Les derniers avis (31899 avis)

Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Loup
Le Loup

Second one-shot de la trilogie sur la montagne de Rochette et encore une fois c'est très bon. Après l'autobiographie, Rochette utilise la fiction et son récit est du déjà vu: l'affrontement entre l'homme et la nature au travers de cette lutte entre un berger et un loup. Tout m'a semblé convenu...et pourtant j'ai bien aimé le récit et je l'ai trouvé passionnant à lire. La lutte entre les deux protagonistes est prenante avec une bonne mise en scène et il y a des scènes vraiment mémorables. Il y a beaucoup de narration descriptive et cela ne m’a pas trop dérangé contrairement à d’autres BD. Je ne sais pas trop quoi ajouter de plus aux avis positifs hormis que c'est vraiment un bon one-shot. Le dessin de Rochette est toujours aussi bon lorsqu'il s'agit d'illustrer les merveilleux paysages de la montagne.

04/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Donjon Crépuscule
Donjon Crépuscule

Je profite de la sortie du tome 113 pour enfin aviser cette série. Bon je ne serai pas forcement objectif tant je suis tombé dans la marmite de la franchise. Cette déclinaison ne fait pas partie de mes préférés mais elle reste indissociable de l’univers. J’aime beaucoup la formulation d’Emka dans sa conclusion et sur le côté mythique qu’apporte Crépuscule à l’ensemble. A travers cette série, on sent la fin d’une époque et une certaine apothéose dans les faits (c’était à une époque la conclusion annoncée de la franchise). Nos héros ont vieilli mais la relève est en place, à travers Marvin rouge et les enfants d’Herbert. Je garde une préférence pour Zenith, il y a ici des albums un peu plus faibles mais ça reste sacrément chouette à suivre. J’aime toujours autant après tout ce temps et je m’amuse des passerelles/pistes laissées par les auteurs (dernièrement autour de l’atlas).

04/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Elliot au collège
Elliot au collège

Bah tout pareil que mes prédécesseurs, une chouette série pour la tranche d’âge mais pas que. Je n’ai lu que les 2ers tomes et je ne bouderai pas les prochains. Le fond et la réalisation m’ont fait pas mal penser au travail de Riad Sattouf mais Théo Grosjean (que je découvre pour l’occasion) amène sa patte pour se démarquer. L’auteur injecte pas mal de son passé dans son héros et les péripéties vécues mais il s’autorise aussi des digressions pour rendre l’ensemble fluide et surtout aborder moult sujets autour de l’adolescence. J’ai bien apprécié le format, à savoir une page façon gag qui petit à petit, forme l’année scolaire de notre héros (le but de chaque album). Le ton est à l’humour mais les pages savent également être touchantes et traiter de thématiques plus lourdes (tout en gardant cette légèreté). Du bon boulot. Rien de fou mais une vie d’ado traitée avec justesse.

04/11/2024 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série RIP
RIP

Après avoir été autant bassiné par cette série à Angoulême, il a bien fallu que je me les procure tous en un bloc chez le libraire, pas le choix ! Et c'est effectivement de bonne grâce que je me joins au concert de louanges. C'est un polar hard-boiled noir charbon sur des marginaux dans une boite spéciale. Travailler avec des morts, c'est peut-être déjà mourir un peu ... Et pourtant, je trouve que cette BD a quelque chose de positif au final, même si c'est assez difficile de le voir de prime abord. Chaque volume se centre sur un personnage et contient un twist final assez étonnant, généralement en pied de nez d'une histoire développant une thématique bien précise. Si j'ai assez vite compris le procédé, j'ai beaucoup aimé (surtout que j'ai pu lire les volumes d'une seule traite) et je trouve que là encore l'idée permet d'explorer quelques thématiques bien trouvées. Il y a pléthore de référence dans cette série, certaines que j'ai capté d'autres non, qui sont à la fois des références à d'autres polars ou sources d'inspirations que des clins d’œil pas indispensable. On passe un bon moment sans les avoir, mais il y a un petit côté amusant à les chercher et les reconnaitre. Le scénario s'inscrit dans la droite ligne de plusieurs influences, qu'on reconnait sans peine : ambiance noir, mafieux, vieux flics, infiltrés, prostituée, etc ... C'est du classique, mais l'ingéniosité de présenter les personnages au fur et à mesure autour de la même histoire permets de relire chaque fois l'ensemble différemment. Une mise en scène assez efficace, qui permet de maintenir un suspens mais également de relire l'ensemble sous un nouvel angle. Et voir autrement des gens pourtant très typés. Le dessin est efficace et direct, avec son ambiance poisseuse tartiné de mouches en tout sens. Ça pue presque à travers les pages, mais l'ingéniosité est aussi dans les détails. De nombreuses choses se comprennent en étant attentif à ce qu'il se passe dans les cases, parfois en arrière-plan. Ce n'est jamais une révélation majeure, mais souvent des petits indices sur ce qu'il se passe réellement chez chacun. Tout est lisible et clair, et malgré le nombre de personnages parfois dans des costumes qui les masques, il y a toujours un artifice qui fait qu'on est pas perdu. Efficace, comme dit ! Maintenant que tout ça est dit, et que ça suffirait à en faire une bonne série, j'ajouterai qu'il y a quelque chose qui se dégage de l'ensemble. Un truc en plus, un message que j'ai apprécié : la solitude. Tout ceux qui sont présentés sont finalement de pauvres gens, mais alors que j'avais un avis sur eux, je me suis retrouvé sincèrement touché par leurs histoires. Le volume 5 et 6 qui pourtant ne partaient pas avec des atouts (le volume 4 constitue une sorte de pic dans les révélations) m'a rendu touchant des personnages que je ne pensais pas apprécier. Et s'ils n'en deviennent pas des héros, ils sont pourtant moins monolithique que je ne l'aurai cru. Et c'est parce que les auteurs parlent beaucoup du regard des autres. Maurice, héros du tome 2, est vu par tout le monde comme un type spécifique, personne ne comprenant réellement sa vie. Ce qui est aussi le cas de Derrick, présenté vite comme un looser, mais que certains voient curieusement différemment de ce qu'il est. Dans cette série, j'ai senti aussi qu'un questionnement sur la solitude pointait son nez derrière la façade de polar noir pur jus. La solitude des gens morts dont ils vident les maisons, la solitude de chacun de ces protagonistes qui vit dans son petit monde, sans famille et sans ami. C'est bien la solitude qui les tue, au final, chacun devenu terriblement seul, même accroché à ses rêves. D'ailleurs je trouve la fin du tome 5 assez explicite là-dessus (le tome 6 ajoute aussi une dimension sur les liens qui permettent de s'en sortir). C'est une BD qui rappelle que les marginaux, les exclus, "ceux d'en bas" pour reprendre les propos d'un ministre, sont avant tout des gens seuls et en rupture avec le monde autour. Les aider, c'est avant tout faire du lien social. Liens qui manquent cruellement à ce monde dépeint ici. Et pourtant les dernières pages présentent une accalmie après la tempête où finalement c'est l'humanité qui gagne, un court instant. Une petite étincelle d'espoir qui brille d'autant plus que tout semblait sombre avant. Je trouve que la série s'en sort parfaitement, avec un juste équilibre entre l'homme aux polars et ambiances que les auteurs aiment, histoires emboités, propos sur le monde (je n'ai pas parlé du machisme omniprésent et de la façon dont la BD le présente), le tout avec une touche d'espoir final qui laisse tout de même sur une note positive. C'est surprenant dans le bon sens du terme, et je recommande franchement la lecture ! Personnellement je suis conquis.

04/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Bots
Bots

Je sors de ma lecture avec un sentiment mitigé même si je garde une note haute pour l'originalité et la créativité fournies. J'ai eu du mal à entrer dans le récit. Un vocabulaire parfois relâché , des blagues un peu vaseuses (steve blowjob, mouais), un univers dystopique et violent dont je ne suis pas spécialement friand et ce mitraillage de jeux de mots tirés du vocabulaire informatique ( là encore pas trop mon truc) m'ont fait lire le tome 1 avec réserve. J'ai préféré la suite avec cet univers concentrationnaire de Ryker puis le final sur une sorte de boucle temporelle peut être convenue mais efficace pour terminer le récit. Au fil de la série, j'ai trouvé les dialogues moins punch lines et plus intéressants quittant un basic potache pour des thématiques moins superficielles. Le graphisme n'est pas de ceux que je préfère mais il colle parfaitement à l'esprit numérique de la série. Cela reste très dynamique et Baker réussit la prouesse de donner beaucoup d'expressivité à ses machines. Je ne suis pas en phase avec toutes les propositions mais je reconnais une grande créativité avec un énorme travail pour faire coïncider le langage geek et les innombrables références culturelles dans un ensemble cohérent. Une lecture atypique qui vaut le détour. 3.5

04/11/2024 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ailefroide - Altitude 3954
Ailefroide - Altitude 3954

J'ai mis du temps à enfin lire cet album parce que je ne suis pas un fan de l'alpinisme et j'avais peur de m'ennuyer ou de tomber encore une fois sur un album que tout le monde trouve génial et que je trouve correct sans plus. Au fil des pages, mes craintes sont parties. Rochette raconte sa jeunesse via les deux passions de sa vie: l'alpinisme et le dessin. Il va se demander quel voie prendre et au final c'est le dessin qui va gagner parce que dessinateur de BD c'est moins dangereux que guide de montagne. Parce que oui l'auteur aime la montagne, mais il montre aussi à quel point c'est aussi un endroit dangereux même si on a de l'expérience. La jeunesse de Rochette est remplie de drames avec des copains de montagne qui finissent blessés ou morts et lui-même ne sera pas à l'abri des accidents. Le scénario est prenant avec le ton juste lorsqu'il s'agit d'aborder le drame. Rochette est très bon dans le style réaliste et les plans de montagnes sont de toute beauté. Bien hâte de lire les autres albums que cet auteur a consacré à la montagne.

03/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Chroniques de l'injustice ordinaire
Chroniques de l'injustice ordinaire

« La France traverse la période la plus répressive de son histoire récente en temps de paix. Elle épargne volontiers les catégories dominantes et touche durement les classes populaires. » Cet extrait de l’introduction de l’auteure, citation de Didier Fassin (chercheur à l’École des hautes études en sciences sociales, et par ailleurs auteur de « Punir : une passion contemporaine » - livre dont la lecture m’avait fortement marqué, et que je recommande à ceux qui veulent aller plus loin que la lecture de cet album) illustre très bien la réalité d’une justice qui s’écarte des principes réaffirmés de façon creuse par médias et dirigeants politiques. Comme le rappelle l’auteure dans son introduction, « 1% viols déclarés conduisent à des condamnation – en prenant en compte que seules 10% des victimes déposent plaintes et que 70% de ces plaintes se trouvent classées sans suite, ou encore 70% des signalements de la Cour des comptes concernant des infractions économiques et financières conduisent à des classements sans suite, non-lieu ou relaxe ». Par contre, comme cet album le montre, la répression des atteintes aux biens ou d’usage de stupéfiants, la répression des personnes étrangères ou des militants politiques s’accentue et encombre les prisons (privant au passage les détenus – condamnés ou pas – à nombre de leurs droits élémentaires). Ana Pich a arpenté durant plusieurs années les salles d’audience, pour finalement se concentrer sur les comparutions immédiates, là où en fait l’inégalité de traitement est la plus criante. L’album est une suite de comparutions, durant lesquelles juges, procureur, prévenus, avocats s’expriment (l’auteure rappelle à chaque fois le droit, les règles, pas la peine d’être spécialiste du droit pour suivre ces exemples). La lecture de ces moments mis en lumière est édifiante. Autant policiers, personnes ayant un statut social élevé (ces dernières étant rarissimes en comparution immédiate) sont traités de façon très sympathique, avec un a priori plus que favorable, autant les militants politiques, les étrangers, les pauvres (si vous cumulez ça fait mal !) le sont de façon extrêmement sévère, leurs droits n’étant pas toujours respectés, loin s’en faut. Et ces jugements à l’emporte-pièce ne sont que la surface émergée de l’iceberg : en effet, les lois sont déjà favorables à certaines catégories de la population, police et justice s’intéressent surtout à certains types d’infraction. Et, en comparution immédiate, parfois après une nuit blanche en garde à vue, sale, pas lavé, avec un avocat commis d’office qui n’a eu accès que tardivement au dossier, avec des juges et des procureurs aux a priori de classes plus que marqués, les sanctions sont souvent lourdes. La quasi absence des catégories sociales favorisées (y compris pour trafic et consommation de stupéfiants), la quasi absence de sanction des violences policières (les victimes étant souvent transformées en accusés – un peu comme pour les violences sexuelles) sont aussi édifiants. L’ouvrage peut paraître rébarbatif, répétitif, et le dessin (sorte de dessin de presse se focalisant sur les personnages, avec décors absents – mais c’est lisible et fluide) n’est pas fouillé. Mais la lecture de cet album, aussi révoltante soit la négation des principes de la République qu’il illustre, est fortement recommandée. Il illustre ce que Loïc Vacquant avait montré dans son livre « Punir les pauvres » (lecture que je vous recommande aussi). Bref, on a là une étude sociologique intéressante sur les dysfonctionnements de l’appareil judiciaire. Un ouvrage engagé certes – dans la lignée de Vacquant ou Bourdieu – mais salutaire.

03/11/2024 (modifier)
Par BDrunner
Note: 4/5
Couverture de la série Pastorius Grant
Pastorius Grant

C'est l'aspect crépusculaire de la couverture qui m'a fait choisir cette BD sur les rayonnages de la médiathèque. Et franchement, je n'ai pas été déçu du graphisme, de cette alternance de couleurs sombres et colorées, de ces clairs-obscurs qui soulignent parfois des scènes évoquant les représentations du Jugement dernier des tableaux de l'époque médiévale ou moderne. Mais, à la première lecture, le scénario de ce vieux cow-boy au crépuscule de sa vie, chasseur de primes, malade et déprimé au point de vouloir se donner la mort , m'a laissé sur une impression de déjà-vu, d'une bande dessinée sans vraiment grand intérêt, éligible à une notation de 2/5. Mais ce n'est qu'après coup que la magie opère et l'on se prend à rechercher dans les détails le sens caché de cette histoire, un peu comme dans le film Mulholland Drive de David Lynch. Je ne peux pas en dire plus pour respecter les règles de postage du site Bdtheque, mais je pense que Marion Mousse nous a laissé quelques petits indices pour reconstituer la véritable histoire de Pastorius Grant. Pastorius Grant va mourir et il le sait. En fait, cela fait peut-être déjà très longtemps qu'il a perdu son illusion d'immortalité, notamment quand il a commis l'irréparable, cette abomination visible dans les deux dernières cases de la page 100. Ce qu'il a fait permettrait d'expliquer les apparitions inexpliquées des personnages des planches 24, 62, 77. Un autre indice est apporté à la planche de la page 84. Pastorius Grant entame un monologue autour d'un feu qui embrase toute la caverne, un brasier qui fait penser aux représentations classiques de l'Enfer. D'ailleurs, Pastorius vit peut-être un enfer sur terre avec les démons de son passé qui viennent le tourmenter. Les paroles de Pastorius font écho aux deux dernières cases de la page 100 précédemment citées. Il finit par avouer ce qu'il a fait dans la deuxième case de la planche 92 et les planches des pages 94 à 100 nous le confirment. Pastorius est prisonnier de son passé : "Tu n'as pas oublié, Pastorius Grant, sinon je ne serai pas là" lui rappelle l'un de ses fantômes. Le dénouement qui va délivrer Pastorius Grant viendra du personnage de la 1ère case de la page 103, personnage déjà rencontré à la page 38. Je recommande donc la lecture de cette BD pour ceux qui aiment les scénarios d'histoires à énigmes dans lesquelles chaque détail à son importance.

02/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Miss Peregrine et les enfants particuliers
Miss Peregrine et les enfants particuliers

Je précise que je n'ai pas lu les romans de Ransom Riggs ni vu le film de Tim Burton. C'est donc avec un œil vierge et naïf que j'ai abordé les aventures de Jacob Portman et j'ai été bien séduit. C'est Riggs qui scénarise lui même cette Graphic Novel avec l'aide de Cassandra Jean qui met en scène graphiquement la série avec des découpages modernes et audacieux. L'univers fantastique de Riggs est vraiment très abouti. La complexité de la construction du récit s'efface devant la fluidité de la narration et la qualité des dialogues. Je comprends que Tim Burton ait été immédiatement séduit par cet univers de boucles temporelles, d'enfants aux pouvoirs singuliers mais toutefois très vulnérables ou de mélanges de monstres imaginaires ou bien réels (les Nazis) dans cette année 1940. La construction graphique très moderne de Cassandra Jean apporte un fort dynamisme au récit et exploite au mieux la tension dramatique qui entoure cette date fatidique de septembre 40 avec une double attaque du monde réel et du monde imaginaire et ses conséquences. La mise en couleur qui allie le N&B avec des planches plus colorées renforce la modernité de la narration graphique. Une très bonne lecture détente pour un large public dès 10 ans.

02/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Birdking
Birdking

Un album qui attire indéniablement l’œil avec sa couverture et sa belle qualité d’édition, cependant un rapide feuilletage peut vite rebuter avec un arrière-plan souvent absent compensé par des couleurs osés. En tout cas, ça a bien été mon ressenti mais l’avis de Cacal69 m’a convaincu de tenter l’aventure … Et je ne le regrette pas du tout, de la Fantasy comme je l’aime. Les auteurs, que je découvre, ont su me captiver. Un chouette premier tome qui met bien en place l’histoire, ça ne se laisse pas spécialement deviner, l’héroïne est attachante, Birdking pète la classe, le monde dépeint (sans être d’une originalité folle) possède sa patte et est très bien retranscrit (j’adore le coup des extraits entre chapitres). Le charme opère tout doucement et c’est également dû à en grande partie aux graphismes. Un trait aux multiples influences mais bien digéré, les couleurs participent finalement bien à l’ambiance Bref j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans cet univers, c’est fait avec beaucoup de soin. Du bon boulot, vivement la suite. Je n’attendais pas l’éditeur dans ce format et style, il a eu le nez fin. MàJ tome 2 : Je n’ai pas relu le premier avant mais j’ai renoué avec beaucoup de plaisir dans ce petit monde. Ce tome 2 confirme tout le bien que je pensais de cet univers : attachant, soigné et de plus en plus accrocheur. La partie graphique suit le même chemin, toujours aussi stylée, je l’ai même trouvé plus juste au niveau des têtes. Il n’y a que le choix de la couverture qui est un peu décevant (surtout au regard de l’originale mise en bonus de fin), sinon c’est du tout bon. Hâte de lire le prochain, je serai même limite déçu s’il clôt l’aventure.

04/06/2024 (MAJ le 02/11/2024) (modifier)