Bob et Bobette s'adresse à un public très jeune, on est tous passé par là...
Malgré le nombre impressionnant d'albums parus, ces aventures restent néanmoins valables...
Je vous conseille les toutes premières aventures de cette série si vous appréciez ce grand dessinateur car le fantôme espagnol demeure selon moi un incontournable à ne pas manquer...
Malgré les nombreux défauts de certains épisodes, cette création a marqué le neuvième art!
Aux plus petits d'entre-vous: bonne lecture!
Un évènement de l'histoire un peu oublié et remis au gout du jour par ce grand dessinateur et une surprise agréable que les passionnés ne peuvent manquer...
Le format italien de l'album est un choix original car la mise en scène des planches peut être pensée autrement!
L'aventure contient toujours des personnages attachants, typiques qui conviennent parfaitement à l'ambiance du livre et au style du dessinateur...Tant mieux!
Lorsqu'on est petit, on accroche à cette BD mais les blagues touchent uniquement les jeunes lecteurs...
Graphiquement, cela reste la création d'un très grand dessinateur!
Une bonne série qui a eu ses jours de gloire mais qui s'est essoufflée dans les années 90 avec des scénarios assez faibles...
Malgré cela, cette série reste un incontournable de la science-fiction pour tous les amateurs du genre...
Trop de Bonheur, est, si vous ne le saviez pas encore, le dernier Morvan à ce jour, auteur de nombreuses séries à succès, comme Troll ou Sillage, il se replonge une fois de plus dans la Science-fiction pour nous offrir du bonheur, assisté de Steven Lejeune : un tout jeune desinateur de 21 ans, ils nous font découvrir ce que sera Marseille en 2049...
Une histoire qui commence par un massacre dans une tribu d'indigène, puis tout à coup nous voilà trois ans plus tard à Marseille dans le XVIIIe arrondissemnt, assez déroutant. Ce premier tome ne fait qu'introduire les faits c'est pour cela que pour l'instant certaines choses ne sont pas claires. Nous avons ici des petits bouts d'actions, d'un côté une tuerie, de l'autre une course poursuite entre dealer et police, un trafic de bonheur, puis ensuite Bilou en fuite et Brigitte enlevé ainsi qu'une enquête...vous comprendrez qu'il est difficile de donner une bonne note à un premier album qui n'en dit pas assez. Mais je suis confiant et attends la suite pour me fixer définitivement.
Les dessinns de Lejeune, un peu genre manga, manquent quelques fois de clareté, on a un peu de mal à suivre ce qui se passe. Les paysages sont quant à eux très bien maîtrisées et savent très bien retracé la misère de ce Marseille, le cadrage ne manque pas d'originalité bien qu'il soit des fois mal choisi. Mais je pense que le coloriste : Stamb, y est pour beaucoup dans la beauté des dessins. Quant aux traits par eux même ils manquent cruellement de personnalité, chose compréhensible dans le cadre d'un premier album...A noter une très bonne couverture !
Enigmatique, bizarre, intriguant je ne manquerai pas de donner mon avis lors de la sortie, que j'attends avec impatiente, de tome 2 de "Trop de Bonheur"...
Pas évident de présenter ce comics, c'est un objet assez étrange, je vais essayer de le replacer dans son contexte. Le monde du comics et la bd de super héros en particulier a connu un bouleversement assez important dans les années 80. Le genre, depuis le Viet-nam, ne vendait plus trop, les jeunes américains s'étaient lassés de ces répétitives aventures moralisatrices. C'est alors que sont arrivés des oeuvres qui revisitaient le genre d'une autre manière : Watchmen, de Moore et Gibbons, Dark Knights de Frank Miller. Ces deux séries d'un nouveau genre abordaient le personnage du super-héros d'une nouvelle manière, en mettant en avant le doute moral et même l'inquiétude métaphysique... Sans conteste, un pavé venait d’être jeté dans la mare. Une nouvelle voie était ouverte pour le genre.
Marvels s'inscrit dans cette lignée. Les jeunes Busiek et Ross, encore peu connu, décidèrent de ne pas traiter le déclin (comme le faisait Watchmen et Dark Knight) mais de décrire l'âge d'or du genre, et de Marvel en particulier, mais d'une autre manière. Non plus en prenant comme personnage principal le super-héros lui-même mais un être humain, mortel et sans aucun super pouvoir, un photographe.
Les deux auteurs se sont alors concentrés sur les 10 premières années des personnages Marvels, retrouvant les débuts de chacun des personnages (les 4 fantastiques, Spider-Man, Les x-men, Capitaine America, le surfer d'argent...). Mais tout est raconté d'un point de vue humain, un être humain qui se pose des questions morales et éthiques. Alex Ross s'amuse même à retravailler, faire des remakes, d'anciennes images ou couvertures devenues depuis images d'épinal.
En chemin les auteurs, comme dans Watchmen, en profitent pour revisiter l'histoire américaine de l'époque et bien souvent les super héros deviennent les allégories de certains événements...
Le fan du genre se régalera, il recoupera, interprétera chaque détail et chaque clin d'oeil... mais cela risque fort bien de passer littéralement au-dessus de la tête de celui qui connaît mal l'univers Marvel.
Un album assez étonnant.
Tout d'abord, parce que Mars-Aix fait curieusement penser à Massilia de HK (même scénariste). Ensuite, parce que le héros est étonnement discret. Il n'apparaît que très peu lors de ce 1er album. On ne le voit vraiment qu'à la toute dernière page.
Ceci dit, cet album est bourré de bonnes idées. Le contenu de LA mallette est tout simplement une invention géniale, et laisse augurer une suite très intéressante.
Bref, comme souvent, Morvan pose les bases de son histoire dans ce 1er tome, et se libérera dès le T2.
A noter que le dessin est vraiment intéressant. Il manque parfois de maturité (et encore, rarement) et même si le style n'est pas révolutionnaire, il est déjà très personnel. C'est vraiment impressionnant quand on connaît l'age du dessineux. D'ailleurs, il est vraiment déconcertant de facilité, lorsqu'on le voit en dédicace.
Petite remarque : le slogan des capotes "même pas né, même pas mort" (ou un truc du genre) m'a fait beaucoup rire.
Une série à suivre avec attention !
Cette série qui a été phagocytée par les aventures de tintin a terriblement souffert de la comparaison à son illustre modèle. En effet malgré les efforts d'hergé pour créer un nouvel univers, la force de celui de tintin était un obstacle insurmontable.
Ceci dit, cette série ne manque de qualité. Destinée à un jeune public elle a bénéficié du grand sérieux d'hergé, au niveau du dessin, et du scénar (même si ces derniers ne sont en rien comparable avec les monuments que constituent justement celles de tintin).
A découvrir... ça en vaut vraiment la peine.
Aie, je vais faire baisser la cote de la série. Cela fait longtemps que je la connais, depuis mon adolescence, j'ai du la lire un certain nombre de fois, je la relis maintenant et suis loin de la trouver parfaite. Le dessin de Loisel est très bon, a part à certains endroits, il fait preuve d'une incroyable maîtrise. C'est le scénario de le Tendre qui ne m'emballe pas autant que d'autres. Pourtant c'est très agrable à lire, on s'attache aux personnages (snif! Pélisse, snif!) et l'ambiance générale est vraiment bonne mais c'est la nature un peu creuse et manichéenne de la quête qui ne m'enthousiasme pas. C'est assez cliché de ce côté. Je dois avouer que je n'aime pas trop l'héroïc Fantasy, surtout losrqu'elle utilise des mécaniques de récit aussi primaire que la quête. Pourquoi? parce que cela me semble une forme scénaristique toute faite, qu'il n'y a plus qu'à remplir. Beaucoup de scénaristes du genre tombent dans la facilité. Et j'ai parfois l'impression que les 9/10 de ces séries nous racontent la même histoire.
Celle-ci sort du lot, je vous l'accorde, elle a même donné le ton (puisque depuis on se coltine des clones et des clones de cette séries, tous aussi peu inspirés les uns que les autres), mais je ne vois pas pour autant le "chef d'oeuvre", c'est juste une bonne bd, sans plus...
F'murr fait preuve d'un humour tout à fait particulier, assez rare. Et face à ce type de gags, certains crient au génie, d'autres avouent ne pas comprendre (ou ne pas vouloir). Moi j'aime assez, mais à petite dose, je ne saurais pas lire deux albums d'affilée. Il faut essayer cet humour absurde ! Au moins une fois dans sa vie de lecteur de bd!
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Bob et Bobette
Bob et Bobette s'adresse à un public très jeune, on est tous passé par là... Malgré le nombre impressionnant d'albums parus, ces aventures restent néanmoins valables... Je vous conseille les toutes premières aventures de cette série si vous appréciez ce grand dessinateur car le fantôme espagnol demeure selon moi un incontournable à ne pas manquer... Malgré les nombreux défauts de certains épisodes, cette création a marqué le neuvième art! Aux plus petits d'entre-vous: bonne lecture!
Le Cri du Peuple
Un évènement de l'histoire un peu oublié et remis au gout du jour par ce grand dessinateur et une surprise agréable que les passionnés ne peuvent manquer... Le format italien de l'album est un choix original car la mise en scène des planches peut être pensée autrement! L'aventure contient toujours des personnages attachants, typiques qui conviennent parfaitement à l'ambiance du livre et au style du dessinateur...Tant mieux!
Quick et Flupke
Lorsqu'on est petit, on accroche à cette BD mais les blagues touchent uniquement les jeunes lecteurs... Graphiquement, cela reste la création d'un très grand dessinateur!
Valérian
Une bonne série qui a eu ses jours de gloire mais qui s'est essoufflée dans les années 90 avec des scénarios assez faibles... Malgré cela, cette série reste un incontournable de la science-fiction pour tous les amateurs du genre...
TDB (Trop de Bonheur)
Trop de Bonheur, est, si vous ne le saviez pas encore, le dernier Morvan à ce jour, auteur de nombreuses séries à succès, comme Troll ou Sillage, il se replonge une fois de plus dans la Science-fiction pour nous offrir du bonheur, assisté de Steven Lejeune : un tout jeune desinateur de 21 ans, ils nous font découvrir ce que sera Marseille en 2049... Une histoire qui commence par un massacre dans une tribu d'indigène, puis tout à coup nous voilà trois ans plus tard à Marseille dans le XVIIIe arrondissemnt, assez déroutant. Ce premier tome ne fait qu'introduire les faits c'est pour cela que pour l'instant certaines choses ne sont pas claires. Nous avons ici des petits bouts d'actions, d'un côté une tuerie, de l'autre une course poursuite entre dealer et police, un trafic de bonheur, puis ensuite Bilou en fuite et Brigitte enlevé ainsi qu'une enquête...vous comprendrez qu'il est difficile de donner une bonne note à un premier album qui n'en dit pas assez. Mais je suis confiant et attends la suite pour me fixer définitivement. Les dessinns de Lejeune, un peu genre manga, manquent quelques fois de clareté, on a un peu de mal à suivre ce qui se passe. Les paysages sont quant à eux très bien maîtrisées et savent très bien retracé la misère de ce Marseille, le cadrage ne manque pas d'originalité bien qu'il soit des fois mal choisi. Mais je pense que le coloriste : Stamb, y est pour beaucoup dans la beauté des dessins. Quant aux traits par eux même ils manquent cruellement de personnalité, chose compréhensible dans le cadre d'un premier album...A noter une très bonne couverture ! Enigmatique, bizarre, intriguant je ne manquerai pas de donner mon avis lors de la sortie, que j'attends avec impatiente, de tome 2 de "Trop de Bonheur"...
Marvels
Pas évident de présenter ce comics, c'est un objet assez étrange, je vais essayer de le replacer dans son contexte. Le monde du comics et la bd de super héros en particulier a connu un bouleversement assez important dans les années 80. Le genre, depuis le Viet-nam, ne vendait plus trop, les jeunes américains s'étaient lassés de ces répétitives aventures moralisatrices. C'est alors que sont arrivés des oeuvres qui revisitaient le genre d'une autre manière : Watchmen, de Moore et Gibbons, Dark Knights de Frank Miller. Ces deux séries d'un nouveau genre abordaient le personnage du super-héros d'une nouvelle manière, en mettant en avant le doute moral et même l'inquiétude métaphysique... Sans conteste, un pavé venait d’être jeté dans la mare. Une nouvelle voie était ouverte pour le genre. Marvels s'inscrit dans cette lignée. Les jeunes Busiek et Ross, encore peu connu, décidèrent de ne pas traiter le déclin (comme le faisait Watchmen et Dark Knight) mais de décrire l'âge d'or du genre, et de Marvel en particulier, mais d'une autre manière. Non plus en prenant comme personnage principal le super-héros lui-même mais un être humain, mortel et sans aucun super pouvoir, un photographe. Les deux auteurs se sont alors concentrés sur les 10 premières années des personnages Marvels, retrouvant les débuts de chacun des personnages (les 4 fantastiques, Spider-Man, Les x-men, Capitaine America, le surfer d'argent...). Mais tout est raconté d'un point de vue humain, un être humain qui se pose des questions morales et éthiques. Alex Ross s'amuse même à retravailler, faire des remakes, d'anciennes images ou couvertures devenues depuis images d'épinal. En chemin les auteurs, comme dans Watchmen, en profitent pour revisiter l'histoire américaine de l'époque et bien souvent les super héros deviennent les allégories de certains événements... Le fan du genre se régalera, il recoupera, interprétera chaque détail et chaque clin d'oeil... mais cela risque fort bien de passer littéralement au-dessus de la tête de celui qui connaît mal l'univers Marvel.
TDB (Trop de Bonheur)
Un album assez étonnant. Tout d'abord, parce que Mars-Aix fait curieusement penser à Massilia de HK (même scénariste). Ensuite, parce que le héros est étonnement discret. Il n'apparaît que très peu lors de ce 1er album. On ne le voit vraiment qu'à la toute dernière page. Ceci dit, cet album est bourré de bonnes idées. Le contenu de LA mallette est tout simplement une invention géniale, et laisse augurer une suite très intéressante. Bref, comme souvent, Morvan pose les bases de son histoire dans ce 1er tome, et se libérera dès le T2. A noter que le dessin est vraiment intéressant. Il manque parfois de maturité (et encore, rarement) et même si le style n'est pas révolutionnaire, il est déjà très personnel. C'est vraiment impressionnant quand on connaît l'age du dessineux. D'ailleurs, il est vraiment déconcertant de facilité, lorsqu'on le voit en dédicace. Petite remarque : le slogan des capotes "même pas né, même pas mort" (ou un truc du genre) m'a fait beaucoup rire. Une série à suivre avec attention !
Jo, Zette et Jocko
Cette série qui a été phagocytée par les aventures de tintin a terriblement souffert de la comparaison à son illustre modèle. En effet malgré les efforts d'hergé pour créer un nouvel univers, la force de celui de tintin était un obstacle insurmontable. Ceci dit, cette série ne manque de qualité. Destinée à un jeune public elle a bénéficié du grand sérieux d'hergé, au niveau du dessin, et du scénar (même si ces derniers ne sont en rien comparable avec les monuments que constituent justement celles de tintin). A découvrir... ça en vaut vraiment la peine.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Aie, je vais faire baisser la cote de la série. Cela fait longtemps que je la connais, depuis mon adolescence, j'ai du la lire un certain nombre de fois, je la relis maintenant et suis loin de la trouver parfaite. Le dessin de Loisel est très bon, a part à certains endroits, il fait preuve d'une incroyable maîtrise. C'est le scénario de le Tendre qui ne m'emballe pas autant que d'autres. Pourtant c'est très agrable à lire, on s'attache aux personnages (snif! Pélisse, snif!) et l'ambiance générale est vraiment bonne mais c'est la nature un peu creuse et manichéenne de la quête qui ne m'enthousiasme pas. C'est assez cliché de ce côté. Je dois avouer que je n'aime pas trop l'héroïc Fantasy, surtout losrqu'elle utilise des mécaniques de récit aussi primaire que la quête. Pourquoi? parce que cela me semble une forme scénaristique toute faite, qu'il n'y a plus qu'à remplir. Beaucoup de scénaristes du genre tombent dans la facilité. Et j'ai parfois l'impression que les 9/10 de ces séries nous racontent la même histoire. Celle-ci sort du lot, je vous l'accorde, elle a même donné le ton (puisque depuis on se coltine des clones et des clones de cette séries, tous aussi peu inspirés les uns que les autres), mais je ne vois pas pour autant le "chef d'oeuvre", c'est juste une bonne bd, sans plus...
Le Génie des alpages
F'murr fait preuve d'un humour tout à fait particulier, assez rare. Et face à ce type de gags, certains crient au génie, d'autres avouent ne pas comprendre (ou ne pas vouloir). Moi j'aime assez, mais à petite dose, je ne saurais pas lire deux albums d'affilée. Il faut essayer cet humour absurde ! Au moins une fois dans sa vie de lecteur de bd!