Les derniers avis (32245 avis)

Par Hervé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Ombre des Lumières
L'Ombre des Lumières

L'ennemi du genre humain Je suis assez mitigé sur cette bande dessinée. Annoncée comme l'évènement de cette rentrée (au même titre que l'avait été Les Indes fourbesdu même Ayroles ), je me suis donc précipité sur cet album, dans sa version en noir et blanc. Si la première partie rend parfaitement hommage (même un peu trop) aux "liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos, à tel point que j'avais deviné la chute dès les toutes premières pages, la seconde partie m'a quelque peu désarçonnée. Je croyais suivre les aventures d'un libertin au sein de la cour de Louis XV, et nous sommes rapidement plongé dans des intrigues liées aux tribus du Nouveau monde, où notre divin chevalier Saint Sauveur se retrouvera en mauvaise posture. Mais ce qui m'a dérangé le plus, c'est la forme narrative épistolaire choisie. J'ai du parfois revenir en arrière pour savoir qui parlait ou à qui s'adressait la lettre, tant j'ai trouvé peu d'adéquation entre les épistoliers et les pages censées illustrer la lettre. Par contre, Richard Guérineau, avec ici un univers très éloigné des" stryges", tire parfaitement son épingle du jeu: personnages, costumes et décors, tout est parfait. L'intrigue étant prévue en 3 volumes, j'espère que le tome 2 me réconciliera avec cette série dont j'attendais beaucoup. Dentelles et Wampum Le premier volume m'avait déçu. Mal construit, un style épistolaire déconcertant à tel point que j'ai hésité avant de me lancer dans l'achat du second tome. Et bien, je dois dire que j'ai été très agréablement surpris par la suite donnée par Alain Ayroles à ce récit. Après une pâle copie des "liaisons dangereuses", le scénariste nous entraine là dans une aventure riche en rebondissements et péripéties , se déroulant principalement dans la Belle Province. Notre Chevalier de Saint Sauveur, libertin du premier volume, se mue ici en un personnage pervers, manipulateur et retors à souhait. On retrouve là la patte d'Ayroles des "Indes fourbes". Le scénario devient habile, passionnant et j'avoue de pas avoir lâché ce deuxième volume avant la fin, là où j'achevai péniblement le tome précédent. Après avoir découvert le premier volume dans son édition n&b, je me suis contenté de la version couleur (la seule existante) et je suis d'avis que le dessin de Richard Guérineau est bien plus lisible comme ceci. Bref, une très belle surprise pour cet opus, et là, oui je serai sans hésitation pour le tome 3, conclusion de ce récit. D'où une hausse de ma note initiale

15/09/2023 (MAJ le 29/10/2024) (modifier)
Couverture de la série Star Wars - Leia Princesse d'Alderaan
Star Wars - Leia Princesse d'Alderaan

Enfin ! Une série dédiée à l’univers de Star Wars parvient à me convaincre. Il m’aura donc fallu attendre cette adaptation certes très conventionnelle mais soignée du roman que Claudia Gray avait consacré à la jeunesse de la princesse Leia pour qu’enfin j’accroche inconditionnellement à une série bd. D’un point de vue technique, il s’agit de mangas, avec tous les codes qui y sont associés : un dessin très lisible en noir et blanc, un sens de lecture de droite à gauche et une petite tendance à faire sur-jouer les personnages. Haruichi nous livre vraiment du bon travail dans ce registre. La narration est fluide, le design des personnages est conforme aux attentes, les décors, même s’ils sont parfois trop peu présents à mon goût, ne sont pas oubliés, la mise en page est dynamique. C’est vraiment agréable à lire et accessible à un très large public. Au niveau de l’histoire, Claudia Gray nous livre une vision de la jeune Leia très conforme à celle à laquelle on s’attend. La princesse nous apparait extrêmement déterminée et dotée d’un fort sens de la justice. Les expériences qu’elle va vivre vont la faire mûrir sans pour autant qu’elle perde son sens des valeurs. L’histoire en elle-même nous permet de voyager dans cette galaxie très, très, très lointaine alors que l’Empire la domine déjà par la force. La Rébellion n’en est encore qu’à ses premiers balbutiements mais, progressivement, la princesse Leia va s’en rapprocher tout en continuant à œuvrer par des voies diplomatiques pour le bien des petites gens. Il y a de chouettes petites trouvailles dans le scénario. On peut ainsi s’amuser d’une astuce trouvée par la princesse Leia pour sauver une partie d’une population menacée par l’Empire puis réaliser avec elle les conséquences néfastes de sa manœuvre. Ce genre de remise en question est assez rare dans ce type de série, c’est pourtant un des gros atouts de celle-ci. Par ailleurs, l’univers est bien exploité et agréablement développé. A nouveau, et j’insiste, il n’y a rien de très original… mais c’est bien fait, dynamique et prenant. Donc voilà, ma note oscille entre un pas mal enthousiaste et un franchement bien peut-être excessif mais, comme c’est la première série qui me convainc réellement et pour la différencier des autres, je lui accorde 4/5.

29/10/2024 (modifier)
Par Simili
Note: 4/5
Couverture de la série Le Troisième Testament
Le Troisième Testament

Conrad de Marbourg, accompagné d'Elisabeth d'Elsenor, sont embarqués dans une quête mystique, à la recherche non pas du graal mais d'un troisième testament qui mettrait à mal toute la chrétienté. Voilà pour le pitch de cette aventure au cœur du Moyen Age qui mêle religion, ésotérisme et action. Comme souvent avec Xavier DORISON c'est bien fait, bien pensé. Même, et cela sera mon principal bémol, s'il m'a perdu lors du tome 3, où il m'a semblé manquer d'un brin de clarté pour comprendre le cheminement de l'histoire. Graphiquement le travail d'Alex ALICE est en tout point remarquable (je vous renvoie aux 1ère,8ème et 13ème images de la galerie) et retranscrit avec énormément de talent l'atmosphère tendue du scénario. Ses personnages sont également bien faits et leurs traits sont cohérents avec leurs rôles. Je ne connaissais pas son travail, mais il est sûr que je vais y porter dorénavant une attention particulière. J'ai donc pris un réel plaisir à découvrir cette série. Il faudra certainement que je me replonge dedans, afin de comprendre ce qui a pu m'échapper lors du tome 3. Elle m'a également donné l'envie de me plonger dans son préquel Le Troisième Testament - Julius

29/10/2024 (modifier)
Par Linette
Note: 4/5
Couverture de la série Journal d'un Enfant de Lune
Journal d'un Enfant de Lune

Belle histoire qui permet de mettre en lumière cette maladie ci cachée et incomprise. Je me suis mise a la place de cette jeune fille trouvant ce journal caché. J'aurais réagi de la même manière, avec cette euphorie et cette curiosité. On traverse avec elle toute les émotions, la joie un peu malsaine d'ouvrir un secret interdit, l'amour naissant d'un héro inconnu, la soif de partir a l'aventure. Le sentiment d'être l'élu devant accomplir une mission. L'inquiétude et la tristesse de découvrir des souffrances quelle n'avait jamais croisé. Elle a rencontré grâce a ce journal l'empathie l'espoir, elle a redécouvert l'amour de ces proches, elle a mûri elle s'est ouvert au monde. En bref tout ça le temps des vacances d'été.

28/10/2024 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Surface
Surface

3.5 Je ne serais pas aussi enthousiaste que Mac Arthur, mais je trouve tout de même que c'est un bon polar. L'histoire est au final du déjà-vu (ah le village qui cache un terrible secret et c'est bien sur une étrangère qui va venir foutre la emmerde en ayant aucun problème à déterrer une affaire du passé), mais le scénario est terriblement efficace avec notamment des révélations bien emmenés. J'ai pris un certain plaisir à lire cette adaptation d'un roman que je ne connaissais pas et je pense que c'est à lire si on est fan de polar. Là où ça va moins bien est le dessin. Je n'aime pas trop comment sont dessinés les personnes et en particuliers leurs visages. C'est vraiment le style réaliste typique où j'aime bien les décors qui sont parfois très beaux à regarder, mais je bloque sur les personnages que je trouve moche. Ce qui n'aide pas est qu'on est censé voir l'héroïne comme étant laide suite à un accident, mais pour moi tout le monde est laid !

28/10/2024 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série El Diablo
El Diablo

El Diablo est une aventure d'un ancêtre du Marsupilami à l'époque des conquistadors. Le héros est un jeune mousse qui a désobéi à son capitaine (il a refusé de se laisser manger par l'équipage, vous vous rendez compte ?) et qui subit les brimades de celui-ci maintenant qu'ils sont arrivés sur les côtes de Palombie. Envoyé récupérer le cadavre d'un singe dans un arbre, il fait la rencontre du Marsupilami. Les deux développent un étrange lien les amenant à ressentir tout ce que l'autre ressent. Ainsi, quand les marins violentent le jeune héros, le Marsupilami va systématiquement lui venir en aide et éjecter les indélicats avec fracas. Mais cela n'empêche pas le capitaine avide d'or d'utiliser tous les moyens pour atteindre le trésor d'El Dorado qu'on lui a promis. C'est une histoire tous publics avec un scénario simple mais rondement mené. Le décor est exotique et dépaysant. On passe des vieux gréements du 16e siècle à la jungle Palombienne, puis à ses montagnes enneigées et à des temples anciens, comme dans une bonne aventure de Tintin. Le fameux Marsupilami y est traité comme une bête farouche, pas forcément gentille mais pas méchante pour autant. Ce n'est pas le Marsupilami amical, malin et joueur de Franquin, mais il remplit bien son rôle d'ancêtre plus frustre et sauvage, capable de douceur toutefois. L'histoire est plutôt dense, remplissant bien la soixantaine de pages de l'album. Et surtout le graphisme est superbe ! Ce sont de grandes planches aux couleurs intenses, rappelant les gouaches de Masbou (De Cape et de Crocs) et l'ambiance plus enfantine de Keramidas (Alice au pays des singes). On peut largement prendre le temps de les admirer tant les détails sont fournis et les couleurs éclatantes, et en même temps elles restent bien lisibles. Seul léger regret, certains personnages sont un peu trop cartoon dans leur style, en particulier les marins et leur capitaine, ce qui tranche avec la beauté des décors. Mais dans l'ensemble, c'est tellement beau qu'on pardonne facilement ce choix probablement destiné à faciliter l'attrait du jeune public. Un récit d'aventure dépaysant incluant le personnage du Marsupilami au milieu de nombreux autres : si l'intrigue reste simple et sans grande surprise, elle est bien menée, plaisante et elle permet surtout de profiter du superbe dessin d'Alexis Nesme pour un ensemble qui laisse le lecteur satisfait.

28/10/2024 (modifier)
Par cac
Note: 4/5
Couverture de la série Humanitas
Humanitas

Derrière une couverture peu avenante selon moi, j'ai été agréablement surpris par les 3 histoires proposées ici par Aki Yamamoto dont cela semble le premier ouvrage, et le seul à ce jour en langue française. Les 3 récits ont le point commun de questionner les rapports humains et les pratiques culturelles dans des contextes très différents. Un premier récit se déroule au coeur d'une civilisation d'Amérique du Sud où les jumeaux sont séparés à la naissance, élevés pour se battre jusqu'au jour d'un duel fatal entre les deux. Le deuxième est sur un prisonnier russe qui devient champion d'échecs et l'un des symboles de la rivalité USA-URSS lors de la guerre froide. De quel côté va-t-il basculer ? Enfin le dernier récit m'a rappelé des histoires à la Jack London. Un jeune anglais fait naufrage et est recueilli plusieurs mois par des inuits dans le Grand nord. Il est surpris de leur façon de vivre, de manger, des relations sociales et sexuelles différentes qui peuvent exister dans cette société. Trois récits divers mais tous intéressants et bien illustrés.

27/10/2024 (modifier)
Par cac
Note: 4/5
Couverture de la série L'Inconnu (Sommer)
L'Inconnu (Sommer)

Comment se fait-ce que je n'ai jamais entendu parler du travail d'Anna Sommer ? Née en 1968 aux confins de la Suisse, elle est publiée à l'Association dès les années 1990. Certes elle est peu prolifique en matière de bande dessinée et chez des éditeurs plutôt confidentiels. Son dessin tout d'abord est propre, net et sans fioritures. Un noir et blanc sans cadre formel. Dans l'inconnu, elle raconte le jour où une femme découvre dans la cabine d'essayage de sa boutique de vêtements ni plus ni moins qu'un bébé tout juste né. Et au lieu de prévenir quiconque, elle le garde dans l'arrière-boutique réparant son désir de maternité contrarié. Elle se met par ce choix dans un engrenage duquel elle a du mal à se sortir, à l'insu même de son mari. Celui-ci a aussi des secrets, en particulier avec une de ses étudiantes Vicky. Je le surnote un peu mais j'ai trouvé cette narration bien maîtrisée avec un double fil temporel qui finit par se recroiser sur une fin sans concession. Une lecture fluide qui s'avale d'une traite, dommage que les prix assez élevés de cet éditeur contribuent à son relatif manque de diffusion car son catalogue recèle de bonnes choses.

27/10/2024 (modifier)
Couverture de la série Un été d'enfer !
Un été d'enfer !

J'avais bien apprécié le premier album de Vera Brosgol, La Vie hantée d'Anya sur un mode fantastique. Ici l'autrice d'origine russe change de registre pour un roman qui utilise des éléments biographiques de son expérience en camp scout à l'âge de dix ans. C'est un roman pour jeunes ados ou fin primaire qui se lit très facilement. Il touchera plus particulièrement les enfants avec une double culture qui cherche à " s'intégrer" sans vouloir perdre leur culture d'origine. La jeune Vera est de plus confrontée à un entre-deux avec son âge de 10 ans trop grande pour les petites et trop petite pour les ados. La thématique n'est pas nouvelle mais Brogsol la traite avec beaucoup de justesse et de finesse. C'est souvent très drôle et touchant. De plus cette atmosphère de camp scout permet de concentrer une somme de petites anecdotes qui rend le récit très dynamique et vivant. On peut aussi retrouver une vision dédramatisée de l'abandon de sa zone de confort et un apprentissage de la difficile vie en société loin de la protection de maman. Le trait de l'autrice est simple mais très expressif et rend bien la dynamique du récit. Il y a une certaine économie de moyen qui n'amoindrit pas la qualité de la lecture graphique. L'autrice a fait le choix d'une bichromie vert/blanc qui fait ressortir à la fois les expressions des personnages et l'ambiance du camp dans la forêt. Une lecture détente bien sympa pour ado et plus que vous soyez fans de camps scout ou pas.

27/10/2024 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Supergirl - Woman of Tomorrow
Supergirl - Woman of Tomorrow

Woman of Tomorrow nous plonge dans une épopée épique, à mi-chemin entre heroic fantasy et science fiction, emmenant le personnage de Supergirl dans des contrées où l'on n'a pas l'habitude de voir des super-héros. L'héroïne est une jeune fille originaire d'une planète médiévale fantasy dont le père vient d'être assassiné par un mercenaire au service du roi. Malgré son jeune âge, elle quitte sa famille pour entamer une quête de vengeance. Elle va suivre la trace du tueur et chercher une personne qu'elle pourra engager pour mettre fin à ses exactions. Dans une taverne, elle croisera la route de Kara Zor-El, alias Supergirl, venue sur cette planète au soleil rouge qui atténue ses pouvoirs afin de se saoûler en solitaire pour fêter ses 21 ans. Alors que Supergirl refuse la proposition d'embauche de la jeune fille et s'apprête à quitter la planète, le mercenaire les attaque et empoisonne le chien Krypto avant de s'envoler avec la fusée de la super-héroïne. Les deux jeunes femmes s'allient alors pour retrouver la trace de cet homme malfaisant qui commet atrocités sur atrocités sur son passage. Tout le ton du récit est dans une veine fantasy notamment du fait de la narration très ampoulée, voire lyrique, de la jeune fille qui accompagne Supergirl. On y voyage bien de planètes en planètes, avec des civilisations extraterrestres dans chacune d'entre elles, mais ce pourrait aussi bien être différentes contrées d'un monde de fantasy. Et la seule super-héroïne qu'on y trouve est Supergirl, jouant le rôle de justicière sans peur et sans reproche, faisant preuve avec parcimonie de sa super-puissance. Ce n'est pas un comics de super-héros habituel. Et d'ailleurs le rythme du récit y est bien plus lent, coulant à vitesse réduite en grande partie du fait de la narration très verbeuse de la jeune fille. Son texte tient presque du roman tant il décrit les évènements en détails, y apportant à chaque fois son opinion et son interprétation des choses. Pour les amateurs de récits d'action et de rythme enlevé, cela peut apparaitre comme un défaut et parfois donner envie de se dispenser de lire cette narration pour se focaliser sur les seuls dessins et dialogues des personnages. Et moi-même qui ait beaucoup aimé ce phrasé théatral de la narratrice, qui oscille entre épique et légèrement caricatural, je dois avouer qu'il m'a un peu lassé par moment. Ce récit m'a permis de découvrir un personnage de Supergirl très loin de l'idée que je m'en faisais, celle d'une simple version féminine d'un Superman irréprochable et incapable de tuer. Kara Zor-El, elle, fait ici la preuve d'un état d'esprit nettement moins serein, marqué par le traumatisme de la destruction de sa planète natale et de son peuple qu'elle n'a quittés que déjà relativement âgée. Du coup, outre le fait de la rencontrer dès le départ bourrée dans une taverne, on la voit ensuite régulièrement jurer, se laisser aller à la colère voire même ne pas hésiter à tuer les mauvais... tout en cherchant en même temps en permanence à faire le bien et à faire respecter une justice si possible impartiale. Traitement intéressant pour ce personnage que je connaissais mal. Et j'en viens maintenant à l'atout le plus puissant de ce comics : son formidable graphisme. Bilquis Evely a un style qui rappelle celui de Barry Windsor-Smith, avec une touche de Philip Craig Russell, un style très abouti, très esthétique, qui tient parfois de l'illustration mais fonctionne très bien en bande dessinée également. Les planches sont de toute beauté, véritables oeuvres d'art chacune tout en favorisant une lecture fluide et prenante. Le travail de Matheus Lopez sur les couleurs les sublime en accentuant l'ambiance de fantasy, de merveilleux et surtout de glorieusement épique qui s'en dégage. De fait, même si l'intrigue de ce comics traine parfois un peu en longueur et ne m'a pas entièrement convaincu malgré de nombreux aspects intéressants, notamment dans ce mélange de récit de super-héros et d'heroic-fantasy ou encore dans la représentation fouillée du personnage de Supergirl, son graphisme est tellement exceptionnel que je ne peux pas mettre une note plus basse.

27/10/2024 (modifier)