Au début j'ai eu vraiment du mal. GT pas dedans du tout, je trouvais ça long, Puis l'intrique est arrivé avec sa part de créativité d'imaginaire, de Monde completement inventé, de magie, de créatures quasiment mystique... Épopée de trois petits pesonnages attachants qui nous font vibrer de sensations et sentiments...
Devrait faire partie des grands classiques, mais le dessin trop broullion à mon goût gâche l'imagerie générale et la sensation de glisse dans ce monde imaginaire.
un album vraiment incroyable.
c'est vraiment tres drole et dejanté à souhait.
Riss fait partie des auteurs de Charly Hebdo que j'aime le moins pourtant. Je n'accroche vraiment pas à son dessin, les nezs de ses perso surtout.
mais là ... il fait mouche.
mémé, c'est une vieille comme on les imagines dans nos pires cauchemards, et pourtant, malgré les exagerations, on ne peut s'empecher de penser à elle en croisant des petites vieilles "inoffensives" dans la rue.
Attention, c'est pas de l'humour subtile, mais ce n'est pas gras pour autant. C'est du 40e degré, où l'humour n'a pas de limite.
on se moque des cons, des faibles, des infirmes avec une joie qu'on a du mal à cacher.
Merci à tous ceux qui se sont donné la peine de faire une critique sur cet album. Je ne connaissais pas cette série (malheureusement abandonnée).
C'est après avoir lu les critiques ci-desous que j'ai commandé l'album. Je viens de le lire et c'est très bon ! Pourtant, je ne suis pas un inconditionnel de Crisse. J'apprécie constamment ses dessins mais pas toujours ses scénarios. Mais là, j'ai été envouté du début jusqu'à la fin. Quel dessinateur extraordinaire ! Je ne pensais pas qu'il serait aussi à l'aise dans le monde contemporain qu'il l'est dans la science-fiction et l'héroic/fantasy. C'est un plaisir à contempler case après case. L'intrigue, l'ambiance, les personnages, tout est bon! Une mention spéciale ausi pour les couleurs d'Anik.
Ah, en voilà une bédé pleine de joie de vivre, de bonheur léger, de bonne humeur et de gaieté!
Si vous avez un petit coup de déprime, rien de mieux que la lecture de cet opuscule divertissant et coloré, qui vous fera en un instant revoir la vie en rose…
Non, je déconne, c'est pas vrai. Rares sont les bédés qui m'ont autant bouleversé… Le scénario est vraiment profond, riche en symbolisme, et rarement une bédé ne m'a laissé une trace aussi marquante après l'avoir refermé… c'est dur…c'est bon tellement que c'est dur (mais de quoi je parle, là, au fait :))
Le dessin, un noir et blanc admirablement bien maîtrisé, est superbe, très original, vraiment très réussi.
Bref, le genre de bédé que j'adore, c'est clairement mon dernier coup de cœur!
Derib a vraiment été un précurseur, pour ce qui est de la façon de raconter une histoire en BD. Il a même eu une grande influence sur le style de narration qu'a choisi Cosey pour sa série Jonathan.
Après 13 ans d'absence, Buddy Lonway nous revient avec un dixseptième album. Encore une fois, Derib en profite pour nous faire partager sa passion pour les chevaux. C'est toujours un plaisir de lire un Buddy Longway. Bien sûr que ça se lit rapidement, mais c'est pour moi un pur moment de détente que j'apprécie énormément.
Une série qui commence superbement. j'attends la suite pour mettre ou non culte, mais pour l'instant j'adore.
C'est vrai que les dessins ne sont pas de superbes fresques réalistes pleines de détails, que le scénar prend son temps pour faire des détours.
Mais le résultat est là : ces deux albums sont vraiment très agréables à lire.
Je trouve personnellement les couleurs superbes, le dessin simple et efficace, l'histoire originale, drôle, intrigante, poétique.
Ca vaut le coup de passer sur le fait que c'est "différent" de ce dont on a l'habitude, et de se laisser emporter dans ce voyage sur les mers.
Un indice pour être sur de pouvoir acheter les yeux fermés : si vous pensez que La chemise de la nuit est un des meilleurs éléments de Donjon, c'est que ces albums sont fait pour vous.
J'aime ! J'aime Gai-Luron, vraiment ! Gotlib n'est bien sûr pas au sommet de son art dans cette série, mais parvient à me faire vraiment rire, grâce à un humour ultra efficace !!
La puissance de Gai-Luron ? Son personnage principal, pardi !
Parfait anti-heros flemmard et phylosophe à 5 sous, il prend la plupart des situations à contre pied dans un désinterressement flagrant de l'ensemble des choses qui gravitent autour de lui.
Bref, dans ce chef d'oeuvre de Gotlib se mélange humour décapant, cinisme, critique idiote sur une société qui manifestement l'est encore plus... j'adore :)
Niveau dessin, c'est du Gotlib tout craché, inimitable : Caricatural à souhait, le trait dont l'encrage est de très bonne qualité permet de représenter les situations les plus cocasses avec perfection. Le simple dessin nous fait vraiment rire ; Allié au texte inimitable de Gotlib, ca devient vraiment géant !
O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle.
Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950).
Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque.
Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop.
Les couleurs sont plaisantes .
C'est une bd à lire !
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien.
Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Lumières de l'Amalou
Au début j'ai eu vraiment du mal. GT pas dedans du tout, je trouvais ça long, Puis l'intrique est arrivé avec sa part de créativité d'imaginaire, de Monde completement inventé, de magie, de créatures quasiment mystique... Épopée de trois petits pesonnages attachants qui nous font vibrer de sensations et sentiments... Devrait faire partie des grands classiques, mais le dessin trop broullion à mon goût gâche l'imagerie générale et la sensation de glisse dans ce monde imaginaire.
Mémé Femme Pratique
un album vraiment incroyable. c'est vraiment tres drole et dejanté à souhait. Riss fait partie des auteurs de Charly Hebdo que j'aime le moins pourtant. Je n'accroche vraiment pas à son dessin, les nezs de ses perso surtout. mais là ... il fait mouche. mémé, c'est une vieille comme on les imagines dans nos pires cauchemards, et pourtant, malgré les exagerations, on ne peut s'empecher de penser à elle en croisant des petites vieilles "inoffensives" dans la rue. Attention, c'est pas de l'humour subtile, mais ce n'est pas gras pour autant. C'est du 40e degré, où l'humour n'a pas de limite. on se moque des cons, des faibles, des infirmes avec une joie qu'on a du mal à cacher.
Perdita Queen
Merci à tous ceux qui se sont donné la peine de faire une critique sur cet album. Je ne connaissais pas cette série (malheureusement abandonnée). C'est après avoir lu les critiques ci-desous que j'ai commandé l'album. Je viens de le lire et c'est très bon ! Pourtant, je ne suis pas un inconditionnel de Crisse. J'apprécie constamment ses dessins mais pas toujours ses scénarios. Mais là, j'ai été envouté du début jusqu'à la fin. Quel dessinateur extraordinaire ! Je ne pensais pas qu'il serait aussi à l'aise dans le monde contemporain qu'il l'est dans la science-fiction et l'héroic/fantasy. C'est un plaisir à contempler case après case. L'intrigue, l'ambiance, les personnages, tout est bon! Une mention spéciale ausi pour les couleurs d'Anik.
Le phalanstère du bout du monde
Ah, en voilà une bédé pleine de joie de vivre, de bonheur léger, de bonne humeur et de gaieté! Si vous avez un petit coup de déprime, rien de mieux que la lecture de cet opuscule divertissant et coloré, qui vous fera en un instant revoir la vie en rose… Non, je déconne, c'est pas vrai. Rares sont les bédés qui m'ont autant bouleversé… Le scénario est vraiment profond, riche en symbolisme, et rarement une bédé ne m'a laissé une trace aussi marquante après l'avoir refermé… c'est dur…c'est bon tellement que c'est dur (mais de quoi je parle, là, au fait :)) Le dessin, un noir et blanc admirablement bien maîtrisé, est superbe, très original, vraiment très réussi. Bref, le genre de bédé que j'adore, c'est clairement mon dernier coup de cœur!
Buddy Longway
Derib a vraiment été un précurseur, pour ce qui est de la façon de raconter une histoire en BD. Il a même eu une grande influence sur le style de narration qu'a choisi Cosey pour sa série Jonathan. Après 13 ans d'absence, Buddy Lonway nous revient avec un dixseptième album. Encore une fois, Derib en profite pour nous faire partager sa passion pour les chevaux. C'est toujours un plaisir de lire un Buddy Longway. Bien sûr que ça se lit rapidement, mais c'est pour moi un pur moment de détente que j'apprécie énormément.
Isaac le pirate
Une série qui commence superbement. j'attends la suite pour mettre ou non culte, mais pour l'instant j'adore. C'est vrai que les dessins ne sont pas de superbes fresques réalistes pleines de détails, que le scénar prend son temps pour faire des détours. Mais le résultat est là : ces deux albums sont vraiment très agréables à lire. Je trouve personnellement les couleurs superbes, le dessin simple et efficace, l'histoire originale, drôle, intrigante, poétique. Ca vaut le coup de passer sur le fait que c'est "différent" de ce dont on a l'habitude, et de se laisser emporter dans ce voyage sur les mers. Un indice pour être sur de pouvoir acheter les yeux fermés : si vous pensez que La chemise de la nuit est un des meilleurs éléments de Donjon, c'est que ces albums sont fait pour vous.
Gai-Luron
J'aime ! J'aime Gai-Luron, vraiment ! Gotlib n'est bien sûr pas au sommet de son art dans cette série, mais parvient à me faire vraiment rire, grâce à un humour ultra efficace !! La puissance de Gai-Luron ? Son personnage principal, pardi ! Parfait anti-heros flemmard et phylosophe à 5 sous, il prend la plupart des situations à contre pied dans un désinterressement flagrant de l'ensemble des choses qui gravitent autour de lui. Bref, dans ce chef d'oeuvre de Gotlib se mélange humour décapant, cinisme, critique idiote sur une société qui manifestement l'est encore plus... j'adore :) Niveau dessin, c'est du Gotlib tout craché, inimitable : Caricatural à souhait, le trait dont l'encrage est de très bonne qualité permet de représenter les situations les plus cocasses avec perfection. Le simple dessin nous fait vraiment rire ; Allié au texte inimitable de Gotlib, ca devient vraiment géant !
Harry Dickson
O.K., Harry Dickson, c'est du Tintin et du "B&M" réunis. D'accord, c'est la ligne claire. D'accord, cette B.D. n'a pas la prétention d'être innovante. Mais il se trouve encore des gens pour aimer ce style, et je trouve les scénarios intéressants (dans tel album plus que dans un autre, certes). Quant aux dessins, ils impressionnent par leur minutie du détail : les décors, mais plus encore les véhicules de toute sorte utilisés (voitures, chars, avions civils ou militaires, trains...). Les nombreux clins d'oeil (que relève d'ailleurs le site qui lui est consacré) sont amusants, tant par rapport à Hergé ou Jacobs, que par rapport à l'ambiance des années 30. Pour toutes ces raisons, la découverte de cette série a été une heureuse surprise pour moi.
Jeux pour mourir
Tout le monde sait que Tardi est un inconditionnel de Paris. Sa passion pour cette ville se reflète souvent dans son oeuvre et bien-sûr Jeux pour mourir n'échappe pas à la règle. Ici, la seule originalité est que l'histoire se concentre plus sur les habitants d'un quartier de banlieue. A travers l'implication de quatres gamins dans un drame, l'auteur nous dépeind la vie de ces gens. De plus, pour sensibiliser le lecteur au réalisme du réçit, on nous précise même les dates des faits qui sont étalés sur quatres jours (Du samedi 26 août au mardi 29 août 1950). Malgrès la longueur de ce one-shot (238 pages), on ne se lasse jamais. C'est agréable à lire même si parfois on nous gratifie d'un jargon populaire fort utilisé à cette époque. Tardi et Veran nous donnent,ici, tous les ingrédients d'un bon polar. L'ambiance est malsaine sans pour cela en faire de trop. Les couleurs sont plaisantes . C'est une bd à lire !
Golden City
Une série intéressante et qui developpe un contexte assez original. Cette cité, en pleine mer, reservée aux hommes d'affaires, aux bourgeois et autres privilégiés me fais parfois penser à la série-tv : L'Age de crystal. C'est stupide de ma part mais bon je n'y peux rien. Le dessin est très beau ,très "propre" et le contraste des couleurs est net . L'intrigue est bien menée. Une fluidité presque parfaite dans les dialogues donne un coté très confortable à la lecture . En fait , un plaisir visuel et scénaristique à ne pas manquer !