Les derniers avis (20717 avis)

Par reznik
Note: 2/5
Couverture de la série Lilian Cortez
Lilian Cortez

Bon, ce n'est pas renversant mais l'univers "aquaticosmique" très original crée par Tackian peut être le théâtre de belles escapades. Les personnages sont assez charismatiques malgré de gros clichés et le mystère demeure très épais. Le dessin est excessivement insolent et dynamique, en un mot je le qualifierais de "turbulent". Mais si Ludolullabi se calme un peu par la suite ça peut donner quelque chose de très sympathique car le gaillard est pétri de talent. Attendons une suite pour évaluer la qualité de cette série.

31/10/2007 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Che (manga)
Che (manga)

Hormis la figure populaire qu'il est aujourd'hui (il serait le portrait le plus reproduit sur t-shirt dans le monde...) et sa révolution au côté de Castro, je connaissais assez peu la vie de Che Guevara. Kim passe dans l'ordre logique d'une biographie de l'enfance du personnage, ses études de médecine, puis son engagement pour libérer des Etats-Unis nombre de pays d'Amérique du sud, et enfin sa mort. Ce qu'il dit peu, c'est aussi le nombre de victimes qu'a entraîné dans son sillage cette révolution. A lire l'introduction, l'auteur semblait plutôt joyeux de mettre en images la vie de cette icône, et on sent quand même le respect et même l'admiration qu'il a pour la vie de cet homme. Son dessin est très approximatif sur ses personnages, par exemple il nous fait un François Mitterrand vers le début assez peu réaliste. Chaque fin de chapitre est ponctué d'une sorte de résumé en 2-3 pages de ce qu'on vient de lire sur le principe d'un "à retenir" dessiné façon SD. Cela casse le rythme assez sérieux du reste, et je vois peu l'intérêt pour le lecteur. Ou alors c'est un moyen de faire des raccourcis pour ne pas s'étaler, contraintes de pages peut-être. Bonne introduction en manga, mais j'ai trouvé ça trop survolé et subjectif.

30/10/2007 (modifier)
Par klod
Note: 2/5
Couverture de la série Marine
Marine

Voilà une gentille série destinée à un jeune lectorat. Le scénario est très conventionnel, sans grandes surprises. Les animaux de toutes sortes ont une place importante dans la série et de temps en temps un album sort un peu des sentiers battus des histoires de pirates. L'humour est un peu balourd et répétitif, sur l'ensemble de la série c'est un peu toujours les mêmes gags qui reviennent. Le chien Pépito arrive toujours à point pour mordre les fesses de celui qui menace Marine, le prévôt passe son temps à tomber dans des tonneaux de poissons, (mais Corteggiani a réussi à le placer comme un gimmick dans toutes les aventures, même là où son apparition était plus qu'improbable). Ca regorge de gags où, lorsqu'un personnage affirme quelque chose, le contraire arrive à la case suivante. C'est un peu lourd, mais sûrement efficace pour le public visé. Reste le dessin agréable de Tranchand, rond, à la Uderzo mais avec sa touche bien particulière. Et de belles couleurs chaudes. Les nouveaux compagnons glanés au cours des premières aventures s'intègrent petit à petit à l'équipe : (comme Claude, le dessinateur de "souris à grandes oreilles", ancêtre de Walt Disney ?), mais d'autres arrivent et disparaissent. Curieusement, les personnages que je trouve les plus réussis ne font pas partie des principaux et ne font que passer ; je pense notamment à Sainte Barbe, l'ami de Tafia, à Clodion le rouge ou au méchant, Bringuebale. De la BD pour enfants, 10/12 ans maxi. J'ai bien mieux préféré le travail de ces 2 auteurs sur Bastos et Zakousky, malheureusement abandonné.

30/10/2007 (modifier)
Par Pacman
Note: 2/5
Couverture de la série Gus
Gus

Je ne voudrais pas être désobligeant avec cette bd, qui n'est pas si mal que ça. Il y a un style, une ambiance... Mais bon, je n'accroche pas du tout. Quel rapport avec le Western ? Et l'El Dorado, c'est quoi? Le paradis où on peut cueillir les fruits de l'amour sans s'engager ? Et un tas d'autres choses. Et puis, et c'est ce qui motive mon 2/5, je n'adhère pas du tout au dessin. Ca m'a vraiment gêné dans la lecture.

30/10/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Chirality - La Terre promise
Chirality - La Terre promise

Historiquement, voici le tout premier manga que j’ai acheté, bien des années avant de ne me remettre plus « sérieusement » à ce genre graphique venu du lointain orient... Bien que le manga (en tant que genre) était déjà assez florissant, je me sentais franchement peu attiré par un genre en petit format et noir & blanc. Mais j’avais lu une critique plutôt intéressante du premier tome, qui me promettait histoire de science-fiction, et héroïnes dénudées dans un univers post-apocalyptique façon Mad Max revisité. J’ai donc acheté le premier tome, un peu dubitatif, et je dois reconnaître que pour les héroïnes dénudées (c’était l’essence même de mon achat) j’ai été servi. Urushihara les dessine fort bien. Pour ce qui est de l’histoire, par contre... C’est, comment dire... Si encore il s’agissait véritablement d’un vague prétexte pour dénuder d’accortes jeunes femmes, cela pourrait sans doute passer dans le registre de « sympatoche série B ou Z ». Mais non, tout comme Toshiki Yui ou Utatane, Satoshi Urushihara essaye sérieusement de bâtir un scénario à la jonction de la science-fiction, de l’érotisme, et du bizarre surfant malhabilement sur le thème alors en vogue du cyber-punk... Mais comme, pas plus que ses deux acolytes de l’hentai reconvertis, Urushihara ne maîtrise réellement la narration et l’imagination, ne surnage de l’ensemble que le bizarre. Un bizarre doté d’un vague relent de malsain, qui ne peut prétendre cependant le moins du monde à la « provocation ». Non, juste malsain, et un peu racoleur... Juste un peu, oui, car il n’y a pas non plus de quoi casser huit pattes à un canard. Ses héroïnes dénudées étant cependant fort attrayantes (à défaut du reste), j’ai donc acheté le second tome, toujours très convaincant concernant la vénusté féminine, et au scénario de plus en plus prétexte à exhiber des poitrines alléchantes, et des filles qui se pelotent. De ce point de vue, le minimum syndical était assuré. Puis, le troisième tome est paru, et j’ai lu qu’il serait placé sous cellophane, vu le caractère un peu trop hot de l’histoire (enfin, quand je dis « histoire », vous m’avez compris : je dis juste « images qui se succèdent »). Et ce troisième tome, je vais vous surprendre, mais... je ne l’ai pas acheté. Nan, nan, nan. Je ne suis pas non plus accro au cellophane. Je n’en sniffe pas toutes les nuits. Je suis un brave bourgeois, moi. Quand cela devient trop sulfureux, je m’esquive vite fait histoire de préserver ma réputation, et je ne passe pas aux caisses avec un machin sous cellophane, qui vous signale à l’attention avide des autres clients comme un grand et gros pervers. Bref, trêve de plaisanteries : j’avais découvert le style d’Urushihara, je m’étais bien rincé l’œil, mais vu la nullité de l’histoire je n’ai pas jugé bon de découvrir la fin d’un titre qui n’était qu’un prétexte à exhibition.

30/10/2007 (modifier)
Par ManuB
Note: 2/5
Couverture de la série L'Histoire Secrète
L'Histoire Secrète

Pécau a créé l’univers des Arcanes où des cartes mystérieuses, un peu comme des runes, permettent d’utiliser des pouvoirs souvent extrêmement puissants, et il a décidé de décliner cette idée dans cette série pour revisiter des évènements historiques réels à sa sauce. Le premier cycle de cette série composé de 7 albums a eu un rythme de sorti soutenu qui s’est étalé sur 1 an et a donc vu plusieurs dessinateurs s’activer à la tâche, mais le plus productif ayant été Kordey. Je ne peux pas dire que je me suis procuré ces albums pour leur graphisme, parce que je le trouve particulièrement bâclé. Souvent très peu détaillé, les éléments, visages et décors, sont souvent déformés et avec des proportions ratées. Les albums qui n’ont pas été dessinés par Kordey, sont de la même veine et j’ai vraiment un sentiment que les dessinateurs n’ont pas prit, ou n’ont pas eu le temps de s’investir complètement. L’idée de départ de cette série m’avait beaucoup plus séduit que les dessins, car revisiter des faits historiques me semblait intéressant. Malheureusement, le traitement qui en ait fait sur le 7 premiers albums m’a un peu perdu. La narration n’est pas aboutie, beaucoup trop de raccourcis qui nous perdent à l’intérieur des albums et entre les albums qui sont espacés de plusieurs centaines d’années, et au final on ne voit pas l’intérêt de tout ceci. Au final, ce premier cycle est vraiment une grosse déception pour ma part. 1,5/5 Je n’ai donc pas apprécié ce début, mais je laisse toujours une deuxième chance, je me suis donc lancé dans la suite qui va s’étirer sur 6 albums, cette fois tous dessinés par Kordey (il me semble) mais avec un rythme un peu moins élevé. Ce second cycle va être centré sur le XXème siècle, une période plus proche de nous et donc peut-être plus abordable au lecteur. Toujours est-il que le résultat sur les 2 premiers albums (tome 8 et 9) sortis à ce jour est à mon avis beaucoup plus abouti et m’a semblé plus lisible, plus compréhensible et surtout plus accrocheur. Ce n’est pas encore d’une grande limpidité qui fait qu’on est scotché, mais ça se laisse lire. Le dessin, qui n’est toujours pas ma tasse de thé, est également un peu meilleur, je trouve qu’il y a moins de défauts. Ce 2ème cycle s’annonce meilleur que le 1er, les liens entre les albums se faisant plus clairement et l’intérêt du récit semblant plus prometteur. 3/5

29/10/2007 (modifier)
Par Kalish
Note: 2/5
Couverture de la série Muo Wang - Les Éveillés
Muo Wang - Les Éveillés

J’ai lu cette bd pour Jean-Luc Istin qui dirige la collection Celtic de chez Soleil… J’aurais peut être pas dû. Le principe : A une époque indéfinie, des soldats de tous les pays du monde se réveille sans savoir pourquoi dans une citadelle assiégé par une immense armée. Dès leur réveil, ils se mettent en tête de défendre la cité. Alors déjà premier truc, ça me paraît un peu bizarre que leur premier réflexe soit de défendre une cité complètement vide, qu’ils ne connaissent pas au lieu de chercher une échappatoire, bon passons… Au bout de 3 jours de siège le héros, guérisseur chinois, se réveille et va essayer d’organiser les troupes pour chercher de la nourriture et des armes. Bah évidemment, ça fait trois jours qu’il défende le fort sans bouffer et sans armes, un druide, premier éveillé avait visiblement pris les choses en main mais il n’avait pas penser à ce genre de petits détails… Bon alors pour simplifier l’histoire, malgré leurs différences ethniques, les vikings, les arabes, les indiens et autres romains parlent tous la même langue histoire de favoriser l’entente entre les peuples (probablement le message que veut faire passer l’auteur), je trouve ça quand même un peu facile ; c’est pas le dialogue qui va empêcher deux ethnies diamétralement opposées de se foutre sur la gueule. Une fois ces énormes pilules avalées, les dialogues sont franchement mauvais et redondant (un p’tit « par tous les dieux » toutes les 2 pages). Istin m’avait quand même habitué à mieux. Le dessin ne rattrape pas grand chose, classique de la bd actuelle avec des grands yeux à la sauce manga et des couleurs à l’ordi, pas mauvais, mais pas mon style. Je mets quand même pas 1 étoile pour l’histoire originale et intrigante à la Lost. A voir la suite.

29/10/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Antoine Sèvres
Antoine Sèvres

Hum. Un moine presque défroqué qui parcourt les campagnes pour résoudre des énigmes où le Malin n'est pas loin, cela ne vous rappelle rien ? L'inquisiteur Eymerich, bien sûr ! Bon, ok, Eymerich est loin d'être défroqué, mais sa foi est vacillante. Bon, cette fois, le scénariste est français, mais le dessinateur est italien, comme pas mal de nouveaux auteurs chez les Humanos. Mais ici, pas de plongée dans les pensées métaphysiques qui sont l'apanage du grand Inquisiteur, pas de voyages dans le temps, pas d'abîmes oniriques et fantastiques... Antoine Sèvres fraie (pour ce premier tome, du moins) dans le bassement matérialiste, voire le trivial. Curieusement, le récit n'y gagne pas en fluidité. Les personnages sont assez mal présentés, ce qui ne facilite pas trop la compréhension de leurs relations... Le personnage principal lui-même n'est pas très intéressant, peut-être gagnera-t-il en épaisseur par la suite ? Epaisseur dont aurait besoin également le dessinateur, qui à force d'user des teintes pastel, perd la force (relative) de son dessin. A voir par la suite, mais pour l'instant ce n'est pas très convaincant...

25/09/2005 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Alec
Alec

Eddie Campbell, le gars qui a dessiné From Hell... Ouais ouais ouais. Là il nous propose une oeuvre plus personnelle, sorte d'autobiographie racontant ses jeunes années dans son Angleterre natale. Mais la réussite est loin d'être au rendez-vous. Personnellement je me suis ennuyé assez vite, aux alentours de la 3ème page, et ça ne s'est pas amélioré au fil des 140 suivantes. Le récit est totalement décousu, on part sur des personnages, on revient sur d'autres, en arrière, en avant, sur les côtés... de quoi rendre son petit déjeuner, en somme. Je n'ai souri qu'à une ou deux occasions, mais c'est très maigre au regard des éléments contenus dans cet album. En plus le dessin n'est définitivement pas mon style. Trop gras, trop "brouillon", j'ai eu l'impression de voir une suite de "sketches", au sens anglais du terme, c'est à dire des esquisses. Certes, ça renforce le côté "amateur", "écrit sur un coin de nappe ou sur des cahiers", mais ce n'est pas, à mon avis, digne de figurer dans un album de bandes dessinées. L'intérêt est quasiment nul.

27/09/2007 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Elle et Lui - Kare Kano
Elle et Lui - Kare Kano

Comme le dit Altaïr ci-dessous, le manga "Elle et Lui" souffre vraiment de la comparaison avec l'anime "Karekano" et sans doute plus à mes yeux qu'à ceux d'Altaïr. En effet, ayant vu l'animé avant de lire le manga, je l'avais trouvé prenant mais surtout drôle, hilarant même par moment. Et là, en lisant le manga, je n'ai rien retrouvé de cela, à tel point que je me suis vraiment posé la question de savoir si c'était bien la même histoire qui est racontée dans l'un et l'autre. Commençons par le dessin. L'animé était correct, le manga lui fait preuve d'un très grand nombre des reproches que je fais à certains dessins de manga. Des décors inexistants, des visages qui se différencient quasiment uniquement par la coiffure, des dessins kawai toutes les 2-3 pages, des adultes qui ont l'air d'avoir physiquement 15 ans, des petites fleurs dans l'air façon shojo. Grumpf. Bon, ces défauts ne sont pas répréhensibles car finalement le dessin colle assez au thème de l'histoire justement. Mais globalement je ne peux quand même pas dire que j'aime le dessin de ce manga. L'histoire, ensuite, ce sont des histoires courtes (2 dans le premier tome) dont le thème est en gros : des filles ont un comportement particulier pour des raisons psychologiques quelconques et la rencontre avec un garçon lui aussi différent va les faire changer et découvrir l'amour. L'animé racontait cela avec beaucoup d'humour et un vrai rythme de narration. Mais ici, le ton n'arrive pas à décoller, l'humour, même s'il a l'air d'essayer d'être présent, est quasiment absent. Et seuls restent les innombrables réflexions des héroïnes qui s'interrogent sur leur comportement, sur celui du garçon qui les intéresse, les dialogues souvent à l'eau de rose, etc. Le tout n'est pas si mal raconté, pas déplaisant, mais franchement je n'ai pas été captivé du tout : j'aurais pu arrêter ma lecture à n'importe quel page, cela ne m'aurait pas dérangé du tout. En résumé, là où je m'attendais à une histoire de fille d'accord mais au moins drôle, je ne trouve plus là qu'un shojo qui n'a rien pour m'intéresser vraiment.

27/11/2005 (MAJ le 28/10/2007) (modifier)