Louise et Rob sont un jeune couple du midland britannique qui se retrouvent au chômage alors qu'ils sont en train de préparer leurs mariage. Si Louise absorbe assez bien le choc, et n'hésite pas à se remettre en question, c'est loin d'être le cas pour Rob qui préfère fuir la réalité et tombe dans une apathie dangereuse...
Et voilà une énième démonstration qu'on peut aussi divertir les lecteurs sans utiliser des collants moulants et autres loups de carnaval... Watson évoque avec beaucoup de pudeur et de justesse les conséquences du chômage : honte, sentiment d'exclusion, repli sur soi, difficulté à se réinsérer... Mais il l'envisage non pas sous l'angle de l'individu, mais sous celui du couple, et par les réactions opposés des deux conjoints (résignation/volonté de s'en sortir), il met bien plus en lumière le processus lent et parfois inéluctable de la rupture de toute relation entre deux êtres lorsqu'ils ne commmuniquent plus... En fait le thème central de Breakfast after Noon, et de bien des oeuvres indépendantes c'est justement notre difficulté à communiquer, à faire part de nos émotions... Enfin attention Breakfast After Noon n'est pas une oeuvre misérabiliste, Watson évite ce genre d'écueil par quelques petites saynètes humoristiques ou tendres qui allègent un peu la gravité de la situation. Son dessin à la Dupuy et Berbérian (la théorie des gens seuls notamment décidément le hasard n'existe pas), minimaliste mais maîtrisé et léger allège un peu une histoire qui sinon serait un peu trop oppressante ou déprimante...A lire, parce que pour résumer c'est une oeuvre réaliste mais humaniste.
Candélabres
Voilà enfin une série fantastique rafraîchissante, pas prétentieuse pour un sou, qui arrive à dégager une ambiance particulière, riche de non-dits, de faux semblants, à la progression constante, des personnages qui ne sont pas monolithiques mais humains et sensibles tout simplement... Bref une atmopshère qui n'est pas imprégné du machisme ambiant (peut-être aussi parce que l'auteur est une femme) qui sévit dans une infinité de sagas qui n'ont de fantastique que le nom... Le tout servi par un dessin sobre, sans fioritures avec quelques influences mangas dans l'expression des visages... C'est la première série d'Algésiras et vraiment c'est une réussite !
J'ai préféré "L'autre Monde" à "Mary la noire". Parce que l'intrigue est vraiment prenante, on a envie de savoir ce qu'il va se passer, de comprendre ce qui est arrivé au héros. Le scénario est prenant, bien ficelé, et évolue comme il le faut. L'humour est présent (la rencontre avec la Mort sur le rocher en rentrant du pub est vraiment terrible!..) même si dans le T2 les amoureux sont tellement amoureux qu'ils en sont vraiment stupides et ridicules.
Les paysages de Magnin sont splendides, lumineux, chatoyants, et l'univers inventé est très crédible, à mi chemin entre le conte et le rêve.
Une belle BD, qui pêche juste par sa fin, qui m'a laissé avec un petit regret, une fin un peu trop facile à mon sens...
Une bonne surprise ! Les dessins en couleur directe sont vraiment magnifiques. Savoir que le dessinateur est une dessinatrice est très plaisant !!!
Sutout quand il y a une maitrise des décors et des lieux autant que des personnages et de leurs expressions...La simplicité des dessins contribue au réalisme de l'ambiance que Miralles insuffle à ses illustrations. Elle nous offre les mystères de l'Orient à portée de main, on tend les doigts et on prend contact avec ces lourds parfums et cette moiteur omniprésente...
L'histoire est très vivante avec de réels enjeux et un suspence très sympathique. Il y a cependant quelques facilités dans le récit et quelques éléments assez caricaturaux (notamment au niveau du comportement des personnages), mais c'est sans réelle importance, et cela ne nuit en rien à l'homogéneité de l'ensemble.
Les deux histoires (ou plutôt les deux époques) ont un déroulement parallèle qui est très bien mené, les transistions sont ainsi très habiles, et la lecture est plutôt agréable.
La fin du scénario est quelque peu surprenante, un peu courte, peut-être... Je retiens surtout de cette histoire ses sublimes qualités graphiques.
Etant amateur de bandes déssinnées, je dois dire que le troisieme testament m'a imptressionné. Le scénario est à la fois classique et originale. En effet, il est classique par le décor et son ambiance style "le nom de la rose", et orriginale par cette invention de troisieme testament assez énigmatique. Le scénario, comparé à certaine B.D, est bien construit dés le départ. Nous n'avons pas un scénario qui s'éternise au fil des tomes n'aboutissant à rien, tel que des bd comme "Neige" ou "XIII" . Les desins sont d'une qualité rare. Même si le traçé n'est pas exeptionelle, les couleurs et les nuances sont splendides. Les vues et la disposition des vignettes se raproche énormément du cinéma. On peut regréter tout de même que le quatrième tome soit si long a sortir. Je donnerrai donc une note de quatre sur cinq, car cette bd n'atteint pas la perfection mais s'en rapproche énormément.
Voila une BD bonne sous tout rapport: un dessin superbe par un Marini toujours aussi inspiré. Le style est assez travaillé notament en ce qui concerne les personnages non principaux. J'aime beaucoup les moines guerriers et lles gardes suisses par exemple. Le scénario est assez intrigant mais finit par légèrement laisser le lecteur sur sa faim quand même. C'est dommage quand les scènes d'action rythment si bien la BD que le scénario y ponctue maladroitement quelques points morts (rares toutefois...).
Il est vrai aussi que le héros n'est pas sans rappeler le Drago de Rapaces, le prêtre et ses guerriers rappellent un peu le Troisième Testament mais trêve de langue de bois, le Scorpion est une très bonne BD et on attend la suite avec impatience!!!! Je chipotte, je chipotte mais comme disait Beaumarchais: "sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteuse"
Marini retranscrit fort bien l’atmosphère dans lequel évolue ses personnages grâce à son coup de crayon et plus encore à ses couleurs « très chaudes ». Desberg, quant à lui, nous livre ici un scénario clairement orienté vers « l’action », délaissant le côté plus profond de l’histoire. Cependant, les dialogues (de très bonne facture) suffisent à donner un intérêt tout particulier à cette série épique en plein cœur de Rome :) !
On peut regretter toutefois que le personnage principal de la série ressemble trop à celui des autres série de Marini (cf. les rapaces ou l’étoile du désert) :( ... Mais bon, ’faut bien trouver quelque chose à redire !
La série toute entière est rythmée par ces phrases pleine de sens qui s'imposent comme des vérités. Car c'est bien cela que recherche le Scorpion : la vérité. Et puis il y a le dessin de Marini : élégant, fin, dynamique. Le souci du détail est partout : les combats à l'épée respectent les règles propres à l'escrimeur, les costumes ressemblent parfaitement à ceux de l'époque, les décors resplendissent. Rome toute entière brille sous les traits et les couleurs flamboyantes de Marini. Car les couleurs aussi sont incroyablement belles, et cela dans chacun des trois tomes déjà parus. Il n'y a qu'à regarder les couvertures pour s'en apercevoir. Après L'étoile du Désert chez le même éditeur, le duo Desberg/Marini continue de nous faire rêver
Un bouquin étrange, aux limites de la bande dessinée. Jean-Luc Coudray fait de la philosophie sauvage, sous forme de petites histoires absurdes. Moebius illustre chacune d'entre elle d'une image.
Un exemple :
« Il est impossible de croire à la fois à Adam et Eve et aux hommes préhistoriques, dit un savant.
- Moi, je crois aux deux, dit Monsieur Mouche
-Dans ce cas, il y aurait deux origines aux hommes, dit le savant.
-Il y a bien deux sortes d’hommes, répondit Monsieur Mouche : les croyants et les non-croyants. »
Voilà, ce n’est pas beau ça ? Et des histoires comme celle-là, il y en a 22 ! Evidement, elles ne sont pas toutes aussi bonne, mais la barre reste haute!
Evidement, ça se lit vite, mais la plupart d’entre elles laissent rêveur. Un bien bel ouvrage.
Excellente initiative que ce florilège d’histoires signées par l’un des derniers vrais bons auteurs qu’ait connus la revue Fluide Glacial (je sais bien qu’il n’a pas fait que Fluide dans sa vie, d’ailleurs ce bouquin est là pour le prouver, mais disons que c’est ce qu’il a fait de plus connu). Je dois être honnête, je n’ai pas adoré toutes les histoires de Mish Mash, mais dans l’ensemble, c’est très original et souvent drôle. Les fans de Blutch devraient se jeter dessus, et ce qui ne le connaissent pas ont là un bon moyen de découvrir différents aspects de son œuvre.
Un petit reproche quand même : c'est pas donné...
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Breakfast after noon
Louise et Rob sont un jeune couple du midland britannique qui se retrouvent au chômage alors qu'ils sont en train de préparer leurs mariage. Si Louise absorbe assez bien le choc, et n'hésite pas à se remettre en question, c'est loin d'être le cas pour Rob qui préfère fuir la réalité et tombe dans une apathie dangereuse... Et voilà une énième démonstration qu'on peut aussi divertir les lecteurs sans utiliser des collants moulants et autres loups de carnaval... Watson évoque avec beaucoup de pudeur et de justesse les conséquences du chômage : honte, sentiment d'exclusion, repli sur soi, difficulté à se réinsérer... Mais il l'envisage non pas sous l'angle de l'individu, mais sous celui du couple, et par les réactions opposés des deux conjoints (résignation/volonté de s'en sortir), il met bien plus en lumière le processus lent et parfois inéluctable de la rupture de toute relation entre deux êtres lorsqu'ils ne commmuniquent plus... En fait le thème central de Breakfast after Noon, et de bien des oeuvres indépendantes c'est justement notre difficulté à communiquer, à faire part de nos émotions... Enfin attention Breakfast After Noon n'est pas une oeuvre misérabiliste, Watson évite ce genre d'écueil par quelques petites saynètes humoristiques ou tendres qui allègent un peu la gravité de la situation. Son dessin à la Dupuy et Berbérian (la théorie des gens seuls notamment décidément le hasard n'existe pas), minimaliste mais maîtrisé et léger allège un peu une histoire qui sinon serait un peu trop oppressante ou déprimante...A lire, parce que pour résumer c'est une oeuvre réaliste mais humaniste.
Candélabres
Candélabres Voilà enfin une série fantastique rafraîchissante, pas prétentieuse pour un sou, qui arrive à dégager une ambiance particulière, riche de non-dits, de faux semblants, à la progression constante, des personnages qui ne sont pas monolithiques mais humains et sensibles tout simplement... Bref une atmopshère qui n'est pas imprégné du machisme ambiant (peut-être aussi parce que l'auteur est une femme) qui sévit dans une infinité de sagas qui n'ont de fantastique que le nom... Le tout servi par un dessin sobre, sans fioritures avec quelques influences mangas dans l'expression des visages... C'est la première série d'Algésiras et vraiment c'est une réussite !
L'Autre Monde
J'ai préféré "L'autre Monde" à "Mary la noire". Parce que l'intrigue est vraiment prenante, on a envie de savoir ce qu'il va se passer, de comprendre ce qui est arrivé au héros. Le scénario est prenant, bien ficelé, et évolue comme il le faut. L'humour est présent (la rencontre avec la Mort sur le rocher en rentrant du pub est vraiment terrible!..) même si dans le T2 les amoureux sont tellement amoureux qu'ils en sont vraiment stupides et ridicules. Les paysages de Magnin sont splendides, lumineux, chatoyants, et l'univers inventé est très crédible, à mi chemin entre le conte et le rêve. Une belle BD, qui pêche juste par sa fin, qui m'a laissé avec un petit regret, une fin un peu trop facile à mon sens...
Djinn
Une bonne surprise ! Les dessins en couleur directe sont vraiment magnifiques. Savoir que le dessinateur est une dessinatrice est très plaisant !!! Sutout quand il y a une maitrise des décors et des lieux autant que des personnages et de leurs expressions...La simplicité des dessins contribue au réalisme de l'ambiance que Miralles insuffle à ses illustrations. Elle nous offre les mystères de l'Orient à portée de main, on tend les doigts et on prend contact avec ces lourds parfums et cette moiteur omniprésente... L'histoire est très vivante avec de réels enjeux et un suspence très sympathique. Il y a cependant quelques facilités dans le récit et quelques éléments assez caricaturaux (notamment au niveau du comportement des personnages), mais c'est sans réelle importance, et cela ne nuit en rien à l'homogéneité de l'ensemble. Les deux histoires (ou plutôt les deux époques) ont un déroulement parallèle qui est très bien mené, les transistions sont ainsi très habiles, et la lecture est plutôt agréable. La fin du scénario est quelque peu surprenante, un peu courte, peut-être... Je retiens surtout de cette histoire ses sublimes qualités graphiques.
Le Troisième Testament
Etant amateur de bandes déssinnées, je dois dire que le troisieme testament m'a imptressionné. Le scénario est à la fois classique et originale. En effet, il est classique par le décor et son ambiance style "le nom de la rose", et orriginale par cette invention de troisieme testament assez énigmatique. Le scénario, comparé à certaine B.D, est bien construit dés le départ. Nous n'avons pas un scénario qui s'éternise au fil des tomes n'aboutissant à rien, tel que des bd comme "Neige" ou "XIII" . Les desins sont d'une qualité rare. Même si le traçé n'est pas exeptionelle, les couleurs et les nuances sont splendides. Les vues et la disposition des vignettes se raproche énormément du cinéma. On peut regréter tout de même que le quatrième tome soit si long a sortir. Je donnerrai donc une note de quatre sur cinq, car cette bd n'atteint pas la perfection mais s'en rapproche énormément.
Le Scorpion
Voila une BD bonne sous tout rapport: un dessin superbe par un Marini toujours aussi inspiré. Le style est assez travaillé notament en ce qui concerne les personnages non principaux. J'aime beaucoup les moines guerriers et lles gardes suisses par exemple. Le scénario est assez intrigant mais finit par légèrement laisser le lecteur sur sa faim quand même. C'est dommage quand les scènes d'action rythment si bien la BD que le scénario y ponctue maladroitement quelques points morts (rares toutefois...). Il est vrai aussi que le héros n'est pas sans rappeler le Drago de Rapaces, le prêtre et ses guerriers rappellent un peu le Troisième Testament mais trêve de langue de bois, le Scorpion est une très bonne BD et on attend la suite avec impatience!!!! Je chipotte, je chipotte mais comme disait Beaumarchais: "sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteuse"
Le Scorpion
Marini retranscrit fort bien l’atmosphère dans lequel évolue ses personnages grâce à son coup de crayon et plus encore à ses couleurs « très chaudes ». Desberg, quant à lui, nous livre ici un scénario clairement orienté vers « l’action », délaissant le côté plus profond de l’histoire. Cependant, les dialogues (de très bonne facture) suffisent à donner un intérêt tout particulier à cette série épique en plein cœur de Rome :) ! On peut regretter toutefois que le personnage principal de la série ressemble trop à celui des autres série de Marini (cf. les rapaces ou l’étoile du désert) :( ... Mais bon, ’faut bien trouver quelque chose à redire !
Le Scorpion
La série toute entière est rythmée par ces phrases pleine de sens qui s'imposent comme des vérités. Car c'est bien cela que recherche le Scorpion : la vérité. Et puis il y a le dessin de Marini : élégant, fin, dynamique. Le souci du détail est partout : les combats à l'épée respectent les règles propres à l'escrimeur, les costumes ressemblent parfaitement à ceux de l'époque, les décors resplendissent. Rome toute entière brille sous les traits et les couleurs flamboyantes de Marini. Car les couleurs aussi sont incroyablement belles, et cela dans chacun des trois tomes déjà parus. Il n'y a qu'à regarder les couvertures pour s'en apercevoir. Après L'étoile du Désert chez le même éditeur, le duo Desberg/Marini continue de nous faire rêver
Les Histoires de Monsieur Mouche
Un bouquin étrange, aux limites de la bande dessinée. Jean-Luc Coudray fait de la philosophie sauvage, sous forme de petites histoires absurdes. Moebius illustre chacune d'entre elle d'une image. Un exemple : « Il est impossible de croire à la fois à Adam et Eve et aux hommes préhistoriques, dit un savant. - Moi, je crois aux deux, dit Monsieur Mouche -Dans ce cas, il y aurait deux origines aux hommes, dit le savant. -Il y a bien deux sortes d’hommes, répondit Monsieur Mouche : les croyants et les non-croyants. » Voilà, ce n’est pas beau ça ? Et des histoires comme celle-là, il y en a 22 ! Evidement, elles ne sont pas toutes aussi bonne, mais la barre reste haute! Evidement, ça se lit vite, mais la plupart d’entre elles laissent rêveur. Un bien bel ouvrage.
Mish Mash
Excellente initiative que ce florilège d’histoires signées par l’un des derniers vrais bons auteurs qu’ait connus la revue Fluide Glacial (je sais bien qu’il n’a pas fait que Fluide dans sa vie, d’ailleurs ce bouquin est là pour le prouver, mais disons que c’est ce qu’il a fait de plus connu). Je dois être honnête, je n’ai pas adoré toutes les histoires de Mish Mash, mais dans l’ensemble, c’est très original et souvent drôle. Les fans de Blutch devraient se jeter dessus, et ce qui ne le connaissent pas ont là un bon moyen de découvrir différents aspects de son œuvre. Un petit reproche quand même : c'est pas donné...