Je ne peux même pas dire que je suis déçu car à vrai dire je n’en attendais pas mieux. Et si malgré cela, je l’ai quand même lu, c’est plutôt parce que le hasard me l’a mis entre les mains. J’ai évidemment trouvé les dessins superbes, mais cela ne compense pas le manque d’intérêt que j’ai éprouvé pour l’histoire. Un peu comme dans "XXème ciel.com".
Sur le chemin d’une manif contre la guerre dans le monde, une jeune musulmane va croiser la route d’un homme bien étrange. C’est lent, je ne vois pas quel est le but de l’histoire, et surtout ce n’est pas franchement passionnant. Et je crois qu’on touche le fond avec la scène d’amour entre le mec et la terroriste qui est tellement improbable et peu crédible…
J’aurais adoré qu’un dessin aussi joli serve de meilleures histoires, dommage.
Le dessin a vieilli : un peu sage et conventionnel et les couleurs ne valent pas celles de la BD actuelle. Avec ça, les personnages sont guindés comme dans du Vance... Bon, mais le problème n'est pas tant là.
C'est d'un moralisateur, cette série ! Et avec une morale bébête du style "le progrès et les grandes villes, c'est caca, la campagne et la vie rustique comme nos ancêtres, c'est encore ce qu'il y a de mieux". Le tout martelé avec insistance, sur des scénarios mal ficelés et bien pauvrets, où les rares péripéties se dénouent en deux coups de cuiller à pot.
Auclair passe plus de temps à nous décrire la vie merveilleuse de ses gentils Amish à barbe en collier qu'à raconter une histoire. C'est vite lassant.
Et son Simon, beau, blond, taiseux, courageux et écolo me paraît bien pâlot.
Les scénarios en valent bien d'autres, les personnages sont plutôt intéressants, le tout est assez agréable à lire, mais après quelques pages prometteuses, Jean-Marc Stalner opte pour un style semi-réaliste qui ne correspond pas au texte.
Les mises en page sont fouillées, mais le dessin paraît vraiment trop caricatural pour convaincre dans le cadre d'une série historique. Pourtant, les premières pages du tome 1 sont magnifiques. Hélas, cela change rapidement.
Dommage car le tout ne manque pas d'ambition...
Mouais…
2.5/5
C’est des rats, c’est crade et c'est gore.
Je n’ai pas vraiment accroché a ces illustrations (c’est mieux que Mordillo, enfin ce n’est pas le même humour).
Le dessin est superbe, il n'y a pas à dire. L’un des meilleurs coups de crayon de la bd franco-belge.
Les gags sont inégaux, j’ai souri à quelques-uns, et d’autres je ne les ai pas compris (mais quand un gag est marrant, il est vraiment marrant). Il y a moins de bonnes idées dans le 2ème tome.
Une bd pas super, mais un assez bon moment de détente.
Autant j'ai été emballé par les 10/12 premiers tomes, où j'ai trouvé l'originalité qui manquait dans les shonen du moment, autant la suite est poussive au possible et beaucoup moins scénarisée.
Au final, c'est une oeuvre que je juge vraiment inégale (certains tomes parmi les premiers frôlant le 5/5), et dont l'auteur a vraiment du mal à se détacher. Mais je suppose que c'est plus la faute de l'éditeur que celle de l'auteur, comme très souvent au Japon.
Ouais, c’est vrai que c’est pas terrible, même pour le fan de la série TV que je suis.
Déjà le dessin n’est pas fameux, même s'il faut avouer qu’on reconnaît bien tous les personnages.
Mais surtout le scénario est beaucoup trop simpliste. Alors que les épisodes télévisés élaboraient des intrigues complexes remplies de rebondissements et autres surprises en tous genres, l’action de cette BD se concentre surtout sur … l’action justement ! Beaucoup d’explosions et de fusillades, peu de dialogues, et surtout aucune surprise, aucune révélation inattendue.
Ajoutons à cela que 52 pages, c’est beaucoup trop court pour installer et conclure une histoire intéressante. En plus je viens de voir qu’ils se sont mis à deux pour l’écrire… ben bravo :(
Allez, si ce n’est pas encore fait, achetez donc le coffret DVD de la saison 1, et oubliez cette triste adaptation.
PS : ah oui et puis surtout ne lisez pas cette BD avant de mater la série TV, elle divulgue un détail super important !
Comme « Boris Vian » je ne connais pas du tout Jacques Higelin (et en réfléchissant d’ailleurs, je n’aurais pas dû emprunter cette « bd » à la bibliothèque).
Comme toujours je ne vois pas l’intérêt de faire des bd avec les chansons d’un artiste.
Quelques histoires (chansons) sont bien, comme : « Champagne » ou « Cayenne, c’est fini », d’autre moins bien ou nulles, comme : « Coup de lune », ou « Pars », et « Poil dans la main ».
D’autres chansons sont tristes/bizarres/ennuyeuses/mal dessinées/ ont un scénario nul/bien dessiné/ont un super scénario. Mais bon je ne connais pas les chansons originales.
A oublier, comme « Chansons de Dutronc en bandes dessinées » et « Chansons de Boris Vian en bandes dessinées »
Je suis tenté de mettre : 1.5/5
Je suis quand même déçu par cet album...
Corbeyran est un auteur dont le talent, dans les domaines du thriller et du fantastique, n'est plus à prouver. Mais ce talent a un revers : la dilution dans les déclinaisons sans saveur. Ainsi ce tome se veut un recueil de légendes urbaines, avec pour ambition de nous faire frissonner...
Le pari est complètement perdu, puisqu'aucune des histoires n'a réussi à faire frémir ne serait-ce qu'un seul de mes nombreux poils.
Pourtant le casting était de qualité. Des gens comme Damour ou Guérineau ont beaucoup de talent... Mais avec des histoires totalement fades, il n'y a rien à faire...
Bref, un gros ratage, probablement dû au fait que ça ressemble à un album de commande...
Un premier tome ou j'aurais dû -(peut-être)- frissonner.... Tu parles !...
Et pourtant, Corbeyran -scénariste prolifique s'il en est (un peu trop ?...)- est aux commandes.
Il a ainsi adapté la mise en scène de certaines légendes urbaines qui -il est vrai- ont déjà souvent été interprétées moult fois au cinéma. J'ai ici eu affaire à l'adaptation de quatre légendes où, à la réalisation graphique de chacune d'elles, j'ai trouvé un dessinateur différent.
Est-ce que l'on peut appeler cela de la "grande BD". Je ne pense pas, bien que l'ensemble se lise sans déplaisir. Quant à avoir été "effrayé" par la teneur de cette compilation, même les éventuelles âmes sensibles pourraient s'en moquer comme de leur première visite chez le dentiste.
Intéressant ?... mwoui... Indispensable ?... Non pas. Ca se lit, mais on ne s'y attarde pas vraiment après avoir refermé l'album.
Bien aimé : l'histoire de la baby-sitter.
Bof bof. Il ne se passe pas grand-chose dans cet album. Alex est un artiste, avec toutes les caractéristiques du glandu oisif et paresseux.
Si au moins il y avait une réelle réflexion sur la création.
Si au moins il y avait le versant contemplatif de ce type de personnage.
Si au moins il y avait les dérives habituelles, la chute dans la dépendance, la drogue, etc.
Mais dans "Alex", rien de tout ça.
Il n'y a qu'un profond ennui à suivre les trajets du personnage principal entre son appartement et le magasin de spiritueux, ses petites névroses du quotidien, les tentatives de communication de sa voisine...
On est proche du néant, mais ce n'est pas nul pour autant. Le dessin de Kalesniko est assez agréable, même si je trouve que le noir et blanc est ici une preuve de flemmardise plutôt qu'un parti pris artistique ayant une véritable signification.
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Le ciel au-dessus de Bruxelles
Je ne peux même pas dire que je suis déçu car à vrai dire je n’en attendais pas mieux. Et si malgré cela, je l’ai quand même lu, c’est plutôt parce que le hasard me l’a mis entre les mains. J’ai évidemment trouvé les dessins superbes, mais cela ne compense pas le manque d’intérêt que j’ai éprouvé pour l’histoire. Un peu comme dans "XXème ciel.com". Sur le chemin d’une manif contre la guerre dans le monde, une jeune musulmane va croiser la route d’un homme bien étrange. C’est lent, je ne vois pas quel est le but de l’histoire, et surtout ce n’est pas franchement passionnant. Et je crois qu’on touche le fond avec la scène d’amour entre le mec et la terroriste qui est tellement improbable et peu crédible… J’aurais adoré qu’un dessin aussi joli serve de meilleures histoires, dommage.
Simon du fleuve
Le dessin a vieilli : un peu sage et conventionnel et les couleurs ne valent pas celles de la BD actuelle. Avec ça, les personnages sont guindés comme dans du Vance... Bon, mais le problème n'est pas tant là. C'est d'un moralisateur, cette série ! Et avec une morale bébête du style "le progrès et les grandes villes, c'est caca, la campagne et la vie rustique comme nos ancêtres, c'est encore ce qu'il y a de mieux". Le tout martelé avec insistance, sur des scénarios mal ficelés et bien pauvrets, où les rares péripéties se dénouent en deux coups de cuiller à pot. Auclair passe plus de temps à nous décrire la vie merveilleuse de ses gentils Amish à barbe en collier qu'à raconter une histoire. C'est vite lassant. Et son Simon, beau, blond, taiseux, courageux et écolo me paraît bien pâlot.
Le Maître de pierre
Les scénarios en valent bien d'autres, les personnages sont plutôt intéressants, le tout est assez agréable à lire, mais après quelques pages prometteuses, Jean-Marc Stalner opte pour un style semi-réaliste qui ne correspond pas au texte. Les mises en page sont fouillées, mais le dessin paraît vraiment trop caricatural pour convaincre dans le cadre d'une série historique. Pourtant, les premières pages du tome 1 sont magnifiques. Hélas, cela change rapidement. Dommage car le tout ne manque pas d'ambition...
Faces de rat
Mouais… 2.5/5 C’est des rats, c’est crade et c'est gore. Je n’ai pas vraiment accroché a ces illustrations (c’est mieux que Mordillo, enfin ce n’est pas le même humour). Le dessin est superbe, il n'y a pas à dire. L’un des meilleurs coups de crayon de la bd franco-belge. Les gags sont inégaux, j’ai souri à quelques-uns, et d’autres je ne les ai pas compris (mais quand un gag est marrant, il est vraiment marrant). Il y a moins de bonnes idées dans le 2ème tome. Une bd pas super, mais un assez bon moment de détente.
Naruto
Autant j'ai été emballé par les 10/12 premiers tomes, où j'ai trouvé l'originalité qui manquait dans les shonen du moment, autant la suite est poussive au possible et beaucoup moins scénarisée. Au final, c'est une oeuvre que je juge vraiment inégale (certains tomes parmi les premiers frôlant le 5/5), et dont l'auteur a vraiment du mal à se détacher. Mais je suppose que c'est plus la faute de l'éditeur que celle de l'auteur, comme très souvent au Japon.
24 Heures chrono
Ouais, c’est vrai que c’est pas terrible, même pour le fan de la série TV que je suis. Déjà le dessin n’est pas fameux, même s'il faut avouer qu’on reconnaît bien tous les personnages. Mais surtout le scénario est beaucoup trop simpliste. Alors que les épisodes télévisés élaboraient des intrigues complexes remplies de rebondissements et autres surprises en tous genres, l’action de cette BD se concentre surtout sur … l’action justement ! Beaucoup d’explosions et de fusillades, peu de dialogues, et surtout aucune surprise, aucune révélation inattendue. Ajoutons à cela que 52 pages, c’est beaucoup trop court pour installer et conclure une histoire intéressante. En plus je viens de voir qu’ils se sont mis à deux pour l’écrire… ben bravo :( Allez, si ce n’est pas encore fait, achetez donc le coffret DVD de la saison 1, et oubliez cette triste adaptation. PS : ah oui et puis surtout ne lisez pas cette BD avant de mater la série TV, elle divulgue un détail super important !
Chansons de Jacques Higelin en bandes dessinées
Comme « Boris Vian » je ne connais pas du tout Jacques Higelin (et en réfléchissant d’ailleurs, je n’aurais pas dû emprunter cette « bd » à la bibliothèque). Comme toujours je ne vois pas l’intérêt de faire des bd avec les chansons d’un artiste. Quelques histoires (chansons) sont bien, comme : « Champagne » ou « Cayenne, c’est fini », d’autre moins bien ou nulles, comme : « Coup de lune », ou « Pars », et « Poil dans la main ». D’autres chansons sont tristes/bizarres/ennuyeuses/mal dessinées/ ont un scénario nul/bien dessiné/ont un super scénario. Mais bon je ne connais pas les chansons originales. A oublier, comme « Chansons de Dutronc en bandes dessinées » et « Chansons de Boris Vian en bandes dessinées » Je suis tenté de mettre : 1.5/5
Les Véritables Légendes urbaines
Je suis quand même déçu par cet album... Corbeyran est un auteur dont le talent, dans les domaines du thriller et du fantastique, n'est plus à prouver. Mais ce talent a un revers : la dilution dans les déclinaisons sans saveur. Ainsi ce tome se veut un recueil de légendes urbaines, avec pour ambition de nous faire frissonner... Le pari est complètement perdu, puisqu'aucune des histoires n'a réussi à faire frémir ne serait-ce qu'un seul de mes nombreux poils. Pourtant le casting était de qualité. Des gens comme Damour ou Guérineau ont beaucoup de talent... Mais avec des histoires totalement fades, il n'y a rien à faire... Bref, un gros ratage, probablement dû au fait que ça ressemble à un album de commande...
Les Véritables Légendes urbaines
Un premier tome ou j'aurais dû -(peut-être)- frissonner.... Tu parles !... Et pourtant, Corbeyran -scénariste prolifique s'il en est (un peu trop ?...)- est aux commandes. Il a ainsi adapté la mise en scène de certaines légendes urbaines qui -il est vrai- ont déjà souvent été interprétées moult fois au cinéma. J'ai ici eu affaire à l'adaptation de quatre légendes où, à la réalisation graphique de chacune d'elles, j'ai trouvé un dessinateur différent. Est-ce que l'on peut appeler cela de la "grande BD". Je ne pense pas, bien que l'ensemble se lise sans déplaisir. Quant à avoir été "effrayé" par la teneur de cette compilation, même les éventuelles âmes sensibles pourraient s'en moquer comme de leur première visite chez le dentiste. Intéressant ?... mwoui... Indispensable ?... Non pas. Ca se lit, mais on ne s'y attarde pas vraiment après avoir refermé l'album. Bien aimé : l'histoire de la baby-sitter.
Alex
Bof bof. Il ne se passe pas grand-chose dans cet album. Alex est un artiste, avec toutes les caractéristiques du glandu oisif et paresseux. Si au moins il y avait une réelle réflexion sur la création. Si au moins il y avait le versant contemplatif de ce type de personnage. Si au moins il y avait les dérives habituelles, la chute dans la dépendance, la drogue, etc. Mais dans "Alex", rien de tout ça. Il n'y a qu'un profond ennui à suivre les trajets du personnage principal entre son appartement et le magasin de spiritueux, ses petites névroses du quotidien, les tentatives de communication de sa voisine... On est proche du néant, mais ce n'est pas nul pour autant. Le dessin de Kalesniko est assez agréable, même si je trouve que le noir et blanc est ici une preuve de flemmardise plutôt qu'un parti pris artistique ayant une véritable signification.