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Couverture de la série Snotgirl
Snotgirl

Je n’ai pas été convaincu par ce premier tome, la faute principalement au langage de type SMS souvent utilisé. Trop nombreux à mon goût, malgré quelques explications de textes proposées en début de récit, ces emplois sont fatigants pour peu que, comme c’est mon cas, on ne maîtrise pas toutes les subtilités de ces multiples abréviations. Le dessin très épuré, contrairement à ce que la couverture pouvait laisser penser, ne m’a pas spécialement séduit non plus. Il semble réalisé par deux dessinateurs différents et c’est un fait qu’en fonction des chapitres ce dessin gagne ou perd en finesse ou en détails, chose que je n’apprécie pas particulièrement non plus. L’histoire, elle, aurait pu me plaire. Nous sommes plongés dans l’univers des bloggeuses influentes du milieu de la mode, ce qui justifie totalement le type de langage employé… mais ne le rend pas plus compréhensible pour la cause. L’héroïne, derrière son image de bimbo parfaite, cache un problème d’allergie et un manque de confiance en elle qui auraient pu la rendre attachante. Un mystère né de la mort (ou pas) d’une de ses amies permet aux auteurs de créer une ambiance étrange qui nous laisse croire que la série peut à tout moment basculer dans le fantastique (voir même le thriller horrifique). En clair, je trouve qu’il y a là un vrai potentiel… mais qui n’est que peu ou mal exploité. Les dialogues et soliloques omniprésents monopolisent bien trop d’espace à mon goût. Les personnages n’explosent pas de charisme, certaines sont même d’une insipidité notoire… et l’intrigue n’en est encore qu’à ses balbutiements. J’arrête là l’aventure, ne conseille la lecture qu’aux personnes maîtrisant le langage SMS… mais je ne peux m’empêcher de me demander vers quoi cette série va finalement s’orienter.

10/04/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Les Bêtes sauvages
Les Bêtes sauvages

Nous avons droit à une parabole de l’adolescence en manque de repères dans un monde violent et post-apocalyptique où les animaux sauvages ont repris le dessus sur le genre humain. Nous voilà dans un monde un peu similaire à ce que décrit la série TV Zoo qui fit d'ailleurs un flop en terme d'audience. Je dirai que c'est un peu la même chose pour cette bd. A noter qu'il n'y a aucune explication qui est donnée aux causes de cet état. Pour autant, il y a ces adolescents qui végètent et qui peuvent même aller en boîte alors qu'il n'y a plus de trafic routier. Je dois dire que c'était un peu bizarre comme lecture. Je n'ai pas du tout apprécié le graphisme beaucoup trop grossier au niveau des personnages même si un soin a été apporté aux décors d'une ville en décrépitude.

09/04/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Sonora
Sonora

On mélange la ruée vers l'or avec la révolution française de 1848. Il est vrai que cela ne le fait pas au début surtout pour un western. Certes, l'auteur maîtrise réellement le contexte historique mais il n'arrive pas à construire un récit crédible. Les héros et les méchants sont réellement assez caricaturaux avec en prime la belle Lola. Par ailleurs, le scénario où il est question de vengeance dans un monde assez rude est sans grande surprise. Rien à redire pour une fois sur le dessin ainsi que la colorisation: c'est convaincant mais cela ne suffit pas à sauver l'ensemble.

09/04/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série A train called love
A train called love

J'ai arrêté ma lecture au chapitre 3. J'aime bien l'humour d'Ennis, mais il semblerait que je préfère lorsque c'est mélangé avec du sérieux comme c'est le cas avec des séries comme Preacher ou The Punisher parce que lorsque c'est une histoire purement humoristique, cela me parait plus lourd qu'autre chose. On a donc droit à un scénario qui m'a semblé être une suite de délires dont seulement deux ou trois moments m'ont fait un peu sourire. Le scénario est décousu et peut-être que ça s'améliore par la suite, mais personnellement je m'en fous. Les personnages me laissent indifférent et les situations ne sont pas marrantes. Ajoutons que je trouve le dessin franchement moyen.

09/04/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Club des Huns
Le Club des Huns

Attila le Hun s'ennuie ferme et décide d'aller envahir la Gaule. Pour cela il va lui falloir lever une armée mais il ne réussit à réunir qu'une petite poignées de bras cassés plus stupides les uns que les autres. Le concept de cette série d'humour va donc tourner autour de l'arrogance et la brutalité d'un minuscule Attila et sur la médiocrité ridicule de ses compagnons. Le dessin de Dab's me plait assez. Il me rappelle un peu le style de Libon (Animal lecteur) qui convient très bien à l'humour et me fait parfois rire juste par la trogne de ses personnages. L'album est structuré en gags et strips de parfois 2 lignes de case seulement, et plus rarement sur 1 ou 2 planches, voire un peu plus sur la fin. Et ça tombe bien car ce style graphique fonctionne bien dans l'esprit strip comics. Le souci, c'est que je n'ai vraiment pas trouvé ça drôle. On comprend vite le concept : tous les protagonistes rivalisent d'idiotie et de grotesque. OK, mais est-ce que ça suffit à imaginer des gags vraiment amusants et variés ? Visiblement non car c'est assez lourd et trop souvent répétitif. On a bien compris que Attila serait un amateur de pal mais quand la moitié des gags se ponctuent par la menace d'empaler son interlocuteur, ça ne fait plus rire. Idem pour le viking obsédé par les lapins ; ça va le temps d'une paire de gags mais y avoir droit sans arrêt, ça lasse. De même, on a bien compris que l'équipe d'Attila est complètement nulle, mais où est-ce que ça nous mène ? Nulle part... Au point d'en devenir ennuyeux. Si encore il y avait un petit fond de justesse historique, on pourrait se dire qu'on peut s'instruire un peu. Mais non, il n'y a rien de concret à se mettre sous la dent à l'exception de quelques anachronismes mal amenés. Concrètement, il manque un scénario.

08/04/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Dicks
Dicks

J'ai lu le premier tome (enfin, disons plutôt que j'ai lu la première mini-série en anglais) et que j'ai franchement trouvé ça pitoyable. J'aime bien l'humour d'Ennis habituellement, mais je pense qu'une des raisons pourquoi cela fonctionne sur moi lorsqu'il en met dans une série comme le Punisher par exemple, est qu'il le mélange avec un ton sérieux ce qui donne un certain décalage que j'aime. Ici, c'est 100% délirant et cela ne fonctionne pas du tout pour moi. Je n'ai vu qu'une suite de délires pas drôles et qui étaient souvent trop immatures pour moi. On dirait un truc pour ado qui se pense rebelle (en même temps c'est peut-être une critique qui s'applique aussi à des séries d'Ennis que j'ai bien aimées). Bref, Ennis est bien mieux dans d'autres formes d'humour et en plus je n'ai pas du tout aimé le dessin que je trouve amateur.

07/04/2019 (modifier)
Couverture de la série 303
303

Je n’ai lu que le premier tome de cette série – le seul à ma disposition, et qui ne m’a de toute façon pas convaincu de faire l’effort de chercher la suite. Le dessin est du classique US, avec des héros bodybuildés (mais avec un uniforme militaire ici, pas de costume moulant et coloré !). Je ne suis pas fan non plus de la colorisation (à l’informatique visiblement). C’est aussi subtil que les « Rambo », ça dézingue à tout va. La seule différence avec les films de Stallone, c’est que le discours est ici plutôt critique vis-à-vis de la politique américaine et de son armée. De plus, je suis hermétique – pour ne pas dire plus – à l’ode à une arme (en l’occurrence le Lee-Enfield calibre 303)... Bref, ce vieux soldat désabusé, rejetant le monde cynique qui l’entoure, n’a pas su me captiver. C’est le premier Garth Ennis que j’ai l’occasion de lire. L’essai n’est pas concluant.

07/04/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Betty Boop
Betty Boop

Je connais peu Betty Boop vu que la seule fois que je l'ai vue à l'écran c'était dans Qui veut la peau de Roger Rabbit et donc je n'ai pas vu les dessins animées la mettant en vedette. Il faut dire que le personnage ne m'intéresse pas trop vu que ce qui la rend intéressante est son coté sexy et que je ne la trouve pas du tout sexy et même que je trouve sa tête moche. Disons que j'ai des standards différents des gens des années 30. J'ai tout de même emprunté l'intégrale parue chez Vents d'Ouest en me disant que cela me permettrait de mieux connaitre le personnage. Et ben disons que ce n'est pas cette bande dessinée qui me fera apprécier Betty Boop ! Le dessin est moyen, mais il y a un certain charme rétro qui s'en dégage. Le problème vient plutôt du scénario. L'humour vieillit souvent mal et c'est le cas ici. Les gags sont souvent prévisibles et convenus et de plus j'ai souvent trouvé que l’enchaînement vers la chute finale était mal fait et que ça manquait de naturel. Je n'ai même pas souri en lisant cet album ! Je ne sais pas si c'était apprécié dans les années 30 (le strip n'a duré que quelques années après tout), mais c'est clair qu'un lecteur moderne risque fort de s'ennuyer.

07/04/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Absolument fabuleuse
Absolument fabuleuse

J'avoue ne pas connaître l'auteur qui a composé "J'ai deux amours: mon sac et Paris" en plus d'être chroniqueuse pour le Figaro magazine. Il est vrai que je ne suis pas trop adepte de ces séries girly réservées aux bourgeoises parisiennes. Non, je l'avoue car ce n'est pas ma tasse de thé. On a droit à des choses remplies de futilité telle que les soldes ou passer avant les autres. Certains gags ne m'ont absolument pas fait rire. Quand on demande à un monsieur d'éteindre son portable car sa conversation nous gêne au détour d'une terrasse de café, on ne sort pas le sien par la suite pour pouvoir parler librement sans être dérangé. C'est typique de la personne égocentrique et suffisante sans vouloir porter un jugement hâtif. On peut se demander si c'est ce que que l'auteure a voulu dénoncer à travers le portrait de cette femme d'aujourd'hui dans un Paris consumériste.

06/04/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série La Voix des fleurs
La Voix des fleurs

Je n'ai pas été convaincu par ces 4 nouvelles inspirées de la Chine et du Japon médiéval. Il est question des amours d'un mandarin et d'une pivoine, de la tendre histoire du garçon qui s'éprit d'un papillon et enfin de la surprenante aventure du tigre providentiel ou l'étrange sanctuaire de la princesse serpent... Le dessin sous forme d'estampes m'a paru assez fade et il ne pas mettre réellement en valeur ces récits. C'est la première du mangaka en France et on ne peut pas dire que cela a été un succès. A noter que les deux derniers récits sont un peu plus sombres que les deux premiers. Je n'ai pas été franchement séduit car un peu perdu dans une espèce de confusion de genre avec des personnages qui se confondent. Par ailleurs, l'ennui m'a vite gagné ce qui pour moi est une véritable horreur en matière de divertissement. Un auteur doit savoir nous toucher. S'il rate cet objectif, c'est certes qu'on n'a pas été réceptif à son message pour une quelconque raison mais cela peut également vouloir dire autre chose.

06/04/2019 (modifier)