Mo/cdm a un coup de crayon séduisant, un peu dans la lignée des Clark et cie : dessins propres et d’une très grande clarté. Le choix des couleurs se révèle étonnamment harmonieux. Pour quelqu’un qui n’apprécie pas tout ce qui est "flashi", le vert pomme et le rose bonbon passe très bien ici !
Le titre de l’album est bien à propos puisqu’on se trouve devant un vaudeville extraterrestre grandguignolesque des plus déjantés ! Les quiproquos et les situations périlleuses se succèdent à un rythme effréné pour notre plus grand plaisir. Seule ombre au tableau : le final expéditif qui vient tempérer l’enthousiasme du lecteur. Mais cet album reste malgré tout fort recommandable ! ;)
Un très bon premier tome
J'ai découvert ce cycle par hasard et la couverture m'a tout de suite attiré.
Le dessin est très fin, les couleurs habilement travaillées, avec une dominante des tons bruns et beige, ce qui donne un caractère particulier a l'ouvrage.
L'histoire est assez classique c'est vrai mais reste très agréable à lire.
L'originalité tient plus dans le découpage qui donne une part belle à l'action pure, et surtout dans la personnalité complexe de Redhand. A la fois humaniste et cruel (la fin du tome ne peut que nous l'assurer), conscient de ses talents guerriers mais plus passionné par la créativité artistique, déterminé et jusqu’au-boutiste ce qui ne l'empêche pas d'avoir de la pitié quelquefois (la femme d'Ator). Mais surtout farouchement indépendant dans sa manière de penser, évoluant de manière totalement insensible à la volonté divine, quoique prisonnier de ses décisions, qui apparaissent toujours radicales, ou l'hésitation n'a pas sa place.
Une personnalité détestable, mais difficilement incompréhensible. Le décalage dans laquelle cet "ancien" se retrouve lui entraîne l'hostilité des populations qu'il ne demandait pourtant qu'à aider. Il devient des lors inconsciemment un tueur de dieux, un ennemi de l'ordre public. Une orientation qui lui semble imposée, pas délibérée, même si il ne semble pas crouler sous le désarroi et les questions existentielles..... Un homme qui veut vivre tranquille, mais dont l'environnement influence et continuera sûrement d'influencer le destin et la manière de penser.
Très intéressant et donc à suivre de très près, j'attends impatiemment la suite.
Le défaut de ce genre de BD c'est qu'on n'est pas surpris. C'est bon, c'est bien, c'est carré, c'est incisif, le dessin est joli comme d'habitude et l'héroïne est attachante !
Bon pourquoi pas 5/5 ?... Trop carré, trop "Conrad classique"... Mais bon, l'excellence peut être un défaut à force. Mais ça reste de l'excellence donc c'est très agréable à lire et très sympa.
Excellent démarrage
Je connaissais Christophe Bec grâce a Carême, (road movie humaniste très réussi que je recommande d'ailleurs) et j'avais envie de voir ses autres domaines.
Je suis totalement séduit. La finesse du dessin, sa capacité à captiver malgré le dénuement de certaines cases (absence de fonds) fait passer tout de suite à l'essentiel et renforce l'action et la fluidité. Attention ceci n'est pas vrai pour toutes les cases ! Certaines sont riches et complexes, Notamment les paysages naturels, magnifiques.
Les personnages ont un charisme réussi (notamment l'homme qui garde la porte de la scierie), même si je l'avoue le personnage principal me parait un peu plat... Mais bon patience, certaines situations étant néanmoins prometteuses...
Donc un bon début, un univers prenant à écouter avec la BO de Wolf d'Ennio Morricone pour un effet total garanti !!
Oui Alix contient des erreurs historiques, mais Alix n’a pas comme vocation d’apprendre l’histoire, il s’agit d’une œuvre de fiction, dotée d’un dessin de précision. J’ai découvert Alix depuis que j’ai su lire, et si l’œuvre n’est plus tout à fait aux goûts du jour, elle possède une histoire propre qui en fait une des séries culte de l’histoire de la BD à redécouvrir toujours avec plaisir.
Ayant hérité d'un bon nombre de B.D. , j'ai dévoré les Luka, le scénario tient la route et est divertissant.
Certains critiquent le graphisme, je trouve que le dessin est clair donnant une meilleure lisibilité de la planche, et permet d'avoir une plus grande légèreté de l'ensemble.
On se sent vraiment transporté à cette ancienne époque du début du XXème siècle. Les personnages sont bien travaillés et fidèles à eux-mêmes. L'auteur maîtrise bien tous les aspects de sa BD. C'est vrai que le thème central est le Tour de France, mais en fait on le voit peu. Le vrai thème c'est l'obsession de l'homme, sa volonté dans toute sa force - et sa faiblesse comme on le voit à la fin.
Moi j'ai un souvenir plus positif de la série (que j'ai aussi au chaud dans ma bibliothèque).
Un humour sympa et frais, des histoires rigolotes qui ne se prennent pas la tête, dans une Polynésie pas si souvent racontée.
Une bonne série, de bons albums que je relis à l'occasion avec plaisir.
J'aime beaucoup le dessin, ce qui ne gâte rien. :)
Encore une belle BD de Andi Watson, qui traite de la paternité en général, et se concentre particulièrement sur la pression que l’arrivée d’un bambin met sur une vie de couple déjà bien remplie. Faire les bons choix dans la vie n’est déjà pas aisé quand on parle de son propre avenir, mais devient carrément fastidieux quand il s’agit de sa petite famille.
Vaut-il mieux bosser à mi-temps et passer du temps avec son enfant, ne pas être un père absent et stressé qui rentre du boulot tard le soir ? Ou vaut-il mieux travailler à plein temps et ainsi pouvoir acheter une maison avec jardin pour le petit, dans les environs d’une école réputée ? Faut-il sacrifier ses ambitions personnelles pour le bonheur de ses enfants ? Comment maintenir une relation saine avec son partenaire quand un enfant vient tout chambouler ?
Bon, j’imagine que ce genre de réflexions un peu terre à terre ne va pas intéresser tout le monde, mais si comme moi vous êtes dans la tranche d’âge concernée par ce genre de dilemme, vous adorerez le coté très humain de ce récit. A lire !
Je n'ai pas une grande culture du manga. La preuve, ce n'est que le deuxième manga dans ma collection. J'ai toujours préféré éviter les séries à rallonge qui caractérisent pas mal de séries nippones. De plus j'avais une image du manga un peu tronquée (les histoires de combats et autres romances sur 40 tomes pour obtenir, Ô effroi, un baiser sur la joue). Ce sont toutes les critiques élogieuses de cette oeuvre qui m'ont décidé à tenter l'expérience (en passant merci à ce site).
Je suis donc parti en voyage avec l'auteur et son héros. Première chose, j'aime beaucoup les dessins. On retrouve dans les visages des personnages toute la nostalgie que l'auteur a voulu faire passer dans son oeuvre. En fait l'auteur fait passer beaucoup d'émotions à travers ses dessins : la tristesse mais aussi les joies enfantines (j'aime particulièrement l'insouciance de la petite soeur d'Hiroshi), l'amour etc. Cela tombe bien puisque c'est vraiment les émotions qui sont au coeur de l'histoire.
Parlons-en de l'histoire. Ici, pas de combats épiques, de rebondissements incessants, d'explosions. C'est simplement la vie d'un homme de 48 ans qui se retrouve mystérieusement plongé 30 ans en arrière. Il revit donc les évènements qui ont marqué son adolescence, certains traumatisant (le départ de son père) et d'autres plus heureux (il revoit des amis perdus de vue par exemple). Ce qui m'a plu c'est le rythme de la narration. L'auteur prend le temps de nous présenter la vie d'Hiroshi, ses craintes et sa joie de retrouver ses 14 ans. Il profite pleinement de sa jeunesse retrouvée à travers l'expérience d'un homme d'âge mûr. Il ose faire des choses impensables pour lui à l'époque (comme parler à une fille qui lui plaisait). La force de l'histoire est que tous les moments heureux ne peuvent pas être vécus pleinement. Hiroshi est confronté au futur départ de son père et il essaie de comprendre pourquoi un homme qui a l'air heureux a-t-il pu quitter sa famille du jour au lendemain. Il va donc apprendre des secrets de famille et finalement se rendre compte qu'il a beaucoup de points communs avec son père et que lui aussi s'éloigne peu à peu de sa femme et ses filles.
C'est donc un excellent manga, une histoire très belle, tendre et émouvante. Un grand bravo et un grand merci à Jiro Taniguchi qui est parvenu à faire passer de la mélancolie dans ses pages. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de le lire.
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Une aventure de Pad Bowlman
Mo/cdm a un coup de crayon séduisant, un peu dans la lignée des Clark et cie : dessins propres et d’une très grande clarté. Le choix des couleurs se révèle étonnamment harmonieux. Pour quelqu’un qui n’apprécie pas tout ce qui est "flashi", le vert pomme et le rose bonbon passe très bien ici ! Le titre de l’album est bien à propos puisqu’on se trouve devant un vaudeville extraterrestre grandguignolesque des plus déjantés ! Les quiproquos et les situations périlleuses se succèdent à un rythme effréné pour notre plus grand plaisir. Seule ombre au tableau : le final expéditif qui vient tempérer l’enthousiasme du lecteur. Mais cet album reste malgré tout fort recommandable ! ;)
Redhand
Un très bon premier tome J'ai découvert ce cycle par hasard et la couverture m'a tout de suite attiré. Le dessin est très fin, les couleurs habilement travaillées, avec une dominante des tons bruns et beige, ce qui donne un caractère particulier a l'ouvrage. L'histoire est assez classique c'est vrai mais reste très agréable à lire. L'originalité tient plus dans le découpage qui donne une part belle à l'action pure, et surtout dans la personnalité complexe de Redhand. A la fois humaniste et cruel (la fin du tome ne peut que nous l'assurer), conscient de ses talents guerriers mais plus passionné par la créativité artistique, déterminé et jusqu’au-boutiste ce qui ne l'empêche pas d'avoir de la pitié quelquefois (la femme d'Ator). Mais surtout farouchement indépendant dans sa manière de penser, évoluant de manière totalement insensible à la volonté divine, quoique prisonnier de ses décisions, qui apparaissent toujours radicales, ou l'hésitation n'a pas sa place. Une personnalité détestable, mais difficilement incompréhensible. Le décalage dans laquelle cet "ancien" se retrouve lui entraîne l'hostilité des populations qu'il ne demandait pourtant qu'à aider. Il devient des lors inconsciemment un tueur de dieux, un ennemi de l'ordre public. Une orientation qui lui semble imposée, pas délibérée, même si il ne semble pas crouler sous le désarroi et les questions existentielles..... Un homme qui veut vivre tranquille, mais dont l'environnement influence et continuera sûrement d'influencer le destin et la manière de penser. Très intéressant et donc à suivre de très près, j'attends impatiemment la suite.
Tigresse blanche
Le défaut de ce genre de BD c'est qu'on n'est pas surpris. C'est bon, c'est bien, c'est carré, c'est incisif, le dessin est joli comme d'habitude et l'héroïne est attachante ! Bon pourquoi pas 5/5 ?... Trop carré, trop "Conrad classique"... Mais bon, l'excellence peut être un défaut à force. Mais ça reste de l'excellence donc c'est très agréable à lire et très sympa.
Le Temps des loups
Excellent démarrage Je connaissais Christophe Bec grâce a Carême, (road movie humaniste très réussi que je recommande d'ailleurs) et j'avais envie de voir ses autres domaines. Je suis totalement séduit. La finesse du dessin, sa capacité à captiver malgré le dénuement de certaines cases (absence de fonds) fait passer tout de suite à l'essentiel et renforce l'action et la fluidité. Attention ceci n'est pas vrai pour toutes les cases ! Certaines sont riches et complexes, Notamment les paysages naturels, magnifiques. Les personnages ont un charisme réussi (notamment l'homme qui garde la porte de la scierie), même si je l'avoue le personnage principal me parait un peu plat... Mais bon patience, certaines situations étant néanmoins prometteuses... Donc un bon début, un univers prenant à écouter avec la BO de Wolf d'Ennio Morricone pour un effet total garanti !!
Alix
Oui Alix contient des erreurs historiques, mais Alix n’a pas comme vocation d’apprendre l’histoire, il s’agit d’une œuvre de fiction, dotée d’un dessin de précision. J’ai découvert Alix depuis que j’ai su lire, et si l’œuvre n’est plus tout à fait aux goûts du jour, elle possède une histoire propre qui en fait une des séries culte de l’histoire de la BD à redécouvrir toujours avec plaisir.
Luka
Ayant hérité d'un bon nombre de B.D. , j'ai dévoré les Luka, le scénario tient la route et est divertissant. Certains critiquent le graphisme, je trouve que le dessin est clair donnant une meilleure lisibilité de la planche, et permet d'avoir une plus grande légèreté de l'ensemble.
L'Aigle sans orteils
On se sent vraiment transporté à cette ancienne époque du début du XXème siècle. Les personnages sont bien travaillés et fidèles à eux-mêmes. L'auteur maîtrise bien tous les aspects de sa BD. C'est vrai que le thème central est le Tour de France, mais en fait on le voit peu. Le vrai thème c'est l'obsession de l'homme, sa volonté dans toute sa force - et sa faiblesse comme on le voit à la fin.
Norbert et Kari
Moi j'ai un souvenir plus positif de la série (que j'ai aussi au chaud dans ma bibliothèque). Un humour sympa et frais, des histoires rigolotes qui ne se prennent pas la tête, dans une Polynésie pas si souvent racontée. Une bonne série, de bons albums que je relis à l'occasion avec plaisir. J'aime beaucoup le dessin, ce qui ne gâte rien. :)
Little Star
Encore une belle BD de Andi Watson, qui traite de la paternité en général, et se concentre particulièrement sur la pression que l’arrivée d’un bambin met sur une vie de couple déjà bien remplie. Faire les bons choix dans la vie n’est déjà pas aisé quand on parle de son propre avenir, mais devient carrément fastidieux quand il s’agit de sa petite famille. Vaut-il mieux bosser à mi-temps et passer du temps avec son enfant, ne pas être un père absent et stressé qui rentre du boulot tard le soir ? Ou vaut-il mieux travailler à plein temps et ainsi pouvoir acheter une maison avec jardin pour le petit, dans les environs d’une école réputée ? Faut-il sacrifier ses ambitions personnelles pour le bonheur de ses enfants ? Comment maintenir une relation saine avec son partenaire quand un enfant vient tout chambouler ? Bon, j’imagine que ce genre de réflexions un peu terre à terre ne va pas intéresser tout le monde, mais si comme moi vous êtes dans la tranche d’âge concernée par ce genre de dilemme, vous adorerez le coté très humain de ce récit. A lire !
Quartier lointain
Je n'ai pas une grande culture du manga. La preuve, ce n'est que le deuxième manga dans ma collection. J'ai toujours préféré éviter les séries à rallonge qui caractérisent pas mal de séries nippones. De plus j'avais une image du manga un peu tronquée (les histoires de combats et autres romances sur 40 tomes pour obtenir, Ô effroi, un baiser sur la joue). Ce sont toutes les critiques élogieuses de cette oeuvre qui m'ont décidé à tenter l'expérience (en passant merci à ce site). Je suis donc parti en voyage avec l'auteur et son héros. Première chose, j'aime beaucoup les dessins. On retrouve dans les visages des personnages toute la nostalgie que l'auteur a voulu faire passer dans son oeuvre. En fait l'auteur fait passer beaucoup d'émotions à travers ses dessins : la tristesse mais aussi les joies enfantines (j'aime particulièrement l'insouciance de la petite soeur d'Hiroshi), l'amour etc. Cela tombe bien puisque c'est vraiment les émotions qui sont au coeur de l'histoire. Parlons-en de l'histoire. Ici, pas de combats épiques, de rebondissements incessants, d'explosions. C'est simplement la vie d'un homme de 48 ans qui se retrouve mystérieusement plongé 30 ans en arrière. Il revit donc les évènements qui ont marqué son adolescence, certains traumatisant (le départ de son père) et d'autres plus heureux (il revoit des amis perdus de vue par exemple). Ce qui m'a plu c'est le rythme de la narration. L'auteur prend le temps de nous présenter la vie d'Hiroshi, ses craintes et sa joie de retrouver ses 14 ans. Il profite pleinement de sa jeunesse retrouvée à travers l'expérience d'un homme d'âge mûr. Il ose faire des choses impensables pour lui à l'époque (comme parler à une fille qui lui plaisait). La force de l'histoire est que tous les moments heureux ne peuvent pas être vécus pleinement. Hiroshi est confronté au futur départ de son père et il essaie de comprendre pourquoi un homme qui a l'air heureux a-t-il pu quitter sa famille du jour au lendemain. Il va donc apprendre des secrets de famille et finalement se rendre compte qu'il a beaucoup de points communs avec son père et que lui aussi s'éloigne peu à peu de sa femme et ses filles. C'est donc un excellent manga, une histoire très belle, tendre et émouvante. Un grand bravo et un grand merci à Jiro Taniguchi qui est parvenu à faire passer de la mélancolie dans ses pages. Et rien que pour ça, ça vaut le coup de le lire.