Voici une histoire intéressante d'autant que j'aime assez l'univers steampunk. Pourtant l'histoire est un peu alambiquée si bien qu'on se perd sur qui est qui, et qui fait quoi. Le tout reste tout de même assez mystérieux avec cet assassin qui s'exprime étrangement. Bref ça peut évoquer beaucoup de choses : Jack l'éventreur, j'ai pensé aussi à Prédator au début :)
Le dessin est agréable, de même que les couleurs.
A suivre, ça peut faire un bon dyptique.
Premier album assez inégal. Le début nous plante le décor de ces 2 pêcheurs pittoresques mais tout cela est un peu absurde, c'est sans doute l'effet recherché. Ça m'a fait penser au "vieil homme et la mer", et justement Hemingway débarque d'un train, puis il y a une histoire de magie, bref ça s'enchaine. On n'a aucune notion de lieu, ni d'époque, la gare désaffectée est peut-être un indice ?
Bref un album intéressant, il faudra voir ce que donne la suite.
Edit du 09/06/2011 : suppression du conseil d'achat vu que cette série ne sera jamais finie.
Un très bon dessin, pour une bonne histoire, très bien creusée car les détails historiques y sont nombreux et exacts.
J'ai beaucoup aimé le contexte historique de la Commune mis en rapport avec le contexte artistique de l'époque. On trouve d'un côté les bourgeois attachés à l'art classique, et de l'autre côté certains aristocrates et le peuple, qui se penchent vers les impressionnistes.
C'est vraiment appréciable de baigner dans ce contexte, d'autant plus que c'est bien documenté.
Pas de longueur dans ce récit. Juste il est vrai des éléments mal exploités, ou juste évoqués dans cette BD, comme a pu le dire Kael.
Pour vous donner une idée sur cette BD, je peux vous dire qu'elle aurait parfaitement sa place chez Zenda (collec Glénat) parce que ça charcle dans tous les sens en oubliant methodiquement toute forme de finesse (sauf 2 cases vers la fin, on a quand même un coeur va)
Je me trouve un peu dur en déconseillant l'achat parce que je me suis bien marré en lisant ce gros one-shot, mais je sais très bien que jamais je n'aurais envie de le relire (sauf si j'ai vraiment rien de rien sous la main, ce qui est rare)
En fait, ce type de BD pêche souvent par le dessin qui n'est pas à la hauteur de l'ambiance voulue par le scénariste, mais ici c'est une réelle réussite : le dessineux allie un dessin très correct (voire même très bon parfois) à des découpages de folie, donnant une grosse pêche à chaque scène d'action (genre 90% de l'album)
Donc ouais, drôlement sympa à lire, à l'occaz :)
Difficile d’écrire un avis après celui de Zeitgeist ci-dessous, tant il résume mon impression sur cette BD.
C’est léger, c’est facile à suivre, et ça nous fait découvrir la jeunesse de personnages clés de la série principale, Bone. Soyez prévenus, le ton est plus naïf et enfantin (si si c’est possible), et l’absence des petites créatures Bone se fait forcement sentir. Mais j’ai passé un très bon moment, et la fin est très bien.
Non vraiment un bon moment de lecture pour les fans de Bone, à condition de ne pas trop attendre de ce conte gentillet.
Si j'étais scénariste, je pense que créer des univers serait la chose la plus complexe à réaliser pour moi. Originalité, inventivité et crédibilité sont les facteurs-clefs pour réussir un projet comme celui-ci et je vous avoue que j'en suis totalement incapable. Par contre, ce n'est pas le cas de Nicolas Jarry qui à travers cette série nous fait découvrir un monde neuf et qui ne manque pas d'interêt.
Comme souvent dans ce genre de récit, les premières pages servent à placer les bases de l'histoire (détails technique et historiques). Ce qui permet de donner plus de crédibilité et de profondeur à la suite des evènements. Je dois dire que j'ai été tout de suite captivé par ce récit. Il est clair que faut s' habituer aux termes issus de ce monde post-apocalyptique mais après quelques pages, on est tout à fait en osmose avec l'histoire en elle-même. En résumé, le scénario nous parle de manipulations génétiques, à travers l'histoire d'un jeune soldat qui se bat contre lui-même et contre sa hiérarchie. Le ton est très direct, on ne ressent aucun temps mort et on se demande vraiment où va nous conduire cette histoire qui ne manque pas de piment. Je serais curieux de savoir qui sont vraiment les Xieux ? Ces êtres assez fascinants et qui apparement ne sont pas indifférent au destin de notre héros.
Je suis donc assez impatient de connaitre la suite de ce récit pour avoir, j'espère, quelques réponses à mes questions.
Niveau dessin, les visages des personnages dessinés par Guillaume Lapeyre manquent parfois d'expression. Ceci-dit, je trouve son graphisme très mature et surtout très dans l'air du temps. Son trait est parfois proche du manga, une influence que l'on constate de plus en plus dans la bd franco-belge. J'ai pû remarquer que le dessinateur était très à l'aise avec les grandes cases. Les planches où l'on voit la ville-monde de Magon et ses alentours sont très belles.
Les Chroniques de Magon est une bonne série qui devrait connaitre un certain succès grâce à son efficacité visuelle et scénaristique.
Sympa !
Dès le début de cet album, je me suis tout de suite vu dans un manga à la fois par le dessin et l'histoire. Une histoire justement qui parle d'un jeune garçon qui veut apprendre l'art du combat, le fameux Pankat.
Ce qui est bien dommage justement par rapport à un manga, c'est qu'on dispose de beaucoup moins de pages pour développer. On est pour ça obligé de passer brièvement sur certains points comme les scènes de combat parfois résumés à quelques cases, même si le tout prend tout de même une bonne part de l'album.
Au final ce premier tome n'aura pas avancé beaucoup, et on se demande combien de tomes sont prévus, et j'ai peur de ne pas être trop surpris de la suite des événements.
Une histoire intéressante sur l'intégration en France des algériens émigrés car presque bannis de leur propre pays. On ne sait pas trop s'il y a vraiment une part autobiographique dans cette bd, la jeune fille n'ayant pas le même prénom que l'auteur. L'histoire est tirée d'un roman d'Anne Sibran, la scénariste de l'album.
Par contre je n'ai jamais vraiment été envahi par l'émotion, peut-être car je ne suis pas directement concerné par cette situation de déracinement, mais il y a tout de même des choses assez fortes dans la relation père/fille.
Le dessin de Tronchet fonctionne bien, belles couleurs avec des planches de teinte unie selon l'ambiance, rouge, vert etc.
Je ne m'attendais pas à grand chose de cette série et finalement j'ai été plutôt surpris. L'histoire est vraiment basique, de toutes façons en ce qui concerne le "Punisseur" il ne me semble pas que le scénar soit capital. Ce type est un Vigilante, il flingue les méchants de l'histoire c'est tout. (Genre Bronson dans Majestyk quoi!)
L'originalité c'est qu'ici on découvre ce tueur sans pitié quand il ne tenait pas encore son journal de guerre, qu'il avait encore femme et enfant et qu'il était soldat au Vietnam. C'était Franck Castle bon soldat qui quand même avait déjà un talent certain pour la tuerie en masse.
Cet album ose se définir comme une genèse, et, avec un personnage aussi célèbre que Punisher c'est courageux car assez casse gueule.
Le prétexte qui sert d'histoire est basique: Guerre du Vietnam, hommes démoralisés, supérieurs pourris, ennemis cruels, plus de munitions etc, etc...
Bref après une succession de carnages Castle sera amené à faire un choix qui scellera son destin.
Au niveau dessins c'est parfait et quelques grandes phrases genre "c'est pas bon de casser les c**illes aux Américains" m'on fait sourire.
Si vous appréciez le personnage c'est à lire, en plus cette histoire fonctionne très bien toute seule.
Amour, passion et jalousie. Ainsi pourrait-on résumer cette histoire dramatique. Car chacun va agir suivant ces sentiments. Denis Deprez a condensé en 64 pages une histoire très simple à comprendre, assez classique dans son déroulement. Son style graphique, véritable peinture, pourrait dérouter au premier regard. On dirait des taches de couleur, comme si l'histoire était vue par un myope. Je dois avouer que j'ai un peu de mal avec ce style, même si certaines planches sont assez impressionnantes. Cependant, le choix des couleurs (notamment pour les fonds) est plutôt bien pensé, reflétant notamment l'atmosphère de la scène. Mais, une fois encore, ce n'est pas trop mon style d'histoire...
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Le méridien des brumes
Voici une histoire intéressante d'autant que j'aime assez l'univers steampunk. Pourtant l'histoire est un peu alambiquée si bien qu'on se perd sur qui est qui, et qui fait quoi. Le tout reste tout de même assez mystérieux avec cet assassin qui s'exprime étrangement. Bref ça peut évoquer beaucoup de choses : Jack l'éventreur, j'ai pensé aussi à Prédator au début :) Le dessin est agréable, de même que les couleurs. A suivre, ça peut faire un bon dyptique.
Fishermen Story
Premier album assez inégal. Le début nous plante le décor de ces 2 pêcheurs pittoresques mais tout cela est un peu absurde, c'est sans doute l'effet recherché. Ça m'a fait penser au "vieil homme et la mer", et justement Hemingway débarque d'un train, puis il y a une histoire de magie, bref ça s'enchaine. On n'a aucune notion de lieu, ni d'époque, la gare désaffectée est peut-être un indice ? Bref un album intéressant, il faudra voir ce que donne la suite. Edit du 09/06/2011 : suppression du conseil d'achat vu que cette série ne sera jamais finie.
L'Exécution
Un très bon dessin, pour une bonne histoire, très bien creusée car les détails historiques y sont nombreux et exacts. J'ai beaucoup aimé le contexte historique de la Commune mis en rapport avec le contexte artistique de l'époque. On trouve d'un côté les bourgeois attachés à l'art classique, et de l'autre côté certains aristocrates et le peuple, qui se penchent vers les impressionnistes. C'est vraiment appréciable de baigner dans ce contexte, d'autant plus que c'est bien documenté. Pas de longueur dans ce récit. Juste il est vrai des éléments mal exploités, ou juste évoqués dans cette BD, comme a pu le dire Kael.
La fille du bourreau
Pour vous donner une idée sur cette BD, je peux vous dire qu'elle aurait parfaitement sa place chez Zenda (collec Glénat) parce que ça charcle dans tous les sens en oubliant methodiquement toute forme de finesse (sauf 2 cases vers la fin, on a quand même un coeur va) Je me trouve un peu dur en déconseillant l'achat parce que je me suis bien marré en lisant ce gros one-shot, mais je sais très bien que jamais je n'aurais envie de le relire (sauf si j'ai vraiment rien de rien sous la main, ce qui est rare) En fait, ce type de BD pêche souvent par le dessin qui n'est pas à la hauteur de l'ambiance voulue par le scénariste, mais ici c'est une réelle réussite : le dessineux allie un dessin très correct (voire même très bon parfois) à des découpages de folie, donnant une grosse pêche à chaque scène d'action (genre 90% de l'album) Donc ouais, drôlement sympa à lire, à l'occaz :)
Bone - Rose
Difficile d’écrire un avis après celui de Zeitgeist ci-dessous, tant il résume mon impression sur cette BD. C’est léger, c’est facile à suivre, et ça nous fait découvrir la jeunesse de personnages clés de la série principale, Bone. Soyez prévenus, le ton est plus naïf et enfantin (si si c’est possible), et l’absence des petites créatures Bone se fait forcement sentir. Mais j’ai passé un très bon moment, et la fin est très bien. Non vraiment un bon moment de lecture pour les fans de Bone, à condition de ne pas trop attendre de ce conte gentillet.
Les Chroniques de Magon
Si j'étais scénariste, je pense que créer des univers serait la chose la plus complexe à réaliser pour moi. Originalité, inventivité et crédibilité sont les facteurs-clefs pour réussir un projet comme celui-ci et je vous avoue que j'en suis totalement incapable. Par contre, ce n'est pas le cas de Nicolas Jarry qui à travers cette série nous fait découvrir un monde neuf et qui ne manque pas d'interêt. Comme souvent dans ce genre de récit, les premières pages servent à placer les bases de l'histoire (détails technique et historiques). Ce qui permet de donner plus de crédibilité et de profondeur à la suite des evènements. Je dois dire que j'ai été tout de suite captivé par ce récit. Il est clair que faut s' habituer aux termes issus de ce monde post-apocalyptique mais après quelques pages, on est tout à fait en osmose avec l'histoire en elle-même. En résumé, le scénario nous parle de manipulations génétiques, à travers l'histoire d'un jeune soldat qui se bat contre lui-même et contre sa hiérarchie. Le ton est très direct, on ne ressent aucun temps mort et on se demande vraiment où va nous conduire cette histoire qui ne manque pas de piment. Je serais curieux de savoir qui sont vraiment les Xieux ? Ces êtres assez fascinants et qui apparement ne sont pas indifférent au destin de notre héros. Je suis donc assez impatient de connaitre la suite de ce récit pour avoir, j'espère, quelques réponses à mes questions. Niveau dessin, les visages des personnages dessinés par Guillaume Lapeyre manquent parfois d'expression. Ceci-dit, je trouve son graphisme très mature et surtout très dans l'air du temps. Son trait est parfois proche du manga, une influence que l'on constate de plus en plus dans la bd franco-belge. J'ai pû remarquer que le dessinateur était très à l'aise avec les grandes cases. Les planches où l'on voit la ville-monde de Magon et ses alentours sont très belles. Les Chroniques de Magon est une bonne série qui devrait connaitre un certain succès grâce à son efficacité visuelle et scénaristique. Sympa !
Fausse Garde (Pankat)
Dès le début de cet album, je me suis tout de suite vu dans un manga à la fois par le dessin et l'histoire. Une histoire justement qui parle d'un jeune garçon qui veut apprendre l'art du combat, le fameux Pankat. Ce qui est bien dommage justement par rapport à un manga, c'est qu'on dispose de beaucoup moins de pages pour développer. On est pour ça obligé de passer brièvement sur certains points comme les scènes de combat parfois résumés à quelques cases, même si le tout prend tout de même une bonne part de l'album. Au final ce premier tome n'aura pas avancé beaucoup, et on se demande combien de tomes sont prévus, et j'ai peur de ne pas être trop surpris de la suite des événements.
Là-bas
Une histoire intéressante sur l'intégration en France des algériens émigrés car presque bannis de leur propre pays. On ne sait pas trop s'il y a vraiment une part autobiographique dans cette bd, la jeune fille n'ayant pas le même prénom que l'auteur. L'histoire est tirée d'un roman d'Anne Sibran, la scénariste de l'album. Par contre je n'ai jamais vraiment été envahi par l'émotion, peut-être car je ne suis pas directement concerné par cette situation de déracinement, mais il y a tout de même des choses assez fortes dans la relation père/fille. Le dessin de Tronchet fonctionne bien, belles couleurs avec des planches de teinte unie selon l'ambiance, rouge, vert etc.
Punisher (Punisher MAX)
Je ne m'attendais pas à grand chose de cette série et finalement j'ai été plutôt surpris. L'histoire est vraiment basique, de toutes façons en ce qui concerne le "Punisseur" il ne me semble pas que le scénar soit capital. Ce type est un Vigilante, il flingue les méchants de l'histoire c'est tout. (Genre Bronson dans Majestyk quoi!) L'originalité c'est qu'ici on découvre ce tueur sans pitié quand il ne tenait pas encore son journal de guerre, qu'il avait encore femme et enfant et qu'il était soldat au Vietnam. C'était Franck Castle bon soldat qui quand même avait déjà un talent certain pour la tuerie en masse. Cet album ose se définir comme une genèse, et, avec un personnage aussi célèbre que Punisher c'est courageux car assez casse gueule. Le prétexte qui sert d'histoire est basique: Guerre du Vietnam, hommes démoralisés, supérieurs pourris, ennemis cruels, plus de munitions etc, etc... Bref après une succession de carnages Castle sera amené à faire un choix qui scellera son destin. Au niveau dessins c'est parfait et quelques grandes phrases genre "c'est pas bon de casser les c**illes aux Américains" m'on fait sourire. Si vous appréciez le personnage c'est à lire, en plus cette histoire fonctionne très bien toute seule.
Othello
Amour, passion et jalousie. Ainsi pourrait-on résumer cette histoire dramatique. Car chacun va agir suivant ces sentiments. Denis Deprez a condensé en 64 pages une histoire très simple à comprendre, assez classique dans son déroulement. Son style graphique, véritable peinture, pourrait dérouter au premier regard. On dirait des taches de couleur, comme si l'histoire était vue par un myope. Je dois avouer que j'ai un peu de mal avec ce style, même si certaines planches sont assez impressionnantes. Cependant, le choix des couleurs (notamment pour les fonds) est plutôt bien pensé, reflétant notamment l'atmosphère de la scène. Mais, une fois encore, ce n'est pas trop mon style d'histoire...