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Couverture de la série Basket Dunk
Basket Dunk

Je n’ai lu que le premier tome … mais n’irai pas plus loin. Basket Dunk est une série humoristique de plus. Point. Elle ne propose rien d’original, sinon sa thématique (le basket-ball), et encore … au vu de la profusion de séries se proposant d’illustrer l’un ou l’autre sport. Donc, nous avons droit à la bande de copains, tous très typés (le spitant, le fade, le gros, le maladroit, le fan absolu, etc …), dingues de basket, sinon pour le sport du moins pour son univers. On n’échappe pas au gag récurrent du joueur qui se retrouve la tête ou le cul dans le panier. D’autres gags auraient pu convenir à n’importe quelle série avec un minimum d’adaptation. Et seuls deux ou trois m’ont fait réellement sourire. La narration, par contre, est souvent de qualité, et m'a permis d'atteindre le terme de l'album. Le dessin est semblable aux autres du genre (pour les comparaisons, voyez chez bamboo), mais se situe dans la bonne moyenne. Propre, net, très lisible, dynamique et gentiment expressif, il n’est pas original à franchement parler mais quand même agréable à l’œil. A lire pour s’aérer le cerveau ou à destiner à un jeune lecteur amateur de basket qui n'aurait pas encore lu beaucoup de séries de ce genre, mais tout de même loin d’être hilarant.

08/12/2009 (modifier)
Couverture de la série Les Chasseurs de Rêves
Les Chasseurs de Rêves

J’ai cru que cette série allait me plaire, et j’en attendais sans doute trop, raison de ma relative déception. Il est vrai que cette collection m’a valu bien des désillusions et celle-ci ne fait certainement pas partie des plus grandes. Je crois que ce sentiment redondant provient du fait qu’il se dégage de la maquette une impression de haute qualité, souvent démentie par les séries proposées. Celles-ci sont, la plupart du temps, d’une qualité moyenne, et leurs scénarios ne révolutionnent pas vraiment le genre. Dans le cas qui nous occupe présentement, « les chasseurs de rêve » propose une histoire fantastique très typée fin XIXème, début XXème (avec des personnages ayant réellement existé, tels que Alceister Crowley ou Sigmund Freud en prime). Les comparaisons, en matière de bande dessinée, nous mèneront vers un « Carland Cross » ou un « Harry Dickson ». Et, si je compare la série aux deux précitées, je dois bien admettre qu’elle soutient relativement bien la comparaison, sans atteindre le niveau de la première, toutefois. Les amateurs de machines étranges, de recherches expérimentales « à la Frankenstein » apprécieront l’univers proposé, mais n’y trouveront pas de réelle originalité. Et, si l’ambiance est plutôt réussie, le scénario souffre de plusieurs approximations. Le personnage de Freud est sous-employé, celui de Crowley est mal employé (il est transformé en un vrai magicien doté de pouvoirs étranges, ce qui ne cadre pas avec l’aspect « scientifique » du reste de l’intrigue). Une romance entre deux personnages se crée avec un empressement suspect et certains « retournements de situation » sont trop faciles pour être honnêtes. Enfin, la série propose un final très précipité qui a, encore un peu plus, terni mon appréciation d’ensemble. C’est surtout le peu d’émotion qui se dégage des principaux acteurs alors que l’une de leurs proches connaît alors un destin tragique qui m’aura choqué. Graphiquement parlant, le travail d’Arnaud Leterrier est très agréable à l’œil. Il propose deux styles différents en fonction des circonstances. Le trait « courant » est simple et proche du style des frères Stalner. Les illustrations des rêves sont, quant à elles, réalisées dans un style « crayonné » en noir et blanc d’une grande finesse, et proposent souvent des décors torturés, effrayants et labyrinthiques mais d’une grande lisibilité. En clair, elles sont très belles. Je regrette d’ailleurs que le scénario n’offre pas plus d’espace à ces passages visuellement très réussis. Parce que j’aime ce genre d’univers, je suis presque tenté de dire « pas mal » mais cette série propose un scénario trop précipité, manquant vraiment de développements pour me convaincre, et ce malgré ses qualités esthétiques.

08/12/2009 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Spirella mangeuse d'écureuils
Spirella mangeuse d'écureuils

Spirou et Spip vu par F’murr, ça ne peut être que du politiquement incorrect. Cette parodie salace a le mérite de démystifier un des héros de papier les plus connus. C’est une curiosité et, à ce titre, mérite d’être découverte. Mais ‘faut pas vous attendre à quelque chose de grandiose. Y a quelques idées sympathiques mais c’est mou dans l’ensemble. Ca n’a ni queue ni tête (un comble pour une bd de genre pastiche érotique). Un album a voir plutôt comme un petit délire d’auteur sans prétentions. A noter que le dessin en bichromie de F’murr n’est pas si mal.

07/12/2009 (modifier)
Couverture de la série Les Royaumes engloutis
Les Royaumes engloutis

Cet album propose quelques idées originales mais présente également quelques inepties de dimension. Pour l’originalité, je citerai sa manière de revisiter le mythe des anges et des démons avec une certaine adresse. Pas de quoi crier au génie, mais plutôt plaisant, ce concept nous change des routines habituelles. Pour les inepties, je n’en citerai qu’une : le plan concocté pour l’évasion de la pauvre famille prisonnière des méchants démons. Textuellement, il se résume à : 1° Siori, accompagnée d’un chevalier novice plutôt maladroit, se rend sur place (une forteresse isolée) et repère où les prisonniers sont enfermés – 2° Siori, toujours accompagnée du boulet, libère les prisonniers et revient. Ca, c'est élaboré, comme plan ! Et vachement bien détaillé ... Franchement, il n’y a qu’Obélix ou un troll de troy pour trouver ce « plan » bien conçu. Et le pire, c’est que tout se déroule sans la moindre anicroche (ou presque). Là, on est quand même proche du grotesque. Pour le reste, la série propose beaucoup de stéréotypes du genre, à commencer par l’équipe des personnages principaux. Le coup de la vieille amitié qui unit deux personnages qui s’opposent n’est pas très original non plus, pas plus que le principe de la petite équipe qui parvient à elle seule à sauver tout l’univers. J’aurais sans doute abandonné ma lecture si la série avait été plus longue. Je ne regrette cependant pas de l’avoir menée à son terme, car, comme je le dis, certains passages sont plaisants, et le final fait partie de ces bons moments. Graphiquement, on est clairement dans le style manga « à l’européenne » / dessin d’animation. C’est bien fait mais ce n’est pas ma tasse de thé. Le trait est trop lisse, les yeux sont disproportionnés et les expressions de visages sont sur-accentuées. Par contre, j’ai trouvé les décors plutôt bien soignés et le trait d’Elias Sanchez ne manque pas de dynamisme. C’est donc du bon travail, et mon opinion mitigée provient bien uniquement de mes goûts personnels et non d’un manque de talent de la part de l’artiste. J’hésite entre le bof et le pas mal. J’opte finalement pour la première option, à cause des trop grosses facilités scénaristiques que la série propose.

07/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Hum
Hum

Sans aucun doute le moins bon Fred que j'ai lu jusqu'à présent. 'Hum' est une suite de dessins qui se veulent humoristiques, mais ça ne m'a pas du tout fait rire. C'est à peine si j'ai souri pendant ma lecture. Je préfère lorsqu'il fait des histoires poétiques. Le seul intérêt que j'ai trouvé à l'album, c'est que certaines illustrations sont bien réalisées et que c'est chouette à regarder. Vite lu (en moins de 10 minutes) et vite oublié (je me souviens pas des 3/4 de l'album alors que je l'ai lu hier).

07/12/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Le Journal de Jules Renard lu par Fred
Le Journal de Jules Renard lu par Fred

Je suis le premier étonné de ma note ! Je n'ai pas accroché à l'histoire et pourtant j'aime Fred, les histoires où le héros rencontre des personnages étranges et aussi quand les personnages se mettent à philosopher sur le monde absurde dans lequel on vit. Malheureusement, dès les premières pages j'ai trouvé que le texte était lourd. J'ai lu l'album avec aucune passion et j'avais très hâte d'arriver à la fin. Dommage. Pour ce qui est du dessin, c'est excellent ! Fred est au sommet de son dessin dans ce récit. C'est un plaisir pour les yeux !

07/12/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Sang-de-Lune
Sang-de-Lune

Lecture un poil laborieuse pour ces 6 tomes qui, malgré une idée de base intéressante et un scénario apparemment bien structuré, ne sont pas super convaincants. Pour preuve, je pense que je n'ai lu les deux derniers que parce que je les avais déjà empruntés et que donc je les avais sous la main, mais je suis à peu près sure que si j'avais dû faire la démarche d'aller les chercher, j'aurais laissé tomber en cours de route. Il manque quelque chose, un peu de dynamisme ou de peps, un vrai bagage psychologique pour les personnages peut-être. Le scénario, en dehors des jalons qui le rendent cohérent, est plutôt creux et je n'ai jamais réussi à prendre quiconque en sympathie au cours de ma lecture. Je suis vraiment restée une spectatrice très en retrait. Le dessin est correct sans plus, il a un peu vieilli je pense. Les couleurs sont assez ternes. Et puis je trouve dommage de détailler aussi peu quand on fait de si grandes cases. Je trouve aussi les noms des sang-machin quelque peu ridicules, mais pas autant que celui du concierge de l'orphelinat du tome 5 : Monsieur Malpropre… désolée mais ça me fait tout de suite penser aux petits bouquins pour les enfants, avec Madame Bavarde, Monsieur Maladroit, Madame Coquette ou encore Monsieur Costaud… Vous comprendrez que cela m'a définitivement empêchée de prendre cette série au sérieux… A emprunter éventuellement pour se faire une idée, et encore...

07/12/2009 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Hammerfall
Hammerfall

Apres la lecture des 4 tomes très bon début, très mauvaise fin. L’histoire commence le plus sobrement du monde et semble déjà vu bon nombre de fois. Je résume en quelques mots : au temps des vikings un pauvre jeune homme innocent de toute chose se fait capturer pour être donné à une horde sauvage comme esclave. Lui aussi ne pense qu’a trois choses : s’échapper, délivrer sa tendre moitié, et venger son père injustement tuer. Comme thème c’est du basique de chez basique ! Mais là où ce sujet aurait pu facilement se casser la gueule au vu du sujet bien trop souvent traite, plusieurs choses aident cette série à sortir du lot : Tout d’abord l’originalité et la façon dont est traité le sujet, qui grâce à son coté historique apporte un souffle nouveau a ce récit sur le fond de la romance de base. Ensuite bien que classique cette histoire est rudement bien traitée, les personnages sont intéressants et bien développés. Bien sur moi je trouverai quand même à redire, le méchant de service par exemple, il l’est vraiment trop, méchant. Il n’y a pas de demi-mesure, je l’aurais souhaité un peu plus nuancé que son coté néfaste, brut de cale soit moins présent, ou que ses motivations soient plus légitimes. A ce récit historique et cette romance viennent se greffer folklore et croyances divers, bien géré également. Plusieurs mystères et étrangetés viennent nous surprendre en cours de lecture et ne font qu’enrichir la dite histoire qui paraissait si banale au début de la lecture. Par exemple, des personnages au don particulier ou des non humain et pour finir un coffre au trésor mystique et religieux… Evidement l’histoire n’avance pas très vite au vu de tous les faits nouveaux qui arrivent au fur et à mesures des tomes, mais cela fait son chemin quand même… Bref le tout est intéressant et captivant. L’avantage est qu’il est facile de dissembler le coté réellement historique du folklore local ou encore de l’imagination de l’auteur. après la lecture du dernier tome je me suis retrouvé très désappointé... L’histoire tourne mal. Les personnages sont un peu laissés pour compte, le coté historique oublié, les deus es maquina tombe au mal, bref, je suis sévère et change catégoriquement d’avis sur cette série. (9/20)

01/04/2009 (MAJ le 06/12/2009) (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série La Route Jessica
La Route Jessica

La Route Jessica se veut comme un épilogue à la série Jessica Blandy. Il clôt la série, revient sur certains de ses évènements et agit comme un exorcisme, un passage en revue et un nettoyage en règle de personnages et évènements passés. En ce sens, cette série dérivée implique deux choses. D'une part, elle ne peut être appréciée sans avoir connaissance de la série mère, Jessica Blandy. Les personnages et informations implicites sont en effet nombreux et la lecture de la série permet de ne pas devoir se contenter de deviner leur éventuel passif. D'autre part, tout tourne autour du personnage de Jessica Blandy sans que celle-ci soit vraiment l'actrice principale de la série. Elle agit dans l'ombre. Et du coup, on a l'impression que tous les personnages du récit sont dingues d'elle. Il y a 3 types de protagonistes : ceux qui voient Jessica comme une icône merveilleuse et intouchable, ceux qui tuent tout le monde autour d'elle soit pour l'atteindre soit pour la protéger, et ceux, et ils sont nombreux, qui font partie de ces deux classes précédentes à la fois. Dans tous les cas, la plupart d'entre eux apparaissent comme vraiment tarés et dotés de pulsions perverses. Cette idôlatrie autour du personnage de Jessica Blandy est un peu pénible. Elle entraîne toute une dramatique théâtrale où les auteurs usent de ficelles scénaristiques un peu grossières pour rendre les choses plus tragiques, plus épatantes. En outre, je n'ai pas aimé l'ambiance malsaine qui se dégage de cette série. On dirait un vrai concours du plus sanglant tueur. Les psychopathes, chefs de gang et autres tueurs à gages s'accumulent, leurs victimes s'étalent tout au long des pages, et comme de bien entendu les auteurs font tout pour leur faciliter la tâche, dans un monde sans pitié ou les meurtriers vedettes réussissent leurs coups comme par magie car... ce sont des professionnels, voyez-vous. Sans parler de l'aspect racoleur de cet alignement des femmes toutes plus sexy les unes que les autres... Trop sanglant, trop gratuit, trop facile, et trop d'idôlatrie autour d'un personnage central distant, je n'ai pas pris plaisir à lire les tomes parus de cette série dérivée.

06/12/2009 (modifier)
Par herve
Note: 2/5
Couverture de la série Dans mes yeux
Dans mes yeux

Bastien Vivès possède un certain talent... celui de m'étonner. Je suis resté de marbre avec Le Goût du chlore et là , j'étais prêt à partir dans une belle histoire d'amour avec rencontre, des ruptures, des réconciliations... mais non, nous avons le droit à une simple historiette pour laquelle Vivès, comme dans son livre précédent, n'apporte pas de fin (ou alors je ne l'ai pas comprise). J'ai été, par contre, très séduit par le dessin, qui tranche avec celui du "goût du chlore" mais je suis toujours aussi surpris par l'aspect minimaliste de cet auteur : dessins et dialogues réduit à sinon l'essentiel, au moins le minimum. Encore une fois, en près de 130 pages, il ne se passe rien, ou pas grand chose ; et ce livre se lit, ou plutôt se regarde à une grande vitesse. A emprunter, par curiosité.

05/12/2009 (modifier)