Les derniers avis (7525 avis)

Par Yann135
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Alpha
Alpha

J’adore ! Voilà une série d’espionnage hyperréaliste que j’ai dévoré littéralement ! Chaque album est une réussite. J’achète les yeux fermés. Alors oui les dessinateurs et les scénaristes ont changé régulièrement mais sans jamais « casser » le contenu du début et en maintenant une qualité irréprochable. Le changement dans la continuité ! Pascal Renard a scénarisé les 2 premiers tomes. Lorsqu'il meurt en avril 1996, à 35 ans, c’est Mythic qui prend le scénario de la série en main. Les dessins sont l'œuvre de Youri Jigounov qui a également rédigé le scénario du tome 11. À partir douzième tome, il ne se consacre qu'à l'écriture, le dessin étant désormais réalisé par Chris Lamquet. Concernant le dernier opus - T15 roadies – le scénario est confié à Emmanuel Herzet et le dessin à Alain Queirex. Ce ne sont pas des inconnus loin de là, on les retrouve sur la série … « Alpha - Premières armes ». J’apprécie cette série qui a commencé, rendez-vous compte, en 1996 ! Une éternité ! Les aventures tumultueuses de Dwight Tyler dit Alpha sont brillantes. Aucune once de torpeur à l’horizon. Ca bouge, ça claque. Le graphisme est détaillé, minutieux et réaliste. La mise en page est dynamique permettant de donner du mouvement aux différents protagonistes. Place à l’action ! Entre les mensonges, les criminels, les bandes mafieuses, la CIA, le KGB, vous plongerez dans des aventures particulièrement réussies et envoûtantes. Vous vous ferez manipuler ! Et alors ? C’est juste jouissif ! Laissez-vous faire ! Les intrigues fourmillent et les rebondissements sont nombreux. Je dis oui oui oui. Encore. Nous sommes sur le panthéon de la série culte de la BD à l’instar de « XIII » ou de «Largo Winch ». Je me régale avec de tels albums. Je suis aux anges. Cette série clairement cinématographique fait partie de mes immanquables bien évidemment. Gros coup de cœur depuis toujours, enfin depuis 1996.

06/04/2021 (modifier)
Par fuuhuu
Note: 5/5
Couverture de la série Maus
Maus

Une BD qui ne laisse pas indifférent. Vu le nombre d'avis positifs sur cet ouvrage, je ne vais pas m'étendre pour redire encore une fois les mêmes choses. Pour faire simple, il y a deux histoires: une contemporaine, où un fils interviewe son père, un polonais juif. Et une autre, qui est donc l'histoire de Vladek et sa famille durant la seconde guerre mondiale. C'est un véritable travail de mémoire qui a été fait ici, qui m'a particulièrement touché (surement parce que je fais le même pour l'instant avec ma grand mère). Le fait de raconter deux histoires en une, nous permet de faire des pauses lorsqu'on repasse au temps présent. Cela nous permet de respirer, de digérer cette histoire indigérable. Cette BD devrait faire partie des lectures obligatoires à l'école, afin d'étudier la Shoah différemment, par la "petite histoire". 5 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !

04/04/2021 (modifier)
Couverture de la série Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges
Anaïs Nin - Sur la mer des mensonges

Léonie Bischoff... Mac Arthur nous avait bien dit de ne pas oublier ce nom... Eh bien je peux vous dire qu'après cette magnifique lecture je ne l'oublierai pas de sitôt ! J’ai découvert cet album (et, je dois le confesser, l’existence d’Anaïs Nin par la même occasion) grâce à la critique postée par Mac Arthur. Son enthousiasme débordant, ainsi que le dessin séduisant m’ont donné envie de lire cette BD ; par la suite, les autres critiques élogieuses postées sur le site m’ont définitivement convaincue que je ne devais pas passer à côté. Et grand bien m’en a pris ! Dès les premières pages j’ai été envoutée par le dessin… ah, ce dessin, que dire à part qu’il est tout simplement sublime ? Après ma lecture, je me suis rendue compte que j'avais déjà lu un album dessiné par Léonie Bischoff (Le Prédicateur) mais je n’ai pas été spécialement marquée par son dessin. En revanche, dans cet album l’autrice me parait avoir atteint une parfaite maturité, semblant laisser libre cours à toute sa créativité et son inspiration. Le dessin au crayon multicolore apporte beaucoup de douceur et un charme indéniable. Les nombreux espaces laissés blancs apportent quant à eux dans certaines planches une belle luminosité qui contraste avec d’autres scènes plus sombres. Le trait gracieux retranscrit à merveille la sensualité d’Anaïs Nin, certaines compositions sont tout simplement magnifiques. C'est original, délicat, inspiré ; à mes yeux c'est tout simplement parfait. Et quel bonheur de découvrir au fil des pages que ce dessin magnifique n’est pas le seul atout de cet album ! J’ai été très rapidement happée par le récit, j’ai plongé avec bonheur dans l'esprit d'Anaïs, cette femme superbe qui brûle de vivre pleinement, sans entraves, loin des chemins tout tracés. Il se dégage de son être la passion, l'amour ; et loin de l'image de l'artiste tourmenté éternellement malheureux elle ouvre une autre voie. Léonie Bischoff nous ouvre une porte sur la vie d’Anaïs Nin par le biais des extraits de son journal intime, journal qu’elle a tenu avec assiduité toute sa vie. La force de cet ouvrage est de rendre compréhensible des comportements que par ailleurs on pourrait être tenté de juger ; en pénétrant dans l’esprit et le cœur d’Anaïs Nin, on réalise que malgré ses nombreuses aventures, il n'y a nulle trace d'égoïsme ni de manque de respect envers son mari à qui elle voue un amour sincère. Il semble juste que son cœur et ses désirs sont trop grands pour un seul homme. Et elle témoigne à chaque personne qu’elle croise une telle bienveillance qu’on ne peut voir en elle qu’une belle personne. Je suis heureuse d’avoir lu ce superbe album, et d’avoir découvert Anaïs Nin, cette femme décidément fascinante. Nul doute qu'elle ne s'est pas retournée dans sa tombe à la sortie de l'album. Au contraire, elle doit y reposer plus en paix que jamais, reconnaissante d'avoir été à ce point magnifiée et si bien comprise.

03/04/2021 (modifier)
Par Solo
Note: 5/5
Couverture de la série A bord de l'Etoile Matutine
A bord de l'Etoile Matutine

Une claque pour le récit, une deuxième pour le dessin. Quelle poignante surprise, quel voyage. Avec Riff Reb's, vogue la galère! Il faut que je lise à tout prix les autres créations/adaptations de cet auteur. Il y a des BD où on comprend tout, où on saisit ce que veut transmettre l'auteur. Du moins on trouve un sens qui nous est propre. Et cette BD, ça m'parle. Tous ces individus qui naissent dans la misère ou qui tombent dedans si violemment qu'ils ne réussiront jamais à remonter la pente. Tous ceux-là, qui ne trouveront jamais leur place dans la société, elle qui les laisse se perdre en mer, dans la brume de leurs pipes et la cécité de leur ivresse. A cette époque, ceux-là pouvaient devenir de viles canailles, dont seul le code des pirates pouvait encore leur permettre de garder une espèce ce dignité. La piraterie, c'est le dernier voyage avant le trépas. Si tu t'éloignes trop longtemps de la mer, la vie ne vaut pas un sou. Et si tu n'es plus pirate, tu n'existes plus. Ils sont cruels oui, mais ils sont aussi humains. Cette mort, ils la rejettent tous aussi longtemps qu'ils leur restent un souffle de vie et un espoir pour retourner à bord de leur navire. On ne trouve plus de beauté chez ces hommes. Elle existe, mais elle est enfouie. Pourtant parfois, elle veut se présenter lorsqu'on l'appelle : un discours de 5 ou 6 lignes sur une mer étoilée (sublime), ce chant si mélodieux qu'il peut briser le plus fort cœur de pirate, ou encore le portrait d'un doux et innocent visage qui leur est tombé entre les mains... Mais non, leur secrète beauté restera bien cachée, ils n'y croient pas et préfèrent se débarrasser de tout ça, soi-disant sans état d'âme. Ils choisissent d'aller jusqu'au bout de leur aventure de misère qui n'indique pas le nord, et courir après leur dernier rêve qui se résumera être en réalité une course à la survie à chaque quinzaine, si ce n'est moins. Le dessin est tellement profond avec ces ombres et ces courbes, ces marins à la trogne pas possible, cette mer qui nous emporte avec eux... Et puis l'écriture, ahhh mais cette écriture ! Je ne sais pas si beaucoup des textes sont tirés du roman. Si oui, c'est la sélection la plus intelligente au monde, si non alors l'auteur possède un talent d'une richesse sans nom. Culte pour moi, et qu'on vienne pas me l'enlever ! C'est mon trésor ! :)

31/03/2021 (modifier)
Par grogro
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Amants d'Hérouville - Une histoire vraie
Les Amants d'Hérouville - Une histoire vraie

Cette bande-dessinée s'impose d'emblée comme une candidate très sérieuse au titre de Meilleure BD de l'année. Et pour plusieurs raisons. Le dessin tout d'abord : sans être bouleversifiant, le trait est fluide et vif, un peu "à la Blain". Il retranscrit parfaitement le souffle épique qui agita les années 60 et 70. Le scénario est mené de main de maitre. Mais aussi tambour battant ! Le moins que l'on puisse dire est que Yann Le Quellec ménage ses effets. On commence ainsi par un petit flashback (l'incendie qui ravagea les studios), pour suivre le fil des années effervescentes des studios créés par Michel Magne à partir de sa rencontre avec Marie-Claude, sa seconde femme de vingt ans sa cadette. Ca et là, on découvre plusieurs pages, sortes de poses narratives largement composées de textes et de photos, qui permettent au fil du livre de raccrocher les wagons. Y sont racontées les années de jeunesse de Michel Magne que l'on découvre donc petit à petit et qui viennent éclairées certains passages du récit. C'est un montage très habile. Les photographies sont parfaitement incluses dans les pages. ATTENTION SPOIL !!! Le récit s'achève d'ailleurs par une série de clichés poignantes présentant l'actuel château (en ruine) où déambulent les auteurs en compagnie de Marie-Claude qui tient le rôle de guide touristique. Cette BD toute emprunte de vérité déborde d'émotions. Mais l'intérêt principal des Amants d'Hérouville est de nous introduire dans l'intimité de Michel Magne, touche à tout de génie. De lui, je connaissais uniquement son œuvre de composition pour le cinéma. Ici, on découvre tour à tour son génie visionnaire (il s'intéressa à la musique électronique bien avant la lettre), sa générosité illimitée (il est présenté comme un monstre d'humanité) et le lien viscérale qu'il entretenait avec la création artistique (il dépensa sans compter pour donner une âme à ce lieu et aux artistes de s'exprimer sans limite), le talent sauvage d'un homme qui s'essaya à la peinture, aux arts du cirque... Bref ! Un homme qui semble avoir eu à cœur de constamment faire advenir ce qui le traversait. L'immersion dans les années 60 et 70 est complète. Le souffle libérateur de ces années de cocagne nous parvient aux yeux et aux oreilles aussi surement que si l'on avait ouvert un échantillon de parfum. On assiste à des scènes mythiques (le concert de Grateful Dead au bord de la piscine, avec flics et pompiers sous LSD. Grandiose !...) que les moins de vingt ans ne pourront que difficilement croire, pour paraphraser Aznavour... Un aperçu de la vie d'avant le libéralisme triomphant qui a sacrifié tous les aspects de la vie sur l'autel de la rentabilité ! Michel Magne (du verbe se magner, se dépêcher) semble avoir été touché par la grâce dès son plus jeune âge. Le genre de type qui avance vers la lumière comme le papillon de nuit, au risque de se brûler les ailes. Le genre de type qui sacrifie tout pour "la cause". Le genre de type qui a vécu en dévorant la vie par les deux bouts. Le genre de type conscient qui a suivi sa bille coute que coute... Voilà une histoire absolument passionnante. Impossible de lâcher un tel livre avant de l'avoir terminé. Les anecdotes y sont légions (et vraies), l'émotion est là, palpable, y compris dans les témoignages écrits figurant en annexe. Quand on est mélomane, il parait difficile de s'affranchir de cette lecture que l'on ne manquera pas de retrouver dans toutes les palmarès de fin d'année.

30/03/2021 (modifier)
Par Solo
Note: 5/5
Couverture de la série Love in Vain
Love in Vain

Impossible de ne pas mettre ce chef d’œuvre au rang des cultes. Aucune hésitation sur les mots employés. Cette BD ou ce récit illustré, peu importe, est à parcourir sans modération que l’on soit un amoureux, ou non, du Blues et de Robert Johnson. En tout cas moi, je suis tombé dans le blues et dans la BD quand j’étais petit. Et je trouve que tout est réuni à merveille pour être comblé : le format, la narration, le choix du narrateur, le dessin (quel dessin !), l’ambiance dégagée... Bref, les auteurs ont tout compris sur la BD pour raconter l’histoire de cette légende…ou pour raconter la légende de ce personnage qui a marqué l’histoire. A prendre dans les 2 sens. Après avoir dit ça, comprenez que la vie de Robert Johnson est un roman qui se suffit à lui-même. Pas besoin d'en dire plus, je vous laisse découvrir. J’ai déjà dit que le dessin était incroyable ? Honnêtement je voudrais encadrer la plupart des planches, c’est un vrai bonheur. Et puis c’est tellement bien adapté par rapport à l’histoire, du génie. L’hommage façon BD le plus réussi de tous, ni plus ni moins. Mais qu’attendez-vous, foncez! --------------------------------------------------------------------- On sort du cadre pour 2 commentaires que je souhaite partager : A cette époque, et même dans les quartiers noirs, ce sont les blancs qui possédaient les music store et les studios. Dans cet environnement très clivant, il faut remercier, entre autres, Henry Columbus Speir. Il aura eu l’intelligence d’esprit de s’intéresser au blues et de permettre l’enregistrement, autrement dit l’éternité, à ces chanteurs noirs, porte-paroles de tout un tas d’individus anonymes laissés-pour-compte pendant une période bien trop longue. Autre chose, je viens de voir que le magazine « Rolling Stone » le classe 5ème meilleur guitariste de tout les temps. Le créateur du classement précisera plus tard que Jimi Hendrix est 1er, tandis que les 99 autres sont 2ème ex aequo… Je trouve l'approche stupide. On peut revenir à la nuit des temps pour l'argument qui va suivre mais quand même : placer Robert Johnson « moins bon » que Jimi Hendrix alors que ce dernier n’existerait tout simplement pas sans lui ? Bref, tout ça c'est du hors concours, et Robert n'est autre que l'icone universelle ayant inspiré tous les styles du blues guitar.

26/03/2021 (modifier)
Par LeTom
Note: 5/5
Couverture de la série Mauro Caldi
Mauro Caldi

J'ai (re)lu toute la série ces derniers jours et je la trouve très charmante. J'ai aimé les scénarios de Denis Lapière quand il a écrit les derniers albums de Tif et Tondu - son renouvellement de cette série m'a paru fortement intéressant, continuant le ton le plus adulte de Stephen Desberg en son temps. Lapière, ici chez Mauro Caldi, commençait avec un mode de récit sérieux, mais bientôt introduit de l'humour, et soutenait ses personnages - bien construits - avec des settings de la comédie. Un objet précieux est le dernier album (tome 8), où la mamma de Don Rossellini fait son entrée en scène. Il ne se passe presque rien, tout le récit vit des traits des caractère des personnages et se déroule simplement parce que rien entre les personnages ne peut fonctionner sans des grains de sable dans les rouages... J‘oserais même comparer cet album avec l'iconique "Les Bijoux de la Castafiore"... Les dessins de Michel Constant au début sont classiques, pas simplement ligne claire, mais s'orientent vers la ligne claire. Maintenant le trait du dessinateur est devenu plus libre, son pinceau fait des lignes plus légères et aisées. Mais il a toujours saisi l'atmosphère des années cinquante et d'Italie. Bea Constant fait des couleurs agréables, elles rappellent les couleurs de l'époque. (Pardonnez mes possibles erreurs en français, je ne suis pas "native speaker", mais un connaisseur des bandes dessinées françaises, que je lis en français).

21/03/2021 (modifier)
Couverture de la série Atom Agency
Atom Agency

Série excellente! Les dialogues se dégustent comme les dessins; les allusions à Gil Jourdan, à Libellule et à Cerise sont fines et amusantes; le personnage de la secrétaire et son interaction avec le héros intriguent toujours; enfin, j’aime l’usage de l’argot, malheureusement un peu rare dans le tome 2. J’attends avec impatience le tome 3.

20/03/2021 (modifier)
Couverture de la série La Vie d'Einstein
La Vie d'Einstein

Goossens, j'ai lu ses bandes pendant un an dans Fluide (il y a longtemps) avant de me dire "...mais... c'est génial en fait!". Le dessin réaliste, le rythme monocorde cachent et propulsent l'humour le plus fou de son époque haut la main. Assez logiquement, son lectorat est une poignée de disciples fanatiques (dont je suis, bien sûr), pendant que le reste du monde reste bienheureusement ignorant du potentiel de destruction massive de l'animal. La Vie d'Einstein, je vois ici que certains passent à coté, est à mon sens un de ses chef d'oeuvre. (derrière tout de même L'Encyclopédie des Bébés et Route vers l'Enfer). Comme souvent chez l'auteur, c'est une parodie de beaucoup de choses, ce qui en ferait normalement la forme d'humour la plus facile et la plus faible, sauf qu'à force d'accumuler des strates de références il acquiert, un peu à la façon d'un Grand Détournement, son propre univers et sa propre folie sans âge. Et puis attendez un peu de voir la comtesse resplendir, tel un joyau, dans son écrin!

19/03/2021 (modifier)
Par Solo
Note: 5/5
Couverture de la série Silence
Silence

En résumé : 5/5. Pour ce que j'ai lu de Comès (La Belette et Eva) : à défaut de se réinventer par la suite, l'auteur a réussi à inventer quelque chose dès le départ avec Silence. Je juge une BD culte si elle arrive à me faire voyager alors que je suis vautré dans mon canapé. Silence y parvient à merveille. Maintenant que j'ai dis ça, que dire...à part que je suis émerveillé partout : le dessin, le noir et blanc, l'atmosphère intemporelle, le mystère des origines, la campagne qui peut se situer aussi bien dans les Ardennes qu'ailleurs, l'intrigue, la profondeur des personnages, notre empathie pure envers Silence, notre dégoût pour une partie d'Humanité qui veut asseoir sa domination d'une manière égoïste, injuste et cruelle. Pour une de ses premières créations, Comès a donc réussi à aborder tous les thèmes et les pensées qui lui sont chers d'une manière aussi bien singulière qu'intelligible. Intelligible oui, mais pas simple. On peut trouver une profonde réflexion derrière cette histoire. C'est un grand classique dont je vous impose la lecture pour y faire votre propre avis (car ça peut ne pas plaire aussi!).

19/03/2021 (modifier)