Ce premier tome est vraiment intéressant. Le dessin retranscrit une ambiance 19eme, et le trait vivant dessert bien l'histoire. Celle ci est une critique sarcastique des tares de nos sociétés et particulièrement de la "politique politicienne", de ses influences et manipulations. J'espère voir très vite arrivé la suite et pouvoir ainsi me délecter des aventures de "la voleuses du père fauteuil" et de son évolution au sein de cette société.
Les deux premiers volumes de la série sont tres prometteurs. Le mode de narration est tres original. On navigue entre le moment quand a lieu l'enquete (le présent), des flash back des jeux d'enfants du passé, et des apercus tres inquietants du futur ! Tout ca est tres bien construit et entretien un fort suspens ! J'ai hate de lire le tome 3.
Je donne cette note à l'ensemble de la trilogie que je trouve cependant inégale, si je devais détailler mes cotes je mettrai 4 au premier tome, 3 à la femme piège, album très réussi graphiquement mais un peu ennuyeux par moments et 5 au dernier tome, absolument magistral, à tous points de vue, le propos, le dessin, l'humour et sa profonde originalité (ce qui n'était pas le cas du premier tome)... 6 ans séparent chaque album et on apprécie d'autant plus toute l'évolution de Bilal. A lire si vous êtes fana de science-fiction. Une précaution néanmoins, on est loin des séries sf d'aujourd'hui (façon Sillage, Travis ou Nash) qui s'adressent surtout à un public d'adolescents et présentent de l'action "à l'américaine". Cette trilogie s'adresse à un public plus adulte, il n'y a pratiquement pas d'action chez Bilal, pas vraiment de suspense non plus, tout semble baigné dans une certaine immobilité. C'est dû également au dessin par lequel chaque personnage semble avoir la consistance d'une statue. Certains reprochent cela à Bilal, comme si cela relevait d'un incompétence de sa part à donner plus de mouvement à ses personnages. Je pense au contraire que cet effet est purement volontaire de sa part, il l'a accentué, il en rit même dans le troisième tome lorsqu'un des personnages secondaires, atteint de cimentite aigüe (maladie inventée pour l'occasion), se désagrège en poussière.
Alors là, je suis épaté ! Je connaissais Boucq par La Femme du magicien et Bouncer, c'est-à-dire en tant que dessinateur, mais alors Boucq au scénario (en plus du dessin), ça déménage !
Avec Jérôme Moucherot, on atteint des sommets dans l'absurde délirant, dans le nonsense. Assureur au quotidien, menant une vie de famille familiale, ayant un voisin un peu bricoleur dont le nom commence par Léonard et finit par "De Vinci", notre héros nous embarque dans univers résolument hors du commun, revisité avec bonheur par Boucq.
Le résultat est très très surprenant ! Quelque peu inégal aussi. J'ai adoré le tome 1 (), un peu moins le tome 2 (qui reste très bien), et encore un peu moins le tome 3 (en fait, malgré de très bonnes idées, je l'ai trouvé un peu long...). Le tome 4 pour sa part, m'a laissé un léger goût d'essoufflement... On y retrouve sous forme d'histoires courtes tout cet univers farfelu, mais voilà, on retrouve. :(
C'est un vrai bonheur que de voir "notre" quotidien ainsi mis en scène. Les jeux de mots, les situations, les points de vue sont très bien exploités.
Vraiment, je ne peux que vous conseiller de lire cette série, l'humour est très très décalé, et ça rafraichit !
Il est vrai que tout cela n'est pas fondamentalement original. D'innombrables romans et films ont déjà exploité ce thème.
Mais Taniguchi traite tout cela très bien et l'émotion est au rendez-vous, c'est ce qui compte, finalement.
De plus, j'aime beaucoup son découpage et le caractère apaisant de certaines cases. Cela nous change des mangas d'action.
On peut néanmoins regretter la manière dont Casterman l'a publié, pourquoi diviser en 3 tomes, ce qui n'en faisait qu'un au Japon? Et pourquoi inverser le sens de lecture, si c'est pour créer à certains endroits des problèmes de lecture?
C'est vrai que les aventures délirantes de Jérôme Moucherot valent le coup d'être lues, et achetées... C'est un univers dans lequel les jeux de mots deviennent des images. C'est d'autant plus fascinant que le dessin de Boucq, en revanche, est très réaliste. Cela donne à cette série un cachet tout à fait inédit. C'est ce que Boucq a fait de mieux...
Et je suis d'accord avec The Patrick, "Les dents du recoin" est le meilleur de la série, à lui seul il mériterait 5 étoiles, mais les autres sont très bien aussi.
Sympa ce one-shot, si vous aimez les westerns, les ambiances poussiéreuses, les cow-boys et les beaux paysages, vous allez adorer!
L’histoire est sympa, facile à suivre, intéressante, bien construite, … mais un peu classique. Bon rien de grave hein, après tout c’est un western, on peut difficilement innover dans le genre. Donc chouette histoire! Les personnages sont biens décrits et réalistes, on a le riche, la prostituée, le héros faible, le dur à cuire, … toute la panoplie du bon western ! L’action est variée, poursuites, cache, combat, trahison, vengeance, … on ne s’ennuie pas…
Le dessin est excellent, que c’est beau, vraiment j’adore. Les couleurs collent vraiment à ce genre d’histoire, et les paysages sont magnifiques!
Voila, un western pas révolutionnaire mais très très bien, que je conseille à tous les fans du genre, et même aux autres! Achetez!
Qu'il me soit permis d'apporter ici ma pierre à l'édifice des critiques de "Blacksad" disponibles sur bdtheque. J'ai craqué comme tant d'autres après avoir lu des réactions de lecteurs enthousiastes, et si certains d'entre vous arrivent après la bataille (c'est-à-dire après l'effervescence liée à la parution d'une nouveauté), il serait dommage qu'ils ratent "Blacksad". Amis bédéphiles internautes, vous êtes impardonnables si vous n'avez pas lu cette étonnante bande dessinée espagnole !
On a rappelé avant moi la prestigieuse signature de la préface (Loisel himself qui s'essaye pour la première fois à cet exercice). On s'est longuement extasié sur un dessin effectivement époustouflant de maîtrise. Rarement la bande dessinée animalière aura trouvé pareil ambassadeur ! L'univers de "Blacksad" est proche de celui du Canardo de Benoît Sokal, en un peu moins glauque et desespéré tout de même. Et Blacksad n'est pas un anti-héros... Le parallèle n'a donc rien d'une filiation inavouée. Guarnido tient son propre style bien en plume, et risque d'en inspirer plus d'un à l'avenir. Le scénario de Canales, certes un brin en retrait par rapport au dessin (la tâche était rude...) reste fort réussi : la voix off installe très vite l'ambiance, les situations sont bien trouvées, les personnages sont remarquablement esquissés (oui, le dessin y est pour beaucoup, mais pas seulement !), le découpage est dynamique et il n'y a aucune fausse note du début à la fin.
Dessin splendide, fort bon scénario. On est bien en présence d'un des incontournables de l'année 2000, sur les talons d'un "From Hell" dans le top des albums de la fin du deuxième millénaire. Alors bonne lecture...
Histoire de samouraï mélée de combats, d'humour et d'émotion..., ce manga est un très bon jidaigeki (manga sur le Japon médiéval).
Le scénario est bien ficelé avec de plus en plus de suspense à chaque tome...
Ce n'est pas seulement des combats mais la quête de son corps pour Kyo aux Yeux de Démon... En effet, celui-ci partage le corps de Kyoshiro, simple pharmacien n'ayant aucun goût pour le combat et la violence, qui essaye tant bien que mal de ne pas le réveiller...
Sans oublier les autres personnages que l'on découvre petit à petit et qui cachent tous un grand mystère...
Côté dessins non plus je ne suis pas déçue... Noirs et blancs comme la majorité des mangas mais ils sont tous très bien faits. Que ce soit les méchants ou les scènes de combats, tout est très bien dessiné...
Samouraï Deeper KYO est vu comme un plaggia de Kenshin, autre jidaigeki que je n'ai pas lu donc je ne vais pas m'attarder dessus...à vous de vous faire une opinion sur le sujet :)
Le hic avec ce manga est le temps de parution de chaque tome... Il est très long, environ trois mois, mais les meilleures choses ne sont-elles pas longues à avoir ???
Difficile de donner un avis sur une BD "pilier" de chez Dupuis...
Dans l'ensemble, j'aime. C'est une série que j'ai découvert vers 6-7 ans et j'en ai un paquet chez moi...
Mais il faut bien dire que l'ensemble baisse un peu en régime et s'essouffle...
Un exemple ? Quand Lambil et Cauvin écrivent une histoire ayant pour thème le racisme, cela donne le magnifique "Black Face" (le meilleur de la série à mon avis).
Mais quelques années plus tard, ils ne parviennent qu'à nous pondre "Capitaine Nepel", une bouse scénaristique intégrale, pleine bon sentiments biens mièvres et des ficelles de format "câbles d'amarrage"...
Un bon point: Le dernier en date, "Emeutes à New York" prouve que nos deux compères peuvent encore tirer quelque chose de bon de cette série.
Alors souhaitons lui encore longue vie.
PS: Si je ne conseille pas l'achat de la série, c'est parce que la série complète compte beaucoup trop d'albums.
A moins que vous ne soyez collectionneur fou, je conseille de n'acheter que les meilleurs opus qui, eux, valent VRAIMENT le coup:
Tous les premiers jusqu'au "cousins d'en face" (inclu), après c'est vous qui voyez...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
La Voleuse du Père Fauteuil
Ce premier tome est vraiment intéressant. Le dessin retranscrit une ambiance 19eme, et le trait vivant dessert bien l'histoire. Celle ci est une critique sarcastique des tares de nos sociétés et particulièrement de la "politique politicienne", de ses influences et manipulations. J'espère voir très vite arrivé la suite et pouvoir ainsi me délecter des aventures de "la voleuses du père fauteuil" et de son évolution au sein de cette société.
20th Century Boys
Les deux premiers volumes de la série sont tres prometteurs. Le mode de narration est tres original. On navigue entre le moment quand a lieu l'enquete (le présent), des flash back des jeux d'enfants du passé, et des apercus tres inquietants du futur ! Tout ca est tres bien construit et entretien un fort suspens ! J'ai hate de lire le tome 3.
La Trilogie Nikopol
Je donne cette note à l'ensemble de la trilogie que je trouve cependant inégale, si je devais détailler mes cotes je mettrai 4 au premier tome, 3 à la femme piège, album très réussi graphiquement mais un peu ennuyeux par moments et 5 au dernier tome, absolument magistral, à tous points de vue, le propos, le dessin, l'humour et sa profonde originalité (ce qui n'était pas le cas du premier tome)... 6 ans séparent chaque album et on apprécie d'autant plus toute l'évolution de Bilal. A lire si vous êtes fana de science-fiction. Une précaution néanmoins, on est loin des séries sf d'aujourd'hui (façon Sillage, Travis ou Nash) qui s'adressent surtout à un public d'adolescents et présentent de l'action "à l'américaine". Cette trilogie s'adresse à un public plus adulte, il n'y a pratiquement pas d'action chez Bilal, pas vraiment de suspense non plus, tout semble baigné dans une certaine immobilité. C'est dû également au dessin par lequel chaque personnage semble avoir la consistance d'une statue. Certains reprochent cela à Bilal, comme si cela relevait d'un incompétence de sa part à donner plus de mouvement à ses personnages. Je pense au contraire que cet effet est purement volontaire de sa part, il l'a accentué, il en rit même dans le troisième tome lorsqu'un des personnages secondaires, atteint de cimentite aigüe (maladie inventée pour l'occasion), se désagrège en poussière.
Jérôme Moucherot
Alors là, je suis épaté ! Je connaissais Boucq par La Femme du magicien et Bouncer, c'est-à-dire en tant que dessinateur, mais alors Boucq au scénario (en plus du dessin), ça déménage ! Avec Jérôme Moucherot, on atteint des sommets dans l'absurde délirant, dans le nonsense. Assureur au quotidien, menant une vie de famille familiale, ayant un voisin un peu bricoleur dont le nom commence par Léonard et finit par "De Vinci", notre héros nous embarque dans univers résolument hors du commun, revisité avec bonheur par Boucq. Le résultat est très très surprenant ! Quelque peu inégal aussi. J'ai adoré le tome 1 (
), un peu moins le tome 2 (qui reste très bien), et encore un peu moins le tome 3 (en fait, malgré de très bonnes idées, je l'ai trouvé un peu long...). Le tome 4 pour sa part, m'a laissé un léger goût d'essoufflement... On y retrouve sous forme d'histoires courtes tout cet univers farfelu, mais voilà, on retrouve. :(
C'est un vrai bonheur que de voir "notre" quotidien ainsi mis en scène. Les jeux de mots, les situations, les points de vue sont très bien exploités.
Vraiment, je ne peux que vous conseiller de lire cette série, l'humour est très très décalé, et ça rafraichit !
Le Journal de mon père
Il est vrai que tout cela n'est pas fondamentalement original. D'innombrables romans et films ont déjà exploité ce thème. Mais Taniguchi traite tout cela très bien et l'émotion est au rendez-vous, c'est ce qui compte, finalement. De plus, j'aime beaucoup son découpage et le caractère apaisant de certaines cases. Cela nous change des mangas d'action. On peut néanmoins regretter la manière dont Casterman l'a publié, pourquoi diviser en 3 tomes, ce qui n'en faisait qu'un au Japon? Et pourquoi inverser le sens de lecture, si c'est pour créer à certains endroits des problèmes de lecture?
Jérôme Moucherot
C'est vrai que les aventures délirantes de Jérôme Moucherot valent le coup d'être lues, et achetées... C'est un univers dans lequel les jeux de mots deviennent des images. C'est d'autant plus fascinant que le dessin de Boucq, en revanche, est très réaliste. Cela donne à cette série un cachet tout à fait inédit. C'est ce que Boucq a fait de mieux... Et je suis d'accord avec The Patrick, "Les dents du recoin" est le meilleur de la série, à lui seul il mériterait 5 étoiles, mais les autres sont très bien aussi.
On a tué Wild Bill
Sympa ce one-shot, si vous aimez les westerns, les ambiances poussiéreuses, les cow-boys et les beaux paysages, vous allez adorer! L’histoire est sympa, facile à suivre, intéressante, bien construite, … mais un peu classique. Bon rien de grave hein, après tout c’est un western, on peut difficilement innover dans le genre. Donc chouette histoire! Les personnages sont biens décrits et réalistes, on a le riche, la prostituée, le héros faible, le dur à cuire, … toute la panoplie du bon western ! L’action est variée, poursuites, cache, combat, trahison, vengeance, … on ne s’ennuie pas… Le dessin est excellent, que c’est beau, vraiment j’adore. Les couleurs collent vraiment à ce genre d’histoire, et les paysages sont magnifiques! Voila, un western pas révolutionnaire mais très très bien, que je conseille à tous les fans du genre, et même aux autres! Achetez!
Blacksad
Qu'il me soit permis d'apporter ici ma pierre à l'édifice des critiques de "Blacksad" disponibles sur bdtheque. J'ai craqué comme tant d'autres après avoir lu des réactions de lecteurs enthousiastes, et si certains d'entre vous arrivent après la bataille (c'est-à-dire après l'effervescence liée à la parution d'une nouveauté), il serait dommage qu'ils ratent "Blacksad". Amis bédéphiles internautes, vous êtes impardonnables si vous n'avez pas lu cette étonnante bande dessinée espagnole ! On a rappelé avant moi la prestigieuse signature de la préface (Loisel himself qui s'essaye pour la première fois à cet exercice). On s'est longuement extasié sur un dessin effectivement époustouflant de maîtrise. Rarement la bande dessinée animalière aura trouvé pareil ambassadeur ! L'univers de "Blacksad" est proche de celui du Canardo de Benoît Sokal, en un peu moins glauque et desespéré tout de même. Et Blacksad n'est pas un anti-héros... Le parallèle n'a donc rien d'une filiation inavouée. Guarnido tient son propre style bien en plume, et risque d'en inspirer plus d'un à l'avenir. Le scénario de Canales, certes un brin en retrait par rapport au dessin (la tâche était rude...) reste fort réussi : la voix off installe très vite l'ambiance, les situations sont bien trouvées, les personnages sont remarquablement esquissés (oui, le dessin y est pour beaucoup, mais pas seulement !), le découpage est dynamique et il n'y a aucune fausse note du début à la fin. Dessin splendide, fort bon scénario. On est bien en présence d'un des incontournables de l'année 2000, sur les talons d'un "From Hell" dans le top des albums de la fin du deuxième millénaire. Alors bonne lecture...
Samuraï Deeper Kyo
Histoire de samouraï mélée de combats, d'humour et d'émotion..., ce manga est un très bon jidaigeki (manga sur le Japon médiéval). Le scénario est bien ficelé avec de plus en plus de suspense à chaque tome... Ce n'est pas seulement des combats mais la quête de son corps pour Kyo aux Yeux de Démon... En effet, celui-ci partage le corps de Kyoshiro, simple pharmacien n'ayant aucun goût pour le combat et la violence, qui essaye tant bien que mal de ne pas le réveiller... Sans oublier les autres personnages que l'on découvre petit à petit et qui cachent tous un grand mystère... Côté dessins non plus je ne suis pas déçue... Noirs et blancs comme la majorité des mangas mais ils sont tous très bien faits. Que ce soit les méchants ou les scènes de combats, tout est très bien dessiné... Samouraï Deeper KYO est vu comme un plaggia de Kenshin, autre jidaigeki que je n'ai pas lu donc je ne vais pas m'attarder dessus...à vous de vous faire une opinion sur le sujet :) Le hic avec ce manga est le temps de parution de chaque tome... Il est très long, environ trois mois, mais les meilleures choses ne sont-elles pas longues à avoir ???
Les Tuniques Bleues
Difficile de donner un avis sur une BD "pilier" de chez Dupuis... Dans l'ensemble, j'aime. C'est une série que j'ai découvert vers 6-7 ans et j'en ai un paquet chez moi... Mais il faut bien dire que l'ensemble baisse un peu en régime et s'essouffle... Un exemple ? Quand Lambil et Cauvin écrivent une histoire ayant pour thème le racisme, cela donne le magnifique "Black Face" (le meilleur de la série à mon avis). Mais quelques années plus tard, ils ne parviennent qu'à nous pondre "Capitaine Nepel", une bouse scénaristique intégrale, pleine bon sentiments biens mièvres et des ficelles de format "câbles d'amarrage"... Un bon point: Le dernier en date, "Emeutes à New York" prouve que nos deux compères peuvent encore tirer quelque chose de bon de cette série. Alors souhaitons lui encore longue vie. PS: Si je ne conseille pas l'achat de la série, c'est parce que la série complète compte beaucoup trop d'albums. A moins que vous ne soyez collectionneur fou, je conseille de n'acheter que les meilleurs opus qui, eux, valent VRAIMENT le coup: Tous les premiers jusqu'au "cousins d'en face" (inclu), après c'est vous qui voyez...