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Couverture de la série Horologiom
Horologiom

Une joulie société bureaucratique/mécanique qui nous offre un personnage un peu "Phillip K Dick " dans un monde Orwellien qu'il va faire chuter (en cassant l'engrenage... hahaha... pas drôle...). La ville en elle-même, par ses véhicules étrange et ses personnages grotesques, bien plus qu'Horologium, devrait se nommer "Toys'R Us" mais bon... Un bon point côté graphique, même si Mariulo fait effeminé (par contre je ne m'explique pas son masque à la Marlysa... pour le faire ressembler à un pantin mécanique?). Le scénario est prenant mais pour la révélation finale, on sent qu'on tombe un peu dans le facile bâclé... Dommage : 3/5.

10/11/2003 (modifier)
Par Miquette
Note: 3/5
Couverture de la série Titeuf
Titeuf

On parle beaucoup de "Titeuf"... Chaque fois qu'un album sort, on ne parle plus que de ça dans les journaux... Je dois avouer qu'à force, j'en ai acheté un. J'ai été un peu déçue... Le premier éclat de rire passé, on ne peut s'empêcher de penser qu'on s'attendait à mieux. On peut l'acheter ou mieux, le prendre à la bibliothèque!

09/11/2003 (modifier)
Couverture de la série Les 7 vies de l'épervier
Les 7 vies de l'épervier

Update après relecture intensive. Une saga tourbillonante avec pour cadre le 17e siècle de Henri IV à Louis XIII, plus que les aventures romanesques d'un héros au masque rouge à la "Fanfan la Tulipe", également un drame familial à la "Téléfilm de France2" qui nous apporte dans le même temps moult détails historiques dont la connaissance nous fera briller en société par le flot de données historiques que l'on amasse en se penchant sur les intrépides aventure de l'Epervier... vous me suivez toujours ? Un dessin réaliste qui ne casse pas des briques mais qui colle (mettez-y les graphismes de Donjon ou Gaston lagaffe, vous perdrez en crédibilité). Des situations historiques qui, parfois, sont assez audacieuses voire fausses quelquefois, notaments certaines personalités de personnages historiques qui tiennent plus des clichés populaires que d'une sérieuse documentation. L'idée de fond est teinte d'un pessimisme ( "Fataliste" comme dit un autre à juste titre ) qui personellement est de mon goût . Cette idée de "pièce de théatre pour amuser le Diable" donne à tous ces évenements dramatiques qui paraisses si grands et siforts un coté finalement dérisoire ( " De simples marionettes" même Henri IV n'y fait pas exeption ). Une suite: "Plume au vent" qui se passe peu après continue ce cycle.

08/11/2003 (modifier)
Couverture de la série Koblenz
Koblenz

Nous voila plongé dans un monde d'une noirceur "Tim-Burtonienne" avec pour héros un professeur grandiloquent au ridicule qui y va de sa prose et des ses épanchements verbaux à tout bout de champ (qui à dit "Exactement comme toi ?"). Cependant, pour déraidir un peu notre Zygomar pète-sec, on l'a flanqué d'une assistante assez énergique sans être mémére franchouillarde, et qui agit selon ses sentiments à l'instar de notre Zygomar qui laisse prévaloir la raison et la réflexion. Un duo bien équilibré donc qui voyage dans les époques pour se mettre aux service de particuliers de tous types en échanges d'"années de vie". Mais on ne les appelle pas (vous vous en doutez) pour éplucher les carottes. Non, Zygoto et Zygomar (leurs vrais noms sont Koblenz et Clara) doivent faire face à des phénomènes surnaturels. Ils sont accompagnés dans leurs aventures... par un dessin du type "polygone et triangles", bref, y a pas un seul trait rond dans les trois albums, tout est tiré à la règle mais c'est beau (quoi ? si, c'est vrai!). On aimerait un peu plus de second degré, ça deviendrait divertissant, là, un album et c'est fini (qui à dit "Pourquoi, t'a lu les trois ?"... euh... par integrité par rapport à mes critiques... non... par ennui).

08/11/2003 (modifier)
Couverture de la série Cryozone
Cryozone

Rigolo! Une escouade de gros flingueurs qui blastent du zombie d'outre-espace et ce, à tour de bras, en laissant échapper parfois une réflexion bien musclée pour relever comme du piment, ce steak bien (trop ?) saignant. - "Attention derrière vous Jon Smith, Lomax Bill !", crie-t-elle avant que l'énorme gros bras de service ne se retourne pour envoyer un projectil explosif sur le vilain zombie qui finira ses jours en triste bouillie noirâtre perdue au fond du corridor obscur d'un vaisseau spatial sordide ! L'intelligence des personnages se limite à un instinct de survie et un sens du discernement qui leur permet de savoir quand tirer sur le zombie glougloutant, et quand abaisser son blaster... de toute façon on ne leur en demande pas plus...

08/11/2003 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Ann de la jungle
Ann de la jungle

Pour les amateurs du célèbre auteur, c'est avec cet album que commence "l'oeuvre". En fait, il s'agit du premier album en solo de Pratt. Il l'a dessiné à Buenos Aires en 1959, en se basant sur ses propres souvenirs d'enfance de l'Afrique et en les mélangeant à tout l'imaginaire dont le continent est porteur. C'est naïf, un peu désuet mais cela a conservé tout son charme. Le trait est sûr et vif, les personnages délicieux. Dans la dernière histoire, on voit même poindre la fameuse mélancolie dont Hugo Pratt fera plus tard sa marque de fabrique. Les éditions Casterman, honte sur eux, ont décrété qu'après avoir ravi des générations de lecteur de son beau noir et blanc stylisé pendant plus de 40 ans, les aventures d'Ann de la Jungle devaient prendre des couleurs. Décidément, après avoir colorisé honteusement "Silence" de Comès et « divisé » inutilement « Le grand pouvoir du Chninkel », Casterman continue son travail de « normalisation » de son catalogue. Il est vraiment triste de voir un éditeur comme Casterman saccager sa propre histoire en cherchant à la faire entrer tant bien que mal tout son catalogue dans le moule "cartonné-couleur"... Cette édition est totalement mercantile et inutile, préférez l'édition noir et blanc qui est, non seulement fidèle à l'originale mais également moins coûteuse.

08/11/2003 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Petit Verglas
Petit Verglas

L’histoire de "Petit Verglas" vaut son petit pesant d’originalité, de sensibilité également. L’histoire est attachante, malgré certaines faiblesses et facilités, notamment dans le dernier album : la fin est certes intéressante mais m’a quelque peu déçu. Je n'ai pas "cru" au geste final de l'héroïne... Le dessin de Satouf est fondamentalement différent de celui de son dernier album (Les Pauvres aventures de Jérémie), ici il est plus réaliste, sans l’être totalement. Malgré quelques maladresses de trait, il s’en dégage une sensibilité toute particulière, il convient très bien au scénario de Corbeyran. A lire mais rien d'indispensable...

06/11/2003 (modifier)
Couverture de la série Le Lagon de Sherman
Le Lagon de Sherman

Un curieux mélange d'humour qui rappelle dans le désordre Grimmy, Kid Paddle, Garfield, Psycho Park, Calvin & Hobbes (et plein d'autres), qui se lit bien. Parfois subtil (c'est rare) ou carrément débile (plus fréquent), cet album est une découverte plutôt agréable. Attention cependant à l'overdose.

06/11/2003 (modifier)
Couverture de la série Serpenters
Serpenters

Bizarrement, l'univers développé ici est une variation originale de l'heroïc fantasy / médieval fantastique, basée sur les Aztèques (ou les Incas, enfin dans ce goût-là). On y retrouve les aspects de domination et conquêtes guerrières, du goût pour les constructions monolithiques (ici poussé à l'extrême avec des bâtiments gigantesques et superbes), mais aussi de l'esclavage, des sacrifices humains, de la crainte de dieux cruels. Tout cela est mêlé d'une peur envers de titanesques ruines, débris d'une ancienne civilisation qui pourrait bien renaître... Bon, si ce petit aperçu ne vous l'a pas fait comprendre, je le dis : le scénario n'a malheureusement rien d'original. Un empereur cruel veut violer une esclave (qui est en fait une princesse d'un peuple vaincu), et elle s'enfuit avec un groupe de compagnons. Au passage, j'ai cru avoir manqué des pages (entre les pages 11 et 12), puisque le changement de scène est très peu explicite et qu'on ne le comprend que plus tard (lisez, vous verrez). On ajoute là-dessus une histoire d'ancienne civilisation qui risque de revenir et de mettre fin au monde tel qu'on le connaît, avec une légende/prophétie... Bref, rien d'innovant. Par contre... Si l'histoire est assez banale (tout en se lisant très bien, attention, "banale" ne signifie pas "mauvaise"), les dessins sont... raaah, je les trouve superbes, magnifiques, beaux ! Déjà le côté gigantisme démesuré me plaît bien, de même que les costumes et décors, mais en plus cet album est tout simplement sombre. Les encrages sont abondants et ne sont pas sans me rappeler Terres d'Ombre, de Springer, et en plus les couleurs sont assez monochromatiques. Bref, tout ça pour dire que l'histoire ne m'a pas passionné, mais que le dessin, l'univers et l'ambiance si, littéralement.

05/11/2003 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Comptine d'Halloween
Comptine d'Halloween

Les deux auteurs nous plongent d’emblée dans une ambiance pur film d’horreur à l’américaine, façon « Slash Movie » (Scream, Halloween…). A tel point qu’on ne trouvera pas dans ces trois tomes, la moindre trace d’apport réellement personnel ou nouveau au genre. Tout, absolument tout, cela en est presque vertigineux, a déjà été vu ou lu ailleurs. On peut certes être admiratif de la manière dont les deux auteurs ont su s’accaparer un genre essentiellement américain et faire aussi bien qu’eux. Mais on peut tout aussi bien relever la vacuité de l’entreprise. Il manque une âme à cette bd, un truc qui lui serait propre, jamais vu ailleurs, le petit plus qui justifierait l’existence même de cette histoire. Et là, j’ai beau chercher, je ne trouve pas. Alors, il faudra bien se contenter de ce qu’on a entre les mains : une pure bd de genre au scénario bien rythmé, qui laisse peu de répit au lecteur et le maintient en haleine jusqu’au bout. Pour l’originalité, on repassera. A la réflexion, on constatera qu’il manque cruellement ici le petit truc en plus qu’il y a dans Freddy ou dans Scream : l’humour et la dérision. Quand on regarde Scream ou Freddy, il y a toujours cet humour distanciateur qui permet différents niveaux de lecture. Ici, rien de tout ça, tout est très « premier degré ». Je ne raffole pas du dessin. Lui aussi n’a rien d’original, il est juste « bien fait », la mise en scène est également « bien faite », mais elle ne brille pas particulièrement non plus. Mais ce qui me gêne le plus peut-être, ce sont les couleurs d’Hubert, surtout dans le premier tome. Tous ces tons pastel me débectent un peu… A part ça, ça se lit très bien, on passe un bon moment. Je dois bien le reconaître, ce sera donc 3 étoiles.Dispensable mais intéressant à avoir dans sa bibliothèque si on est fan du genre.

05/11/2003 (modifier)