Dommage que les auteurs ne soient pas allés plus loin dans la déconne et le délire pour cet hommage parodique aux films de monstres japonais, aux mangas, aux super-héros et aux "serials" des années 50... Malgré quelques idées amusantes et quelques dialogues marrants, la sauce ne prend jamais vraiment, et ceux qui ont lu "Bourbon Thret" et "Hard Boiled" risquent de trouver le dessinateur un peu timide sur ce coup-là : ok, il est toujours aussi balèze pour les scènes de destruction massive, mais il est nettement moins inventif et semble avoir renoncé à surcharger ses cases de ces petits détails idiots qui faisaient le charme de ses oeuvres précédentes.
Bref, un demi-ratage, à mon goût personnel...
Pour ceux que ça intéresse, tout comme "Hard Boiled", "Big Guy" est ressorti aux États-Unis en format géant en noir et blanc et sans les bulles de dialogues sous le titre "King Size Big Guy".
Ceux qui ont lu FAKK 2 savent déjà que Bisley et Eastman ne sont pas vraiment les rois de la finesse et du bon goût... Et ceux qui ne connaissent pas ces deux poètes comprendront à la seule vue de la couverture qu'on a ici affaire à du comic bien gras pour bourrins. Les ingrédients qui ont fait le succès de nos deux compères sont tous là : scénar quasi-inexistant, dialogues débiles, fusillades à gogo, affreux monstres, femme à poil avec de gros nichons.
Ils s'inspirent ici de "Pour une poignée de dollars" (et des films du tandem Sergio Leone/Clint Eastwood en général) pour nous livrer une nouvelle succession de massacres perpétrés par une pouffe ultraviolente affichant un impressionnant 130 bonnet Z de tour de poitrine comme Bisley sait si bien les dessiner.
"Biz" dessine ici en noir et blanc, ce qui change un peu de ce qu'il a fait par le passé. Pour peu qu'on aime son style, c'est assez chouette.
Que dire de plus ? Ca se laisse lire, mais faut-il vraiment lâcher 15 euros juste pour voir un croisement de Clint Eastwood et de Lara Croft flinguer du monstre à tour de bras entre deux scènes dénudées ? Si votre truc, c'est les jolis dessins de belles pépées court vêtues, pour le même prix, vous avez l'album de pin-ups de Fred Beltran qui, à mon avis, vaut plus le coup que cette BD...
Ca m'a tiré deux ou trois sourires... Il y a quelques gags rigolos mais dans l'ensemble ça ne casse pas trois pattes à un pingouin. Certes, le tome ne coûte que 4 euros, mais c'est déjà beaucoup pour 1 minute 30 de lecture sans franche marrade. Chez le même éditeur, lisez plutôt du Nicolas Poupon.
EH eh, nan mais quelle idée aussi :)
Tout l'intérêt du Marsupilami, dans les aventures de Spirou, résidait dans son coté exceptionnel, par son aperçu, parcequ'il n'était pas souvent présent, tout simplement !
Un personnage de second plan,fort sympatique, quoi !
Mais là, non, vraiment, ça ne tient pas debout. tout d'abord, c'est très ennuyeux ! Et oui, le Marsupilami derrière son coté fantasque est un personnage ma foi fort incipide, qui n'apporte vraiment pas grand chose au petit monde de la bande dessinée. Bon, l'ensemble est assez écolo, et c'est plutot sympa, mais ca ne suffit pas à faire de tous ces tomes (dont la qualité va décroitre avec le temps, contentez vous des premiers albums à la rigueur) une série de qualité. Dommage !
Le dessin est assez sympa, du style Franquin, quoi. Bien typique de l'école Franco-Belge humoristique, tout en ligne claire, il bénéficie d'une mise en couleur pleine, et convient donc très bien à ce type de série.
Voili voilou, passez votre chemin... :)
Bon, alors, OK, le dessinateur touche sa bille, y a pas à chier, c'est d'ailleurs pour ça que je mets quand même 2 étoiles à cette BD au lieu d'une seule.
Mais les textes, ouille !! Des histoires qui traînent en longueur sur 6 ou 8 planches qui aboutissent à des chutes absolument pas drôles... Des dialogues qui se veulent visiblement "à la Audiard" mais ne sont que beaufs...
Je m'obstine à lire "Litteul Kévin" chaque fois qu'il y en a dans Fluide, pensant qu'un jour, peut-être, il y aura un gag valable, mais honnêtement, je me souviens pas avoir ri une seule fois...
Evidemment j'adore les dessins car c'est quand meme du Marini et du bon...parce qu'il est vraiment charmant le scorpion (surtout avec sa queue de cheval et ses belles tenues)!!!
Mais l'histoire qui commence bien est un peu baclée par la suite...en effet, si l'ambiance qui se degage de la bd est réussie c'est que la période historique choisie pour décor est bien exploitée tant dans le fond que dans la forme mais néanmoins, je trouve que l'intrigue avance trop vite là où on pourrait faire tenir le mystère et en meme temps il y a encore beaucoup de points obscurs dans le scénario dont certains, à mon avis, auraient dus etre explicités bien plus tot...
Donc meme si l'histoire sombre un peu dans la facilité, lecture agréable grace au dessin.
Alors, Kenshin...ben ça vaut pas Kyo, hein !
Les dessins sont corrects mais je les trouve trop ronds, trop enfantins...Je trouve que les personnages se ressemblent un peu trop et ils ont tous le meme style, c'est dommage...
Le sujet à la base est tres interressant mais l'histoire s'étire en longueur parfois inutilement et l'ensemble a du mal à rester attractif...en revanche, et paradoxalement, les derniers volumes sortis sont les plus indispensables car l'histoire s'approfondit vraiment et on penetre enfin (ENFIN!!!) le passé tumultueux de Kenshin...pourvu que ça dure...
Je n'aimais pas le dessin de Civiello dans la graine de folie, je ne l'aime pas plus ici. (Quoi ??? il aime pas Civiello ??? mais il est fou ce Piehr !!!)
Nan nan, réellement. Tout ça, on est d'accord, c'est bien joli, mais c'est vraiment pas fait pour la bande dessinée ! sérieusement, dur de trouver oeuvre graphique plus figée dans le petit monde du neuvieme art. C'est bien simple, on croirait le temps arreté lorsque l'on lit du Civiello. On ne demande qu'une chose : bouger tout ce monde, pétrifié par la peinture de l'auteur !!!
Certes, la mise en couleur est vraiment superbe ! non mais regardez moi ces planches ! Civiello devrait faire de la peinture, exposer des toiles, et ce limiter à cela (oui, je sais, ca se vend moins que la BD :D). Parceque là, pour moi qui suit amateur de dynamisme comme celui de Ledroit dans Xoco par exemple (pour comparer un autre maitre de la peinture à Civiello, qui à mon sens le surclasse de loin), c'est vraiment trop dur...
Bon, le scenario est... convenu. Pas chiant, hein, mais pas terrible du tout du tout. Pas original, du moins...
Bref, je crois que je vais définitivement eviter toutes oeuvres de Civiello, ce n'est vraiment pas le style que j'aime...
La couverture est plutot sympa et heureuseument l'interieur suit !!!
Les dessins sont beaux et bien travaillés et la couleur donne une cretaine profondeur à l'ensemble.
L'histoire est plutot interressante voire intrigante et malheureusement il va falloir attendre pour pouvoir confirmer le bon demarrage de cette série...ainsi que la décision d'achat !!!
J'avais écrit ça il y a un moment...et aujourd'hui, je ne me rappelle meme plus le prénom de l'héroine...C'est une bonne Bd, mais qui a un peu tendance à se laisser oublier dans un coin...
******************************** Tome 1 : Blitz
La ligne claire chère à Hergé est ici bien moins maîtrisée, et l'histoire transposée dans les faubourgs de Londres chez un ex-militaire du temps des colonies, donne un air de sous Blake & Mortimer.
Le décor : c'est une sorte de pièce de théâtre en BD, et du fait, c'est terriblement lent à se mettre en place, terriblement lent une fois que c'est en place, et terriblement lent jusqu'à la fin.
Les cases sont énormes, et le format à l'italienne de l'edition que je possède n'apporte vraiment rien à ce choix. Pire, le trait est grossier, les couleurs sont trop tranchées et sans relief, bref, un dessin qui a affreusement mal vieilli, car oui, n'oublions quand même pas que cette BD a 20 ans quand même...
Les personnages sont tellement marqués qu'ils en deviennent de véritables caricatures et du coup sonnent faux, sonnent vraiment "personnages de fiction".
Le découpage est spécial, et la surabondance de personnages secondaires nuit à l'effet, contrarie le schéma narratif en l'alourdissant de détails secondaires sans importance.
Une BD à réserver aux amateurs de vieilleries british, à lire autour d'une partie de bridge, ou d'un bon thé ...
******************************** Tome 2 : Underground
Tome 2 de la série Blitz qui n'est pas du tout la suite du 1er, puisque si les personnages sont repris du tome 1 au niveau dessin, et même au niveau caractère, ce sont des gens différents, aux noms différents, et aux vies différentes.
Encore une fois, le décor est très limité, peut-être même plus encore que dans le tome 1. Les cases sont ici aussi énormes, mais le trait est quand même moins grossier que dans "Blitz".
L'histoire est construite sur le même schéma, avec des personnages très opposés dans leurs convictions, dans leurs habitudes, et de fait dans leurs attitudes.
Encore une fois la psychologie des personnages ne constitue pas le point fort de cette BD, et ça frise vraiment la caricature.
Un tome 2 dans la droite ligne du précédent, dont la seule originalité consiste dans la succession acte 1/ acte 2 qui reprend les mêmes personnages dans deux décors identiques mais deux milieux différents : West End riche puis East End modeste...
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Big Guy and Rusty the Boy Robot (Big Guy)
Dommage que les auteurs ne soient pas allés plus loin dans la déconne et le délire pour cet hommage parodique aux films de monstres japonais, aux mangas, aux super-héros et aux "serials" des années 50... Malgré quelques idées amusantes et quelques dialogues marrants, la sauce ne prend jamais vraiment, et ceux qui ont lu "Bourbon Thret" et "Hard Boiled" risquent de trouver le dessinateur un peu timide sur ce coup-là : ok, il est toujours aussi balèze pour les scènes de destruction massive, mais il est nettement moins inventif et semble avoir renoncé à surcharger ses cases de ces petits détails idiots qui faisaient le charme de ses oeuvres précédentes. Bref, un demi-ratage, à mon goût personnel... Pour ceux que ça intéresse, tout comme "Hard Boiled", "Big Guy" est ressorti aux États-Unis en format géant en noir et blanc et sans les bulles de dialogues sous le titre "King Size Big Guy".
Bloody Mary (Pour une poignée de sang !)
Ceux qui ont lu FAKK 2 savent déjà que Bisley et Eastman ne sont pas vraiment les rois de la finesse et du bon goût... Et ceux qui ne connaissent pas ces deux poètes comprendront à la seule vue de la couverture qu'on a ici affaire à du comic bien gras pour bourrins. Les ingrédients qui ont fait le succès de nos deux compères sont tous là : scénar quasi-inexistant, dialogues débiles, fusillades à gogo, affreux monstres, femme à poil avec de gros nichons. Ils s'inspirent ici de "Pour une poignée de dollars" (et des films du tandem Sergio Leone/Clint Eastwood en général) pour nous livrer une nouvelle succession de massacres perpétrés par une pouffe ultraviolente affichant un impressionnant 130 bonnet Z de tour de poitrine comme Bisley sait si bien les dessiner. "Biz" dessine ici en noir et blanc, ce qui change un peu de ce qu'il a fait par le passé. Pour peu qu'on aime son style, c'est assez chouette. Que dire de plus ? Ca se laisse lire, mais faut-il vraiment lâcher 15 euros juste pour voir un croisement de Clint Eastwood et de Lara Croft flinguer du monstre à tour de bras entre deux scènes dénudées ? Si votre truc, c'est les jolis dessins de belles pépées court vêtues, pour le même prix, vous avez l'album de pin-ups de Fred Beltran qui, à mon avis, vaut plus le coup que cette BD...
Pingouin
Ca m'a tiré deux ou trois sourires... Il y a quelques gags rigolos mais dans l'ensemble ça ne casse pas trois pattes à un pingouin. Certes, le tome ne coûte que 4 euros, mais c'est déjà beaucoup pour 1 minute 30 de lecture sans franche marrade. Chez le même éditeur, lisez plutôt du Nicolas Poupon.
Marsupilami
EH eh, nan mais quelle idée aussi :) Tout l'intérêt du Marsupilami, dans les aventures de Spirou, résidait dans son coté exceptionnel, par son aperçu, parcequ'il n'était pas souvent présent, tout simplement ! Un personnage de second plan,fort sympatique, quoi ! Mais là, non, vraiment, ça ne tient pas debout. tout d'abord, c'est très ennuyeux ! Et oui, le Marsupilami derrière son coté fantasque est un personnage ma foi fort incipide, qui n'apporte vraiment pas grand chose au petit monde de la bande dessinée. Bon, l'ensemble est assez écolo, et c'est plutot sympa, mais ca ne suffit pas à faire de tous ces tomes (dont la qualité va décroitre avec le temps, contentez vous des premiers albums à la rigueur) une série de qualité. Dommage ! Le dessin est assez sympa, du style Franquin, quoi. Bien typique de l'école Franco-Belge humoristique, tout en ligne claire, il bénéficie d'une mise en couleur pleine, et convient donc très bien à ce type de série. Voili voilou, passez votre chemin... :)
Litteul Kévin
Bon, alors, OK, le dessinateur touche sa bille, y a pas à chier, c'est d'ailleurs pour ça que je mets quand même 2 étoiles à cette BD au lieu d'une seule. Mais les textes, ouille !! Des histoires qui traînent en longueur sur 6 ou 8 planches qui aboutissent à des chutes absolument pas drôles... Des dialogues qui se veulent visiblement "à la Audiard" mais ne sont que beaufs... Je m'obstine à lire "Litteul Kévin" chaque fois qu'il y en a dans Fluide, pensant qu'un jour, peut-être, il y aura un gag valable, mais honnêtement, je me souviens pas avoir ri une seule fois...
Le Scorpion
Evidemment j'adore les dessins car c'est quand meme du Marini et du bon...parce qu'il est vraiment charmant le scorpion (surtout avec sa queue de cheval et ses belles tenues)!!! Mais l'histoire qui commence bien est un peu baclée par la suite...en effet, si l'ambiance qui se degage de la bd est réussie c'est que la période historique choisie pour décor est bien exploitée tant dans le fond que dans la forme mais néanmoins, je trouve que l'intrigue avance trop vite là où on pourrait faire tenir le mystère et en meme temps il y a encore beaucoup de points obscurs dans le scénario dont certains, à mon avis, auraient dus etre explicités bien plus tot... Donc meme si l'histoire sombre un peu dans la facilité, lecture agréable grace au dessin.
Kenshin le Vagabond
Alors, Kenshin...ben ça vaut pas Kyo, hein ! Les dessins sont corrects mais je les trouve trop ronds, trop enfantins...Je trouve que les personnages se ressemblent un peu trop et ils ont tous le meme style, c'est dommage... Le sujet à la base est tres interressant mais l'histoire s'étire en longueur parfois inutilement et l'ensemble a du mal à rester attractif...en revanche, et paradoxalement, les derniers volumes sortis sont les plus indispensables car l'histoire s'approfondit vraiment et on penetre enfin (ENFIN!!!) le passé tumultueux de Kenshin...pourvu que ça dure...
Korrigans
Je n'aimais pas le dessin de Civiello dans la graine de folie, je ne l'aime pas plus ici. (Quoi ??? il aime pas Civiello ??? mais il est fou ce Piehr !!!) Nan nan, réellement. Tout ça, on est d'accord, c'est bien joli, mais c'est vraiment pas fait pour la bande dessinée ! sérieusement, dur de trouver oeuvre graphique plus figée dans le petit monde du neuvieme art. C'est bien simple, on croirait le temps arreté lorsque l'on lit du Civiello. On ne demande qu'une chose : bouger tout ce monde, pétrifié par la peinture de l'auteur !!! Certes, la mise en couleur est vraiment superbe ! non mais regardez moi ces planches ! Civiello devrait faire de la peinture, exposer des toiles, et ce limiter à cela (oui, je sais, ca se vend moins que la BD :D). Parceque là, pour moi qui suit amateur de dynamisme comme celui de Ledroit dans Xoco par exemple (pour comparer un autre maitre de la peinture à Civiello, qui à mon sens le surclasse de loin), c'est vraiment trop dur... Bon, le scenario est... convenu. Pas chiant, hein, mais pas terrible du tout du tout. Pas original, du moins... Bref, je crois que je vais définitivement eviter toutes oeuvres de Civiello, ce n'est vraiment pas le style que j'aime...
El Niño
La couverture est plutot sympa et heureuseument l'interieur suit !!! Les dessins sont beaux et bien travaillés et la couleur donne une cretaine profondeur à l'ensemble. L'histoire est plutot interressante voire intrigante et malheureusement il va falloir attendre pour pouvoir confirmer le bon demarrage de cette série...ainsi que la décision d'achat !!! J'avais écrit ça il y a un moment...et aujourd'hui, je ne me rappelle meme plus le prénom de l'héroine...C'est une bonne Bd, mais qui a un peu tendance à se laisser oublier dans un coin...
Blitz
******************************** Tome 1 : Blitz La ligne claire chère à Hergé est ici bien moins maîtrisée, et l'histoire transposée dans les faubourgs de Londres chez un ex-militaire du temps des colonies, donne un air de sous Blake & Mortimer. Le décor : c'est une sorte de pièce de théâtre en BD, et du fait, c'est terriblement lent à se mettre en place, terriblement lent une fois que c'est en place, et terriblement lent jusqu'à la fin. Les cases sont énormes, et le format à l'italienne de l'edition que je possède n'apporte vraiment rien à ce choix. Pire, le trait est grossier, les couleurs sont trop tranchées et sans relief, bref, un dessin qui a affreusement mal vieilli, car oui, n'oublions quand même pas que cette BD a 20 ans quand même... Les personnages sont tellement marqués qu'ils en deviennent de véritables caricatures et du coup sonnent faux, sonnent vraiment "personnages de fiction". Le découpage est spécial, et la surabondance de personnages secondaires nuit à l'effet, contrarie le schéma narratif en l'alourdissant de détails secondaires sans importance. Une BD à réserver aux amateurs de vieilleries british, à lire autour d'une partie de bridge, ou d'un bon thé ... ******************************** Tome 2 : Underground Tome 2 de la série Blitz qui n'est pas du tout la suite du 1er, puisque si les personnages sont repris du tome 1 au niveau dessin, et même au niveau caractère, ce sont des gens différents, aux noms différents, et aux vies différentes. Encore une fois, le décor est très limité, peut-être même plus encore que dans le tome 1. Les cases sont ici aussi énormes, mais le trait est quand même moins grossier que dans "Blitz". L'histoire est construite sur le même schéma, avec des personnages très opposés dans leurs convictions, dans leurs habitudes, et de fait dans leurs attitudes. Encore une fois la psychologie des personnages ne constitue pas le point fort de cette BD, et ça frise vraiment la caricature. Un tome 2 dans la droite ligne du précédent, dont la seule originalité consiste dans la succession acte 1/ acte 2 qui reprend les mêmes personnages dans deux décors identiques mais deux milieux différents : West End riche puis East End modeste...