"Yongbi" est un manhwa très léger. Il n'a aucune profondeur, et ne se lit que pour se détendre. Considérant cela, je lui donne la note "franchement bien", puisqu'il est parfait à ce niveau. En effet les héros (à savoir le chasseur de prime et son cheval) sont totalement délirants. Le cheval comme le maître sont alcolos, cupides et surpuissants. L'histoire est assez basique, mais qu'importe puisqu'on rigole!
Au niveau du dessin par contre, "Yongbi" est assez fouillis (on ne comprend jamais rien aux scènes de combat). Et je dois dire que c'est assez chiant de se demander si l'auteur a voulu dessiner une main, une jambe ou une partie de visage dans la case !
En ce qui concerne les autres scènes, le dessin est assez particulier et assez inégal (des fois c'est superbe et des fois c'est carrément horrible!).
En gros, "Yongbi" c'est une excellente histoire humoristique dont j'ai hâte de lire la suite !
PS : Ne vous inquiétez pas trop concernant le nombre de volumes, moi aussi j' ai été très déconcertée devant les innombrables tomes qui composent une série de mangas, étant donnée qu'avant je ne lisais que des BD, mais l'expérience montre qu'en général cela ne fausse pas l'histoire.
Moi, j'aime Starsky et Hutch. Ici, clairement, y a de ça, et un peu de Funky Cops, le dessin animé, qui comme cette série, tire l'essenciel de son intérêt de son décor "Disco".
Les dessins sont vraiment réussis et je ne peux pas m'empêcher de penser à un scénario léger de la série télévisée, surtout aux pattes d'éph de nos deux détectives.
Les nostalgiques y trouveront leur compte.
Voilà un épisode en one-shot très sympathique des aventures de l'homme araignée. Peter Parker y apparaît humain et pas gnan gnan ni fleur bleue comme dans d'autres aventures passablement réchauffées.
Loeb signe là un scénario agréable et efficace avec une véritable intrigue. Bien entendu, il y a de nombreux personnages, comme toujours chez lui, mais il ne s'agit pas simplement d'une bête galerie de caractères plus ou moins réussis mais sans âme (rien à voir donc avec sa dernière intervention sur la série régulière Batman, avec Jim Lee)
Le dessin de Tim Sale colle parfaitement à l'ambiance, à la fois cool et appliqué, c'est assez difficile à expliquer, mais le résultat est classe et lumineux.
On pourra regretter que le bouffon vert n'ait pas un rôle plus important dans l'histoire et que finalement la présence de son fils Harry ne soit presque qu'anecdotique.
Mais Loeb place quand même quelques un des ennemis traditionnels du héros, pas toujours avec élégance ni finesse (c'est un peu le défaut récurrent de Loeb, quand même). Quoi qu'il en soit c'est efficace, et l'histoire, de Peter Parker elle, reste suffisamment bien racontée pour être toujours plaisante.
Que Dargaud soit loué pour avoir enfin réédité "Marée basse"; en tant que fan transi de Gibrat, je commençais à trouver le temps long. Difficile de croire que c'est le même scénariste que "Golden City" et "Golden Cup", tant "Marée basse" est à contre-courant de ces thrillers technologico-classico-commerciaux. Rien de cela ici mais de la vraie poésie, une histoire entre mythe, rêve et réalité tout à fait envoutante et un dessin sublime du maître Gibrat. Si c'est sous son pinceau, que la mort s'invite quand elle le désire...
Tiens, je suis très étonné par l'avis de Don Lope...
J'ai trouvé cet album bien marrant, bien déjanté, bref, très distrayant et original. Du coup, la lecture a été des plus agréables. :) L'idée de départ est plutôt simple mais efficace, et rien que la 1ère scène (avec le clôture qui se serait déplacée) m'a convaincue.
Et sérieusement, ce dessin est tout à fait nickel, mais y a peut-être un problème au niveau des couleurs...
Ceci dit, je conseille vraiment la lecture de cet album qui sort pas mal des sentiers battus.
Je me moque, mais en réalité, j'ai pleuré comme une madeleine en suivant les aventures de Rémi (quand j'étais gosse, hein !).
Aujourd'hui sort une adaptation du roman par Dégruel. L'histoire, on la connaît par coeur, il n'y a donc rien à y redire.
Le 1er tome pose l'histoire : on quitte Rémi alors qu'il taille la route avec Vitalis. Suite au prochain épisode.
Le dessin est superbe, les couleurs dans le brun, c'est tout simplement magnifique. Je ne connais pas les autres oeuvres de Dégruel, mais ça me donne envie de m'y mettre.
Difficile de contourner un tel monument de la BD. Totalement irrévérencieux, salace, parfois gore, on imagine très mal les Innommables passer dans Spirou... et pourtant...
Les personnages sont attachants, avec leurs faiblesses, leurs conneries, ils reflètent à mon avis bien les contrastes de l'homme : d'un côté, capables du pire, de l'autre, bourrés de principes et dévoués à la femme de leur vie.
Le 1er cycle est le meilleur, évidemment, les deux autres perdent un peu de force.
Il est toujours intéressant de voir comment un classique de la littérature de SF est transposé sur d'autres supports. Ici, l'auteur original a directement participé à l'adaptation. Ce qui est souvent (mais pas toujours) un gage de respect et de qualité. Ici Joe Haldeman a voulu nous montrer toute l'absurdité de la guerre : on ne sait pas qui l'a déclenchée, elle provoque des coupes sombres dans les forces vives, les gens se tirent dessus, à l'intérieur d'un même camp... Désespoir, médiocrité, bassesse, peur de l'autre, noirceur, absurdité, manque de pitié, rien ne manque. Mais ce ne sont pas là des clichés, mais bien des qualités (au sens premier) inhérentes à l'homme. Et Haldeman sait de quoi il parle, lui l'ancien du Vietnam...
Un scénario tout à fait sombre, un dessin un peu hésitant (du sous-Bajram, si je puis risquer ce paradoxe temporel), mais qui gagne en maturité et en sécurité au fil des albums.
Mais tout de même...
Quelle connerie, la guerre...
Entrave, c'est le récit d'un jeune homme comme vous et moi (oui, bon, je ne suis plus jeune), qui profite d'une belle journée pour se balader. Mais les gens auxquels il parle ont de drôles de mots : verlan, discours pompeux, baragouin, jargon technique... Comme nous, Nicolas est quelque peu perdu.
On ne peut que passer du bon temps avec ce petit opus, au dessin très agréable, au scénario si simple qu'il en est abordable. Mais qu'a fait Bast d'autre ?
Je n'ai lu que le tome 2, lequel est d'ailleurs joliment mis en valeur par une superbe jaquette.
Alors "La rubrique scientifique" ça semble être de l'humour pour gamins, et de fait on se demande un peu ce que vient faire là le premier gag, "comment gagner de l'argent de poche". Mais après les thèmes traités sont la magie, l'adolescence, la pulicité, la communication, la gravité, etc. ce qui est un peu plus en accord avec le sujet.
Une bonne partie de l'humour vient du dessin, qui est tout simplement a-do-ra-ble ! Tout meugnon, et parfois carrément à se plier en quatre. Les "gags" en eux-mêmes par contre, sont plutôt disséminés en cours de lecture et ne concernent pas vraiment la "chute" des histoires, qui sont plaisantes mais un peu classiques et pas franchement drôles. On rit tout de même de bon coeur, ça c'est sûr. :)
Mais ce qui fait que j'ai vraiment aimé cet album, c'est qu'on ne prend pas le lecteur (jeune ou moins jeune) pour un con. Les thèmes sont traités (dans le cadre d'un album BD, on n'est pas dans l'Encyclopedia Universalis, non plus) de façon intelligente, avec des bases historique et scientifique non négligées. Et j'ai même appris les quatre humeurs du corps humain, imaginées par les Grecs. :o|
Sinon, une chose m'a frappée : le texte est tout petit petit. Histoire sans doute de pouvoir le caser.
Ah. Une erreur par contre, dans "Mutologie" : l'auteur a confondu Darwinisme (Le plus apte survit) et Lamarckisme (La fonction crée l'organe)...
Mais à part ça, "La rubrique scientifique" est un petit bonheur à lire. :)
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Yongbi
"Yongbi" est un manhwa très léger. Il n'a aucune profondeur, et ne se lit que pour se détendre. Considérant cela, je lui donne la note "franchement bien", puisqu'il est parfait à ce niveau. En effet les héros (à savoir le chasseur de prime et son cheval) sont totalement délirants. Le cheval comme le maître sont alcolos, cupides et surpuissants. L'histoire est assez basique, mais qu'importe puisqu'on rigole! Au niveau du dessin par contre, "Yongbi" est assez fouillis (on ne comprend jamais rien aux scènes de combat). Et je dois dire que c'est assez chiant de se demander si l'auteur a voulu dessiner une main, une jambe ou une partie de visage dans la case ! En ce qui concerne les autres scènes, le dessin est assez particulier et assez inégal (des fois c'est superbe et des fois c'est carrément horrible!). En gros, "Yongbi" c'est une excellente histoire humoristique dont j'ai hâte de lire la suite ! PS : Ne vous inquiétez pas trop concernant le nombre de volumes, moi aussi j' ai été très déconcertée devant les innombrables tomes qui composent une série de mangas, étant donnée qu'avant je ne lisais que des BD, mais l'expérience montre qu'en général cela ne fausse pas l'histoire.
Chewing Gun
Moi, j'aime Starsky et Hutch. Ici, clairement, y a de ça, et un peu de Funky Cops, le dessin animé, qui comme cette série, tire l'essenciel de son intérêt de son décor "Disco". Les dessins sont vraiment réussis et je ne peux pas m'empêcher de penser à un scénario léger de la série télévisée, surtout aux pattes d'éph de nos deux détectives. Les nostalgiques y trouveront leur compte.
Spider-Man - Bleu
Voilà un épisode en one-shot très sympathique des aventures de l'homme araignée. Peter Parker y apparaît humain et pas gnan gnan ni fleur bleue comme dans d'autres aventures passablement réchauffées. Loeb signe là un scénario agréable et efficace avec une véritable intrigue. Bien entendu, il y a de nombreux personnages, comme toujours chez lui, mais il ne s'agit pas simplement d'une bête galerie de caractères plus ou moins réussis mais sans âme (rien à voir donc avec sa dernière intervention sur la série régulière Batman, avec Jim Lee) Le dessin de Tim Sale colle parfaitement à l'ambiance, à la fois cool et appliqué, c'est assez difficile à expliquer, mais le résultat est classe et lumineux. On pourra regretter que le bouffon vert n'ait pas un rôle plus important dans l'histoire et que finalement la présence de son fils Harry ne soit presque qu'anecdotique. Mais Loeb place quand même quelques un des ennemis traditionnels du héros, pas toujours avec élégance ni finesse (c'est un peu le défaut récurrent de Loeb, quand même). Quoi qu'il en soit c'est efficace, et l'histoire, de Peter Parker elle, reste suffisamment bien racontée pour être toujours plaisante.
Marée Basse
Que Dargaud soit loué pour avoir enfin réédité "Marée basse"; en tant que fan transi de Gibrat, je commençais à trouver le temps long. Difficile de croire que c'est le même scénariste que "Golden City" et "Golden Cup", tant "Marée basse" est à contre-courant de ces thrillers technologico-classico-commerciaux. Rien de cela ici mais de la vraie poésie, une histoire entre mythe, rêve et réalité tout à fait envoutante et un dessin sublime du maître Gibrat. Si c'est sous son pinceau, que la mort s'invite quand elle le désire...
Le village qui s'amenuise
Tiens, je suis très étonné par l'avis de Don Lope... J'ai trouvé cet album bien marrant, bien déjanté, bref, très distrayant et original. Du coup, la lecture a été des plus agréables. :) L'idée de départ est plutôt simple mais efficace, et rien que la 1ère scène (avec le clôture qui se serait déplacée) m'a convaincue. Et sérieusement, ce dessin est tout à fait nickel, mais y a peut-être un problème au niveau des couleurs... Ceci dit, je conseille vraiment la lecture de cet album qui sort pas mal des sentiers battus.
Sans Famille
Je me moque, mais en réalité, j'ai pleuré comme une madeleine en suivant les aventures de Rémi (quand j'étais gosse, hein !). Aujourd'hui sort une adaptation du roman par Dégruel. L'histoire, on la connaît par coeur, il n'y a donc rien à y redire. Le 1er tome pose l'histoire : on quitte Rémi alors qu'il taille la route avec Vitalis. Suite au prochain épisode. Le dessin est superbe, les couleurs dans le brun, c'est tout simplement magnifique. Je ne connais pas les autres oeuvres de Dégruel, mais ça me donne envie de m'y mettre.
Les Innommables
Difficile de contourner un tel monument de la BD. Totalement irrévérencieux, salace, parfois gore, on imagine très mal les Innommables passer dans Spirou... et pourtant... Les personnages sont attachants, avec leurs faiblesses, leurs conneries, ils reflètent à mon avis bien les contrastes de l'homme : d'un côté, capables du pire, de l'autre, bourrés de principes et dévoués à la femme de leur vie. Le 1er cycle est le meilleur, évidemment, les deux autres perdent un peu de force.
La Guerre Eternelle
Il est toujours intéressant de voir comment un classique de la littérature de SF est transposé sur d'autres supports. Ici, l'auteur original a directement participé à l'adaptation. Ce qui est souvent (mais pas toujours) un gage de respect et de qualité. Ici Joe Haldeman a voulu nous montrer toute l'absurdité de la guerre : on ne sait pas qui l'a déclenchée, elle provoque des coupes sombres dans les forces vives, les gens se tirent dessus, à l'intérieur d'un même camp... Désespoir, médiocrité, bassesse, peur de l'autre, noirceur, absurdité, manque de pitié, rien ne manque. Mais ce ne sont pas là des clichés, mais bien des qualités (au sens premier) inhérentes à l'homme. Et Haldeman sait de quoi il parle, lui l'ancien du Vietnam... Un scénario tout à fait sombre, un dessin un peu hésitant (du sous-Bajram, si je puis risquer ce paradoxe temporel), mais qui gagne en maturité et en sécurité au fil des albums. Mais tout de même... Quelle connerie, la guerre...
Entrave
Entrave, c'est le récit d'un jeune homme comme vous et moi (oui, bon, je ne suis plus jeune), qui profite d'une belle journée pour se balader. Mais les gens auxquels il parle ont de drôles de mots : verlan, discours pompeux, baragouin, jargon technique... Comme nous, Nicolas est quelque peu perdu. On ne peut que passer du bon temps avec ce petit opus, au dessin très agréable, au scénario si simple qu'il en est abordable. Mais qu'a fait Bast d'autre ?
La Rubrique Scientifique
Je n'ai lu que le tome 2, lequel est d'ailleurs joliment mis en valeur par une superbe jaquette. Alors "La rubrique scientifique" ça semble être de l'humour pour gamins, et de fait on se demande un peu ce que vient faire là le premier gag, "comment gagner de l'argent de poche". Mais après les thèmes traités sont la magie, l'adolescence, la pulicité, la communication, la gravité, etc. ce qui est un peu plus en accord avec le sujet. Une bonne partie de l'humour vient du dessin, qui est tout simplement a-do-ra-ble ! Tout meugnon, et parfois carrément à se plier en quatre. Les "gags" en eux-mêmes par contre, sont plutôt disséminés en cours de lecture et ne concernent pas vraiment la "chute" des histoires, qui sont plaisantes mais un peu classiques et pas franchement drôles. On rit tout de même de bon coeur, ça c'est sûr. :) Mais ce qui fait que j'ai vraiment aimé cet album, c'est qu'on ne prend pas le lecteur (jeune ou moins jeune) pour un con. Les thèmes sont traités (dans le cadre d'un album BD, on n'est pas dans l'Encyclopedia Universalis, non plus) de façon intelligente, avec des bases historique et scientifique non négligées. Et j'ai même appris les quatre humeurs du corps humain, imaginées par les Grecs. :o| Sinon, une chose m'a frappée : le texte est tout petit petit. Histoire sans doute de pouvoir le caser. Ah. Une erreur par contre, dans "Mutologie" : l'auteur a confondu Darwinisme (Le plus apte survit) et Lamarckisme (La fonction crée l'organe)... Mais à part ça, "La rubrique scientifique" est un petit bonheur à lire. :)