"Pour débuter, choisissez un bon fauteuil et un maximum de silence. Puis calmement, ouvrez votre Zentak, et commencez à lire !"
Voilà, d'une manière originale, comment les auteurs auraient dû introduire l'histoire car il est clair qu'il est impossible de lire cette bd dans un hall de gare. Dans ce récit, la mafia gère la destinée de la planète, un peu comme dans le Parrain mais dans un futur proche. La singularité de Zentak se situe dans la manière dont le récit est amené. On est vite submergé par des termes scientifiques et informatiques (Teraoctet, méta-toxine, les points Lagrange, etc... ) Un lexique, en fin d'album, aurait été vraiment (et j'insiste!) nécessaire.
Vous allez me dire : " Donc, apparemment c'est nul ? " Et bien non, excepté cet aspect un peu rebutant, la lecture devient plus plaisante par la suite. Ou peut-être qu'on s'habitue tout simplement à ce coté un peu rébarbatif. Au niveau du dessin, Def se débrouille très bien, certaines planches sont vraiment belles ( Zentak 3, page 31, par exp. ). J'ai longuement hésité avant de donner une appréciation à cette bd. Une cotation de trois étoiles n’est, à mon avis, pas suffisant et une de quatre étoiles est un peu trop pour les raisons que j'ai déjà citées plus haut. Donc, je dirais que ce cycle est franchement bien mais avec une réserve ! Voila !
Cette bd est vraiment chouette toutefois il est nécessaire de lire l'histoire avec beaucoup d'attention. Pour moi les dessins l'intégrale sont trop fades. Fort heureusement pour moi je suis tombé par hazard sur une version intégrale de très bonne qualité avec les dédicaces à l'intérieur et numérotée j'ai donc directement fait l'échange et là rien à dire : c'est sublime!! C'est une bd d'heroic fantasy d'excellente qualité
Cette BD est complètement loufoque, le dessin de Prudhomme est vraiment très soigné et mérite l'attention.
Le scénario est très original et en accrochera plus d'un, c'est donc une bd à lire et relire te rerelire et rererelire, ....
La trilogie nikopol est vraiment une bd interessante. Les personnages sont vraiment bien construit et j'aime beaucoup le dessin de Bilal. C'est une très bonne bd de sf que je regrette pour rien au monde d'avoir lu et de posséder.
Voici une histoire de politique fiction tres ambitieuse. Le bonheur est que la realisation ne l'est pas moins.
Brunschwig est un excellent scenariste et dispose d'une imagination debridée. Peut-etre un peu trop, car certaines des situations qu'il a cherché a mettre en place pour justifier des actions et des rebondissement frisent parfois l'invraisemblable. Mais l'ensemble est d'une telle facture qu'il serait dommage de s'arreter à ces details.
Cette serie etant finie, on peu maintenant avoir une vue globale de l'evolution. Graphiquement, c'est tres bien tenu. Hirn aime manifestement beaucoup Boucq, et Bruschwig aime beaucoup Alan Moore... mais, on a vu pire comme reference.
A lire absolument (accord parental souhaitable)
Pour ceux qui hésitent à se plonger dans l'oeuvre de Bilal, cet album est idéal. Facile d'accès, des dessins très travaillés, un thème intéressant et bien traité...
Bilal construit un univers, ici une ville, pas seulement par ses dessins réalistes jusque dans les détails, mais aussi par les dialogues et les expressions des gens, par des petits gestes, des petites touches d'émotion. On s'y laisse prendre, c'est très fort.
Quand en plus l'histoire de fond vaut à elle seule la lecture...
Je n'ai pas grand chose à rajouter au critiques ci-dessous, c'est juste un petit post pour dire que moi aussi j'ai trouvé cette BD géniale.
Le dessin ne me choque pas, ce sont plus les couleurs qui m'ont l'air déplacées. Mais ce n'est pas génant une fois passé les premières pages. Mais vous, qui l'avez lu et qui critiquez les dessins, pouvez vous immaginez à présent le même scénario avec des dessins diférents ? L'album aurait il la même force, le même impact ? Après tout, même pour ceux qui ne supportent pas ces dessins, ils ne peuvent qu'augmenter l'impression de malaise créée par cet univers totalitariste, où il n'y a pas de vrai héros, ni de vrais méchants, où les gens sont tous laches ou fous.
C'est une oeuvre génaile, passionante, sombre, réaliste, atroce. On ne s'arrête pas avant d'avoir refermé le dernier album, et en attendant, les auteurs jouent avec nous, nous faisant ressentir toutes sortes d'émotions envers ce monde et les personnages qui l'habitent, ou plutôt le hantent.
Le passage qui m'a le plus touché est l'épisode dans la prison, avec la lettre de la jeune homosexuelle. Je crois que c'est une BD que je n'aurais jamais besoin de relire tellement elle s'est bien inscrite dans ma mémoire.
Sorel/Mosdi, le duo qui fait mouche chez les amateurs de fantastique et de thrillers délicieusement dérangeant. Derrière un graphisme décidement toujours aussi puissant (Sorel sait utiliser avec brio des traits tranchés et nets pour faire suinter la folie de ses personnages), Mosdi adapte les textes (non traduits en français pour la plupart) de l'écrivain anglais Thomas Owen. Un One Shot vraiment représentatif de ces deux auteurs, avec des cases s'étalant parfois sur une planche (magnifiques pour la plupart), mais qui manque parfois de l'élan ésotérique et mystique qu'on trouve dans les autres créations des auteurs, comme l'Ile des Morts.
Seul ma morale perso m'interdit de mettre plus de 4 à cette bd (je met jamais 5/5 par principe). Sorel, le géniallisime dessinateur de, accrochez-vous : "Mort à outrances", "L'Ile des Morts", "Mens Magna", "Le Fils du Grimacier", "Amnesia", nous offre là une splendide bd fantastique, adaptée d'un roman du XIXème, avec Mathieu Gallié aux manettes du scénario. Une atmosphère superbement mise en place, un dessin toujours aussi caractéristique (Sorel a l'art et la manière de faire suinter la psychologie de ses personnages de leurs traits), bref une véritable merveille qui témoigne qui plus est que le style de Sorel s'affine avec les années. Un must, et le premier album d'une série dont les rumeurs disent qu'elle va s'étaler sur pas moins de 8 albums.
Une série noire et sombre, traversée par des moments de rare félicité. Alack Sinner est un héros sombre et renfermé, solitaire et taciturne mais à certains instants la carapace se brise : devant sa fille, devant la femme qu'il aime sans avoir jamais eu le courage de l'épouser... Il y a quelque chose dans cette série que je n'ai jamais trouvé dans d'autres bds, une profondeur psychologique et une fine analyse des sentiments refoulés.
Mais elle n'est pas sans défaut. Munoz ne privilégie pas toujours la lisibilité, c'est dommage, mais il s'exerce en revanche à des exercices de style et de mise en scène parfois très inventifs. A lire, et à dévorer si vous aimez le genre.
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Zentak
"Pour débuter, choisissez un bon fauteuil et un maximum de silence. Puis calmement, ouvrez votre Zentak, et commencez à lire !" Voilà, d'une manière originale, comment les auteurs auraient dû introduire l'histoire car il est clair qu'il est impossible de lire cette bd dans un hall de gare. Dans ce récit, la mafia gère la destinée de la planète, un peu comme dans le Parrain mais dans un futur proche. La singularité de Zentak se situe dans la manière dont le récit est amené. On est vite submergé par des termes scientifiques et informatiques (Teraoctet, méta-toxine, les points Lagrange, etc... ) Un lexique, en fin d'album, aurait été vraiment (et j'insiste!) nécessaire. Vous allez me dire : " Donc, apparemment c'est nul ? " Et bien non, excepté cet aspect un peu rebutant, la lecture devient plus plaisante par la suite. Ou peut-être qu'on s'habitue tout simplement à ce coté un peu rébarbatif. Au niveau du dessin, Def se débrouille très bien, certaines planches sont vraiment belles ( Zentak 3, page 31, par exp. ). J'ai longuement hésité avant de donner une appréciation à cette bd. Une cotation de trois étoiles n’est, à mon avis, pas suffisant et une de quatre étoiles est un peu trop pour les raisons que j'ai déjà citées plus haut. Donc, je dirais que ce cycle est franchement bien mais avec une réserve ! Voila !
Légendes des Contrées Oubliées
Cette bd est vraiment chouette toutefois il est nécessaire de lire l'histoire avec beaucoup d'attention. Pour moi les dessins l'intégrale sont trop fades. Fort heureusement pour moi je suis tombé par hazard sur une version intégrale de très bonne qualité avec les dédicaces à l'intérieur et numérotée j'ai donc directement fait l'échange et là rien à dire : c'est sublime!! C'est une bd d'heroic fantasy d'excellente qualité
Port Nawak
Cette BD est complètement loufoque, le dessin de Prudhomme est vraiment très soigné et mérite l'attention. Le scénario est très original et en accrochera plus d'un, c'est donc une bd à lire et relire te rerelire et rererelire, ....
La Trilogie Nikopol
La trilogie nikopol est vraiment une bd interessante. Les personnages sont vraiment bien construit et j'aime beaucoup le dessin de Bilal. C'est une très bonne bd de sf que je regrette pour rien au monde d'avoir lu et de posséder.
Le Pouvoir des innocents
Voici une histoire de politique fiction tres ambitieuse. Le bonheur est que la realisation ne l'est pas moins. Brunschwig est un excellent scenariste et dispose d'une imagination debridée. Peut-etre un peu trop, car certaines des situations qu'il a cherché a mettre en place pour justifier des actions et des rebondissement frisent parfois l'invraisemblable. Mais l'ensemble est d'une telle facture qu'il serait dommage de s'arreter à ces details. Cette serie etant finie, on peu maintenant avoir une vue globale de l'evolution. Graphiquement, c'est tres bien tenu. Hirn aime manifestement beaucoup Boucq, et Bruschwig aime beaucoup Alan Moore... mais, on a vu pire comme reference. A lire absolument (accord parental souhaitable)
La Ville qui n'existait pas
Pour ceux qui hésitent à se plonger dans l'oeuvre de Bilal, cet album est idéal. Facile d'accès, des dessins très travaillés, un thème intéressant et bien traité... Bilal construit un univers, ici une ville, pas seulement par ses dessins réalistes jusque dans les détails, mais aussi par les dialogues et les expressions des gens, par des petits gestes, des petites touches d'émotion. On s'y laisse prendre, c'est très fort. Quand en plus l'histoire de fond vaut à elle seule la lecture...
V pour Vendetta
Je n'ai pas grand chose à rajouter au critiques ci-dessous, c'est juste un petit post pour dire que moi aussi j'ai trouvé cette BD géniale. Le dessin ne me choque pas, ce sont plus les couleurs qui m'ont l'air déplacées. Mais ce n'est pas génant une fois passé les premières pages. Mais vous, qui l'avez lu et qui critiquez les dessins, pouvez vous immaginez à présent le même scénario avec des dessins diférents ? L'album aurait il la même force, le même impact ? Après tout, même pour ceux qui ne supportent pas ces dessins, ils ne peuvent qu'augmenter l'impression de malaise créée par cet univers totalitariste, où il n'y a pas de vrai héros, ni de vrais méchants, où les gens sont tous laches ou fous. C'est une oeuvre génaile, passionante, sombre, réaliste, atroce. On ne s'arrête pas avant d'avoir refermé le dernier album, et en attendant, les auteurs jouent avec nous, nous faisant ressentir toutes sortes d'émotions envers ce monde et les personnages qui l'habitent, ou plutôt le hantent. Le passage qui m'a le plus touché est l'épisode dans la prison, avec la lettre de la jeune homosexuelle. Je crois que c'est une BD que je n'aurais jamais besoin de relire tellement elle s'est bien inscrite dans ma mémoire.
Mort à outrance
Sorel/Mosdi, le duo qui fait mouche chez les amateurs de fantastique et de thrillers délicieusement dérangeant. Derrière un graphisme décidement toujours aussi puissant (Sorel sait utiliser avec brio des traits tranchés et nets pour faire suinter la folie de ses personnages), Mosdi adapte les textes (non traduits en français pour la plupart) de l'écrivain anglais Thomas Owen. Un One Shot vraiment représentatif de ces deux auteurs, avec des cases s'étalant parfois sur une planche (magnifiques pour la plupart), mais qui manque parfois de l'élan ésotérique et mystique qu'on trouve dans les autres créations des auteurs, comme l'Ile des Morts.
Algernon Woodcock
Seul ma morale perso m'interdit de mettre plus de 4 à cette bd (je met jamais 5/5 par principe). Sorel, le géniallisime dessinateur de, accrochez-vous : "Mort à outrances", "L'Ile des Morts", "Mens Magna", "Le Fils du Grimacier", "Amnesia", nous offre là une splendide bd fantastique, adaptée d'un roman du XIXème, avec Mathieu Gallié aux manettes du scénario. Une atmosphère superbement mise en place, un dessin toujours aussi caractéristique (Sorel a l'art et la manière de faire suinter la psychologie de ses personnages de leurs traits), bref une véritable merveille qui témoigne qui plus est que le style de Sorel s'affine avec les années. Un must, et le premier album d'une série dont les rumeurs disent qu'elle va s'étaler sur pas moins de 8 albums.
Alack Sinner
Une série noire et sombre, traversée par des moments de rare félicité. Alack Sinner est un héros sombre et renfermé, solitaire et taciturne mais à certains instants la carapace se brise : devant sa fille, devant la femme qu'il aime sans avoir jamais eu le courage de l'épouser... Il y a quelque chose dans cette série que je n'ai jamais trouvé dans d'autres bds, une profondeur psychologique et une fine analyse des sentiments refoulés. Mais elle n'est pas sans défaut. Munoz ne privilégie pas toujours la lisibilité, c'est dommage, mais il s'exerce en revanche à des exercices de style et de mise en scène parfois très inventifs. A lire, et à dévorer si vous aimez le genre.