Je dois avouer que c'est le premier manga que je lis...sur conseil d'une amie...
Et j'adore, je ne sais si celui-là est ressemblant aux autres, mais perso j'adore...
Alors rien parce qu'il m'a fait découvrir le manga, que l'histoire est génial (sauf scène cul du tome 3, d'où le 4/5) et le dessin...je suis fan...
Très bel album d'Hermann qui nous fait découvrir la fin d'une époque, celle des westerns. L'intrigue est bonne, mais pour reprendre un avis posté précédemment, la densité est trop forte et Hermann passe trop vite sur les différentes étapes de la vie du héros. On aurait aimé voir des tomes pour chaque période permettant de véritablement construire une personnalité, d'autant qu'à de nombreux moments, le contexte se prêterait à être développé.
Bref un album à relire, assez proche de certains Jeremiah.
J'adore le dessin, et même comme le dit mon estimable collègue, l'histoire est déjà usité (cf. "Papillon")...Malgré cela, le tout nous attrape et nous emmène en balade dans ce monde grâce à un dessin qui met bien en place le monde brutal et cruel...
Donc 4/5 et coup de coeur, surtout pour le dessin...
En principe destinée aux enfants, cette BD se lit avec bonheur pour un adulte. Ce que j'aime surtout chez Lisa Mandel, c'est son imagination, sa capacité au délire tout juste maîtrisé. Même si on ne rigole pas à toutes les pages, on lit cette BD avec une réelle envie de savoir ce que va imaginer l'auteur à chaque nouvelle page. Et la plupart du temps, on (enfin moi en tout cas) rigole pour de bon car Lisa Mandel a un très très bon humour, absurde ou déjanté.
C'est excellent, très drôle et très original.
Et puis j'adore le petit personnage de Patalo.
Patalooo...
"Rapaces" , car votre règne s’achève…
Dufaux, nous raconte, une histoire contemporaine, où deux rapaces, vampires, tuent certains de leurs congénères qui ont décidé, il y a bien longtemps, de faire une croix sur leurs natures et coutumes afin de pouvoir encore mieux avoir la main mise sur l’humanité. Les cadavres de ces derniers sont vidés de leur sang et ont tous un kyste derrière l'oreille. Léonore, une femme flic, est chargée de l'enquête, et tombe vite dans une histoire mystérieuse qui s'avère être très personnelle. Cette histoire et tout ce qu’il a de plus simple. Elle évite habilement les gros clichés que l’on a l’habitude de voir dans les histoires de vampires tout en gardant une ambiance très underground et même kitsch dans certains passages.
Les dessins et les couleurs directes de Marini sont magnifiques. Ces personnages sont beaux, plein de grâce et envoûtant. Le rouge omniprésent et si caractéristique de l’auteur est enivrant. Du grand art…
Merci aux éditions Delcourt de nous offrir une bande dessinée de cette qualité.
D'une part le scénario, basé sur l'oeuvre de Gaston Leroux ( ce n'est pas moi qui le dit, c'est inscrit sur la superbe couverture; oui, au fait, jetez un simple coup d'oeil sur la couverture et vous serez inévitablement conquis) , scénario parfaitement retravaillé par Bertho, auteur du sublime La Voix chez Vents d'Ouest ( voir mes critiques).
D'autre part le dessin et les couleurs sont magnifiques.
J'ai le souvenir, mais je parle d'un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaitre , d'un Chéri-Bibi en noir et blanc à la télévision française, dans les années 75, qui n'avait pas le rythme aussi relevé que cette bande dessinée .
Car, à travers cette bd, c'est à une véritable renaissance de Chéri-Bibi( les plus anciens peuvent entonner le générique du feuilleton, avec nostalgie), que l'on assiste là.
Un très beau travail de réécriture , un dessin et des couleurs forts réussis...bon, je crois que je vais me replonger vers le roman de Gaston Leroux.
Une réussite des éditions Delcourt
Une histoire simple, vue sous trois angles : ceux de ses différents protagonistes. Un exercice de style assez peu original, mais somme toute bien mené par Frederik Peeters qui, à mes yeux, a su bien tirer profit de la contrainte imposée par le support (à savoir le format court de la collection mimolette). Bref, l'histoire est efficace, sans répétitions inutiles (comme c'est souvent le cas dans le cadre de ce genre d'exercice) et je me suis même laissé surprendre par la fin, assez cruelle.
A la base, je ne me sentais pas attiré par le dessin de Peeters, mais après avoir lu Lupus, j'ai été entièrement conquis. Cette petite bédé sans trop de prétention est peut-être une bonne manière d'appréhender l'auteur, vu qu'ici le dessin est plus accessible qu'ailleurs.
Ceux qui ont apprécié doivent bien sûr découvrir Lupus, le chef d'oeuvre de Peeters.
Superbe série qui nous plonge dans un univers complexe et original. Le dessin n'a d'égal que le scénario : unique, esthétique et riche. J'attends avec impatience le dernier tome. Chaque tome demande de la patience et ne se lit pas en 10 minutes, loin de là. Nicolas Fructus m'impressionne par sa première oeuvre. J'espère qu'il ne s'arrêtera pas à cette série, tant son imagination semble prolifique, sans oublier son coup de crayon d'une efficacité redoutable. Un grand merci Mr Fructus, je suivrai de près votre production.
Je ne connaissais que "Pi" du cinéaste Aronofsky, j'ai pas vu "Requiem for a dream". Sans me vanter, j'avais pas compris grand chose. Mais je m'étais laissé happé par l'ambiance.
Là, The fountain est tout de même un peu plus compréhensible : un conquistador part à la recherche de la source de vie éternelle chez les Mayas. Mille ans plus tard, on le voit dans l'espace on sait pas trop où (là, c'est pas la partie la plus claire de l'album). Enfin, à notre époque, un chercheur (le même personnage, on ne sait pas trop au début comment) essaye de sauver sa femme malade.
Si ce "pitch" fait un peu bordélique, la lecture de cet album amène une poésie et des moments d'émotion assez réussis, aussi (surtout ?) grâce aux dessins de Kent Williams.
A classer dans la famille de Dave McKean ou, plus éloigné, de Bill Sienkiewicz, Williams alterne des cases à la limite de l'hyperréalisme et d'autres beaucoup plus brutes, dessin juste au crayon et corps déformés, pas très loin d'Egon Schiele. Par dessus, des couleurs dont la palette surprend par sa justesse rare et l'alternance des grands à-plats avec des modèles plus travaillés.
Bref, un beau voyage, pour peu qu'on se laisse porter.
Info accessoire : la réalisation de la BD a permis de relancer en parallèle la réalisation de film qu'était le scénario d'origine. Il sort en France en Novembre, avec Hugh Jackman (Wolverine) dans le rôle principal.
Pour voir le trailer, c'est ici.
Après Norbert l'imaginaire, Vadot et Guéret continuent de mêler la vie de Monsieur Tout-le-monde et le fantastique. Ils se situent là entre la chronique et le conte.
L'idée : un vieil homme, 80 ans, vient d'apprendre qu'il ne marchera plus. Tous les jours, la jeune et belle Juliette vient lui rendre visite. Et ça lui fait du bien. Tellement de bien qu'il commence à rajeunir, d'un an tous les jours. Il remarche, voit plus clair, ...
Impossible cependant de parler du "véritable" thème de l'album (en tout cas celui qui le dirige) sans faire de "spoiler". Je dirais juste que, à l'instar de Norbert, on retrouve un récit humain, qui parle forcément à tous, avec cette même petite musique et ses personnages crédibles.
Graphiquement, Vadot laisse maintenant directement ses crayonnés et met les couleurs par dessus. C'est souvent très beau et bien mis en scène. Un petit bémol cependant sur certaines cases, notamment avec Juliette, qui semblent un peu "bancales".
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Battle Royale
Je dois avouer que c'est le premier manga que je lis...sur conseil d'une amie... Et j'adore, je ne sais si celui-là est ressemblant aux autres, mais perso j'adore... Alors rien parce qu'il m'a fait découvrir le manga, que l'histoire est génial (sauf scène cul du tome 3, d'où le 4/5) et le dessin...je suis fan...
On a tué Wild Bill
Très bel album d'Hermann qui nous fait découvrir la fin d'une époque, celle des westerns. L'intrigue est bonne, mais pour reprendre un avis posté précédemment, la densité est trop forte et Hermann passe trop vite sur les différentes étapes de la vie du héros. On aurait aimé voir des tomes pour chaque période permettant de véritablement construire une personnalité, d'autant qu'à de nombreux moments, le contexte se prêterait à être développé. Bref un album à relire, assez proche de certains Jeremiah.
Les Carnets du Gueuloir - Jos
J'adore le dessin, et même comme le dit mon estimable collègue, l'histoire est déjà usité (cf. "Papillon")...Malgré cela, le tout nous attrape et nous emmène en balade dans ce monde grâce à un dessin qui met bien en place le monde brutal et cruel... Donc 4/5 et coup de coeur, surtout pour le dessin...
Nini Patalo
En principe destinée aux enfants, cette BD se lit avec bonheur pour un adulte. Ce que j'aime surtout chez Lisa Mandel, c'est son imagination, sa capacité au délire tout juste maîtrisé. Même si on ne rigole pas à toutes les pages, on lit cette BD avec une réelle envie de savoir ce que va imaginer l'auteur à chaque nouvelle page. Et la plupart du temps, on (enfin moi en tout cas) rigole pour de bon car Lisa Mandel a un très très bon humour, absurde ou déjanté. C'est excellent, très drôle et très original. Et puis j'adore le petit personnage de Patalo. Patalooo...
Rapaces
"Rapaces" , car votre règne s’achève… Dufaux, nous raconte, une histoire contemporaine, où deux rapaces, vampires, tuent certains de leurs congénères qui ont décidé, il y a bien longtemps, de faire une croix sur leurs natures et coutumes afin de pouvoir encore mieux avoir la main mise sur l’humanité. Les cadavres de ces derniers sont vidés de leur sang et ont tous un kyste derrière l'oreille. Léonore, une femme flic, est chargée de l'enquête, et tombe vite dans une histoire mystérieuse qui s'avère être très personnelle. Cette histoire et tout ce qu’il a de plus simple. Elle évite habilement les gros clichés que l’on a l’habitude de voir dans les histoires de vampires tout en gardant une ambiance très underground et même kitsch dans certains passages. Les dessins et les couleurs directes de Marini sont magnifiques. Ces personnages sont beaux, plein de grâce et envoûtant. Le rouge omniprésent et si caractéristique de l’auteur est enivrant. Du grand art…
Chéri-Bibi
Merci aux éditions Delcourt de nous offrir une bande dessinée de cette qualité. D'une part le scénario, basé sur l'oeuvre de Gaston Leroux ( ce n'est pas moi qui le dit, c'est inscrit sur la superbe couverture; oui, au fait, jetez un simple coup d'oeil sur la couverture et vous serez inévitablement conquis) , scénario parfaitement retravaillé par Bertho, auteur du sublime La Voix chez Vents d'Ouest ( voir mes critiques). D'autre part le dessin et les couleurs sont magnifiques. J'ai le souvenir, mais je parle d'un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaitre , d'un Chéri-Bibi en noir et blanc à la télévision française, dans les années 75, qui n'avait pas le rythme aussi relevé que cette bande dessinée . Car, à travers cette bd, c'est à une véritable renaissance de Chéri-Bibi( les plus anciens peuvent entonner le générique du feuilleton, avec nostalgie), que l'on assiste là. Un très beau travail de réécriture , un dessin et des couleurs forts réussis...bon, je crois que je vais me replonger vers le roman de Gaston Leroux. Une réussite des éditions Delcourt
Constellation
Une histoire simple, vue sous trois angles : ceux de ses différents protagonistes. Un exercice de style assez peu original, mais somme toute bien mené par Frederik Peeters qui, à mes yeux, a su bien tirer profit de la contrainte imposée par le support (à savoir le format court de la collection mimolette). Bref, l'histoire est efficace, sans répétitions inutiles (comme c'est souvent le cas dans le cadre de ce genre d'exercice) et je me suis même laissé surprendre par la fin, assez cruelle. A la base, je ne me sentais pas attiré par le dessin de Peeters, mais après avoir lu Lupus, j'ai été entièrement conquis. Cette petite bédé sans trop de prétention est peut-être une bonne manière d'appréhender l'auteur, vu qu'ici le dessin est plus accessible qu'ailleurs. Ceux qui ont apprécié doivent bien sûr découvrir Lupus, le chef d'oeuvre de Peeters.
Thorinth
Superbe série qui nous plonge dans un univers complexe et original. Le dessin n'a d'égal que le scénario : unique, esthétique et riche. J'attends avec impatience le dernier tome. Chaque tome demande de la patience et ne se lit pas en 10 minutes, loin de là. Nicolas Fructus m'impressionne par sa première oeuvre. J'espère qu'il ne s'arrêtera pas à cette série, tant son imagination semble prolifique, sans oublier son coup de crayon d'une efficacité redoutable. Un grand merci Mr Fructus, je suivrai de près votre production.
The Fountain
Je ne connaissais que "Pi" du cinéaste Aronofsky, j'ai pas vu "Requiem for a dream". Sans me vanter, j'avais pas compris grand chose. Mais je m'étais laissé happé par l'ambiance. Là, The fountain est tout de même un peu plus compréhensible : un conquistador part à la recherche de la source de vie éternelle chez les Mayas. Mille ans plus tard, on le voit dans l'espace on sait pas trop où (là, c'est pas la partie la plus claire de l'album). Enfin, à notre époque, un chercheur (le même personnage, on ne sait pas trop au début comment) essaye de sauver sa femme malade. Si ce "pitch" fait un peu bordélique, la lecture de cet album amène une poésie et des moments d'émotion assez réussis, aussi (surtout ?) grâce aux dessins de Kent Williams. A classer dans la famille de Dave McKean ou, plus éloigné, de Bill Sienkiewicz, Williams alterne des cases à la limite de l'hyperréalisme et d'autres beaucoup plus brutes, dessin juste au crayon et corps déformés, pas très loin d'Egon Schiele. Par dessus, des couleurs dont la palette surprend par sa justesse rare et l'alternance des grands à-plats avec des modèles plus travaillés. Bref, un beau voyage, pour peu qu'on se laisse porter. Info accessoire : la réalisation de la BD a permis de relancer en parallèle la réalisation de film qu'était le scénario d'origine. Il sort en France en Novembre, avec Hugh Jackman (Wolverine) dans le rôle principal. Pour voir le trailer, c'est ici.
80 jours
Après Norbert l'imaginaire, Vadot et Guéret continuent de mêler la vie de Monsieur Tout-le-monde et le fantastique. Ils se situent là entre la chronique et le conte. L'idée : un vieil homme, 80 ans, vient d'apprendre qu'il ne marchera plus. Tous les jours, la jeune et belle Juliette vient lui rendre visite. Et ça lui fait du bien. Tellement de bien qu'il commence à rajeunir, d'un an tous les jours. Il remarche, voit plus clair, ... Impossible cependant de parler du "véritable" thème de l'album (en tout cas celui qui le dirige) sans faire de "spoiler". Je dirais juste que, à l'instar de Norbert, on retrouve un récit humain, qui parle forcément à tous, avec cette même petite musique et ses personnages crédibles. Graphiquement, Vadot laisse maintenant directement ses crayonnés et met les couleurs par dessus. C'est souvent très beau et bien mis en scène. Un petit bémol cependant sur certaines cases, notamment avec Juliette, qui semblent un peu "bancales".