Alix n'est pas une mauvaise BD mais ce n'est pas du tout mon style. Jacques Martin etait certainement tres cultivé et tres documenté mais il a fait de Alix une BD lourde a lire. C'est long et lent et on s'attend a la fin qui est classique (peut-etre que la série est un peu trop grande). Ce qui est bien au moins c'est qu'on achete la BD et que ça prend 3 jours de lecture intensive.
Dans le domaine de la BD professionnelle, il est d'usage que le scénariste, le dessinateur et l'éditeur collaborent étroitement. Toutes les adaptations du scénario sont faites par les scénaristes, les retouches du dessin sont exécutés par le dessinateur, tandis que l'éditeur garantie le respect du contrat signé. Dans le cas du deuxième volume de la série Diosamante – "La parabole du fils perdu", du scénariste Alexandro Jodorowsky et du dessinateur croate Igor Kordey, le cadre professionnel n'a pas été respecté.
Le retard du six mois n'est pas primordial; beaucoup plus grave est la correction graphique du dessin décidés capricieusement et uniquement par l'éditeur – "Humanoïdes Associés". N'étant pas satisfaits par le dessin de Kordey, pourtant d'une haute qualité, ils ont engagé un dessinateur qui a, d'abord, caché tous les détails anatomiques féminins qui ne convenaient pas au publique (américain, peut être?). Simultanément, le "nègre" a corrigé le visage de l'héroïne qui possédait les traits de caractère, et il l'a transformé en clone du type "manga-barbi". Suite à cette opération, il a gommé les lignes de l'horizon, beaucoup de nuages et quelques détails. À la fin, la couverture a été remplacée par une planche. Pour que le massacre soit complet, l'éditeur a rajouté un coloriste sans nom, mais avec une palette obscure sans relief et sans expressivité. Igor Kordey n'a jamais été informé de ces changements. Il les a découverts après la sortie de l'album.
Dans cette deuxième partie de la série commencée avec le défunt Jean-Claude Gal, Yodorowsky a mollement développé le scénario, en laissant des nombreux lieux communs et utilisant quelques trucs sur l'initiation spirituelle, le thème qui lui rapporte de l'argent depuis des années. "Ils ne pouvaient pas me refuser, car je suis TROP PUISSANT! J'ai déjà vendu 7 millions de livres – a dit Yodorowsky l'année dernière à l'occasion de la parution du dernier Incal – si tu ne vends pas, tu n'es personne." Considéré comme "le guru" et "le mage" spirituel, Yodo dirige sa carrière très habilement, réutilisant les mêmes motifs, écrivant moines bien qu'auparavant, mais vendent ses écritures, toujours plus cher.
Par contre, Igor Kordey, travaillant aux États-Unis, a remarquablement avancé dans son art durant la décennie dernière. Son dessin est devenu plus simple, plus rapide, plus "sale" et plus expressif. Le montage est dynamique, tandis que la composition de la planche est très originale. À présent, Kordey dessine exclusivement pour la maison "Marvel Comics", et cette année, il est même devenu le chouchou de la publique américaine, connu pour leur méfiance envers les dessinateurs européens.
Le scénario est nul, le fameux grand méchant ne fait pas peur, on dirais un Pikachu en vert, 2 étoiles juste pour les couleurs et les dessins qui sont beaux. Si vous aimez Harry Poter, vous pouvez aimer mais c'est tout.
En général, je ne suis pas vraiment fan de bd humoristiques, (hors parutions de Fluide du style "Les bidochons", "Bill Baroud", etc...), et encore moins des BD "à gags".
Boule et Bill ne fait pas vraiment exception, Hélas... Bien sûr plus jeune, il m'est arrivé de rire sur quelques bonnes planches, mais avec le recul j'ai le sentiment que l'ensemble était assez "pipi-caca", non ? (Bill se déguisant en boule, et Boule en bill, soit le petit garcon a poil et son chien fringué comme lui...). C'etait rigolo, quoi, sans plus !
Toutefois, les amateurs de ce style de planches apprécieront. En effet, il ne me semble pas que la série ai connu une baisse notoire de qualité, cette dernière restant constante au fil des tomes. Le public de ce genre de séries devraient y trouver son compte !!
Niveau Illustration, nous sommes en présence du style classique de la bd franco-belge humoristique des années 70. Trait rond, couleurs vivent sans dégradés, tout est fait pour appater les yeux des ch'tites n'enfants, qui dévoreront joyeusement les aventures de Boule et Bill. Rien de fracassant, donc, ce n'est pas du Guarnido ni du Sorel, mais cela reste tout a fait dans le ton de ce type de série.
En bref, une série a conseiller aux petits, peut etre, mais un humour qui vieilli bien mal...
Le cas Edika... qui n'est pas gagné d'avance !!
Bon, Edika, c'est avant tout le type de bd sympa, sur laquelle on tombe au détour d'une page de Fluide, oh quelle surprise ! Mais c'est aussi une série qui n'est bonne qu'a petite dose...
Je m'explique !! La grande force d'Edika, c'est avant tout le texte de ses personnages, les situations rocambolesques (ramcobolesques comme m'ecrit souvent Fub dans ses critiques ;)), un esprit ultra décalé et un humour, pour la peine, completement a coté de la plaque lui aussi. Bref, je tombe sur une page d'Edika, je ris, tant mieux, c'est fait pour ca !!!
Mais pradoxalement, ce qui saoule le plus dans cette bd, c'est justement le texte des personnages, les situations rocambolesques, etc... (voir si dessus!) dans le sens ou... on tourne en boucle !!!
Certes, les différents tomes sont de qualité égale, mais pour cause ! aucune réelle evolution ne se fait sentir, l'auteur ayant trouvé le filon du "n'importe quoi" propre à l'esprit Fluide, et qu'il exploite comme un fou.
C'est un peu dommage, car si la lecture du premier tome peux donc etre assez satisfaisante, les memes gags se répetent vite à la lecture des tomes suivants.
Un manque d'inspiration ? je ne pense pas. C'est le style Edika, ca plait ou ca plait pas, moi ca ne me satisfait que moyennement. De la BD de magazine, quoi !
Les illustrations sont très "n'importe quoi" elles aussi, et donc dans un sens collent bien au style de la série. Dessins méchament brouillons, personnage affreux (avec la palme d'or pour Klark Gabeul le chat, tétons au vent :)) tout est la pour rendre les personnages de ces histoires assez pitoyable. C'est l'esprit Fluide, et une fois de plus, on aime ou on aime pas !!!
Pour moi Edika est donc sympa, mais à petite dose !!
Voilà typiquement le genre de série sympa à lire, mais dont on ne peut pas conseiller l'achat.
C'est vrai que cela flaire typiquement la collection "tout public" de Dupuis, mais c'est du Dargaud.
Les dessins de Achdé, nouveau dessinateur de Lucky Luke, collent très bien au style humoristique de la série, les gags sont ma foi assez distrayants.
Seulement, pour moi c'est typiquement le genre de série qui est sympa à lire dans un petit magazine. Tout un album est assez difficile à tenir. D'une part, les gags sont forcément très répétitifs, d'autre part, ces derniers sont trop inégaux pour justifier l'achat d'un album. A feuilleter quand on a rien d'autres.
Belle deception que cette bd.
Vu les critiques, je m'attendais à quelques chose de vachement bien, malgré les dessins de Sorel.
J'ai jamais aimé le style de Sorel. Ses couleurs sont toujours les mêmes, toujours très sombres, très chargées, c'est assez indigeste au bout de quelques pages.
Et le scenar... bof bof quoi. Ca avance pas. C'est limite chiant même. Si ça continue comme ça, ça a intérêt à être une série en 40 tomes, parce que sinon, ça risque d'etre très creux.
Je ne lirai certainement pas la suite, ce premier tome ne m'a pas convaincu.
Par l'importance qu'ils occupent dans le paysage de la bédé belge, Bob et Bobette mériteraient certainement la note "culte". En effet, bien rares sont les belges qui n'ont jamais lu un album des aventures de ces deux jeunes garnements...et pour bien des belges, il s'agit souvent d'un premier contact avec l'univers de la bédé. Bob et Bobette, c'est aussi une révolution dans la manière de créer des bandes dessinnées. Willy Vandersteen, le créateur de nos deux jeunes héros, travaillait à l'origine avec Hergé, jusqu'à ce que leurs visions de la bédé divergent. Alors qu'Hergé considère la bande dessinée comme un art, le mode d'expression très personnel d'un artiste (le dessinateur/scénariste), Vandersteen considère que le héros de bédé appartient avant tout à son lectorat. Vandersteen a donc une conception nettement plus industrielle de la bédé (plus de 300 tomes parus pour l'instant, le record est à battre!). Il organise son travail dans un gigantesque studio où des dizaines de personnes collaborent à la création des albums de Bob et Bobette.
Bien sûr, le résultat est discutable, surtout en français. Le scénario est souvent tiré par les cheveux et la traduction des textes souvent bâclée et de piètre qualité.
Les premiers albums valent pourtant le détour, et certaines histoires sont même à recommander.
Quelques titres à lire (et qui ont d'ailleurs fait l'objet d'une réédition de luxe sous couverture cartonnée):
- Le Fantôme Espagnol (excellent!)
- L'Aigrefin d'Acier
- Le Trésor de Beersel (dont le cadre historique est vraiment sympa)
- Le Casque Tartare
- La Nef Fantôme
Bref, Bob et Bobette, c'est un autre vision de la bédé; ce n'est plus une oeuvre d'art, mais juste une histoire sympa, un petit livre pas cher et sans prétention mais quand même susceptible de faire passer de bons moments aux plus jeunes...
Une série des plus banales, très proche de la production actuelle de Dupuis.
Bien sur , il y a de bons gags mais d'un point de vue général ça vol pas bien haut.
A lire tout de même, ça vous fera pas de mal, mais de là à acheter, je sais pas !
Servais dessine bien les jolies filles (et même les autres), c'est une chose sûre. Cependant l'histoire de contrebande de café et de saucisson n'est pas passionante. Le coté on joue au gendarme et au voleur apparait, ce qui n'est pas le but recherché à mon avis.
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Alix
Alix n'est pas une mauvaise BD mais ce n'est pas du tout mon style. Jacques Martin etait certainement tres cultivé et tres documenté mais il a fait de Alix une BD lourde a lire. C'est long et lent et on s'attend a la fin qui est classique (peut-etre que la série est un peu trop grande). Ce qui est bien au moins c'est qu'on achete la BD et que ça prend 3 jours de lecture intensive.
Diosamante
Dans le domaine de la BD professionnelle, il est d'usage que le scénariste, le dessinateur et l'éditeur collaborent étroitement. Toutes les adaptations du scénario sont faites par les scénaristes, les retouches du dessin sont exécutés par le dessinateur, tandis que l'éditeur garantie le respect du contrat signé. Dans le cas du deuxième volume de la série Diosamante – "La parabole du fils perdu", du scénariste Alexandro Jodorowsky et du dessinateur croate Igor Kordey, le cadre professionnel n'a pas été respecté. Le retard du six mois n'est pas primordial; beaucoup plus grave est la correction graphique du dessin décidés capricieusement et uniquement par l'éditeur – "Humanoïdes Associés". N'étant pas satisfaits par le dessin de Kordey, pourtant d'une haute qualité, ils ont engagé un dessinateur qui a, d'abord, caché tous les détails anatomiques féminins qui ne convenaient pas au publique (américain, peut être?). Simultanément, le "nègre" a corrigé le visage de l'héroïne qui possédait les traits de caractère, et il l'a transformé en clone du type "manga-barbi". Suite à cette opération, il a gommé les lignes de l'horizon, beaucoup de nuages et quelques détails. À la fin, la couverture a été remplacée par une planche. Pour que le massacre soit complet, l'éditeur a rajouté un coloriste sans nom, mais avec une palette obscure sans relief et sans expressivité. Igor Kordey n'a jamais été informé de ces changements. Il les a découverts après la sortie de l'album. Dans cette deuxième partie de la série commencée avec le défunt Jean-Claude Gal, Yodorowsky a mollement développé le scénario, en laissant des nombreux lieux communs et utilisant quelques trucs sur l'initiation spirituelle, le thème qui lui rapporte de l'argent depuis des années. "Ils ne pouvaient pas me refuser, car je suis TROP PUISSANT! J'ai déjà vendu 7 millions de livres – a dit Yodorowsky l'année dernière à l'occasion de la parution du dernier Incal – si tu ne vends pas, tu n'es personne." Considéré comme "le guru" et "le mage" spirituel, Yodo dirige sa carrière très habilement, réutilisant les mêmes motifs, écrivant moines bien qu'auparavant, mais vendent ses écritures, toujours plus cher. Par contre, Igor Kordey, travaillant aux États-Unis, a remarquablement avancé dans son art durant la décennie dernière. Son dessin est devenu plus simple, plus rapide, plus "sale" et plus expressif. Le montage est dynamique, tandis que la composition de la planche est très originale. À présent, Kordey dessine exclusivement pour la maison "Marvel Comics", et cette année, il est même devenu le chouchou de la publique américaine, connu pour leur méfiance envers les dessinateurs européens.
Le Collège Invisible
Le scénario est nul, le fameux grand méchant ne fait pas peur, on dirais un Pikachu en vert, 2 étoiles juste pour les couleurs et les dessins qui sont beaux. Si vous aimez Harry Poter, vous pouvez aimer mais c'est tout.
Boule & Bill
En général, je ne suis pas vraiment fan de bd humoristiques, (hors parutions de Fluide du style "Les bidochons", "Bill Baroud", etc...), et encore moins des BD "à gags". Boule et Bill ne fait pas vraiment exception, Hélas... Bien sûr plus jeune, il m'est arrivé de rire sur quelques bonnes planches, mais avec le recul j'ai le sentiment que l'ensemble était assez "pipi-caca", non ? (Bill se déguisant en boule, et Boule en bill, soit le petit garcon a poil et son chien fringué comme lui...). C'etait rigolo, quoi, sans plus ! Toutefois, les amateurs de ce style de planches apprécieront. En effet, il ne me semble pas que la série ai connu une baisse notoire de qualité, cette dernière restant constante au fil des tomes. Le public de ce genre de séries devraient y trouver son compte !! Niveau Illustration, nous sommes en présence du style classique de la bd franco-belge humoristique des années 70. Trait rond, couleurs vivent sans dégradés, tout est fait pour appater les yeux des ch'tites n'enfants, qui dévoreront joyeusement les aventures de Boule et Bill. Rien de fracassant, donc, ce n'est pas du Guarnido ni du Sorel, mais cela reste tout a fait dans le ton de ce type de série. En bref, une série a conseiller aux petits, peut etre, mais un humour qui vieilli bien mal...
Edika
Le cas Edika... qui n'est pas gagné d'avance !! Bon, Edika, c'est avant tout le type de bd sympa, sur laquelle on tombe au détour d'une page de Fluide, oh quelle surprise ! Mais c'est aussi une série qui n'est bonne qu'a petite dose... Je m'explique !! La grande force d'Edika, c'est avant tout le texte de ses personnages, les situations rocambolesques (ramcobolesques comme m'ecrit souvent Fub dans ses critiques ;)), un esprit ultra décalé et un humour, pour la peine, completement a coté de la plaque lui aussi. Bref, je tombe sur une page d'Edika, je ris, tant mieux, c'est fait pour ca !!! Mais pradoxalement, ce qui saoule le plus dans cette bd, c'est justement le texte des personnages, les situations rocambolesques, etc... (voir si dessus!) dans le sens ou... on tourne en boucle !!! Certes, les différents tomes sont de qualité égale, mais pour cause ! aucune réelle evolution ne se fait sentir, l'auteur ayant trouvé le filon du "n'importe quoi" propre à l'esprit Fluide, et qu'il exploite comme un fou. C'est un peu dommage, car si la lecture du premier tome peux donc etre assez satisfaisante, les memes gags se répetent vite à la lecture des tomes suivants. Un manque d'inspiration ? je ne pense pas. C'est le style Edika, ca plait ou ca plait pas, moi ca ne me satisfait que moyennement. De la BD de magazine, quoi ! Les illustrations sont très "n'importe quoi" elles aussi, et donc dans un sens collent bien au style de la série. Dessins méchament brouillons, personnage affreux (avec la palme d'or pour Klark Gabeul le chat, tétons au vent :)) tout est la pour rendre les personnages de ces histoires assez pitoyable. C'est l'esprit Fluide, et une fois de plus, on aime ou on aime pas !!! Pour moi Edika est donc sympa, mais à petite dose !!
CRS = Détresse
Voilà typiquement le genre de série sympa à lire, mais dont on ne peut pas conseiller l'achat. C'est vrai que cela flaire typiquement la collection "tout public" de Dupuis, mais c'est du Dargaud. Les dessins de Achdé, nouveau dessinateur de Lucky Luke, collent très bien au style humoristique de la série, les gags sont ma foi assez distrayants. Seulement, pour moi c'est typiquement le genre de série qui est sympa à lire dans un petit magazine. Tout un album est assez difficile à tenir. D'une part, les gags sont forcément très répétitifs, d'autre part, ces derniers sont trop inégaux pour justifier l'achat d'un album. A feuilleter quand on a rien d'autres.
Algernon Woodcock
Belle deception que cette bd. Vu les critiques, je m'attendais à quelques chose de vachement bien, malgré les dessins de Sorel. J'ai jamais aimé le style de Sorel. Ses couleurs sont toujours les mêmes, toujours très sombres, très chargées, c'est assez indigeste au bout de quelques pages. Et le scenar... bof bof quoi. Ca avance pas. C'est limite chiant même. Si ça continue comme ça, ça a intérêt à être une série en 40 tomes, parce que sinon, ça risque d'etre très creux. Je ne lirai certainement pas la suite, ce premier tome ne m'a pas convaincu.
Bob et Bobette
Par l'importance qu'ils occupent dans le paysage de la bédé belge, Bob et Bobette mériteraient certainement la note "culte". En effet, bien rares sont les belges qui n'ont jamais lu un album des aventures de ces deux jeunes garnements...et pour bien des belges, il s'agit souvent d'un premier contact avec l'univers de la bédé. Bob et Bobette, c'est aussi une révolution dans la manière de créer des bandes dessinnées. Willy Vandersteen, le créateur de nos deux jeunes héros, travaillait à l'origine avec Hergé, jusqu'à ce que leurs visions de la bédé divergent. Alors qu'Hergé considère la bande dessinée comme un art, le mode d'expression très personnel d'un artiste (le dessinateur/scénariste), Vandersteen considère que le héros de bédé appartient avant tout à son lectorat. Vandersteen a donc une conception nettement plus industrielle de la bédé (plus de 300 tomes parus pour l'instant, le record est à battre!). Il organise son travail dans un gigantesque studio où des dizaines de personnes collaborent à la création des albums de Bob et Bobette. Bien sûr, le résultat est discutable, surtout en français. Le scénario est souvent tiré par les cheveux et la traduction des textes souvent bâclée et de piètre qualité. Les premiers albums valent pourtant le détour, et certaines histoires sont même à recommander. Quelques titres à lire (et qui ont d'ailleurs fait l'objet d'une réédition de luxe sous couverture cartonnée): - Le Fantôme Espagnol (excellent!) - L'Aigrefin d'Acier - Le Trésor de Beersel (dont le cadre historique est vraiment sympa) - Le Casque Tartare - La Nef Fantôme Bref, Bob et Bobette, c'est un autre vision de la bédé; ce n'est plus une oeuvre d'art, mais juste une histoire sympa, un petit livre pas cher et sans prétention mais quand même susceptible de faire passer de bons moments aux plus jeunes...
CRS = Détresse
Une série des plus banales, très proche de la production actuelle de Dupuis. Bien sur , il y a de bons gags mais d'un point de vue général ça vol pas bien haut. A lire tout de même, ça vous fera pas de mal, mais de là à acheter, je sais pas !
Les Seins de Café
Servais dessine bien les jolies filles (et même les autres), c'est une chose sûre. Cependant l'histoire de contrebande de café et de saucisson n'est pas passionante. Le coté on joue au gendarme et au voleur apparait, ce qui n'est pas le but recherché à mon avis.