cela reste cependant très plaisant à regarder et à lire, et on sent une vraie âme et un vrai style dans ce dessin.
Le scénario de Trillo se approche un peu de celui de Bang Bang des mêmes auteurs, à savoir une histoire légèrement délirante mélangeant complètement les styles, entre thriller, érotisme, histoire d'amour et surtout humour. Belle et la Bête sont en effet tous deux agents secrets pour une société qui se révèlera largement malfaisante.
L'une est la blonde incendiaire chargée de charmer toutes ses cibles usant de sa plastique incroyable et surtout de son insensibilité totale : elle ne ressent strictement rien, ni sentiments ni aucune douleur, ce qui est bien pratique lors des séances de torture.
L'autre est la gigantesque brute de service, chargé de "triturer, meurtrir, défoncer, détruire, massacrer".
Et entre les deux, ce sera bientôt le grand amour.
Mais ce serait trop simple si à cette love-story atypique ne s'ajoutait pas une histoire d'espionnage tordue, des personnages rocambolesques, une grosse dose d'érotisme soft, à l'aspect sado-maso près, et surtout beaucoup d'humour. Cet humour tient dans l'aspect dérisoire et un peu délirant du récit, mais il tient aussi beaucoup dans les textes du narrateur qui m'ont franchement fait rire.
Bref, ça ressemble un peu à un récit de gare déjanté mais c'est surtout un cocktail réussi de genres saupoudré d'une bonne dose de rigolade.
Par principe je ne conseille pas l'achat d'une BD abandonnée. C'est particulièrement frustrant de se retrouver sur les bras une très bonne BD dont on ne saura jamais la fin... Merci Clair de Lune encore une fois ! Je vais finir par ne plus lire que les one-shot de cet éditeur.
Pourtant cette BD est excellente, la plupart des personnages sont intéressants (mention spéciale au méchant à la carrure Dark-Vadorienne), l'intrigue mystico-politique est prometteuse, le rythme soutenu et le graphisme très réussi (notamment dans la colorisation qui rend très bien l'atmosphère des lieux).
Bref du gâchis.
Rahh! Cela faisait longtemps qu'un polar en bande dessinée ne m'avait pas autant remué.
Si vous avez aimé le film "Ocean Eleven", cette nouvelle série est pour vous.
L'histoire est pourtant apparemment simple : une reconstitution d'une équipe pour le casse du siècle... c'est simple mais très efficace, bougrement efficace.
Pourtant, lors de sa prépublication dans le journal Bodoï, le dessin, un trop aidé par l'informatique, m'avait quelque peu intrigué voire rebuté.
Le scénario est bien ficelé et on finit par s'habituer à l'ambiance très particulière qui se dégage de l'album.
J'espère seulement que Mariolle ne me décevra pas comme dans sa précédente série De sang froid où après un premier volume prometteur, l'histoire finissait par retomber à plat.
A l'image de la couverture très intrigante, je vous invite à lire ce premier opus, intriguant et passionnant.
Voilà mon dernier coup de coeur !
Une BD de Gippi, la première que je lis de cet auteur en fait pour tout vous dire ! Je ne connaissais même pas... Il s'agit de l'album "S", sorte dommage vibrant à son père dont on découvre une partie de sa vie, des tranches, ses habitudes, les choses qui l'ont marqués...
Le récit est entrecoupé de flash-back, d'explications (histoire dans l'histoire), de points de vue différent de la même scène parfois, mais la lecture en reste passionnante et pas pour autant compliquée...
C'est en tout cas une histoire qui prend aux tripes, très sensible et pleine d'émotions... Une histoire dans laquelle la guerre est omniprésente, son horreur, les chocs qu'elle occasionne, les marques indélébiles qu'elle laisse...
Les dessins sont exécutés dans un style graphique très simple, voire brouillon mais pas dans le sens mauvais du terme, comme une planche de story board, comme des souvenirs saisis dans sa mémoire et aussitôt couchés sur le papier, puis mis en aquarelle... Il s'en dégage pourtant une vraie ambiance et une sorte de poésie...
Le format est original, on est plus près de la taille d'un roman que de celui d'une BD et à mon avis ce n'est pas innocent... Car son histoire aurait très bien pu faire l'objet d'un récit autobiographique, un livre quoi...
A posséder dans sa collection !
Après avoir vu la série à la télé, j'ai entendu dire que le manga était mieux donc je l'ai acheté et là j'ai aimé dès le tome 1 ! Je me compare plutôt à Nana Komatsu ... et vous ?
En tout cas, c'est la série que je suis en train de lire et franchement ça vaut le coup !! C'est mon coup de coeur du moment !
a+
Roxy
Ce manga est vraiment génial. Quand j'ai acheté le tome 1, j'ai moyennement aimé mais des que j'ai lu la suite, je suis devenue accro !! En ce moment j'en suis au tome 11 et j'ai imprimé des posters pour décorer ma chambre !!
Mon personnage préféré, c'est Ayamé, le grand frère de Yuki ; il est trop marrant !
a+
Roxy
C'est un manga assez traditionnel qui nous est proposé ici, avec des héros, ou devrais je dire anti héros, vraiment très très forts, une trame qui s'étend sur 28 volumes là ou la moitié aurait suffit (je n'en suis d'ailleurs qu'au 14ième volume) et un scénario qui donne la part belle à l'action. A eux seuls, les héros sont un fléau pire que la peste ou le choléra...et stoïques en toutes circonstances.
Mais bon, c'est plutôt plaisant à lire, et je trouve que les auteurs savent nous distiller des tas de petites anecdotes historiques qui nous permettent de mieux appréhender le Japon médiéval et l'esprit du bushido, le code d'honneur des samouraïs.
Coté dessin, le fond est sympa mais les personnages sont un peu stéréotypés à mon sens.
Au final, on s'y laisse prendre avec plaisir, pour peu qu'on passe rapidement sur les fréquentes scènes de massacres quelque peu improbables.
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Herobear and the kid
A la mort de son grand-père, Tyler reçoit en héritage un vieil ours en peluche et une montre à gousset cassée. Dès qu’il appuie sur le nez de sa peluche, celle-ci se transforme en un gigantesque ours de trois mètres de haut baptisé Herobear et capable de voler. Tyler a fort à faire. Opposé à un étrange robot dénommé X-5, il doit aussi faire face aux terribles frères Bullio. Mais surtout, il va découvrir l’incroyable vérité sur son grand-père. L’univers et les personnages créés par Mike Kundel sont décidément magiques. Ils nous replongent, telle une madeleine de Proust, dans les délicieux souvenirs de notre enfance. Car c’est bien là tout le talent de l’auteur. Même si l’histoire, peuplée d’ours et de héros imaginaires, est avant tout destinée à un public très jeune, les adultes que nous sommes y trouveront tout autant de plaisir. Mike Kundel nous distille ça et là des réflexions très pertinentes sur l’enfance, les conflits intergénérationnels et le respect des valeurs familiales. Son dessin tout en noir et blanc au crayon est tout simplement magnifique, la cape rouge d’Herobear demeurant la seule touche de couleur. Les prises de vue et le découpage façon dessin animé dynamisent encore un peu plus le récit. Le troisième tome, drôle et émouvant à la fois, clôt magistralement le premier cycle d’"Herobear and the kid".
Lucky Luke
On ne présente plus ce monument de la Bd qui a fait mon bonheur étant plus jeune, et même si je trouve que la série a quelque peu vieilli, je relis la plupart des albums avec plaisir. Une série qu’il est difficile de noter globalement car le nombre de parutions est important, mais je dois dire et ce ne sera une surprise pour personne que les albums scénarisés par Goscinny ont ma préférence. Si il ne fallait en lire qu’un, il serait impossible de passer à côté des rivaux de Painful Gulch. Après lecture de l’ensemble des albums qui composent la série, voici pour moi et par ordre de préférence les 20 albums sortent du lot : Les rivaux de Painful Gulch En remontant le Mississipi Le juge Chasseur de Primes Le 20ème de cavalerie Les collines noires Ruée sur l’Oklahoma A l’ombre des derricks La Caravane La Diligence Calamity Jane Ma Dalton L’escorte Tortillas pour les Dalton L’héritage de Rantanplan Des rails sur la prairie Les cousins Dalton Le Pony express Sur la piste des Dalton Les Dalton dans le blizzard Un 4/5 affectif, mais un 4/5 quand même !
Le Passager
J'ai beaucoup aimé aussi bien le style graphique que l'histoire. Charles est très attachant, du coup on attend la suite depuis 2004 mais va t-il y avoir une suite ? On retombe en enfance en lisant cette bd... Merci Vink (et Cine)... S'il y a une suite, l'achat est fortement conseillé...
Belle et la Bête
Note approximative : 3.5/5 Je me suis bien marré à la lecture de cette BD qui ne paie pourtant pas de mine. Le dessin est de Bernet (Torpedo). De même origine que lui, son style se rapproche de celui de Risso (100 bullets, Je suis un vampire). Cependant, même s'il est bon, son trait n'a pas la même maîtrise technique. Ses planches ne sont en effet pas exemptes de fautes lui donnant un aspect légèrement bâclé. Cela reste cependant très plaisant à regarder et à lire, et on sent une vraie âme et un vrai style dans ce dessin. Le scénario de Trillo se approche un peu de celui de Bang Bang des mêmes auteurs, à savoir une histoire légèrement délirante mélangeant complètement les styles, entre thriller, érotisme, histoire d'amour et surtout humour. Belle et la Bête sont en effet tous deux agents secrets pour une société qui se révèlera largement malfaisante. L'une est la blonde incendiaire chargée de charmer toutes ses cibles usant de sa plastique incroyable et surtout de son insensibilité totale : elle ne ressent strictement rien, ni sentiments ni aucune douleur, ce qui est bien pratique lors des séances de torture. L'autre est la gigantesque brute de service, chargé de "triturer, meurtrir, défoncer, détruire, massacrer". Et entre les deux, ce sera bientôt le grand amour. Mais ce serait trop simple si à cette love-story atypique ne s'ajoutait pas une histoire d'espionnage tordue, des personnages rocambolesques, une grosse dose d'érotisme soft, à l'aspect sado-maso près, et surtout beaucoup d'humour. Cet humour tient dans l'aspect dérisoire et un peu délirant du récit, mais il tient aussi beaucoup dans les textes du narrateur qui m'ont franchement fait rire. Bref, ça ressemble un peu à un récit de gare déjanté mais c'est surtout un cocktail réussi de genres saupoudré d'une bonne dose de rigolade.
Méridionn
Par principe je ne conseille pas l'achat d'une BD abandonnée. C'est particulièrement frustrant de se retrouver sur les bras une très bonne BD dont on ne saura jamais la fin... Merci Clair de Lune encore une fois ! Je vais finir par ne plus lire que les one-shot de cet éditeur. Pourtant cette BD est excellente, la plupart des personnages sont intéressants (mention spéciale au méchant à la carrure Dark-Vadorienne), l'intrigue mystico-politique est prometteuse, le rythme soutenu et le graphisme très réussi (notamment dans la colorisation qui rend très bien l'atmosphère des lieux). Bref du gâchis.
Smoke City
Rahh! Cela faisait longtemps qu'un polar en bande dessinée ne m'avait pas autant remué. Si vous avez aimé le film "Ocean Eleven", cette nouvelle série est pour vous. L'histoire est pourtant apparemment simple : une reconstitution d'une équipe pour le casse du siècle... c'est simple mais très efficace, bougrement efficace. Pourtant, lors de sa prépublication dans le journal Bodoï, le dessin, un trop aidé par l'informatique, m'avait quelque peu intrigué voire rebuté. Le scénario est bien ficelé et on finit par s'habituer à l'ambiance très particulière qui se dégage de l'album. J'espère seulement que Mariolle ne me décevra pas comme dans sa précédente série De sang froid où après un premier volume prometteur, l'histoire finissait par retomber à plat. A l'image de la couverture très intrigante, je vous invite à lire ce premier opus, intriguant et passionnant.
S.
Voilà mon dernier coup de coeur ! Une BD de Gippi, la première que je lis de cet auteur en fait pour tout vous dire ! Je ne connaissais même pas... Il s'agit de l'album "S", sorte dommage vibrant à son père dont on découvre une partie de sa vie, des tranches, ses habitudes, les choses qui l'ont marqués... Le récit est entrecoupé de flash-back, d'explications (histoire dans l'histoire), de points de vue différent de la même scène parfois, mais la lecture en reste passionnante et pas pour autant compliquée... C'est en tout cas une histoire qui prend aux tripes, très sensible et pleine d'émotions... Une histoire dans laquelle la guerre est omniprésente, son horreur, les chocs qu'elle occasionne, les marques indélébiles qu'elle laisse... Les dessins sont exécutés dans un style graphique très simple, voire brouillon mais pas dans le sens mauvais du terme, comme une planche de story board, comme des souvenirs saisis dans sa mémoire et aussitôt couchés sur le papier, puis mis en aquarelle... Il s'en dégage pourtant une vraie ambiance et une sorte de poésie... Le format est original, on est plus près de la taille d'un roman que de celui d'une BD et à mon avis ce n'est pas innocent... Car son histoire aurait très bien pu faire l'objet d'un récit autobiographique, un livre quoi... A posséder dans sa collection !
Nana
Après avoir vu la série à la télé, j'ai entendu dire que le manga était mieux donc je l'ai acheté et là j'ai aimé dès le tome 1 ! Je me compare plutôt à Nana Komatsu ... et vous ? En tout cas, c'est la série que je suis en train de lire et franchement ça vaut le coup !! C'est mon coup de coeur du moment ! a+ Roxy
Fruits Basket
Ce manga est vraiment génial. Quand j'ai acheté le tome 1, j'ai moyennement aimé mais des que j'ai lu la suite, je suis devenue accro !! En ce moment j'en suis au tome 11 et j'ai imprimé des posters pour décorer ma chambre !! Mon personnage préféré, c'est Ayamé, le grand frère de Yuki ; il est trop marrant ! a+ Roxy
Lone Wolf & Cub
C'est un manga assez traditionnel qui nous est proposé ici, avec des héros, ou devrais je dire anti héros, vraiment très très forts, une trame qui s'étend sur 28 volumes là ou la moitié aurait suffit (je n'en suis d'ailleurs qu'au 14ième volume) et un scénario qui donne la part belle à l'action. A eux seuls, les héros sont un fléau pire que la peste ou le choléra...et stoïques en toutes circonstances. Mais bon, c'est plutôt plaisant à lire, et je trouve que les auteurs savent nous distiller des tas de petites anecdotes historiques qui nous permettent de mieux appréhender le Japon médiéval et l'esprit du bushido, le code d'honneur des samouraïs. Coté dessin, le fond est sympa mais les personnages sont un peu stéréotypés à mon sens. Au final, on s'y laisse prendre avec plaisir, pour peu qu'on passe rapidement sur les fréquentes scènes de massacres quelque peu improbables.