C'est vrai que l'on peut se laisser emporter par les dialogues finement ciselés, les situations qui glissent inexorablement vers l'absurde, le dessin fort agréable de Nicolas Dumontheuil... J'ai été réellement charmé par cet album, qui se place un peu en OVNI de la production, mais qui laisse planer une douce atmosphère...
Cela faisait un moment que j’hésitais à acheter Inner City Blues à cause du graphisme "particulier" de Brüno. Finalement, on me l’a offert (merci elveen ;)) et je dois bien avouer que mes craintes n’étaient en rien justifiées. C’est en effet une série très plaisante à lire. Chaque album de cette série (prévue en 3 tomes) présente la même histoire vue à chaque fois sous un angle différent, à l’image de Berceuse Assassine comme le souligne erta. Ce procédé n’est certes pas novateur mais a l’avantage d’être utilisé à bon escient par le scénariste. En effet, le premier tome se lit bien, sans plus, et c’est à la lecture du second tome que le récit prend toute sa dimension. Le dessin de Brüno se révèle tout compte fait très agréable à regarder et bien en phase avec le récit. Mais ce qui me plait le plus est l’atmosphère très 70’s qui se dégage des planches. Enfin, les aplats choisis sont judicieux et participent grandement à la réussite de la série.
En résumé, Inner City Blues, c’est un bon petit scénario avec un dessin efficace et des couleurs appropriées, que demander de plus ? :)
Voici un petit album qui m'a bien plu!:)
Je suis particulièrement réceptif à ce type de récit où l'absurde côtoie le non-sens. Les dialogues de Corbeyran sont bien à propos et participent grandement à l'atmosphère saugrenue de cette histoire. Malgré le ton adopté, à la fois léger et décalé, cet album est moins innocent qu'il n'y paraît de par sa faculté à susciter bien des réflexions sur la nature humaine, comme le souligne Piehr. Quant au dessin d'Alfred, découvert avec Abraxas, je l'apprécie toujours autant même s'il est ici plus épuré (N&B oblige)...
Lecture paisible et agréable ... bref, de quoi faire passer un bon moment!;)
A noter un petit clin d'oeil aux Stryges ...
Je me suis intéressé à Chabouté avec la réédition récente de Quelques jours d’été aux éditions Paquet ... et suis tombé aussitôt sous le charme du trait et de la maîtrise du N&B par cet auteur ... Graphiquement, ce One Shot est superbe.
Quant à l’histoire, on pourrait lui reprocher de tenir sur une feuille de papier à cigarettes. Toutefois, rien n’est laissé au hasard et si le récit pêche par son manque originalité, en revanche, il est très prenant de par l’ambiance qu’il s’en dégage. Le découpage du récit entretient la tension que procure ce remake de la bête du Guévaudan. D’ailleurs, pendant la lecture, j’ai un peu eu l’impression de partager les peurs de ces villageois, tellement les planches sont prenantes. Ceci dit, la fin est un peu prévisible mais clôture de façon honnête cet album.
Une bd vite lue effectivement, surtout si on ne prend pas le temps de regarder tout le travail qu’il y a derrière chaque planche.
"Encore de la Fantasy !" me direz-vous... Oui, de la Fantasy, mais de la bonne Fantasy, ouf !
Mario Alberti m'avait impressionné avec Morgana, et il confirme avec Redhand. Son dessin est tout à fait extraordinaire, et les couleurs ne gâchent rien, au contraire (alors arrêtons de râler après les couleurs à l'info, ça peut être sublime. Suffit de se sortir un peu les doigts...)
Le scénario est loin d'être réellement original, mais tout ce 1er tome est bien mené, l'aventure décolle bien, sans se poser trop de question. Très efficace.
Attention cependant... Ce 1er tome est certes bon, mais je reste toujours très méfiant face à ces histoires de prophétie et de grands guerriers super forts qui vont se battre contre les Dieux. Ca pourrait tourner à du gros bill... ce que je n'espère pas bien-sûr aux vues des qualités de ce 1er tome.
J'ai découvert cette série un peu sur le tard, les 4 premiers tomes étaient sortis, mais en même temps, ça m'a permis de les lire tous quasiment d'un coup, et je les ai dévorés.
Le scénario nous tient en haleine tout au long de la série, avec parfois de légers ralentissements, mais c'est à mon avis pour mieux percevoir la vision cynique du monde du personnage principale.
Je trouve très forte le développement de la dualité des personnages, le tueur à gage besogneux et froid, désabusé de la race humaine, et capable d'un dévouement et de sacrifices pour ces gens qui commencent à le toucher de près. Le flic se liant au tueur, avec ce que ça entraîne pour lui et sa conscience,...
Le dessin est riche et simple à la fois je trouve, avec des grandes pages éclatées, très fortes.
Bref, une excellente BD, que je vous conseille fortement, si l'introspection fascinante d'un tueur à gage vous attire.
Excellent...Fantastique...
Quand on lit ce manga, on pense très rapidement à DragonBall et à Shaman King, surtout à Shaman King, ces histoire d'aventures où on possède une force cachée (dans Shaman King, c'est le Furyoku je crois).
C'est un livre où il y a un grand récit d'aventure, dans un monde à la fois moyennageux et futuriste avec des dessins très sympas et attachants, un peu d'humour et beaucoup d'actions (c'est donc génial, j'adore).
De plus, il n'y a aucune répitition, il y a toujours des idées nouvelles. Sur 18 livres, l'auteur n'est toujours pas arrivé à court d'idée à en arriver a répéter ne serait-ce qu'une petite partie d'un tome antérieur.
C'est donc vraiment trop cool, on a toujours du nouveau à chaque tomes.
Vraiment excellent, indispensable pour les fans d'aventures (et de manga)
Taniguchi adapte huit nouvelles d’un écrivain inconnu chez nous. Huit portraits de personnages à un moment essentiel de leur vie. C’est plein de bons sentiments mais jamais réellement neu-neu. Le trait fin de Taniguchi et ses trames si subtiles apportent aux récits la délicatesse nécessaire pour donner à ces instants de vie immobiles une vraie identité visuelle. Car mettre en scène en bd des êtres immobiles en proie au doute, c’est toujours une gageure.
Il ne s’agit pas d’une œuvre aussi magistrale que « Quartier lointain » mais il y a de la grâce dans ces pages.
Alors là, je succombe. Plus je lis les albums de Peeters, plus j'apprécie ses dessins. Ce n'est d'ailleurs pas le seul qui me fait cette impression, et je me demande si il ne faut pas toujours une période d'adaptation afin de réellement savoir si on aime ou pas des dessins (enfin en tout cas moi je ne suis pas rapide).
Cette Koma est craquante, elle est trop mignone. Cette scène dans le bar au début du premier tome est d'ailleurs est vraiment un bijou et la dernière case sans parole où Koma prend les mains du restaurateur me fait vraiment craquer. C'est comme chez le médecin : "il est bien celui-là" ...j'adore.
Il y a une telle mélancolie mélée d'espoir naïf qui est tellement rafraichissant. Je ne sais pas côté scénario, mais chez moi ça semble tellement secondaire par rapport au plaisir que l'on peut ressentir à chaque page. Bien sûr on verra par la suite.
Le second tome est un ton en dessous mais reste toujours très plaisant. En plus c'est tellement facile à lire que ce serait une erreur de ne pas y jeter un coup d'oeil.
Je suis pas loin de mettre 5/5 sur ce coup là, moi...
Malgré un titre évocateur, pas de petits hommes verts ni de voyage supra-luminique là dedans : Le point de départ, un message venu de l'espace, va créer sur terre moult luttes de pouvoirs entre différentes entités. Pouvoirs politique, agences gouvernementales, mafia, sectes, dictateur africain, scientifiques... tout ce beau monde veut sa part du gâteau.
Je trouve le dessin d'Eisner superbe, et que vous ayez la version N/B ou couleur le plaisir est le même.
Les destins se croisent dans une ambiance de film noir, le ton est caustique, l’humour féroce.
On peut trouver les personnages un peu caricaturaux, il est vrai, mais à mon sens l’atmosphère de la bd tient aussi à cela.
Ouais, décidément, pas loin du 5/5…
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Qui a tué l'idiot ?
C'est vrai que l'on peut se laisser emporter par les dialogues finement ciselés, les situations qui glissent inexorablement vers l'absurde, le dessin fort agréable de Nicolas Dumontheuil... J'ai été réellement charmé par cet album, qui se place un peu en OVNI de la production, mais qui laisse planer une douce atmosphère...
Inner City Blues
Cela faisait un moment que j’hésitais à acheter Inner City Blues à cause du graphisme "particulier" de Brüno. Finalement, on me l’a offert (merci elveen ;)) et je dois bien avouer que mes craintes n’étaient en rien justifiées. C’est en effet une série très plaisante à lire. Chaque album de cette série (prévue en 3 tomes) présente la même histoire vue à chaque fois sous un angle différent, à l’image de Berceuse Assassine comme le souligne erta. Ce procédé n’est certes pas novateur mais a l’avantage d’être utilisé à bon escient par le scénariste. En effet, le premier tome se lit bien, sans plus, et c’est à la lecture du second tome que le récit prend toute sa dimension. Le dessin de Brüno se révèle tout compte fait très agréable à regarder et bien en phase avec le récit. Mais ce qui me plait le plus est l’atmosphère très 70’s qui se dégage des planches. Enfin, les aplats choisis sont judicieux et participent grandement à la réussite de la série. En résumé, Inner City Blues, c’est un bon petit scénario avec un dessin efficace et des couleurs appropriées, que demander de plus ? :)
La Digue
Voici un petit album qui m'a bien plu!:) Je suis particulièrement réceptif à ce type de récit où l'absurde côtoie le non-sens. Les dialogues de Corbeyran sont bien à propos et participent grandement à l'atmosphère saugrenue de cette histoire. Malgré le ton adopté, à la fois léger et décalé, cet album est moins innocent qu'il n'y paraît de par sa faculté à susciter bien des réflexions sur la nature humaine, comme le souligne Piehr. Quant au dessin d'Alfred, découvert avec Abraxas, je l'apprécie toujours autant même s'il est ici plus épuré (N&B oblige)... Lecture paisible et agréable ... bref, de quoi faire passer un bon moment!;) A noter un petit clin d'oeil aux Stryges ...
La Bête
Je me suis intéressé à Chabouté avec la réédition récente de Quelques jours d’été aux éditions Paquet ... et suis tombé aussitôt sous le charme du trait et de la maîtrise du N&B par cet auteur ... Graphiquement, ce One Shot est superbe. Quant à l’histoire, on pourrait lui reprocher de tenir sur une feuille de papier à cigarettes. Toutefois, rien n’est laissé au hasard et si le récit pêche par son manque originalité, en revanche, il est très prenant de par l’ambiance qu’il s’en dégage. Le découpage du récit entretient la tension que procure ce remake de la bête du Guévaudan. D’ailleurs, pendant la lecture, j’ai un peu eu l’impression de partager les peurs de ces villageois, tellement les planches sont prenantes. Ceci dit, la fin est un peu prévisible mais clôture de façon honnête cet album. Une bd vite lue effectivement, surtout si on ne prend pas le temps de regarder tout le travail qu’il y a derrière chaque planche.
Redhand
"Encore de la Fantasy !" me direz-vous... Oui, de la Fantasy, mais de la bonne Fantasy, ouf ! Mario Alberti m'avait impressionné avec Morgana, et il confirme avec Redhand. Son dessin est tout à fait extraordinaire, et les couleurs ne gâchent rien, au contraire (alors arrêtons de râler après les couleurs à l'info, ça peut être sublime. Suffit de se sortir un peu les doigts...) Le scénario est loin d'être réellement original, mais tout ce 1er tome est bien mené, l'aventure décolle bien, sans se poser trop de question. Très efficace. Attention cependant... Ce 1er tome est certes bon, mais je reste toujours très méfiant face à ces histoires de prophétie et de grands guerriers super forts qui vont se battre contre les Dieux. Ca pourrait tourner à du gros bill... ce que je n'espère pas bien-sûr aux vues des qualités de ce 1er tome.
Le Tueur
J'ai découvert cette série un peu sur le tard, les 4 premiers tomes étaient sortis, mais en même temps, ça m'a permis de les lire tous quasiment d'un coup, et je les ai dévorés. Le scénario nous tient en haleine tout au long de la série, avec parfois de légers ralentissements, mais c'est à mon avis pour mieux percevoir la vision cynique du monde du personnage principale. Je trouve très forte le développement de la dualité des personnages, le tueur à gage besogneux et froid, désabusé de la race humaine, et capable d'un dévouement et de sacrifices pour ces gens qui commencent à le toucher de près. Le flic se liant au tueur, avec ce que ça entraîne pour lui et sa conscience,... Le dessin est riche et simple à la fois je trouve, avec des grandes pages éclatées, très fortes. Bref, une excellente BD, que je vous conseille fortement, si l'introspection fascinante d'un tueur à gage vous attire.
Hunter X Hunter
Excellent...Fantastique... Quand on lit ce manga, on pense très rapidement à DragonBall et à Shaman King, surtout à Shaman King, ces histoire d'aventures où on possède une force cachée (dans Shaman King, c'est le Furyoku je crois). C'est un livre où il y a un grand récit d'aventure, dans un monde à la fois moyennageux et futuriste avec des dessins très sympas et attachants, un peu d'humour et beaucoup d'actions (c'est donc génial, j'adore). De plus, il n'y a aucune répitition, il y a toujours des idées nouvelles. Sur 18 livres, l'auteur n'est toujours pas arrivé à court d'idée à en arriver a répéter ne serait-ce qu'une petite partie d'un tome antérieur. C'est donc vraiment trop cool, on a toujours du nouveau à chaque tomes. Vraiment excellent, indispensable pour les fans d'aventures (et de manga)
L'Orme du Caucase
Taniguchi adapte huit nouvelles d’un écrivain inconnu chez nous. Huit portraits de personnages à un moment essentiel de leur vie. C’est plein de bons sentiments mais jamais réellement neu-neu. Le trait fin de Taniguchi et ses trames si subtiles apportent aux récits la délicatesse nécessaire pour donner à ces instants de vie immobiles une vraie identité visuelle. Car mettre en scène en bd des êtres immobiles en proie au doute, c’est toujours une gageure. Il ne s’agit pas d’une œuvre aussi magistrale que « Quartier lointain » mais il y a de la grâce dans ces pages.
Koma
Alors là, je succombe. Plus je lis les albums de Peeters, plus j'apprécie ses dessins. Ce n'est d'ailleurs pas le seul qui me fait cette impression, et je me demande si il ne faut pas toujours une période d'adaptation afin de réellement savoir si on aime ou pas des dessins (enfin en tout cas moi je ne suis pas rapide). Cette Koma est craquante, elle est trop mignone. Cette scène dans le bar au début du premier tome est d'ailleurs est vraiment un bijou et la dernière case sans parole où Koma prend les mains du restaurateur me fait vraiment craquer. C'est comme chez le médecin : "il est bien celui-là" ...j'adore. Il y a une telle mélancolie mélée d'espoir naïf qui est tellement rafraichissant. Je ne sais pas côté scénario, mais chez moi ça semble tellement secondaire par rapport au plaisir que l'on peut ressentir à chaque page. Bien sûr on verra par la suite. Le second tome est un ton en dessous mais reste toujours très plaisant. En plus c'est tellement facile à lire que ce serait une erreur de ne pas y jeter un coup d'oeil.
L'Appel de l'Espace
Je suis pas loin de mettre 5/5 sur ce coup là, moi... Malgré un titre évocateur, pas de petits hommes verts ni de voyage supra-luminique là dedans : Le point de départ, un message venu de l'espace, va créer sur terre moult luttes de pouvoirs entre différentes entités. Pouvoirs politique, agences gouvernementales, mafia, sectes, dictateur africain, scientifiques... tout ce beau monde veut sa part du gâteau. Je trouve le dessin d'Eisner superbe, et que vous ayez la version N/B ou couleur le plaisir est le même. Les destins se croisent dans une ambiance de film noir, le ton est caustique, l’humour féroce. On peut trouver les personnages un peu caricaturaux, il est vrai, mais à mon sens l’atmosphère de la bd tient aussi à cela. Ouais, décidément, pas loin du 5/5…